31 juillet 2015

FERMETURE DE CINEVIC POUR TRAVAUX JUSQU'AU 1ER SEPTEMBRE INCLUS.

TERMES D'ARMAGNAC 6° MEDIEALES.


Amateurs de voyage dans l'espace-temps, l'ailleurs est à vous...

Deux itinéraires de femmes se croisent.

Souvenirs d'un «Buenos Aires fabuleux». 

Par deux fois, leurs routes se sont croisées. Une première fois en Amérique du Sud, précisément en Argentine, et une deuxième en France, précisément dans la cité vicquoise. Les deux concrétisant, dans leurs périples, des choix professionnels dans ce grand service qu'est l'Éducation nationale, tout en exauçant des vœux personnels, culturels, ont eu le plaisir de feuilleter quelques pages de leurs «carnets de voyage» respectifs, et de nous les faire partager. 

Arrivées en 2012 à Vic, Marie-Ange Roques venait alors de Nouvelle-Calédonie dans son cursus d'inspectrice pour les établissements français, Sandra Mendez de Djibouti, où elle enseignait. L'une, Mme Roques, inspectrice de l'Éducation nationale, après une étape de 3 ans à la circonscription de Vic-Val d'Adour des services académiques des Hautes-Pyrénées, est de nouveau en partance vers les Antilles ; l'autre, Mme Mendez, enseigne à l'école Pierre-Guillard. 

Inscrites dans des dispositifs proposés par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger, AEFE, ou par détachement, ou par mise à disposition, elles ont certes illustré le rayonnement de la langue française, et tout autant se sont enrichies de cultures métissées. Si, sur leurs parcours, on note les États-Unis avec Portland (écoles américaines à programme français), la Bolivie, le Brésil, c'est l'Argentine qui les voit échanger des souvenirs. 

Du lycée français Jean-Mermoz de Buenos Aires (accueillant des élèves de la maternelle à la terminale, plus certaines classes prépa, avec 60 % de locaux et 40 % francophones), au collège franco-argentin Martinez, en passant par le mythique café Tortoni, «une empreinte indélébile» d'où réapparaissent les amis Maria Del Carmen, Vilma, Raquel, Ricardo, Ruben… des prénoms, et des liens pour des relations humaines exceptionnelles. 

Si, pour Sandra, dont les deux enfants sont nés en Argentine, «Rio est la plus belle ville du monde», tout en convenant «je rêve encore de l'Argentine» ; pour Marie-Ange, c'est «l'Amérique latine du nord au sud, et Buenos Aires, ville culturelle du monde !». En Bigorre ou dans les Antilles, nouvelles rentrées, nouveaux visages, nouvelles rencontres, et qui sait, sinon des étapes partagées, au moins des saluts.

Josiane Pomès

«Les vacances à Andrest, c'est super»

  Juillettistes heureux./Photo J.P. 

Titre de carte postale ? Non, mais bien le commentaire unanime des enfants de 3 à 12 ans qui ont participé au centre de loisirs organisé par la fédération Léo-Lagrange 65. 

Pour cette nouvelle session estivale, au menu, activités manuelles de récupération (bateau à aube, cerf-volant…) ; activités scientifiques et techniques (fusée chimique avec du vinaigre et du bicarbonate de soude) ; spectacle «Les Petits Rockeurs d'Andrest, année rock «50» ; boum déguisée et une série de sorties ludiques et sportives : kayak au lac de la Guinguette de Bours, accrobranche à Payolle, visite de la caserne des pompiers d'Andrest, centre aquatique de Lau-Balagnas, Léo Aventure, grande chasse au trésor, intercentres avec le centre de loisirs de Juillan, Donjon des aigles, Colline aux marmottes, aquarium d'Argelès… 

La directrice Amélie Toussaint souligne : «Le mois de juillet a été très agréable par le temps et par l'enthousiasme des enfants d'Andrest. L'équipe d'animation a organisé et géré le séjour avec professionnalisme et dynamisme». Une réussite et un succès qui encouragent les municipalités d'Andrest et Siarrouy à poursuivre pour d'autres sessions.

Recueilli par J. P.

30 juillet 2015

MJC : une étape à l'Océan avant la montagne.

  Avant d'embarquer./Photo J. P. 

Le séjour de juillet à Mimizan, proposé par la Maison des jeunes et de la culture, était le premier à la plage depuis de nombreuses années. Un retour salué unanimement par les 9 jeunes de 12 à 15 ans et par les parents, tous prêts à renouveler la «séparation» que certains expérimentaient pour la première fois ! Au programme : la découverte d'un ensemble d'activités de glisse sous le vent, les vagues, la main à la pâte pour le quotidien, et des bulletins (météorologiques, ambiance, bonne humeur…) au beau fixe.

Cap montagne

Le prochain séjour sera aoûtien, du 24 au 28, pour les 8 à 12 ans, et en vallée d'Aure. Passeport «Mootanya nous voilà !», pour un accueil en gîte de montagne à Guchen, sur le site Jean-Pouzet.

Au programme, la découverte de la montagne pyrénéenne avec Maëlle, accompagnatrice professionnelle qui, avec son chien «Darwin», guidera la troupe ; et puis une nuit sous les étoiles au milieu des pics, et puis des options proposées comme balades trappeur, sensorielles, ou encore baignades et jeux à la piscine Ludéo de Loudenvielle. Pour l'heure, il s'agit de s'inscrire. Informations à l'accueil de loisirs, 3, rue Pierre-Trouillé, tél. 05.62.31.68.74 ; ouvert tout l'été pour les 3 à 12 ans

L'accueil à la MJC, 17, rue Barère-de-Vieuzac, sera ouvert du 10 au 21 août (tél. 05.62.31.60.00). Internet (http ://www.mjcvic.fr) et Facebook.com/mjcvic ; mail (mjc.pij.vic@wanadoo.fr).

J. P.

29 juillet 2015

Souvenir français : fidélité, dévouement.

  Une partie des récipiendaires avec le président Maslies. 

Créée en 1887, l'association du Souvenir français, reconnue d'utilité publique en 1906, poursuit sa mission, «conserver la mémoire de ceux et celles qui sont morts pour la France au cours de son histoire» ; à Vic, l'action du comité a pu être reconstituée à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Successivement, Paul Hourcade, le lieutenant-colonel Rouby, Paul Jarne, et depuis 1992, le lieutenant-colonel Maslies, en ont assuré et assurent la transmission . 

Lors de la dernière assemblée générale du comité du Souvenir français de Vic-en-Bigorre, le lieutenant-colonel Louis Maslies, président du comité local et de la délégation générale des Hautes-Pyrénées, évoquera «l'œuvre de la démographie», avec «la disparition progressive des associations d'anciens combattants qui ont structuré et animé la politique commémorative de la France», avant de souligner «le Souvenir français doit s'adapter à cette évolution démographique. 

Nous avons derrière nous une grande et belle histoire. Nous avons devant nous de grands défis ; nous saurons les relever pour que le Souvenir français, dans la continuité, soit la grande association mémorielle du XXIe siècle dont la France a besoin». Nous reviendrons en particulier sur l'association Rhin et Danube.
Récompenses

Toutes les fonctions exercées par les membres du Souvenir français le sont à titre bénévole, en revanche, l'association décerne des récompenses (diplômes et médailles) à ceux qui servent l'œuvre avec dévouement ; par exemple à Vic, l'entretien et le fleurissement des tombes du carré militaire. En cet été 2015, des médailles ont été décernées à Suzette Dumas, Jean-Louis Bégué, Lucien Charignon, Mathieu Domec, Marc Dumas, Emile Foulon, Jean Moïse, Odile Souquet, Claude Souquet.

J. P.

La sécurité routière objectif prioritaire.

  Moment de joie et d'émotion pour tous les acteurs de ce projet lors de cette inauguration officielle. 

Un projet de longue date vient d'être réalisé. La commune de Sarriac-Bigorre vient de se doter d'un parking à proximité de l'école communale. «Pourquoi une inauguration officielle d'une réalisation modeste, malgré tout l'investissement qu'elle a nécessité, qu'il soit humain ou financier ?», dira Denis Gronnier, le maire de Sarriac ? «Pour remercier tous les acteurs qui ont contribué à cette réalisation, les initiateurs de ce projet au sein de la précédente municipalité. Cela me permet de souligner la continuité de l'action publique, même si les personnes changent, un acquis de notre fonctionnement républicain ; la direction départementale du territoire, subdivision de Vic-en-Bigorre pour l'aide apporté à la définition technique du projet, rendre le résultat que vous constatez aujourd'hui, les objectifs auquel répond cette réalisation de sécurité routière. L'idée du parking est issue du souhait de sécuriser les enfants qui vont à l'école de Sarriac-Bigorre en évitant au car de ramassage d'être pénalisé par des véhicules en stationnement le long de l'école, de rendre cet endroit le plus agréable possible et qu'il permette l'échange entre les personnes, cela montre l'attachement de notre commune vis-à-vis de son école publique. Le fait que nous voulions que ce moment soi t à la fois un moment de rassemblement, officiel, compte tenu des enjeux évoqués, mais aussi un moment convivial et de partage», a résumé l'édile.

Députée de la circonscription, Janine Dubié a salué «une attitude responsable qui s'inscrit dans la pérennité, l'attachement des élus à organiser leur commune».

Pour la préfète Anne-Gaelle Baudouin-Clerc : «Les petites choses sont aussi importantes que les grandes. L'école est un beau projet, fédérateur. Le rôle des élus est important à saluer à l'échelon communal, l'engagement exigeant. Le Val d'Adour a payé un trop lourd tribut. Un seul mort est insupportable. à chacun de nous d'être responsable».
F. A.

28 juillet 2015

Axe Travail temporaire : agence de proximité.

Compétences conjuguées./Photo J. P. 

En accueillant au pôle des services publics intercommunal une agence Axe Travail temporaire du groupe Samsic RH, leader européen du service aux entreprises, créée en 1986, la communauté de communes Vic-Montaner, CCVM, confirme un vecteur de sa compétence économique. Si Éric Vallée-Denoual, chargé de développement du groupe, pouvait indiquer que l'implantation se concrétisait «suite à une étude en termes de géolocalisation autour des axes Tarbes-Maubourguet-Auch-Pau, du tissu économique et du chiffre des demandeurs d'emploi du secteur», il ajoutait aussi «l'accueil ici a été une des raisons qui ont pesé». 

Ce qui illustre le double propos de Jean-Louis Curret, président de la CCVM sur le territoire intercommunal : «une implantation locale qui témoigne que la société croit au territoire et à son potentiel», et sur la politique de la collectivité : «on oublie ce rôle-là de l'élu, on est quelque part des commerciaux du territoire». Installée dans l'hôtel d'entreprises tertiaire, l'agence Axe Travail temporaire est une des plus de 130 du réseau dont une trentaine en Midi-Pyrénées ; une innovation pour Vic qui conforte son rôle moteur dans le Val d'Adour.
Entreprises et emplois

Si l'agroalimentaire est plus particulièrement pourvoyeur d'emplois dans le secteur, l'agence précise que ses réponses sont plus larges, généralistes : solutions personnalisées, formations spécifiques, répondant aux besoins des salariés et des entreprises.

Entrée de l'agence, place du Corps-Franc-Pommiès. Horaires d'accueil affichés.

J. P.

27 juillet 2015

CRISE DU LAIT

CRISE DU LAIT.
*****
Paul de Montvalon délégué EMB.
...

Michael Jones : charme intergénérations.


  Enfants et petits-enfants de fans./Photo J. P. 

Simplicité, disponibilité, attention… étonnantes, oui. Après le concert salle de l'Octav, à l'invitation de la régie du centre multimédia, découverte d'un artiste peu commun, loin des standards du show-biz.

Certes, en voyant le large éventail des âges du public, on se dit : «Évidemment, depuis quarante ans, il en a conquis du monde !». Sur une scène de festival pour des milliers de spectateurs, sous un chapiteau ou dans une salle comme à Vic, devant quelques centaines, la passion et le respect sont les mêmes.

De la master class organisée dans l'après-midi, il dira combien il a apprécié que professeurs de musique et élèves soient côte à côte ; l'accueil du public, il le dira «fantastique». Et avant de rencontrer les fans (enfants et sans doute petits-enfants de fans à la fin du concert), il a mis la main à la pâte pour nettoyer les instruments, ranger les câbles…

Un artiste artisan qui prend soin de son matériel, des outils et de ses compagnons de scène.

Quelques mots échangés au sujet des «premières parties» avec des artistes locaux choisis par les organisateurs, le plus souvent.

Cette info de l'amitié avec Gwendal Peizerat, danseur sur glace, voisin de gourmandises du côté de Lyon et complice de scène à la rentrée.

Et toujours cette amabilité qui fait qu'un artiste comme Michael Jones donne l'impression d'être de la famille.

J. P.

26 juillet 2015

La tombola géante des battages.


 Une tombola des battages qui promet d'être belle et attractive. 


La fête a lieu le 26 juillet, sur la place de la Libération, organisée par Agriland d'antan à maintenant. D'un côté, les battages à l'ancienne ; de l'autre, le village des jeux (entrée gratuite). Les jeux sont complétés par un concours de bérets primé.

Une tombola est proposée aux visiteurs (achat des billets sur place : 2 € le billet, 5 € les 3) pour gagner : visite de zoo, de parc animalier, musée de d'Artagnan, repas prestige (Hôtel de France, Prieuré), visite de grottes, montée en funiculaire au pic du Ger, bons d'achats (boucherie Dubertrand, Petit Casino, Ferme Lalaque…) entrée parc de jeux, places de cinéma…

Venez nombreux passer une agréable journée en famille, jouer et… gagner.
Janine Noguez


Le jazz s'installe au cloître.


Le calendrier des animations estivales se poursuit en l'abbaye de Saint-Sever de Rustan. Samedi 25 juillet, à partir de 20 heures, place à la musique. Une traditionnelle soirée repas-concert dans la cour du cloître pour une rencontre entre la gastronomie, la convivialité et dédiée au jazz. Une soirée déclinée en plusieurs scènes pour autant de styles différents. Mélomane à ses heures, Jean-Pierre Curdi est aussi l'une des chevilles ouvrières de ce rendez-vous annuel.

Jazz au cloître s'inscrit maintenant dans la longévité ?

Nous sommes tout près du 10e anniversaire.

Vous êtes vous-même un musicien un peu particulier qui en accueille d'autres ?

Avec mon groupe des Gascons Laveurs, nous avons transposé cette noble musique dans le domaine de notre belle langue occitane. La musique nous a fait nous retrouver entre copains sur des airs standards. Le jazz en gascon, une originalité avec toujours une touche de New Orleans, style de musique, base du jazz moderne que l'on trouve dans le religieux comme dans le festif.

Vous voulez, dans la programmation de Jazz au cloître, confirmer chaque année que personne n'est oublié ?

Une volonté pour que chaque spectateur découvre d'autres facettes de cet art. Cela lui permet d'élargir son champ d'écoute mais il doit pouvoir se retrouver dans ce qu'il aime le plus. C'est pourquoi nous sommes attachés à avoir sur scène des styles différents.

En premier, le groupe de notre local Mathieu Legras. Dans un répertoire franco-anglais, les chanteuses de Zip Zap donneront le ton rythmé de ce début de nuit.

Leur succéderont un groupe reconnu et invité chaque année du festival off de Jazz in Marciac : Mississipi Jazz Band, du New Orleans plein pot. Pour terminer, Swing 007 et les Max Brothers, du swing manouche au travers de la mixité des instruments.

En exemple, l'accordéon s'accorde avec la guitare et la contrebasse.

Entrée concert  : 10 €. Repas plus concert  : 25 €.

Réservations au 05.81.75.68.11.
Propos recueillis par F.A.


25 juillet 2015

Conseil : communication et réitérations.


Au chapitre «Vie municipale», deux points ont fait l'objet de renouvellement de demandes de l'opposition et de renouvellement de refus du maire. Concernant la délégation d'élus aux conseils d'administration des établissements scolaires et en particulier au CA du lycée professionnel P.-Mendès-France au sein duquel le remplacement de Patrick Roucau par Denise Chartrain est entériné : demande réitérée de Martine Corsini d'une délégation pour un élu de l'opposition, et réponse du maire : «Je réitère mon refus».


Concernant la communication municipale, et la demande d'un espace d'expression pour la minorité dans «La Lettre du maire» et aussi sur le site internet de la commune, Martine Corsini avancera le code général des collectivités territoriales et l'article L.2121-27-1 relatif à la démocratie de proximité, et Robert Médiamole le règlement intérieur. 

La position du maire ? «Garder le ratio d'avant», du temps du «Vic-Infos», bulletin qu'il qualifiera de «lourd en termes de rédaction, de mobilisation des agents, et financièrement». Autrement dit, sur le format de la lettre, 1 feuillet A4 recto verso à paraître tous les 2 mois, un espace équivalent à 0,375 page (ou alors 1/2 page par an) est proposé à l'opposition. 

Avec ce commentaire : «Si vous n'êtes pas contents, faites-le valoir au bon endroit». Pour l'heure donc, 2 «Lettres du maire» ont été diffusées, réservées à la seule majorité.

*J. P.

Échos du Tennis-Club vicquois.


Un entraîneur, un président et un jeune pour un club dynamique. 

À l'heure des tournois d'été et du tennis vacances, retour sur la saison sportive, résultats et classements.


Équipes adultes. En championnat des Pyrénées, supersaison avec de très bons résultats et «la fierté d'intégrer pas moins de 10 jeunes de 13 à 16 ans dans les équipes adultes hommes et femmes». Pour mémoire, «c'est la politique du club de former et donner la chance aux jeunes». Julie Rossetti, Maureen Tessier, Ines Dupouy, Caroline Ponce, Marion Soulé, Luc Roussigné, Antoine Saintagne, Valentin Bouda, Hugo Fontan, Quentin Flores, sont à ce rang.

Masculins. L'équipe I, en R2 finit, 1re de poule et termine demi-finaliste après des victoires sur Sorèze, Colomiers (défaite contre Castres). Cédric Faraud, Fabrice et Luc Roussigné, Antoine Saintagne, Pierre Milhas et Jérémy Rossetti montent en R1B. L'équipe II, en R3, finit 1re de poule et termine demi-finaliste après des victoires sur Mauvezin et Valence-d'Agen (défaite contre Foix). Donc, Christian et Cédric Carrère, David Tessier, Sébastien Le Gall, Julien Duvignau et Valentin Bouda montent en R2. L'équipe III, en R5, finit 3e de poule et manque la montée d'un point. L'équipe IV, en R6, termine 4e de poule.

Féminines. Un manque d'effectif, 18 pour 3 équipes, et des blessures ont rendu la saison difficile. L'équipe I, en R1B, finit dernière de poule et descend en R2. L'équipe II termine 1re de poule et perd en 8es de finale contre Fleurance. Félicitations donc à Julie R., Maureen T., Sabine Esteyrie, Charlotte Michelot, Hélène Clos-Versaille, Carole Maderal, Ines D., Cathy Montamat et Célia Faraud qui montent en R2. L'équipe III finit 5e de poule et descend en R4 (à suivre)

Équipes jeunes. Superperformance de l'équipe III générations ; match par équipes avec un 9-10ans, un 11-12ans et un 13-14ans, remportant le trophée pour la 2e année consécutive. Félicitations à Thomas Tessier, Robin Droguet, Baptiste Roussigné et Sylvain Peyroutou.

Tournois individuels. Après avoir participé aux Petits As en début d'année, Luc Roussigné continue d'enchaîner les bons résultats avec pas moins de 4 tournois gagnés en un mois : Odos en 15-16 ans et 17-18 ans, puis celui de Tarbes en 13-14 ans et 15-16 ans. Pas en reste, son cadet Baptiste s'est lui aussi distingué en remportant les Défis de Massey avec l'équipe du comité départemental (compétition par équipe organisée par le club de Tarbes réunissant les meilleurs jeunes de 9 à 11 ans). Bons parcours aussi pour Valentin Bouda, vainqueur du tournoi de Plaisance en 13-14ans et du tournoi de Vic en 13-14ans ; pour Antoine Saintagne ; vainqueur du tournoi de Vic en 15-16 ans, et pour Inès Dupouy, remportant le tournoi de Vic en 13-14 ans. Sans oublier les officiants du TCV lors d'épreuves nationales (championnats de France) et internationales (tournoi de Roland-Garros), le club étant en pointe pour le nombre de jeunes formés à l'arbitrage.

Recueilli par Josiane Pomès

24 juillet 2015

Jeu provençal : qualificatifs.


Partie en cours./Photo J.P. 

Lors des qualificatifs France doublettes organisées le 30 mai dernier, au boulodrome de l'échez, par l'équipe de la Libre Boule vicquoise, autour du président Garcia, l'annonce avait été faite des qualificatifs en jeu provençal en doublettes pour le championnat de France, les 11 et 12 juillet, précision étant faite de «spectacle garanti» ! 

Autre précision d'importance, historique autant que sportive et culturelle : «ne pas confondre avec la lyonnaise, le jeu provençal est l'ancêtre de la pétanque créée, selon les sources, entre 1907 et 1910». Toujours est-il qu'en ce mois de juillet à la limite caniculaire (mais bon, le soleil et la pétanque font toujours bon ménage), et surtout pléthorique en concours locaux (commentaire d'un dirigeant de la LBV : «à n'en pas douter, ce sujet sera abordé lors du prochain congrès du comité départemental»), seulement 9 équipes étaient en lice.


À la sortie, ce sera l'équipe du club de Tarbes, la Courte-Boule (Frédéric Péré et Christian Barrère), qui sera l'ambassadrice bigourdane de la discipline à Montauban, les 21, 22 et 23 août prochain.

Recueilli par J. P.

Road Trip, jeu d'été dans les vignes.


Le vignoble, nouvel acteur du jeu de l'été. 

Découvrir l'appellation madiran de façon originale, voilà ce qui vous attend avec le Road Trip, un jeu d'été, proposé par l'office de tourisme Val d'Adour et Madiran. Le parcours est connecté à travers les vignes de l'appellation madiran et est à faire en voiture ou à moto. Muni de votre road-book, vous partez à la découverte de 7 parcelles uniques en madiran, toutes sélectionnées pour leur singularité, leur histoire ou encore leur anecdote.

Au départ de Madiran, vous voyagez sur les routes de l'appellation grâce aux coordonnées gps de chacune des parcelles. Tous les arrêts sont marqués d'un panneau pour vous permettre de vous repérer et de vous garer.

Vous êtes invités à flasher un QR code pour découvrir les vignerons propriétaires en vidéo. Ils vous présentent la parcelle en question et vous livrent leur passion pour ce terroir et ces cépages. Il ne vous reste plus qu'à rejoindre le domaine pour déguster les vins concernés et parfaire votre découverte, avant de continuer la balade.


En plus, l'équipe de l'OT vous donne des défis photos à réaliser sur 4 des 7 arrêts. Photo prise, il vous faudra la publier sur Instagram avec le code #roadtripmadiran. Pour télécharger votre road-book, rendez-vous à l'OT sur leur site internet www.tourisme-adour-madiran.com

Heures ouvertures de l'OT : du lundi au samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 18 heures ; dimanche de 10 heures à 12 heures, tél. 05.62.96.39.09

Janine Noguez

23 juillet 2015

Jazz in Marciac.

Une dégustation caviar-vin chez Alain Brumont.

  Dégustation et gastronomie à la Tyre avec A. Brumont et P. Tachon. 

C'est un haut lieu des vins d'Alain Brumont et du château Montus et c'est là qu'il a choisi de présenter Pierre Tachon, producteur de caviar du Gers.

Lors des rencontres avec les groupes chypriotes et chinois, c'est dans la cabane perchée de la Tyre que la dégustation caviar-vin de la Tyre a eu lieu. Deux produits nobles dans un lieu insolite qui ont fait honneur à la gastronomie et à l'alliance des mets-vins chères à Alain Brumont.

22 juillet 2015

Médiévales de Montaner : 16.000 personnes pour remonter le temps.

Le savant médiéviste Jean-Noël Botella, narre avec talent la geste héroïque de la "Commanderie de Pyrène".

Pour leur 13e édition, les Médiévales de Montaner ont conforté leur enracinement populaire. 

Pas moins de 16.000 personnes ont pris d'assaut le château de Fébus où de nombreuses troupes, des artisans, des artistes et des marchands avaient pris place. 

Un voyage dans le temps vers le Moyen Âge parmi les plus prisés de France et de Navarre. «Cet événement a franchi un cap et se positionne parmi les meilleures médiévales de France», selon les professionnels du spectacle. Une prouesse pour ce petit village, fier de ses racines, autour des Amis du château./Photo Laurent Dard.

La Dépêche du Midi

Expo photos «Vélos et bicyclettes».


Du fidèle et «vétéran» Jean-Jo Pécoste, de Lourdes, à la benjamine Pauline Prady, de Saint-Lézer./Photo J. P. 

Alors que la Grande Boucle déroule sa 102e édition sur les routes, le concours photo organisé au sein du service culturel intercommunal Vic-Montaner expose les œuvres de la 20e édition du concours photo sur le thème «Vélos et bicyclettes». Un concours sous l'égide de la médiathèque Vic-Montaner et l'expertise de l'amateur éclairé Pierre Margaix. Un concours qui a ses fidèles, régionaux de l'étape autour de Vic (Artagnan, Pujo, Camalès, Marsac…), aussi de Maubourguet, Lourdes, Bagnères, Tarbes, Gerde… et plus loin encore : Colomiers, Pinsaguel, Toulouse, Viroflay…

Après l'examen d'une centaine d'œuvres par le jury, la proclamation des résultats et la remise des prix ont eu lieu sous la halle de Vic : Claudine Peyre, de Pinsaguel, avec «Abandon», devance la Vicquoise René Armesto pour «L'Oubli», et Gilbert Ducos, de Marsac, pour «Retour d'école» ; André Imbert, de Bagnères, pour «Crevaison» ; Pierre Tollis, de Tarbes, pour «La Belle Jardinière» ; Claire Ducommun, de Colomiers, pour «Antivol» ; Fabienne Falcette, de Camalès, pour «Nous étions de bons copains»… Une exposition itinérante et décentralisée est programmée.
Où et quand la voir ?

À la médiathèque de Vic, jusqu'au 29 août, aux horaires d'été : mardi, de 14 heures à 18 heures ; mercredi, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures ; vendredi, de 9 heures à 12 heures ; samedi, de 9 heures à 13 heures. À la médiathèque-bibliothèque P. -Gamarra à Andrest : mercredi, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures ; vendredi, de 9 heures à 12 heures ; samedi, de 10 heures à 12 heures. Fermeture estivale du 12 au 29 août inclus. À partir du 2 septembre, à la mairie de Villenave-près-Marsac, de 13 h 30 à 18 h 30.
J.P.


21 juillet 2015

Festivités...

«Mur catalogue» à Pierre-Guillard.


À découvrir, feuille par feuille./Photo J.P. 

Une œuvre collective née dans le cadre d'un projet pédagogique pluridisciplinaire mené par deux enseignants de classes de cours moyen 1re année à l'école Pierre-Guillard a donné lieu à une inauguration et même à une séquence d'initiation picturale pour les candides en la matière. Autour de Gilles Rome, le directeur ; Valérie Dumay et Laurent Gauthier, avec leurs élèves, ont présenté leur travail, notamment aux parents du conseil d'école et à Marie-Ange Roques, inspectrice de l'Éducation nationale.

Alors, fresque ou peinture murale sur le mur de clôture de la cour de l'école ? L'occasion de donner les clés artistiques des différences entre les deux, d'indiquer que ce projet avait été facilité par l'octroi de la peinture nécessaire fournie par la municipalité.

Laurent Gauthier, dont on a pu découvrir les œuvres lors d'expositions personnelles dans des galeries de la région, a souligné quelques caractéristiques du projet, dont l'exigence pédagogique. De ce premier travail, un «mur catalogue» sur le thème des essences de notre patrimoine environnemental naturel, les enseignants diront que «les élèves doivent se l'approprier de manière intelligente». Et ils annonceront que 2016 verra un projet faisant cette fois appel à la créativité des élèves sur le thème de l'Arbre de vie.
J. P.

«La Pierre de feu» fait salle comble.


Sur scène./Photoà J.N. 

La salle des fêtes était bondée, malgré la chaleur, pour assister au spectacle de théâtre «La Pierre de feu», présenté par les élèves de CM de l'école de Larreule.

Cette création, inspirée d'un album de Marcus Pfister, est une fable sur le devenir d'une petite île protégée par la Lune et le Soleil. Les elfes insouciants qui la peuplent sauront-ils en prendre soin ? La classe de CM a travaillé toute l'année sur ce projet, accompagnée par son enseignante Marie-Paule Erades et Arielle Guilbaud, de la Compagnie Mysogénial. Les spectateurs ont pu apprécier les répliques écrites pour la plupart par les enfants, les chants, les chorégraphies, les tableaux qui ont rythmé ce spectacle coloré, joyeux et émouvant. Ils ont salué par des applaudissements chaleureux la concentration, le talent et l'enthousiasme des jeunes acteurs. De bons souvenirs pour la rentrée prochaine et une jolie façon de terminer l'école primaire pour les futurs collégiens.
Janine Noguez

20 juillet 2015

Conseil municipal : service enfance, réponses et motions.


Auditoire nombreux lors de la dernière séance du conseil municipal avant la pause estivale. Avec, en ouverture, le dossier de l'organisation du service enfance et l'hypothèse de la suppression d'un poste d'Agent territorial spécialisé des écoles maternelles, Atsem (aujourd'hui cinq avec 1 par classe). Le maire confirmera «le contexte de nécessité d'une gestion rigoureuse et juste des services communaux, de tous les services», ajoutant que «le militantisme politique s'est mêlé aux inquiétudes légitimes des parents et enseignants» (voir nos éditions des 17 et 22 juin) et précisait qu'après avoir écouté et dissocié le militantisme politique des inquiétudes, pour la rentrée, «on va tout faire pour avoir un accompagnement à temps plein par classe, sans savoir quelles seront les conséquences budgétaires ; car derrière, il y aura des choix dans un cadre budgétaire contraint».

Expression de l'opposition par la voix de Martine Corsini demandant la parole pour une déclaration lue par Françoise Sentilles, celle-ci en demandant l'annexion au compte rendu du conseil.

Extraits : «Nous, élus de l'opposition, restons mobilisés aux côtés des organisations représentatives des parents d'élèves soutenus par 900 signataires de la pétition, les syndicats Unsa des enseignants et des agents territoriaux, pour demander le maintien des postes d'Atsem dans chaque classe de la maternelle du Petit-Bois. Nous rappelons qu'avant d'être des élus, nous sommes avant tout des Vicquois. (…). La présence de l'Atsem favorise l'égalité des chances de tous les élèves et leur permet d'évoluer dans un cadre rassurant, propice au goût d'apprendre.

Depuis de nombreuses années, les élus de la commune ont privilégié l'éducation et les bonnes conditions d'apprentissage des enfants en consacrant un budget et des moyens conséquents en garantissant un poste d'Atsem par classe. Nous ne pouvons accepter que, sous prétexte d'économies budgétaires, ce soient l'éducation et le bien-être des enfants qui soient mis en péril.

Nous rappelons, au passage, qu'au moment de la passation de pouvoir, la commune avait une note de 20/20 en matière de performance de gestion financière, évaluation réalisée au niveau national (…).

S'ajoutent la demande de maintien des postes d'Atsem en nombre et l'assurance du maintien du poste de l'agent à la maternelle lors de son départ à la retraite.

Et de conclure par la demande «d'un débat lors d'un prochain conseil municipal, sur l'organisation du service enfance en termes de masse salariale et de postes effectivement pourvus».
Josiane Pomès

Andrest. Reconnaissance communale.


  Au service de leurs concitoyens petits et grands./Photo J.P. 

Le cadre de la Fête nationale, jour symbolique de valeurs républicaines partagées pour honorer des agents de la fonction publique territoriale. Cela a été le choix de la municipalité d'Andrest autour de Francis Plénacoste. Un hommage à trois agents dont le maire louera les qualités professionnelles, notamment dans leur action auprès des enfants : «Vous avez su, malgré le devoir de réserve, défendre vos conditions de travail pour le bien commun». À ce rang, Béatrice Sanz, entrée au service enfance (agent spécialisé des écoles maternelles) en 1981 et qui, dans les différentes missions, de l'accueil à l'animation, en passant par la mise en état de propreté des locaux jusqu'à la participation aux nouveaux rythmes scolaires, a œuvré au sein de la communauté éducative. Ainsi Chantal Guinle, entrée dans la collectivité en 1986 en tant qu'agent auxiliaire pour les remplacements administratifs et techniques, a témoigné d'un sens de l'adaptation (agent de service, d'entretien, administratif, puis adjoint technique, secrétariat, cantine, garderie, régie, activités périscolaires). Ainsi Françoise Gère-Lamaysouette, entrée dans les services communaux en 1990, en tant qu'agent d'entretien et dont les qualités lui ont valu la reconduction de contrats d'emploi jusqu'à son intégration dans la fonction publique territoriale, en 1999.

Aux trois, des médailles d'honneur communales et à leur collègue Marie-Ange Trémoulet, un salut à l'heure du départ à la retraite, quittant sa double affectation au service entretien et au service enfance.

à l'occasion, le maire Francis Plénacoste confiera que ce départ coïncide pratiquement avec le sien de son activité professionnelle personnelle.

Des médailles, des fleurs et pour la nouvelle retraitée, un arbre symbole de fidélité et de longévité, un olivier.
J. P.

19 juillet 2015

Point lecture à la piscine.


Romain, saisonnier juillettiste entre Laura et Véronique. 

Sous les bannières successives, «Opération Point livre à la piscine», «Lire à la piscine», «Lectures à la piscine», «Point lecture», et pour cet été 2015, «Lectures les pieds dans l'eau» ou encore selon la campagne du ministère de la Culture, «Lire en short», des propositions complémentaires à la baignade à la piscine Louis-Fourcade.

En effet, nouvelle reconduction du partenariat entre la médiathèque intercommunale Vic-Montaner que dirige Emmanuelle Chiousse avec la médiathèque départementale des Hautes-Pyrénées dirigée par Dominique Desclaux, pour la saison d'été, plus précisément jusqu'au 29 août inclus, avec l'installation du bibliobus sur le site de la piscine intercommunale.

L'équipe de la médiathèque accueille les lecteurs, petits et grands, du lundi au samedi, de 15 heures à 19 heures : lecture sur place et gratuite.
J. P.

18 juillet 2015

Piscine : une 5e décennie relookée.


La saison estivale 2015 est lancée./Photo J.P. 

De la piscine municipale des années 1970 à la piscine intercommunale de 2015, il y a certes le statut intercommunal depuis 1993, et puis des rénovations. Celle du début des années 2000, alors que Michel Bonnet en était le directeur et Gilberte Laurens vice-présidente de la communauté de communes Vic-Montaner, l'élue déléguée du président Claude Miqueu ; une piscine ludique et pédagogique. Et puis, avec l'ère des énergies renouvelables, en 2007, Jean-Louis Curret engage la collectivité dans la mise en place d'équipements pour économiser l'énergie (installation de capteurs solaires pour l'eau, en particulier). Si, côté ludique, le pentagliss est venu compléter le toboggan, la 5e décennie de l'établissement nautique va connaître de nouvelles améliorations, sinon transformations. Après le conseil communautaire du mois de juin, des décisions que le président Curret précise : «L'exploitation intensive, en été comme en demi-saison, oblige les élus à rénover les installations en veillant à une meilleure isolation du bâtiment.


Dans ce milieu très corrosif, les installations souffrent beaucoup et doivent faire l'objet de rénovation régulière, mais qui coûtent cher.

Les travaux, d'un montant global de 1.450.000 €, seront réalisés sur deux périodes de fermeture hivernale, en 2015-2016 et 2016-2017, afin de ne pas perturber l'accueil du public et des scolaires». L'occasion de rappeler que l'équipe autour du directeur Patrick Marot gère pas moins de 18.000 entrées grand public. Sans compter le volet pédagogique : les sessions d'apprentissage de la natation des élèves du primaire, des collèges et des lycées, provenant de 35 établissements scolaires, du nord du département, des Pyrénées-Atlantiques et du Gers, génère quelque 8.500 entrées. «Un service au public grâce à un équipement important pour la population, qui justifie un soutien fort demandé par les élus à l'État, région et département», conclura le président Curret.
Josiane Pomès

Le 25 Juillet 2015, c'est la fête à Saint Aunis.


17 juillet 2015

Les bienfaits d'Aquensis à tous les âges.


  Pour fêter ses 90 ans et sa fidélité aux cours d'aquagym, Julie a été accueillie par la directrice d'Aquensis et son coach Guillaume./Photo V. T. 

Le cours d'aquagym de ce vendredi matin ne commence que dans une demi-heure mais Julie, fidèle au rendez-vous, s'impatiente déjà dans le hall d'entrée d'Aquensis. «Guillaume m'a demandé de venir un peu plus tôt ce matin», explique-t-elle, intriguée. Guillaume est l'un des coachs qui ont le plaisir de l'accueillir aux séances d'aquagym deux fois par semaine, et cela depuis désormais dix ans.

Une fidélité que l'équipe du centre thermoludique a tenu à remercier en lui réservant un accueil privilégié lors de son arrivée à sa énième séance. Car bien avant l'ouverture d'Aquensis, cette ancienne infirmière et membre des anciens combattants de la Résistance, qui fait spécialement le trajet depuis Saint-Lézer, deux fois par semaine, avait déjà suivi les cours d'aquagym des grands thermes. «C'était avec le ticket forme. Je venais de temps en temps avec des amies», se souvient-elle, avant de glisser modestement : «Il y en a d'autres comme moi». Certes. à ceci près que Julie vient de fêter ses 90 printemps ! «Oui, c'est vrai, les autres sont beaucoup plus jeunes. Certains n'ont que 80 ans», sourit-elle, entraînant dans sa joie de vivre et son dynamisme son comité d'accueil qui tentera de percer le secret de sa forme remarquable. «Je ne prends pas de médicaments et j'ai toujours fait du sport. Mais j'ai quand même arrêté le ski à 80 ans» pour, dit-elle, ne pas inquiéter ses enfants. Car ce n'est pas l'envie qui lui manque de dévaler les pistes noires de Cauterets.

Très touchée par tant d'attention et du cadeau qui lui a remis la directrice d'Aquensis Marie-Hélène Blanque, Julie n'a pas manqué de livrer quelques confidences. «Je préfère l'aquagym avec la musique. Sinon, tout est très bien. Continuez comme ça.»

Puis, inquiète de manquer le début de son cours, Julie a filé vers le vestiaire. «On ne commence pas sans vous», l'a rassurée Guillaume. Ce matin-là, elle était accueillie en vedette dans le bassin.
V.T

Feu d'artifice : retour au centre-ville.


Le 13 juillet 2003 avait été marqué par la dernière édition du feu d'artifice au cœur de la cité vicquoise. En effet, en raison de la réglementation et de prescriptions préfectorales, le déplacement du pas de tir du feu d'artifice vers l'enceinte du stade Ménoni était décidé et effectif au 13 juillet 2004. En cette veille de Fête nationale 2015 et de clôture du 1er festival populaire de gastronomie 

Les Tablées de Vic, les Vicquois ont investi l'espace public à bonne distance, autour du square de l'hôtel de ville, pour le retour du feu d'artifice. Sur un site sécurisé — traversée interdite à la circulation boulevard de Lorraine — en présence des équipes du centre de secours et des services communaux, le public a levé la tête pour quelque quinze minutes de crépitements, fontaines de lucioles, jets, cascades, bouquets… d'où émergeait le clocher.

J.P.

Personnes âgées et aidants aidés.


Après trois années de réflexion menées en synergie entre acteurs institutionnels, associatifs, services, établissements, professionnels médicaux et sociaux dans la perspective de création d'un réseau gérontologique sur les cantons de Vic-en-Bigorre et de Montaner, naissait, en octobre 1996, l'association Vic-Montaner Gérontologie (VMG). 

La mission essentielle initiale d'information, coordination, animation, aide en faveur des personnes âgées et/ou dépendantes, allait s'enrichir d'expériences et de constats de terrain, d'expressions de besoins par les familles. «Il n'est pas évident d'aider un proche âgé au quotidien : être «aidant» ne s'improvise pas. Surtout sur la durée : les proches peuvent s'épuiser et ceci remet souvent en cause le maintien à domicile alors que des solutions de répit existent pour éviter au maximum des situations de crise». 

Pour prévenir cet épuisement familial, l'association VMG mettait en place, depuis fin 2006, le «Programme de soutien des aidants», accessible gratuitement, et avec des modalités permettant la prise en charge et la garde des proches pendant les journées du programme. à ce jour, 13 sessions ont été organisées sur le Val d'Adour ; quelque 143 aidants ont pu bénéficier d'apports théoriques et pratiques, et surtout pu échanger entre eux et avec des professionnels sur leurs difficultés et leurs préoccupations.

Lors de la dernière session, un nouvel intervenant, Damien Ledez, Professeur d'activités physiques adaptées (Papa), a ainsi répondu à des questions portant sur le maintien des capacités physiques des personnes âgées ; la prévention des chutes ; le maintien et l'amélioration des fonctions équilibratoires, musculaires et cardio respiratoires. J.

Pour plus d informations, CLIC Vic-Montaner Gérontologie, tél.-fax 05.62.31.83.39 ; site internet ( http://www.vmgg.com).
J.P

16 juillet 2015

Fête nationale : brève célébration.


  Dépôt de gerbe par le 1 er adjoint entouré de l'adjointe Sidonie Cardouat et le major Quadri. 

Les chroniques d'histoire, sinon les historiens, ont rapporté que Louis XVI, trois jours après la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, accepta d'accrocher la cocarde tricolore déclarée «signe distinctif des Français» à son chapeau. On sait que le 4 juillet 1792, un décret rendait obligatoire le port de cette cocarde tricolore ; et puis que le 21 mai 1880, 

Benjamin Raspail (député de la Seine pour la gauche républicaine) déposait une proposition de loi signée par 64 députés, selon laquelle «la République adopte comme jour de Fête nationale annuelle le 14 juillet». Un texte voté par l'assemblée dans ses séances des 21 mai et 8 juin, que le Sénat approuve dans ses séances des 27 et 29 juin 1880 à la majorité de 173 contre 64, après qu'une proposition en faveur du 4 août eut été refusée. 

La loi est donc promulguée le 6 juillet 1880, le ministre de l'Intérieur prescrivant aux préfets de «veiller à ce que cette journée soit célébrée avec autant d'éclat que le comportent les ressources locales». En ce 14 juillet 2015, à Vic, la célébration de la Fête nationale n'a réuni qu'une petite assemblée pour une brève cérémonie, certes en présence des associations patriotiques avec leurs porte-drapeaux et d'une délégation de pompiers, certes avec dépôt de gerbe et «Marseillaise».

JP

15 juillet 2015

Départ de l'adjudant Burou pour Tarbes.


Départ officiel et tout aussi amical !/Photo J. P. 

Comme le soulignera le major Quadri lors de la réunion trait d'union entre le départ de Vic et la prise de poste à Tarbes regroupant collègues du Val d'Adour et de la capitale bigourdane autour de l'adjudant Nicolas Burou : «Notre ami ne sera pas bien long à s'adapter car il ne quitte même pas la compagnie de Tarbes. 19 km séparent Vic et Tarbes, de gendarmerie à gendarmerie. Il demeurera dans le département des Hautes-Pyrénées où bon nombre de militaires de la gendarmerie qui y passent veulent rester !».

Continuant sur le registre de l'humour, le major Quadri rappellera le penchant naturel du partant pour les cartons, non pas de déménagements mais d'aménagements (la salle d'archives de scellés divers et variés en témoigne), et plus sérieusement soulignera «son professionnalisme, ses compétences et qualités de technicien en identification criminelle» ; il faut dire que la conduite à terme d'affaires d'importance lui a valu, en six ans d'exercice à Vic, pas moins de trois lettres de félicitations.

Officier de police judiciaire (OPJ), à la tête de la cellule judiciaire mise en place au sein de la COB (Communauté de brigades) en 2013, il y a peaufiné les compétences nécessaires pour son choix de service à la BR (Brigade de recherches). Arrivé rue Osmin-Ricau avec son épouse Sandrine, c'est renforcé d'Inès et Gabriel que l'adjudant Burou rejoint son affectation dans la capitale bigourdane.

Nul doute que les attaches en Val d'Adour vaudront quelques escapades au nord du département.

J. P.

Les insignes et le casque.


Le même engagement à chaque bout de la hiérarchie./Photo J. P. 

Lors de la cérémonie organisée dans le cadre de la journée nationale des Sapeurs-pompiers, trois volontaires du centre de secours d'Andrest ont reçu des marques qui symbolisent l'engagement et la responsabilité au sein du dispositif de sécurité civile. 

Ainsi, Emilie Maknoff a reçu, comme tous les nouveaux incorporés de l'année, le casque de feu, que la préfète décrira comme un «équipement ô combien emblématique» ; remise à ces nouveaux incorporés dont la représentante de l'État dans le département dira : «Leur présence en nombre me satisfait et me rassure quant à l'avenir du SDIS 65». 

Quant aux lieutenants Fabien Cayret et Jacques Carrère, le premier ayant succédé au second à la tête du centre de secours (le second le secondant !), ce sont les insignes de chef de centre qui leur ont été épinglés sur la vareuse ; Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc précisant lors de son allocution : Cet insigne est le signe distinctif qui traduit la reconnaissance de la fonction difficile mais importante, le plus souvent occupée par des sapeurs-pompiers volontaires». 

Et c'est le cas pour les chefs de centre de la compagnie du Val d'Adour. à noter que Bernard Poublan, conseiller départemental et président du SDIS 65, père de Guillaume, opérationnel dans l'effectif du centre d'Andrest, a officié pour ces remises.

J. P.

14 juillet 2015

Délaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

...

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.
Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Art. 6. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.
Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.
Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Art. 13. Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
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LA MARSEILLAISE HYMNE NATIONAL FRANÇAIS
(Version Longue)
VIVE LA RÉPUBLIQUE, VIVE LE DROIT, VIVE LA FRANCE!

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Liaison écoles-collège Pierre Mendès-France.


  Liaison écoles-collège Pierre Mendès-France 

LOTO ROUTE >Animateurs et règles du jeu!

LOTO ROUTE >Des plaques et des vignettes à faire coïncider!

EN PISTE >Prête pour le parcours-contrôle.

EN CHANSONS >Chorales d'un jour pour clôturer la journée./Photos Josiane Pomès
La Dépêche du Midi

13 juillet 2015

Tablées de Vic : créations et délectations.


Patience et bonne humeur au camion cuisine. 

Ce samedi 11 juillet, premier jour de la première édition du festival populaire de gastronomie «Les Tablées de Vic», le maire, Clément Menet, accueille les personnalités. Les convives investissent peu à peu les espaces des ateliers créatifs. Les box de cuisines avec des équipes œuvrant à vue autour de chefs parisiens (les lauréats Top chef et Master chef 2010, Romain Tischenko et Simon Carlier) et des régionaux de l'étape, Christine Pham de Toulouse et Xavier Spadiliero de Vic). Le foodtruck d'ouverture des Toulousains «Les Food du volant» et les stands des producteurs locaux régalent les visiteurs. Dans cette ambiance gourmande, on échange autour des recettes, on déambule jusqu'aux tablées sous la halle et à l'extérieur, aux rythmes d'une fanfare bulgare.

Un premier jour de bon augure pour les deux autres soirées dont celle de ce lundi 13 à partir de 18 heures avec de nouveaux chefs Tuffany Depardieu, Yann Mastantuono, Xavier Poulin, Philippe Pitton, «Les Mecs au camion», les producteurs, les ateliers, les concerts, et en cerise sur le gâteau, le feu d'artifice à minuit. Courez vous délecter.


J.P.

12 juillet 2015

Bébés lecteurs…


Bébé bouquine à la crèche. Parce qu'il n'est pas nécessaire de savoir lire pour aimer les livres, la médiathèque intercommunale Vic-Montaner anime deux séances mensuelles à la crèche des Petits Loups. «Des images à savourer, des histoires à raconter, des comptines à fredonner, des petits doigts à faire danser»… et voilà comment le goût de lire vient aux tout-petits ! 

Bien entendu, à la médiathèque, quai Rossignol, un secteur pour tout-petits lecteurs et la «Revue des livres pour enfants» peut être consultée par les parents, nounous…

J. P.

11 juillet 2015

Plaisir des sens aux Tablées de Vic

Fêtes et festivals
Du 11/07/2015 au 13/07/2015

Trois soirées, à partir de 18 heures, ce soir samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 juillet, pour exercer et affûter ses sens au premier festival Les Tablées de Vic, sur le site de la halle. La vue, le palais, le nez… avec des artistes de la cuisine, des chefs et créateurs, des créateurs et compositeurs ! Composées avec des produits de terroir, des productions délectables nées d'artistes culinaires, à la vue des gourmands et gourmets. Et puis, pas moins de 4 ambiances musicales (fanfare, DJ, groupes) et puis, de 18 heures à 22 heures, des ateliers créatifs pour tous âges animés par des blogueuses qui partageront leurs talents.

La halle dans une version cuisine et créations plurielles, pendant trois jours.

Tout le programme détaillé, inscriptions et réservations (à l'affiche, horaires, tarifs), sur internet du festival :
http ://www.lestableesdevic.com/ou office de tourisme :
https ://www.facebook.com/pages/Office-de-Tourisme-Vic-Montaner.

J.P


Armée des Pyrénées et Musique impériale.


  Concert sous la halle./Photo J. P. 

Si en cette année de bicentenaire, Waterloo, en Belgique, a connu les fastes spectaculaires de reconstitutions historiques avec notamment la bataille du 18 juin 1815 (sur le site de «la morne plaine» de Waterloo selon Victor Hugo), le secteur Vic-en-Bigorre, Tarbes, Ladevèze-Rivière a commémoré le passage de l'armée des Pyrénées en 1814.

En effet, l'Association culturelle historique de Miélan et Ladevèze-Rivière avait concocté un programme pour deux journées historiques sur le thème du Ier Empire. Avec, à Vic, un concert sous la halle de la Musique impériale de Waterloo; une harmonie ou fanfare avec bien plus que les fifres et tambours célébrés par l'imagerie populaire et le cinéma, un ensemble de grande qualité dans un répertoire certes de marches, et de morceaux inspirés de l'opéra. Dans la chaleur caniculaire de ce début juillet, sous de splendides et probablement lourds et étouffants uniformes, les héritiers de la «Musique du 1er régiment des grenadiers à pied de Waterloo» pour une page de l'histoire napoléonienne et de la musique militaire.

Dommage que les conditions météorologiques rédhibitoires n'aient pas permis la participation d'un large public.

J. P.

10 juillet 2015

De l'Italie à Vic-en-Bigorre il n'y a qu'un plat.


 À l'occasion des Tablées de Vic, partez à la découverte des spécialités locales revisitées par des chefs de renom tel que Romain Tischenko, le gagnant «Top Chef» 2010 ; Yannick Delpech, doublement étoilé au «Michelin» et juré de «Masterchef», sur «TFI», aux fourneaux le dimanche 12 juillet./Photo Juliette Duclos. 

Reportage à l'hôtel-restaurant Le Réverbère, à Vic-en-Bigorre, où le chef cuisinier Xavier Spadiliero nous dévoile les secrets de sa cuisine. Des produits phares revisités, à découvrir ce week-end, au festival Les Tablées de Vic.


Pas un bruit dans la cuisine du restaurant, si ce n'est celui du couteau, qui tranche impitoyablement la chair juteuse des tomates. Ici, le seul maître à bord, c'est Xavier Spadiliero. Debout depuis 7 h 30, le chef prépare le menu du jour. Gaspacho en entrée et poêlée de cœur de canard gras et ses aubergines blanches gratinées. «La carte évolue au gré des saisons. Cela fait deux semaines que j'ai des tomates et je suis content de les retrouver», explique-t-il en caressant du regard ses cagettes de légumes.
Favoriser l'économie locale.

Le secret de Xavier ? Des produits locaux cultes, mais réinventées à sa sauce. Et ça fonctionne. «Quand on a ouvert Le Réverbère, personne ne s'intéressait aux producteurs, dont le nom est indiqué sur la carte. Maintenant, j'ai des clients qui viennent pour cela. Il y a une vraie demande de la part des consommateurs concernant l'origine des produits.» Cet originaire de l'Ain a fondé Le Réverbère il y a huit ans. Et le choix de se fournir auprès de producteurs du coin s'est imposé naturellement. Un double avantage, selon le chef : «On favorise l'économie locale et cela permet une innovation permanente en découvrant de nouveaux produits !».
Des racines multiples

Et il cite en exemple, le regard pétillant, une de ses dernières trouvailles : une pastilla de joue de porc noir avec sa glace au roquefort. Xavier Spadiliero, il est comme ça. Réservé quand il doit se raconter, mais passionné quand il s'agit de cuisine. Un appétit à rechercher dans ses origines familiales. Spadiliero, c'est le nom de son grand-père qui a quitté l'Italie au début des années 1940, sous le régime fasciste. Des racines multiples qui ont façonné sa créativité. Sa recette préférée ? «Celle qui s'invente demain !» Pour le tout jeune festival gastronomique Les Tablées de Vic, il s'est ainsi lancé dans un croustifondant de Bigorre, où haricots tarbais côtoient meringues et pêches. La sonnerie du four résonne. Midi approche. Et dans un sourire, Xavier Spadiliero retourne à ses légumes.
Découvrez les Tablées de Vic

À une demi-heure en voiture de Tarbes, direction Bordeaux, les Tablées de Vic vous accueillent sous la halle du marché à Vic-en-Bigorre. Un festival gastronomique populaire qui accueille des chefs de renommés, du samedi 11 jusqu'au lundi 13 juillet. Pour plus de renseignements : www.lestablesdevic.com. Tarifs : 25 € pour les adultes et 10 € pour les enfants.

Juliette Duclos



Voix de P.-Guillard.


Arts plastiques et musique sont au rang des spécialités de l'école Pierre-Guillard à travers des projets pédagogiques qui ponctuent l'année scolaire par expositions, spectacles, concerts… Il en a été ainsi cette année, placée sous le signe du développement de la pratique vocale et chorale, donc de l'enseignement du chant choral, avec la participation et le soutien de Juliette Sallane, chef de chœur, et de Jocelyne Pujol, conseillère pédagogique en éducation musicale, avec deux concerts-spectacles, véritables fêtes de fin d'année pour l'ensemble des élèves de l'école.

Une première soirée «Ecol'eau en col'air» avec les classes de CE2, CM1 et CM2, et une deuxième soirée avec les classes de CP et CE1 ; deux soirées données salle de l'Octav, au centre multimédia.

Des voix, du slam, du hip-hop, pour des enfants concernés par l'environnement et l'avenir de la planète.
J. P.

09 juillet 2015

La crèche et la ferme.


  Enclos de la basse-cour avec canards, poules et poussins. 

Journée récréative et festive avant la pause estivale à la crèche des Petits Loups. Avec au programme une édition spéciale de «Bébé bouquine à la crèche», un rendez-vous animé deux fois par mois par l'équipe de la médiathèque intercommunale autour d'Emmanuelle Chiousse, et pour l'occasion, lecture d'albums consacrés à la ferme. 

En effet, pour la fête des Petits Loups, Sylvie Rey et son équipe avaient invité La Ferme en balade de Christian Arnal, qui avait fait étape rue Françoise-Dolto. Des Petits Loups en liberté (et aussi parents, grands frères ou sœurs, mamies…) s'amusant dans les divers enclos en bois avec des animaux, canards, oies, lapins, poules, chèvres, vache, âne, etc., disposés sous des chapiteaux à l'abri des ardeurs du soleil. Petits Loups parfois téméraires, animaux de la basse-cour toujours sympathiques, et selon la tradition des jours de fête, partage d'un goûter avec les pâtisseries réalisées par les mamans.

J. P.

Indépendante : clap de fin d'Annie Jadowski.


Après le premier événement de la fusion des deux écoles de musique locales, l'École de musique de l'Indépendante (Emli), et l'École de musique associative vicquoise (Emav), en une seule, VIC Music, entérinée le vendredi 9 janvier dernier, salle du conseil municipal, en l'hôtel de ville, pour une rentrée effective au 1er septembre prochain, la dernière audition de l'Emli, dirigée par Annie Jadowski clôt un chapitre de l'histoire de la musique à Vic. 

«Une audition retrouvailles et intergénérationnelle» pour des musiciens de 4 générations qui ont composé à un moment ou un autre les classes d'orchestre ; aussi, des 4 mains au piano avec des élèves d'hier et d'aujourd'hui dont un papa et sa fille (n'est-ce pas Philippe et Charlotte ?). 

Et puis, avec Manon au piano pour «Ma plus belle histoire d'amour c'est vous», de Barbara, et Chloé pour «Je suis venu te dire que je m'en vais», de Gainsbourg, des chansons revisitées avec émotion par Annie, données comme des messages personnels à tous ceux qui ont partagé la route musicale. Au dos du programme, un texte d'Annie : «Hymne à la musique et à l'Indépendante» pour un premier amour, celui de la musique depuis l'enfance, et une passion depuis 36 ans, l'Indépendante. 

Qu'il s'agisse d'élèves aujourd'hui adultes et dispersés, de parents comme Annick Theis, d'administrateurs et parents comme Clément Palmier, de parent et choriste comme Lucien Charignon, des témoignages d'amitié, d'affection, de reconnaissance. Bien plus qu'une audition de fin d'année musicale.

J.P.

08 juillet 2015

Andrest. Clôture en pique-nique


Ils n'étaient pas loin de 90 convives, écoliers d'Andrest, à se retrouver sous les chênes de la place de la République et partager le pique-nique traditionnel de fin d'année scolaire. Du soleil, de l'ombre, de la verdure, de l'ambiance, de la bonne humeur. Restauration de plein air pour déjeuner sur l'herbe avec délocalisation du service cantine. Un intermède champêtre avec équipement casquettes et shorts annonciateur des vacances. Convivialité et respect de l'environnement : site laissé sans aucune trace de repas. Bravo !
J. P.

Maison de santé : enfin une solution !


Implantation au sud de la commune. 

À l'ordre du jour du conseil communautaire du 27 juin dernier, le dossier de projet de Maison de santé pluri-professionnelle (MSP) ; un projet auquel il manquait une assise foncière consensuelle entre la communauté de communes Vic-Montaner et la commune de Vic. 

Un projet qui s'inscrit dans le cadre de la loi du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HSPT) donnant la possibilité aux collectivités locales d'agir dans ce domaine ; le président Jean-Louis Curret indiquant : «Aucun développement territorial n'est possible sans la présence de médecins. C'est la mère des batailles pour le développement local. Anticiper les difficultés à venir est dans tous les cas une nécessité absolue». 

Et comme l'on sait que le Val d'Adour n'est pas à l'abri de la désertification médicale, la CCVM a engagé une démarche depuis deux ans avec le président de l'Ordre des médecins et le soutien de l'Agence régionale de santé (ARS). «En France, l'implantation de jeunes médecins en Maison de santé pluri-professionnelle est 5 fois supérieure à celle en cabinet individuel. C'est un fait. Les jeunes médecins ne souhaitent plus travailler isolément. Ils veulent pouvoir échanger entre médecins et professionnels paramédicaux. Par ailleurs, comme tous les Français, ils désirent bénéficier de temps libre et de vacances pour leurs enfants. Cela passe nécessairement par un regroupement médical qui assure la permanence et la continuité des soins. C'est aussi un grand avantage pour les patients de trouver tous les professionnels de santé sur un même lieu».

Le lieu ? Le président Curret indique : «Quand on lance un projet d'une telle ampleur, qui va recevoir entre 400 et 500 patients par jour, nous devons avoir autant un regard technique et financier qu'une analyse urbaine. À force d'itération et en accord avec le maire de Vic, notre choix s'est porté sur un espace de 3.500 m² donnant sur la place Verdun. En effet, cette maison de santé doit être accessible à pied, à vélo ou à poussette pour les jeunes mamans, mais il doit aussi participer à la dynamique de centre-ville et des commerces de proximité. La facilité aurait voulu que nous l'implantions sur un terrain vierge à l'extérieur de la cité, mais la cohérence d'une démarche de développement local nous impose de densifier les activités au cœur du bourg centre».

Quels sont les professionnels qui se sont engagés dans cette démarche ?

«Après avoir informé tous les professionnels locaux, 3 médecins généralistes, 1 dentiste, 2 radiologues, le laboratoire d'analyse médicale, mais aussi 1 ostéopathe, 2 podologues et un cabinet d'infirmières ont manifesté leur intention de s'associer au projet. Il s'agit donc d'un grand projet pour le territoire ; tous ces acteurs élaborant concomitamment un projet local de santé. Dans notre démarche, nous nous appuyons sur des pratiques très anciennes de coordination des soins parmi les professionnels vicquois, que je salue».

Pour mémoire, le Pôle de santé du Val d'Adour déjà en place et fonctionnel est le maillage du nord du département des Hautes-Pyrénées avec mise en commun et partage des dossiers médicaux des médecins exerçant au sein de ce pôle ; s'y ajoute la mise en place de stages d'éducations thérapeutique pour les patients, un dispositif qui garantit une prise en charge optimum dans le cadre de la permanence de soin, quel que soit le praticien consulté lors de gardes en l'absence du médecin traitant habituel (Vic, Rabastens, Maubouguet).

Recueilli par Josiane Pomès.

07 juillet 2015

Escaunets. La salle des fêtes inaugurée


Les élus ont coupé le ruban inaugural./ Photo J.P. 

Coïncidence de date, la visite en Bigorre de Sylvia Pinel, ministre du Logement, et de Myriam El Homhri, secrétaire d'État à la Ville (en particulier à Tarbes et à Lourdes), le jour de l'inauguration de la rénovation de la salle des fêtes d'Escaunets, en présence d'élus et serviteurs de la République représentant les différentes strates des collectivités territoriales, a donné lieu à des expressions et convictions. 

De Paul Lagrave (élu depuis 1956 et maire depuis 1965), à Alain Charrier, secrétaire général de la préfecture des Hautes-Pyrénées, en passant par Bernard Poublan, conseiller départemental ; Claude Miqueu, conseiller général honoraire (ces deux derniers exceptionnellement hors protocole puisque Michel Pélieu, président de l'assemblée départementale, était présent) ; Jean-Louis Curret, président de la communauté de communes Vic-Montaner, ainsi que les deux parlementaires, le sénateur François Fortassin et la députée Jeanine Dubié, tous se sont retrouvés sur les programmes ou projets politiques d'où émergeaient : le vivre ensemble, le lien social, la capacité à accepter les différences, le besoin de se rassembler, les coopérations, collaboration, mutualisation… 

Les hommes, les équipements, la proximité. Nous y reviendrons.

J. P.