31 août 2015

Enseignement agricole : formations en apprentissages.

Autour de François Tabel, directeur du CFPPA des Hautes-Pyrénées, de gauche à droite : Allison Fiquet, secrétaire de l'antenne Vic du CFPPA ; Mickaël Gaultier, formateur en machinisme agricole; Marie-Noëlle Séguembille, formatrice-coordinatrice de l'apprentissage à Vic. /Photo J.P.
Sur le site de l'établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole à Vic, le lycée Jean-Monnet et le domaine agricole des Acacias ; le centre de formation professionnelle de promotion agricole, le CFPPA des Hautes-Pyrénées, le centre de formation d'apprentis agricoles (CFFA Piémont- Pyrénées) avec l'Unité de formation d'apprentis (UFA). Cette dernière notamment s'inscrit dans le développement des apprentissages par alternance et s'adresse aux jeunes de 16 à 25 ans, en proposant deux formations diplômantes ponctuées par le certificat d'aptitude professionnelle agricole : métiers de l'agriculture et travaux forestiers. 

À noter que l'entrée en formation est subordonnée à la signature d'un contrat d'apprentissage avec une entreprise de ce secteur d'activité (l'occasion pour l'équipe du CFPPA de lancer un appel aux entreprises et sociétés forestières qui pourraient accueillir un apprenti). Chacune de ces deux filières donnant la possibilité de poursuite de formations et études. À préciser : le territoire de recrutement est large et dans certains cas, l'internat est possible ; le niveau de rémunération est fonction du niveau de formation ; enfin, il faut se rappeler que le taux d'insertion professionnelle dans ce secteur d'activité est excellent.

Coordonnées. UFA Vic-en-Bigorre - CFPPA des Hautes-Pyrénées, 11 bis, promenade des Acacias à Vic. Tél.05.62.31.82.00 . Mail (marie-noelle.seguembille@educagri.fr) ; site Internet (www.cfa-piemont-pyrenees.fr).

30 août 2015

Libération : mémoire partagée.

Délégation devant la stèle, avec Isabelle Lafourcade, conseillère départementale./ Photo J. P.
«Chaque commune de France doit pouvoir commémorer les actes héroïques qui ont permis de renouer, après des années sombres, avec la grandeur de la France. Chaque territoire se doit de célébrer ses résistants, maquisards et soldats de l'armée française libre. Cet hommage s'étend bien évidemment aussi à toutes les victimes de la barbarie nazie.» 

En introduisant la cérémonie d'anniversaire de la libération des Hautes-Pyrénées le 20 août 1944, devant la stèle de François Cadennes, jeune patriote, résistant, abattu par la milice française le 6 juillet 1944, quelques jours avant, Francis Plénacoste rappelait l'hommage solennel de la nation au Panthéon, le 27 mai dernier, à quatre grandes figures porteuses de l'esprit de la Résistance : Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Jean Zay. 

Le maire élargissait son propos ensuite : «Comment ne pas penser aux victimes du racisme et de l'antisémitisme partout dans le monde et jusque dans notre propre pays. Sans amalgame ni banalisation, comment ne pas se dire que les valeurs portées par les héros de la Résistance nous imposent de ne pas rester indifférents face à la progression de la xénophobie et du fanatisme, pour mieux affirmer au contraire notre attachement aux idéaux démocratiques et républicains, ceux-là même qui étaient revendiqués par beaucoup de nos aînés et pour lesquels tant sont morts». Le pèlerinage organisé par le comité départemental de la Résistance des Hautes-Pyrénées pour l'Histoire et le souvenir, avec le concours des municipalités où sont érigées des stèles et monuments «mémoires de pierre», et associations d'anciens combattants, s'inscrit donc dans un travail de mémoire et un devoir de vigilance.

29 août 2015

Une maison détruite par le feu.

Mardi soir, vers 21 heures, un violent incendie s'est déclenché en plein cœur d'Andrest, dans une maison d'habitation qui a été entièrement détruite par les flammes.
«On a d'abord vu une fumée noire, comme quand on fait cramer des pneus», témoigne un Andrestois qui habite non loin du lieu où s'est déclenché l'incendie, «et rapidement elle s'est épaissie, puis on a entendu une première explosion, assez forte, suivie de deux autres, moins importantes.» L'explosion d'une bouteille de gaz, certainement, qui se trouvait dans la grange attenante à une maison d'habitation située 2, rue du Pic-du-Midi. La grange, qui contenait notamment du bois, a immédiatement été la proie des flammes, et l'incendie a commencé à se propager à la toiture de la maison, où vit un couple qui était, au moment du sinistre, en train de dormir. Réveillé par l'explosion, le couple a pu s'extraire de la maison avant que les flammes n'entament l'habitation et n'a pas été blessé. Sur place, les services de secours ont déployé des moyens considérables, en matériel et en hommes, plus d'une trentaine de pompiers étaient présents pour lutter contre les flammes et éviter leur propagation aux maisons voisines, dont les occupants ont été évacués pendant deux heures, d'abord parce que l'on a craint, un temps, la présence d'un véhicule GPL dans le garage, puis à cause des dégagements de fumée, potentiellement toxiques, mais aussi pour faciliter l'intervention des pompiers, qui ont lutté jusqu'à 2 heures du matin, et maintenu la surveillance jusqu'au petit matin, pour éviter une éventuelle reprise.

Le quartier évacué

Les voisins, une cinquantaine, ont été abrités dans la salle des fêtes, mise à disposition par la municipalité. «C'était, si l'on peut dire, mon baptême du feu», glisse Francis Plénacoste, le maire d'Andrest, «et c'était un gros sinistre, ce n'est pas forcément facile à gérer. J'ai été impressionné par la rapidité et l'efficacité des pompiers ainsi que des gendarmes qui sont également venus pour nous aider à l'évacuation des maisons voisines. C'est tout naturellement que nous avons mis la salle des fêtes à disposition pour les sinistrés et les voisins.» Le couple de propriétaires a été relogé, ainsi que leurs deux chiens, qui ont également été sauvés, dans de la famille à Vic-en-Bigorre.

28 août 2015

Beccas : rendez-vous avec les belles lustrées.

Victor Nicoletta et sa Citroën B12 seront parmi la centaine de véhicules exposés à Beccas./Photo DDM, F. A.
Dans la famille Nicoletta, difficile d'échapper à l'attrait de l'automobile. Les belles carrosseries ont fait la renommée de l'établissement de la route de Rabastens, à Vic-en-Bigorre. Quelques «belles caisses de collection» sont au garage et sortent à l'occasion. Bien qu'éloigné de sa Bigorre natale pour raisons professionnelles, Victor Nicoletta a lui aussi conservé «cette passion des belles voitures», comme il le dit. Il a pu acquérir une Citroën, l'un des 38.381 exemplaires, issue des ateliers de construction en grande série dont André Citroën fut l'un des pionniers, en 1926, sur le site du quai de Javel.

Une vieille dame bientôt nonagénaire

La vieille dame va bientôt entrer dans la catégorie des nonagénaires plutôt bien conservées. Sa fonction promenade sert parfois à des jeunes époux qui convolent en justes noces ou à des missions plus ecclésiastiques. La B12 bigourdane a été l'une des premières invitées à l'exposition annuelle initiée par le comité des fêtes de Beccas à l'occasion de la fête locale du village. Elle y figure désormais en bonne place parmi tous les autres véhicules, toutes générations confondues, exposés. Samedi 29 août, le visiteur ne pourra pas rater le jaune citron capoté du noir de jais parmi toutes les belles qui vont participer à cette fête. «Nous atteindrons, cette année, la centaine de véhicules dans cette concentration», annonce, satisfaite, Isabelle, l'une des chevilles ouvrières de cette manifestation.

27 août 2015

Ciné Vic

Souvenirs-souvenirs : été 1978-été 2015.


Pages nostalgie feuilletées sur «TF1» en clôture des journaux d'informations avec, cet été-là, un film, une chanson, un air qui a marqué les vacances. Une rubrique que le club Saint-Nicolas dePujo avait inscrite à son programme pour son gala gym-danse 2015. à l'été 1978, en pleine vague disco, le public découvrait «Grease», une comédie musicale avec John Travolta et Olivia Newton-John : pantalons noirs moulants, jupes virevoltantes et chemisiers échancrés… 

Des chics «pink ladies» et des faux blousosn noirs à bananes gominées, lycéens à la veille de la rentrée scolaire. Quelque quarante ans après, un remake chorégraphié en direct sur la scène du centre multimédia, dans lequel Christelle Gandemer a entraîné avec bonheur, le groupe des préados du club que préside Béatrice Solanet. Du rythme, de la fraîcheur, du dynamisme et un coup de jeune !

St Lézer. BOURSE AUX LIVRES DE LA FCPE


Des centaines de collections préparées pour les lycéens vicquois./ Photo J. P.
À quelques jours de la rentrée des lycéens à la cité scolaire Pierre-Mendès-France (lycée et lycée professionnel), la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) de Vic assure la distribution des collections de livres aux parents adhérents à l'association. Pour mémoire, la bourse aux livres est un service qui, par la mutualisation des achats et la mise en commun des livres scolaires d'occasion, permet une réduction substantielle des coûts pour les familles. L'organisation repose en grande partie sur l'engagement de parents bénévoles et s'appuie pour la préparation en amont sur une personne employée par la FCPE.
Pour cette rentrée 2015, en raison de l'absence de librairie sur la place vicquoise, la bourse des livres s'est ouverte aux lycéens de l'enseignement agricole du lycée Jean-Monnet qui ont trouvé ainsi une solution locale de proximité. L'accueil pour la récupération des collections de livres est assuré à la Maison des associations, 17, rue Barère-de-Vieuzac à Vic, les mercredis 26 et vendredi 28 août, de 14 h 30 à 18 h 30 ; samedi 29, de 9 h 30 à 12 heures ; mercredi 2 septembre prochain, de 14 h 30 à 18 h 30. Pour plus de détails, site internet http ://www.fcpe-vic65.fr/bdl.htm
Par ailleurs, la FCPE Vic 65 réunira son assemblée générale le jeudi 10 septembre, à 19 h 30, en mairie de Vic. À l'ordre du jour : rapports moraux, d'activité et financier ; élection du nouveau conseil d'administration et du bureau.

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/08/25/2164374-bourse-aux-livres-de-la-fcpe.html#uwoJjqX1ts3BASHf.99

26 août 2015

Complicité footballistique.

Dans le cadre du match à Trélut entre l'équipe II de football de l'OGC Nice évoluant en CFA, face au Tarbes PF, l'équipe azuréenne a fait une halte vicquoise et a foulé la pelouse des Arcalès pour un entraînement. La délégation niçoise a été reçue par des dirigeants vicquois autour de la présidente du Football-Club du Val d'Adour, Nathalie Iturria.

 L'occasion de rappeler que celle entrée en 1997 au SO Maubourguet en tant que secrétaire, continuant son parcours dans le club né de de la fusion entre le Football-Club Vic/Echez et le SO Maubourguet football en est devenue présidente. En rajoutant que Nathalie est native de Saint-Étienne, on comprend la part du foot dans son parcours. La remise du fanion du FCVA au jeune capitaine de l'OGC Nice témoignait qu'en pays d'ovalie, le ballon rond existe aussi.

J.P.

Info citoyenne .Melinda Saint-Louis: «Le traité transatlantique ne profitera qu’aux 1%»

Melinda Saint-Louis est directrice des campagnes internationales de Public Citizen, une organisation américaine qui s’oppose à la signature du traité transatlantique de libre-échange. Interrogée par Infolibre, elle estime que ce traité ne profitera qu’aux « 1% », soit à la seule
élite économique européo-américaine.




Melinda Saint-Louis est directrice des campagnes internationales de Public Citizen, une organisation américaine qui défend les consommateurs et s’oppose clairement à la signature du traité transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP dans le jargon bruxellois, ou TAFTA pour ses adversaires), entre l’Union européenne et les États-Unis. Elle a participé à des conférences organisées par le groupe Greens/EFA dans le cadre du Parlement européen.
Infolibre, partenaire éditorial de Mediapart en Espagne, a eu l’opportunité de recueillir son point de vue sur un traité que l’experte n’annonce bénéfique qu’aux « 1% », soit à la seule élite économique
européo-américaine.


Les États de l’Union européenne traitent très différemment le  TTIP. Certains en ont fait un vrai débat public. D’autres, au contraire, ont presque essayé de cacher son existence à leur population. Aux  États-Unis, quelle place occupe le TTIP dans le débat public ?



En ce moment, le pays est davantage en proie à un débat sur le TTP, partenariat dit transpacifique, que le gouvernement est en train de négocier avec le Japon, l’Australie, la Malaisie et le Viêtnam. Les Américains sont très préoccupés par la disparition de postes de travail sur le sol national qu’est susceptible d’entraîner la signature de l’accord. Les standards de travail sont, en effet, bien plus bas au Viêtnam qu’aux États-Unis. Je crois que cette préoccupation quant aux dangers du TTP nourrit en même temps la lutte contre le TTIP, dont la signature est encore plus proche quoiqu’il soit moins présent dans le débat public. 

Le TTIP est donc quand même l’objet d’un débat aux États-Unis… 

Oui, depuis plus de six mois déjà. Le débat se concentre notamment sur l’ISDS [tribunal d’arbitrage très conversé entre les investisseurs et les États] et les normes de protection des aliments. Une vaste campagne avait été lancée contre le mécanisme de législation « fast track », qu’a réussi à mettre en place le président Barack Obama. Par ce mécanisme, la signature de l’accord est facilitée, car le président n’aura plus qu’à le signer lui-même avant de le présenter au Congrès. La société civile
s’est pourtant majoritairement opposée au « fast track », ainsi que les membres du Parti démocrate lui-même, pour qui le TTIP ne favorise que les grandes entreprises.

En Europe, les entreprises étant soumises à une régulation plus stricte qu’aux États-Unis, pensez-vous que le TTIP leur sera moins bénéfique qu’à leurs consœurs américaines ? 


Aux États-Unis, les entreprises ont davantage recours aux ISDS qu’ailleurs dans le monde. Des entreprises très litigieuses, notamment,
ont l’habitude d’utiliser ce mécanisme juridique pour en tirer des bénéfices. L’Europe a donc de quoi se montrer inquiète : la signature du TTIP risque de donner beaucoup de pouvoir aux 47 000 entreprises américaines sur le territoire européen.

En même temps les grandes entreprises européennes ont autant soutenu ce projet que les américaines. Depuis les années 1990, d’un côté de l’Atlantique comme de l’autre, les grandes entreprises le promeuvent corps et âme ! Business Europe et la Chambre de commerce (les organisations patronales européennes et américaines) ont toutes les deux soutenu le TTIP.

L’Europe n’est pas la seule inquiète. Aux États-Unis, par exemple, nous craignons que les grandes banques européennes essaient d’utiliser le TTIP pour réduire le peu, trop peu, de réglementation financière que nous avons, difficilement, réussi à imposer suite à la crise économique.
Je vois donc moins cet accord comme une lutte entre les sociétés américaines et européennes, que comme un traité qui ne bénéficiera, des deux côtés de l’Atlantique, qu’aux « 1% », soit à la seule élite
économique. Un traité qui augmentera l’inégalité entre ceux qui ont tout et ceux qui n’ont rien.

Quels effets pourraient avoir le TTIP sur le consommateur américain ?

Les Américains ont très peur que le TTIP ne dérégule à nouveau, ou devrais-je dire, encore plus, le système financier. De nombreuses personnes ont perdu leur maison ou leur travail à cause de la crise
financière et de la façon dont Wall Street et les banques ont jonglé avec la finance. Pour l’instant, nous n’avons pas encore obtenu la réglementation dont le pays a vraiment besoin. Et si le TTIP vient fixer des limites à ce que nous espérions pouvoir réaliser dans l’avenir… La stabilité financière est très précaire : cela pourrait conduire à une nouvelle crise.


La réglementation concernant la nourriture et les produits chimiques est bien meilleure en Europe qu’aux États-Unis, bien que plusieurs États américains se battent pour l’améliorer. Le gouvernement de Californie, par exemple, essaie de réglementer ces deux secteurs ; mais le TTIP
risque de réduire sa capacité décisionnelle en la matière.


Faites-vous allusion au principe de « coopération réglementaire » inclus dans l’accord ?

La coopération alimentaire soulève de nombreuses inquiétudes. Il y a aussi d’autres préoccupations. Aux États-Unis, il y a une politique très populaire, à droite comme à gauche, qui est connue sous le nom de Buy America ou Buy Local.
Cette politique vise à réinvestir les impôts des contribuables dans les emplois locaux grâce aux achats publics. Et ainsi à donner la préférence à certaines entreprises locales.

La Commission européenne juge cette politique discriminante et voudrait que les États-Unis ouvrent entièrement leurs portes aux entreprises étrangères. Alors qu’une des solutions pour sortir de la récession consiste à privilégier, protéger et investir dans l’emploi local, le TTIP risque de nous y remettre en plein dedans !

Vous assurez que l’argument clef qu’a trouvé Obama pour faire passer le TTIP, c’est qu’il serait utile à la sécurité nationale…

Oui, c’est en effet un argument purement rhétorique, mais je dois admettre qu’il a un certain impact sur la population. Le gouvernement sait très bien qu’il n’arrivera pas à vendre le TTIP avec des arguments économiques. Surtout quand on voit que dans le meilleur des cas, le TTIP se traduira par une croissance de 0,2 % au maximum.

Question traités de libre-échange, les États-Unis tiennent sûrement le haut du panier, on en a une palanquée. Ils ont presque tous nui à la majorité de la population, pour favoriser une toute petite minorité. Les gens ne croient plus à ces grands projets. L’ALENA (accord de libre-échange signé en 1994 entre les États-Unis, le Canada et le Mexique) a fait disparaître 1 million d’emplois au lieu des 200 000 qu’il aurait dû créer.

La population est donc sceptique, elle voudrait un autre argument : alors le gouvernement explique que le TTIP est un moyen de s’allier à l’Europe contre la Russie !

* L'article a été publié le 10 juillet 2015 dans le journal infoLibre, partenaire de Mediapart.

Traduit par Irene Casado Sánchez

Saison prometteuse pour l'école de pelote.

Compte à rebours pour les rentrées sportives, avec de belles perspectives pour l'école de pelote du Pelotari-Club vicquois. En effet, la nouvelle saison s'appuie sur l'exercice écoulé et des effectifs stabilisés autour d'une trentaine d'enfants répartis en groupes de niveaux. à noter que les nouveaux arrivants, en nombre, avaient vite trouvé leurs marques auprès des «anciens», constat encourageant car la «concurrence» avec les autres sports étant importante, les conditions d'intégration rapide évitent la dispersion. Jean-Philippe Noguès, responsable de l'école du Pelotari-Club vicquois, rappelle quelques points : «Les jeunes pelotaris ont pu disposer gracieusement des installations de Lafitole le samedi matin et ainsi pratiquer quelles que soient les conditions climatiques. Le groupe compétition a bénéficié d'un créneau le mardi soir, venant compléter l'entraînement à paleta cuir du mercredi après-midi. Si les résultats sportifs n'ont pas permis de décrocher de titres majeurs cette saison, la motivation de ces jeunes et leur ténacité ont été reconnues sur les canchas des différents lieux où les compétions et rencontres se sont déroulées. Les plus grands ont pu s'illustrer dans les différents championnats seniors avec des résultats probants et prometteurs pour l'avenir».

Financement et dotation

La remise de nouveaux maillots financés par le club de Lafitole et une participation de l'entreprise Art vivant de la pierre ont confirmé que sans soutien extérieur en complément des subventions allouées, l'école qui repose uniquement sur le bénévolat avec une équipe d'éducateurs soutenue par quelques parents ne peut fonctionner, assurer l'équilibre de son budget et le renouvellement du matériel nécessaire. Un grand merci des dirigeants, «à tous ceux qui œuvrent pour la pérennité de l'association, et un appel à tous ceux qui pourraient aider de quelque manière que ce soit».

Rentrée

Pour 2016, une ligne de conduite chère au club qui fait la force de l'école, «l'équilibre harmonieux entre sport loisir et sport compétition, convivialité et amitié, compétence et dynamisme ; une véritable estampille qui lui permet d'être un club connu, reconnu, apprécié». Rendez-vous en septembre prochain, au Forum des associations (le samedi 19), ou directement au complexe de Lafiltole pour un essai. Pour tous renseignements complémentaires, précisions, contact : jean-philippe.nogues@educagri.fr ou 06.64.90.64.22 .

25 août 2015

BCV : reprise à Ménoni.


Deux mois entre la soirée festive et sportive de fin de saison du Basket-Club vicquois et le démarrage de la nouvelle saison 2015-2016. Le 17 juin dernier, la première Nuit du BCV, tournoi nocturne rassemblant plus de 100 participants, basketteurs ou non , qui ont joué tout au long de la nuit ; succès et réussite pour cette première. Nous reviendrons sur le volet de démocratie associative avec l'assemblée générale et la nouvelle mouture du conseil d'administration avec pas moins de 80% du bureau renouvelé. La reprise est effective depuis le mardi 18 août pour les grands, puis progressivement pour toutes les autres équipes qui vont retrouver le chemin du gymnase Ménoni ; bien entendu, le recrutement est toujours en cours, pour nouveaux ou futurs basketteurs, toutes catégories confondues qui voudraient tenter l'expérience.
Au tableau sportif. Côté féminines, l'équipe seniors filles I évoluera en régionale 2, et une équipe seniors II évoluera en départemental. Challenge pour les U20 qui repartent pour tenter le triplé ! Les cadettes seront sur la ligne de départ et les benjamines sont en quête d'éléments en renfort ; le minibasket toujours en place fera une nouvelle rentrée. Nouveauté côté masculin, avec une équipe seniors qui évoluera en département ; toujours en lice, cadets, benjamins, et les jeunes pousses du minibasket. Côté encadrement, Déborah Guesnery voit son contrat renouvelé et s'engage dans le développement d'une section de basket adapté avec notamment des journées-découverte pour des structures accueillant des personnes en situation de handicap mental. A très bientôt , en «bleu et blanc», à Ménoni et ailleurs.

24 août 2015

Risques électriques : les pompiers sensibilisés.


Qu'ils soient pompiers professionnels ou volontaires, les compétences requises vont des qualités humaines à la maîtrise de techniques d'une grande amplitude. C'est pourquoi, le parcours de formation continue est indispensable pour maintenir, perfectionner et développer l'efficacité du secours dans leurs missions, dans le cadre de stages, de réunions d'information, de manœuvres thématiques avec des intervenants spécialisés.

Au centre de secours de Vic-en-Bigorre, dont le capitaine Thierry Dulac est au commandement, le sergent Raphaël Belmonte est un des animateurs du service formation et des manœuvres à thème sont planifiées tous les mois. Le dernier exercice en date, autour des «risques électriques», était donc une réunion d'information organisée en partenariat avec la société ErDF, plus particulièrement animée par Arnaud Fleury, chef d'agence «Intervention et dépannage». 
À ses côtés, avec une double casquette, puisque pompier volontaire à Vic et agent de la société, Fabrice Duteil. À noter que l'élément électricité est quasiment tout le temps à prendre en compte lors des interventions de secours, lors d'un sinistre ou accident, qu'il s'agisse des installations électriques de bâtiments (maisons particulières, entreprises) ou de réseaux (aériens ou enfouis) ; que ces installations publiques ou privées relèvent de «propriétaires».
Une exposition de matériaux d'installations électriques, une projection, un intervenant, et une séance interrompue par des appels qui ont vu deux équipes de pompiers partir en intervention. Pour autant, autour du capitaine Dulac et d'Arnaud Fleury, informations et échanges ont témoigné que cette première sur ce thème, en particulier avec ErDF, valait bien d'être programmée et probablement reprogrammée.

23 août 2015

RAM du Val d'Adour : rentrée prochaine.


Petite enfance

Espace d'information, d'accompagnement, de rencontre et d'animation pour les parents, les assistantes maternelles et les jeunes enfants, le Réseau d'aides maternelles du Val d'Adour, RAM, a été mis en place en partenariat avec les CAF Béarn et Soule et Hautes-Pyrénées, les MSA et les conseils généraux, et s'étend donc sur deux départements, regroupe 4 communautés des communes des Hautes-Pyrénées (Adour-Rustan-Arros, Les Castels, le Madiranais et Vic-Montaner), la communauté des communes de Lembeye des Pyrénées-Atlantiques et les communes du canton de Maubourguet (sauf Labatut). À Vic-en-Bigorre, le RAM est accueilli au pôle petite enfance, dans le même bâtiment que la crèche des Petits Loups, rue Françoise-Dolto.
La rentrée s'annonce pour les tout-petits, avec le démarrage des ateliers dès le lundi 7 septembre, et innovation, avec l'arrivée d'une troisième animatrice, des séances supplémentaires seront proposées sur Lembeye et à Vic-en-Bigorre à partir du 21 septembre.
Réunions de rentrée. Échanger sur les ateliers à venir, les projets et les temps forts, et tout ce qui fait la vie et la dynamique du relais d'assistantes maternelles, sera à l'ordre du jour des réunions organisées à l'intention des assistantes maternelles, le jeudi 3 septembre à 19h30, dans les locaux du pôle petite enfance de Lembeye, et le lundi 7 septembre à 19h30, dans les locaux du relais à Vic.
Contact : Pascale Radzinski, coordinatrice- animatrice du RAM Pays du Val d'Adour, rue Almudevar , 64350 Lembeye. Tél.05.59.68.73.86 ou mobile : 07.86.72.55.98. Mail : (ram.valdadour@orange.fr).

Avril-Sofiprotéol, la pompe à phynances ou le racket du consommateur de carburant

Effondrement des cours du porc, crise des éleveurs, poids extravagant des industriels de l’agro-alimentaire…

Un homme est au cœur de la crise agricole française : Xavier Beulin, puissant patron du syndicat FNSEA mais aussi dirigeant d’un empire de l’agro-business, Avril-Sofiproteol.

Ce groupe pèse aussi lourd qu’Areva. Agrocarburants, lait, œufs, huile, finances, semences : il est partout, et influe d’autant plus sur l’agriculture française que son patron préside le puissant syndicat agricole devant lequel plient les gouvernements. Le résultat : profits d’un côté, disparition des petits paysans, artificialisation des terres et pollution de l’autre.

Voici Avril-Sofiproteol.


Sofiprotéol, bête noire des agriculteurs... par conf-paysanne-rhone

XAVIER BEULIN L'HOMME AUX MILLE CASQUETTES,
NOTAMMENT PRÉSIDENT DE LA FNSEA 



22 août 2015

Vic, aussi étape sportive !


Avec, notamment, le rugby, le basket, le foot, la Bigorre (et le Béarn voisin) sont inscrits au calendrier des compétitions nationales, et reçoivent des équipes huppées pour des matchs qui attirent un public nombreux à Trélut ou au Quai de l'Adour à Tarbes, ou au stade du Hameau à Pau ... Des équipes venues des quatre coins de la France dès le jour «J - 1» et sont hébergées au vert, autour de la capitale bigourdane (et béarnaise). 
C'est ainsi que Vic est devenue, au fil des saisons, une étape où les dirigeants des clubs visiteurs savent trouver les conditions de «veille de match». L'hôtel-restaurant Le Tivoli pour l'hébergement et le terrain des Arcalès pour des séquences entraînement ont été, ce mois d'août, les hôtes de l'équipe II de l'OGC Nice. Si, sur le CV de l'entraîneur des Manchots niçois Laurent Bonadéï, on peut découvrir qu'il a été l'entraîneur des 19 ans nationaux du PSG, dans ses nouvelles fonctions, l'objectif de la saison pour ce Nice II est d'abord le maintien en CFA et puis «préparer ces jeunes à accéder au groupe pro de l'OGC Nice en Ligue 1». 
Parmi le groupe, dont la moyenne d'âge est de 18-19 ans, quelques espoirs, dont Bryan Constant qui a fait quelques incursions en Ligue 1 et a joué en équipe de France, Ligue Europa ; Franck Honorat, qui a été inscrit 7 ou 8 fois sur la feuille de match de l'équipe I ; Malanga Sarr, qui a évolué en équipe de France moins de 16 ans ou encore Romain Perraud, en équipe de France moins de 18 ans.
Au Tivoli, et sur le trajet vers les Arcalès, un guide multifonctions, licencié sous les couleurs du Football-Club du Val d'Adour et de l'USVic Rugby, clubs pour lesquels il a foulé les pelouses ; guide, porteur à la fois d'une tradition, celle de la famille Cénac dans l'établissement ouvert place Gambetta il y a plus de 50 ans, et de la nouvelle page de cet établissement rénové et étoilé dont il accède à la direction et animation de l'équipe. D'ailleurs, dans cette fonction, compte tenu des satisfecits délivrés par les équipes sportives déjà accueillies, et des équipements sportifs locaux, Pierre Cénac confiait l'intention de renforcer ce volet «d'étape sportive».

Un homme meurt piqué par un frelon.



C'est un accident rarissime. Alors qu'il dînait avant-hier soir en famille à Collongues, Daniel Sentubéry, un habitant de Marseillan, âgé de 47 ans, a été piqué mortellement par un frelon, vers 23 heures. Malgré les tentatives de réanimation des pompiers du centre de secours de Rives-Adour et du SMUR de Tarbes, le quadragénaire est décédé avant son arrivée au centre hospitalier.

Deux nids enlevés

Ancien seconde ligne au club de rugby de Pouyastruc, il était devenu vice-président et responsable de l'école de rugby. «C'était une force de la nature. II partageait un moment en famille, notamment avec ses enfants de 16 et 13 ans. À la fin du repas, il a été piqué au bras sur la veine qui a gonflé instantanément et il s'est effondré. C'est un drame pour toute une famille mais aussi pour la commune où Daniel Sentubéry était très apprécié», raconte le maire de Marseillan, Claude Cazanave. «Le malheureux était allergique aux guêpes, raconte le maire de Collongues Michel Capdeville. Nous ne subissons pas d'invasion massive de frelons sur notre commune, bien qu'il y a trois semaines, le président de la Cuma proche de l'habitation avait fait enlever deux nids de frelons asiatiques dans le hangar de l'exploitation. Il reste qu'on ignore si c'est un frelon d'Europe ou un frelon asiatique qui l'a piqué.» À sa famille et à ses proches, notre journal adresse ses plus sincères condoléances.

En moyenne en France, 50 décès par an

Ce genre d'accident n'est pas fréquent, mais pas isolé non plus. «On appelle ça un choc anaphylactique par venin d'hyménoptère, explique le docteur Anne Prud'Homme, pneumo-allergologue à l'hôpital de Tarbes. Et dans sa forme la plus aiguë, il provoque une cinquantaine de décès par an.» Dans la plupart des cas de piqûres de guêpe ou de frelon, la réaction se limite toutefois à un œdème, parfois des vomissements, voire à des troubles cardio-respiratoires plus ou moins importants. «Il existe des traitements. D'abord, il est possible d'insensibiliser à certains venins, ceux de la guêpe ou de l'abeille, par exemple, mais on ne sait pas encore faire contre le frelon. Et puis, si la personne se sait allergique, il faut qu'elle ait toujours en permanence sur elle des ampoules d'adrénaline auto-injectable, cette substance permet d‘éviter les chocs anaphylactiques et leurs terribles conséquences.»

21 août 2015

Le canal se sent mal !



Chantier fleuri sur le canal. / Photo J.P.

«Artère fémorale de la ville, le ruban d'argent du canal des moulins fut le sang de notre communauté. Il en est, aujourd'hui, son plus bel ornement», a pu écrire Claude Larronde dans son périple historique vicquois intra muros (des pages et des étapes autour des «Canaux et moulins» à découvrir sur son site (http://histoirevic.pagesperso-orange.fr/). Et si le canal, creusé il y a plus de 800 ans, est un patrimoine hydraulique indissociable de l'histoire de Vic, il s'inscrit dans une histoire humaine encore plus ancienne : ainsi le rappelait Guy Cassagnet lors d'une visite guidée retraçant l'histoire de ce vicus qui, entre Adour et Echez, témoigne de la présence romaine, «pas d'hydraulique autour de Vic qui soit sans repère à Rome».
Au-delà de l'histoire, pour les Vicquois, de la curiosité touristique, il a toujours fait l'objet de l'intérêt des gestionnaires de la commune à travers ses municipalités successives pour son entretien, des agriculteurs, et de sociétés telles celle des pêcheurs et protecteurs de l'environnement. Aussi, lorsque surviennent des proliférations de végétaux, un ralentissement de son débit, des incivilités par des jets de détritus... une certaine émotion se manifeste-t-elle. Les dernières interrogations, sinon inquiétudes, sont venues d'écroulements partiels de ses parois en galets au centre-ville, entre la place Gambetta et la place de la halle notamment. Des étais ont été disposés pour consolidation, quels sont les travaux à venir ?

Canaux de Vic-En-Bigorre par Claude Larronde

20 août 2015

«Wasolunké» : nouvelle page orientale.

En 2002 et au gala de juin 2015, fondatrices et toujours en scène !

Née en 2002 à Artagnan de l'intérêt de trois amies - Laurence Pécantet, Caroline Noguès et Denise Vidalé - pour la danse africaine, l'association Wasolunké qui, avec Jeannette N'Gou d'abord, puis avec Eric Kossou, avait fait retentir le djembé salle Canal à la Maison des associations, avant de changer de cap. En effet, en 2010, barre vers l'Orient pour de nouveaux rythmes et culture avec la danse indienne moderne (Bollywood) et la danse orientale, sous la direction d'Imen Garcia ; les trois amies changeant les pagnes de cotonnade aux motifs colorés pour les étoffes soyeuses brodées de sequins et paillettes ! 
Pour cette rentrée 2015, Wasolunké continue à Artagnan les évasions rythmées de danses orientales, avec une nouvelle animatrice, Nathalie Ben Hassime, et proposera, un week-end par mois et certains mardis, des séquences Bollywood avec Clio et Delphine Karoubi. La rentrée aura lieu le mardi 15 septembre, à la salle Canal.
Modalités. Tarif : 16 € / mois . Horaires, les mardis de 19h à 20h, cours «avancés» danse orientale, et de 20h à 21h, cours «débutants». Pour plus d'infos et préparer une rentrée rythmée, contactez Laurence au 06.85.19.48.56, Denise au 06.18.85.45.18 ou Caroline au 06.60.62.63.26.

Animations ce jour au château de Montaner.

Circuit découverte de Vic-en-Bigorre audioguide. Visite audio-guidée avec quiz.

La compagnie IndiGo confirme sa commande historique de 250 A320neo.

La compagnie Indigo confirme sa commande historique de 250 A320neo
La plus grande compagnie aérienne nationale de l'Inde en part de marché, IndiGo, célèbre son 9ème anniversaire en confirmant la commande historique de 250 Airbus de la famille A320neo. Cet accord a été signé le jour du 69e anniversaire de l'Indépendance de l'Inde, ce 15 août 2015.
Ce méga-contrat avait été annoncé en octobre dernier.
IndiGo avait commandé en 2005 100 A320 qui ont tous été livrés. En 2011 IndiGo est devenu le premier opérateur indien à commander l'A320neo portant leur nombre à 280 appareils Airbus.
Avec l'annonce d'aujourd'hui, IndiGo a commandé 530 avions de la famille A320 auprès d'Airbus.
Airbus a précisé qu'il s'agit de la commande la plus importante en volume de son histoire. Elle représente un montant de plus de 26 milliards de dollars (23,4 milliards d'euros) au prix catalogue.

19 août 2015

Tarbes en Tango

Crise de l'élevage. La grande enquête sur le maître caché de l’agriculture française. Xavier Beulin.




Effondrement des cours du porc, crise des éleveurs, poids extravagant des industriels de l'agro-alimentaire... Un homme est au cœur de la crise agricole française : Xavier Beulin, puissant patron du syndicat FNSEA mais aussi dirigeant d'un empire de l'agro-business, Avril-Sofiproteol. Ce groupe pèse aussi lourd qu’Areva. Agrocarburants, lait, œufs, huile, finances, semences : il est partout, et influe d’autant plus sur l’agriculture française que son patron préside le puissant syndicat agricole devant lequel plient les gouvernements. Le résultat : profits d’un côté, disparition des petits paysans, artificialisation des terres et pollution de l’autre. Voici Avril-Sofiproteol.



F.N.S.E.A




Graines de paysans.


L'embarras du choix et la qualité des produits proposés par Edouard Duffau sur les marchés. /Photo F.A.

L'embarras du choix et la qualité des produits proposés par Edouard Duffau sur les marchés. /Photo F.A.
Depuis plusieurs générations, la ferme Duffau pérennise le travail de la terre de l'exploitation familiale de la vallée de l'Arros. Une valorisation d'une production qui, dans une variante sur 4 hectares dédiés aux légumes, permet à Edouard Duffau, le dernier de la génération, de continuer dans cette voie dans le sillon tracé par son père Robert. Élève du lycée agricole Jean-Monnet à Vic-en-Bigorre, section STAV (Science et technique de l'agronomie et du vivant), qui l'a conduit jusqu'au bac professionnel, Edouard met à profit ses connaissances : «Je veux que ce soit dans une approche environnementale et agricole responsable».
Ce n'est pas pour sacrifier à l'air du temps mais pour faire partager sa vision d'avenir du métier d'agriculteur.
Ce qui est une garantie, c'est d'en faire profiter les consommateurs qui viennent sur les marchés. Et ils sont nombreux à fidéliser leurs achats, notamment aux marchés d'Argelès-Gazost et de Vic-en-Bigorre le samedi matin.
Une notoriété qui a maintenant dépassé les frontières du département puisqu'ils peuvent goûter et apprécier les qualités gustatives des légumes cultivés à Laméac en s'approvisionnant sur les marchés de Montréjeau, Peyrehorade, Saint-Gaudens, Pau et Bayonne, une production et une vente directe. Tout naturellement, Edouard adhère au syndicat des Jeunes Agriculteurs du canton de Rabastens. Il en est un membre actif.
Avec tout le groupe, il prépare Festiv'Agri qui aura lieu le samedi 29 août à Rabastens à l'occasion des fêtes de la Saint-Louis. Les visiteurs pourront à leur tour apprécier quelques échantillons des produits issus de Laméac qui figureront dans les menus lors des repas organisés et servis par les Jeunes Agriculteurs qui répondront durant deux jours à leur vocation d'animer le milieu rural.

18 août 2015

Associations subventions et Forum.

Annonce en musique du festival Zik à Vic.
Aussi bien aux assemblées générales de différentes associations, qui ont eu lieu ces dernières semaines, qu'au conseil municipal du 30 juin dernier, il a été question de subventions, de leur attribution et de modalités nouvelles. Clément Menet, au titre de représentant de la municipalité invitée pour les premières et de premier élu présidant le second, en a rappelé et précisé les lignes. À noter l'information d'un prochain rendez-vous du tissu associatif local avec une nouvelle édition du Forum des associations annoncé le samedi 12 septembre.
Concernant les subventions aux associations, d'abord le rappel des grands principes d'attribution : «Nous avons dit qu'il fallait des règles, pour 2015, nous avons fait une révision en fonction de certains paramètres» ; en pratique, la somme allouée par la commune sera de 11% du budget de l'association de l'année précédente. Pour autant, le maire précise : «L'effort fait en faveur des associations a été maintenu, voire renforcé». Le montant global reste le même, 100.000 €. Après avoir félicité les deux anciennes écoles de musique et salué «l'ouverture d'esprit des dirigeants», rappelant au passage certes «une certaine pression budgétaire» (la nouvelle structure Vic Music s'est vue octroyer 16.000€), et indiqué que le Basket-Club vicquois bénéficiait d'une augmentation exceptionnelle sur le budget prévisionnel 2015 en raison du projet de section de sport adapté, le maire indiquait : «Nous gardons un fonds de réserve, 12.000€, pour une redistribution en fonction de projet associatif novateur en partenariat avec la municipalité.
En fait, seules 2 associations voyant leur subvention à la baisse, Robert Médiamole, de la minorité, en demandera la raison ; la réponse selon laquelle La Bigorcada n'a pas participé à la Fête de la musique locale et Les Victambules au Téléthon ne manquera pas d'être commentée par les associations visées à la rentrée.
Enfin, à ce chapitre, l'intervention de Sylvie Boirie, adjointe déléguée aux finances, signalant qu'au-delà des financements apportés, la commune accorde des aides indirectes à travers la mise à disposition des salles, de matériels, d'équipements et de soutien des personnels communaux pour la logistique lors d'événements.
Les associations sont chacune destinataires de la notification d'attribution de leur subvention, et seront en «vitrine» au Forum le 12 septembre.

Une maison à demi détruite par le feu.

D'importants moyens ont été mis en œuvre pour combattre cet incendie./Photo Rachel Barranco.
Hier matin, vers 6 h 30, un violent incendie a ravagé une bonne partie d'une maison de Lascazères, nécessitant l'engagement d'importants moyens de lutte.
Près de 4 heures après le début de l'intervention, les pompiers, au total 17 hommes venus des centres de secours de Maubourguet, Vic et Andrest, sont encore à l'œuvre, ce qui témoigne de la violence de cet incendie. Certes, il est maîtrisé, mais pas question de le laisser repartir. «Le feu a débuté dans un laboratoire où l'on fabrique des gâteaux à la broche, qui est attenant à la maison, explique le chef de groupe, le lieutenant Lameignère, du centre de secours de Vic. L'incendie a vite progressé et à notre arrivée, le laboratoire était complètement embrasé, nous avons lutté pour que les flammes épargnent la maison.» Des flammes impressionnantes, d'intensité et d‘amplitude, puisqu'elles ont fait fondre un câble électrique de fort diamètre qui s'est rompu sous l'effet de la chaleur, nécessitant l'intervention d'une équipe d'agents d'ErDF.
Le propriétaire des lieux, Bruno Clercq, qui fabrique donc des gâteaux à la broche, sous l‘enseigne Les Papilles gourmandes, est sous le choc. «Tout mon outil de production est dévasté. Je ne sais pas comment ni quand je pourrai reprendre mon activité.» Un incendie qui a donc des conséquences considérables.

17 août 2015

Désordres architecturaux au canal de Vic-En-Bigorre


Les vicquoises et les vicquois ont découvert de sérieux désordres dans les murs de soutènement du canal.
Ce, canal emblématique de Vic-En-Bigorre, fait parti de l'identité historique et constitue un élément fort du paysage urbain vicquois. A ce titre il a une indéniable valeur patrimoniale.

Sans doute une analyse des causes de ces désordres est-elle en cours sous l'égide d'une municipalité soucieuse de la protection du patrimoine, bien commun par excellence. Ce qui explique certainement, le manque de communication actuel sur ce thème pourtant crucial.

J'ai demandé à un ingénieur du BTP une explication plausible de ces dégâts.

Tout canal est établi sur un radier:  Le radier est, en règle générale, une base ou une plate-forme stable sur laquelle reposent d’autres éléments. L’architecture de cette plate-forme dépend du contexte où elle est utilisée. (Voir schéma ci-dessous).



La cause très vraisemblable de l'effondrement d'une partie du massif mural latéral du canal de Vic-En-Bigorre, est une perte de substance au niveau du radier dans l'axe vertical des murs de soutènement. Pour le dire plus simplement un déséquilibre est survenu par une perte de matière sous les fondations des murs de soutènement. D'où l'effondrement des murs par endroit, le transfert des charges ne reposant plus sur nulle structure porteuse (le fameux radier).
Pour l'instant la cause de ces effondrements ne semble pas connue ou n'a pas encore été portée à la connaissance du public.


Un édifice comme le canal, compte tenu de sa statique et de sa structure complexe, des technologies employées ainsi que les matériaux utilisés, demande un traitement approprié devant être confié  à des acteurs compétents, conscients de cette complexité technologique. On peut penser, compte tenu de la date de son édification, que le radier du canal ne possède pas toutes les caractéristiques d'une semelle de fondation moderne, telle qu'une armature du béton adaptée aux normes de contraintes actuelles. On doit bien sûr tenir compte de ces données sensibles lors d'une éventuelle intervention sur l'ouvrage.

Il est même probable que, par endroit, l'édifice ne possède pas un radier au, sens moderne du terme, mais un dispositif de type pavement sur couche isolante, rendant le lit du canal très sensible aux surcharges pondérales ainsi qu'à un désappareillage du pavement d'origine qui pourrait atteindre l'équilibre de l'ensemble formé par le lit d'écoulement et de son articulation avec les murs latéraux. En effet la cohérence du pavement pouvait servir d'étrésillonnage aux semelles de fondation des murs assurant en partie le transfert des charges de ceux-ci ainsi que des pressions (variables) des terrains contenus par les murs. Bref la statique d'un tel ouvrage est complexe et demande des analyses approfondies pour en saisir toutes les nuances. Toute intervention doit tenir scrupuleusement compte de ces données complexes, sous peine de graves préjudices.
En effet,  comme tous les édifices ragréés au fil du temps avec des techniques afférentes à différentes époques, le canal demande une connaissance et une culture technologique approfondie, de type diachronique très spécifique et relativement peu répandue. Cet impératif de compétence s'impose avec une exigence d'autant plus forte que cet édifice est un élément clé de l'identité du paysage Vicquois.

Mais, pour complexe qu'elles soit, la structure du canal, par sa longue durée de vie, atteste avec évidente de sa robustesse structurelle et de la pertinence des choix techniques décidés et mis en en oeuvre tout au long de sa longue existence, ayant assuré jusqu'à ce jour un très bon état de conservation de l'édifice .

Par, contre, il est aussi évident qu'un édifice comme le canal de Vic-En-Bigorre est sujet, comme toute oeuvre humaine, aux  vicissitudes des aléas de l'usage.

Une procédure de sauvegarde (étrésillons et étais) montrant l’étendue des dommages subit par l'édifice a été mise en oeuvre. Néanmoins, à ce jour la cause de ces désordres reste inconnue. Nous espérons, dans des délais raisonnables, assister à une restitution complète de cet ouvrage d'art emblématique de notre cité.

Je remercie F-M P-C, Ingénieur BTP, ainsi J G, Architecte, pour leurs analyses techniques et pour tous les éléments sans quoi cet article n'aurait pu voir le jour.

GP.

L'Argentine juste en bas de chez vous.


Pour mériter pleinement le titre de festival, l'événement en question se doit d'être global, et ne pas seulement se cantonner à une paire de manifestations isolées. Inutile de dire que «Tarbes en tango» est un festival à part entière, pour ne pas dire «LE» festival du tango argentin de ce côté-ci de l'hémisphère. Et ça fait 18 ans que cette passion dure, que Tarbes se laisse «prendre» par le tango. 
Et dans tous les sens puisque depuis samedi, le tango est partout : sous la halle Marcadieu, où se tiennent les milongas, mais aussi les deux grandes soirées spectacles avec les maestros, au jardin Massey qui abrite sous ses frondaisons des milongas très courues, dans plusieurs restaurants, où sont proposés des apéros-tango, au Théâtre des Nouveautés, où sont programmés plusieurs concerts, au cinéma Le Parvis, où sont projetés des films argentins, à l'Office de Tourisme, où se tient une expo de peinture dédiée au tango, signée Guillermo Alio et Alain Laborde-Laborde. 
Et encore, on ne vous parle pas des conférences, des ateliers d'initiation, des stands de chaussures «spéciales tango» qui poussent comme des champignons. 
Bref, jusqu'au 23 août, Tarbes va vivre au rythme du tango et il sera difficile d'y échapper. Après tout, pourquoi essayer ? Autant se laisser griser par la musique et emporter par cette danse qui confine à l'art quand elle est bien exécutée. Et là, ce sont de vrais moments de grâce…

MAUBOURGUET. ADMR : adaptation et nouvelle technologie.


Les intervenants et personnalités./Photo J. N.

En présence des personnalités avec Jean Guilhas, conseiller départemental ; Sandra Ducès, conseillère suppléante ; Francis Loumagne, maire ; Mme Daguin, présidente de l'Union nationale ADMR et de la fédération des Hautes Pyrénées ; les personnels et bénévoles de l'association, Marie Baudoin, présidente, a présenté les diverses activités de l'association et les nouvelles orientations.
Les nouvelles orientations
Un nouvel outil est mis en place, le Philia tel. Un Smartphone sur lequel les salariés pourront enregistrer planning, interventions, informations….Un dispositif qui complète Phila dom.
Une formation est envisagée pour en faciliter l'utilisation. La certification est en route.
Les fiches missions du pôle secrétariat ont mis en évidence les tâches et responsabilités, à la demande émise par le référent qualité et certification, une réflexion sera menée sur l'évolution de certains postes. Un cadre juridique clair est souhaité.

Les activités en chiffres

En 2014, au domicile de 348 personnes : 49.504 heures en service prestataire (ADMR employeur) ont été effectuées et 8.481 heures en service mandataire (personne aidée employeur), travail réalisé par 79 salariés.
Le principal financeur des heures est le conseil départemental à 88 %. Le bilan financier est équilibré pour les services tarifié et en léger excédent pour les autres services.
Le service portage repas : 5.843 repas ont été servis en 2014 avec 2 salariés.
Le service bricolage-jardinage : 413 heures effectuées avec un salarié et une personne en renfort lors de surcharges.
«Les efforts de tous doivent se poursuivre pour la qualité des services et l'amélioration des interventions, avec aussi des heures de formation prévues (629 heures réalisées)», dira la présidente.
Une structure qui avance et qui, en milieu rural, a su trouver une place importante.