31 janvier 2016

Tarbes. Gérard Trémège élu président des Républicains en Hautes-Pyrénées.

Partages autour d'un départ.


Paroissiens et amis, en famille, élus locaux, aussi, des communes où officiait frère Thierry-Joseph Béguin entouraient celui qui a choisi le retour à la vie monastique à l'heure de son départ pour l'abbaye de Sénanque, sur la commune de Gordes (Vaucluse). Après sa dernière messe célébrée en l'église Saint-Martin, de nombreux témoignages en direct ( beaucoup consignés dans un livre d'or) accompagnés de gestes d'affection et de cadeaux , comme à un fils, un frère, quittant la famille. 
Pages tournées des 7 années de son étape de curé des ensembles paroissiaux d'Andrest (Siarrouy, Marsac, Tostat, Sarniguet , Talazac) , des Enclaves (Villenave-près-Béarn, Escaunets, Bédeille, Séron, Gardères et Luquet) et de Vic (Artagnan, Camalès, Pujo, Saint-Lézer, Sanous, Caixon et Nouilhan) à travers la projection d'images rétrospectives (événements, pèlerinages...) .
Arrivé à Vic en 2009, frère Thierry-Joseph Béguin, de l'ordre de la Fraternité monastique de Jérusalem (ordre créé en 1975 et dont une communauté notamment réside au Mont-Saint-Michel, inspiré de Charles de Foucauld et des moines d'Orient), après une étape de 6 ans dans la communauté de la Fraternité à Ossun, d'une année à Paris, une autre encore dans un sanctuaire à Montréal, au Canada, nous avait confié alors que porter l'habit monastique au quotidien signifiait pour les religieux de l'ordre : «Vivre une vie monastique au cœur du monde». 
En rejoignant l'abbaye de Sénanque, communauté de moines cisterciens, frère Thierry-Joseph emporte des souvenirs, bien sûr, la mémoire des images, des paroles, et puis cette adresse du site internet (https://catholiqueenbigorre.wordpress.com) où retrouver ses anciens paroissiens.

30 janvier 2016

LE NOUVEAU NIOUZES VIC: «Ce n'est pas l'agriculture qu'on assassine, c'est...

LE NOUVEAU NIOUZES VIC: «Ce n'est pas l'agriculture qu'on assassine, c'est...: le figaro ****

À Jean-Monnet : des diplômes et du lien.


Réunion à la fois protocolaire (remise de diplômes du Brevet de technicien supérieur agricole Analyse et conduite de systèmes d'exploitation, BTSA ACSE) aux étudiants partis sous d'autres cieux, insérés dans la vie professionnelle ou en poursuite de formations et études ; amicale aussi avec retrouvailles entre étudiants, enseignants...
Jérôme Jacques le soulignera : «Cette 2e année de remise de diplômes témoigne de l'aboutissement d'un travail conséquent et tout autant illustre l'objectif essentiel de se retrouver». Bien sûr, l'équipe pédagogique et la direction peuvent exprimer la satisfaction devant le taux de réussite, toutes filières confondues, «résultats d'examens proches, voire au-dessus, de la moyenne nationale». Ainsi, la dernière promotion de bac S dans l'établissement a été clôturée par 100 % d'admis ; ainsi les 100 % du bac pro forêt et du BEPA forêt, ou encore les 92 % du bac pro conduite et gestion des exploitations agricoles (CGEA). L'occasion de rappeler le taux exceptionnel d'insertion dans le monde du travail des élèves et étudiants de l'enseignement agricole.
Lien créé et prolongé. La remise de diplômes avec un petit mot pour chaque élève sur son parcours dans l'établissement -dans sa formation et dans son relationnel- l'émotion souvent cachée par quelque facétie (ainsi cet étudiant qui a rédigé et remis un certificat à un des professeurs), le plaisir évident partagé lors de cette rencontre laisse deviner que des prolongations jalonneront l'avenir, ne serait-ce qu'à travers les voies informatiques !

«Ce n'est pas l'agriculture qu'on assassine, c'est la France qu'on poignarde»

le figaro
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29 janvier 2016

BCV : cadets en course.


Si le Basket-Club vicquois a construit son histoire et sa renommée sur quelques décennies avec les équipes féminines, les garçons se sont régulièrement inscrits dans l'aventure d'un des deux clubs du temple Ménoni. Le «bleu et le blanc», des couleurs partagées par le rugby de l'USV et du BCV. Coup de projecteur sur une équipe de garçons de la saison : les cadets. L'équipe coachée par Jean-Florian évolue en N2 Armagnac-Bigorre, un coach qui précise : «Le groupe évolue bien cette saison et montre de réels progrès. 
Une petite défaite, 57-54, le week-end dernier, à Saint-Puy, dans le Gers, témoigne de la volonté de s'accrocher au niveau demandé !». 
Quant à la suite, un préalable indispensable, «prendre plaisir tous les week-ends sur les terrains», et une ligne de conduite, «travailler dur aux entraînements pour ramener des victoires».

Vic manque le coche !


Cette rencontre aurait pu installer les Vicquois en haut du tableau ; malheureusement pour eux, il en a été autrement. La faute à une entame trop timide des «bleu et blanc» qui ont laissé la maîtrise et les initiatives du jeu aux visiteurs, dominateurs en conquête. Vic a dû courir après le score parce qu'en face, l'ouvreur gersois ne ratait rien. L'USV a également payé cher son indiscipline (4 cartons jaunes) puisqu'après être revenue à deux points des visiteurs, elle a encaissé un essai en infériorité numérique.
Certes, on pourra arguer que l'arbitre n'a pas toujours pris les bonnes décisions, mais cela n'explique pas tout. La seconde mi-temps, si elle a vu les Vicquois revenir à hauteur de Gimont, a été beaucoup trop hachée et brouillonne. Les Gersois, mieux organisés, ont pu bénéficier de leur jeu au pied et des erreurs vicquoises pour remporter la victoire. Les locaux n'ont pas eu les ressources pour renverser la vapeur bien que les avants, autour de Cabanne et P. Abadie, aient tout tenté… en vain ! Derrière, les trois-quarts ont été réduits à la portion congrue : trop peu de bons ballons et des approximations sous la pression adverse. Espérons que ce match «viril» n'aura pas laissé trop de traces dans les corps et les esprits. Vic doit maintenant regarder derrière et le prochain match contre une équipe d'Argelès revigorée sera un test capital pour la fin de saison.

28 janvier 2016

«France 3» a tourné un documentaire.


Une volonté exprimée par Jean-Michel Vennemani, réalisateur de documentaires : «Que les gens soient à nouveau intéressés par la politique». Un projet : «Raconter une histoire sur une évolution». L'opportunité ? À un tournant de l'histoire de la France avec la réforme territoriale et précisément la loi de la Nouvelle Organisation territoriale de la République (NOTRe), l'engagement des élus de terrain, ceux des collectivités locales. 
Le moyen : une émission , «Vive la politique», pour des films documentaires laissant à découvrir ces hommes et femmes engagés qui, loin des tribunes médiatisées, élus et dirigeants de haut rang, œuvrent au quotidien, parmi leurs concitoyens. Trois réalisations signées Vennemani pourraient être diffusées par la chaîne nationale «FR3» en 2016, avec une perspective de fréquence mensuelle ensuite. Les choix et principes du réalisateur : les outils caméra et micro, pour un enregistrement en observation, sans commentaires ni interview, uniquement des prises de vues qui formeront un récit.
L'histoire locale dans le projet national. Le réalisateur documentariste et le preneur de son, étaient sur le terrain pendant une dizaine de jours à la rencontre des trois présidents des communautés de communes du val d'Adour : Jean-Louis Curret, Roland Dubertrand, Frédéric Ré. En ce mois de janvier, bien sûr, des cérémonies de vœux inscrites dans la tradition, élus avec leurs concitoyens ; aussi des réunions de travail . Activités d'élus que les téléspectateurs pourront découvrir à la rentrée.

Des producteurs laitiers de toute l'lEurope à la grande audience du Pape.

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À Rome, des producteurs de lait demandent au pape d'intervenir contre la chute des prix


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27 janvier 2016

Gendarmerie : inspection annoncée.


L'exercice est annuel, les autorités hiérarchiques départementales de la gendarmerie nationale se rendent dans les différentes unités territoriales pour l'inspection annoncée. Une journée placée, comme le rappellera le chef d'escadron Jean Bouldoires, commandant la compagnie de Tarbes, sous le signe de la cohésion et de la convivialité : une partie essentiellement professionnelle et technique entre militaires de la communauté de brigades (COB), en l'occurrence Vic, Maubourguet, Castelnau-Rivière-Basse, une partie partenariat et communication en assemblée avec les élus du territoire concerné. 
Les particularités de cette édition 2016 étant qu'après deux années d'élections (municipales, départementales, régionales), donc de respect du «devoir de réserve», un retour à la communication en mairie de Vic, l'autre particularité étant qu'il s'agissait de la dernière inspection pour le lieutenant Serge Dumanoir à la tête de la communauté de brigades avant une nouvelle affectation. L'occasion annuelle des effectifs rassemblés, de la présentation de l'organigramme, des moyens, de l'activité, avec cette année, la remise de lettres de félicitations à deux des militaires.
Territoires d'activité. La réforme territoriale à travers la Nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe) et les incidences éventuelles sur la composition de la COB (les 3 brigades seront-elles maintenues, les effectifs revus…) sont des sujets qui intéressent particulièrement les élus ; sujets dans la sphère des compétences nationales et qui, pour l'heure, n'ont pas de réponses locales précises. 
Le commandant Bouldoires se félicitera du travail avec les élus et la population : «On compte sur vous, on a besoin de cette collaboration fine», à plus d'un titre : identifier les «points noirs à risques» pour des contrôles plus précis. Le renseignement toujours important dans la problématique terroriste («les brigades territoriales, vos brigades, sont concernées au premier chef»), le tout «dans le service rendu, dans l'écoute».

26 janvier 2016

Lettre du Maire

Bienvenue à la boutique C-pasdelatarte.


Avec l'ouverture de la boutique C-pasdelatarte au 6, rue des Promenades à Vic, Jérôme Colbac ajoute une activité à son éventail de traiteur, chef à domicile, prestataire culinaire pour des événements. Sept années après la création de l'enseigne, Jérôme Colbac propose un concept nouveau de proximité et quotidien en accueillant la clientèle dans un espace à la fois vitrine et dégustation. «Les clients commandent leurs plats, ils peuvent ensuite les déguster sur place, ou les emporter.». 
Si le choix de la carte est large, le chef fait la part belle aux légumes snackés (croquants) et poissons, avec parmi ses spécialités, samoussa de canard, cheesecake au saumon fumé, tartine d'aubergine et filet de rouget… 
Bien sûr, toute demande spécifique peut être formulée, Jérôme l'étudie avec le client. La boutique peut être privatisée pour une soirée accueillant jusqu'à 20 personnes. Accueil du mardi au vendredi, de 11 heures à 14 heures et de 16 heures à 20 heures ; le samedi, de 9 h 30 à 14 heures et 16 heures à 20 heures ; dimanche, de 9 h 30 à 13 heures Infos et réservations au 06.07.65.35.68.

Aveyron : les éleveurs ont bloqué le viaduc de Bourran à Rodez.


Ce matin, 130 agriculteurs de la FDSEA et des JA se sont rassemblés sur le viaduc de Bourran pour faire part de leur mécontentement au ministre de l’Agriculture.
Aujourd’hui, à midi, les éleveurs aveyronnais se sont positionnés sur le Viaduc de Bourran, où ils bloqueront le passage de tous les véhicules, excepté ceux des pompiers et les ambulances, jusqu’à 16 heures.
Dans la ligne de mire des éleveurs, notamment, le manque de budget dans la prise en charge d’intérêts. La mesure, mise en place cet été, ne viendra en aide qu’à 600 agriculteurs aveyronnais, alors que 3000 exploitations en auraient besoin, selon Dominique Fayel.
Mais la liste des doléances est longue: généraliser l’étiquetage d’origine sur les produits transformés, engager la levée de l’embargo russe, et mettre en place un fonds d’accompagnement des éleveurs, une mesure déjà en vigueur dans des pays voisins tels que la Belgique, l’Allemagne, où les Pays-Bas.


25 janvier 2016

Vic peut se rapprocher de Gimont.


Le report du match Pamiers-Vic a profité à Gimont qui a obtenu une petite (19-16) mais précieuse victoire contre La Salvetat. Bien accrochés à la 2e place avec 33 points, les Gersois viendront à Ménoni pour faire un résultat.
De leur côté, les Vicquois voudront se rapprocher des visiteurs du jour pour rester dans le premier carré.
Les Bigourdans n'auront sans doute pas oublié le match aller — assez terne sur le plan rugbystique — qui avait vu les locaux les priver d'un bonus défensif dans les dernières minutes. Mais, depuis, le jeu des «bleu et blanc» s'est bonifié et la dynamique de 4 victoires consécutives plaide en leur faveur.
La dernière rencontre face au FCTT a mis en lumière des lignes arrière qui ont trouvé le geste juste, tant au pied qu'à la main. Malgré la coupure imposée qui casse un peu le rythme, il n'y a pas de raison pour que l'USV passe à côté de ce match.
Les progrès affichés sont une garantie de solidité. Même si, à l'aller, les avants gimontois avaient été assez impressionnants, le pack vicquois a aussi des arguments, comme il l'a démontré à Toulouse. Début des rencontres à 14 heures et à 15 h 30. Elles seront précédées du traditionnel repas des supporters.

Taxis et handicapés : le torchon qui brûle?


Se déplacer quand on est handicapé n'est pas toujours chose facile. Quand des mouvements de mauvaise humeur s'en mêlent, le déplacement peut vite tourner à la galère.
Une fidèle lectrice, Marie-Thérèse Laclaverie, nous a fait parvenir un courrier exprimant un certain malaise. La forme et le ton sont très courtois, calmes et sans agressivité. Cette dame raconte l'histoire qui est arrivée à son mari, paraplégique, ne se déplaçant qu'en fauteuil roulant.
«Le 8 décembre dernier, un taxi est venu chercher mon mari pour le déposer à la clinique Pyrénées-Bigorre. Il était plutôt conciliant. Mais le retour a posé problème. Un autre chauffeur est arrivé sans nous saluer. La difficulté s'est intensifiée quand mon époux a voulu se dégager de son fauteuil roulant pour s'asseoir à côté du chauffeur. Je me débattais entre mon parapluie et les bras de mon mari que j'avais peine à soulever. Sans aucune aide du chauffeur qui a commencé à nous dire que nous dégradions sa voiture. Il regardait de tous côtés pour inspecter le vernis de sa carrosserie et le ton qu'il employait nous incitait à refuser ses services. Le handicap, nous l'avons encore ressenti ce matin-là, mais ce que vous oubliez, Messieurs les taxis de Tarbes, c'est que nous sommes tous des valides en sursis. Il est vrai que la course ne valait que 10 €.»
Nous sommes bien évidemment allés trouver les chauffeurs de taxis sur la place de Verdun. Un seul d'entre eux était en attente et nous lui avons fait lire le courrier, en lui demandant ce qu'il en pensait, puisque les chauffeurs n'ont pas de porte-parole, étant indépendants.
«Je ne sais trop quoi en penser, sinon qu'il n'y a pas de quoi en faire tout un article ! Nous sommes 18 taxis sur Tarbes et nous chargeons tout le monde, sans exception. Les handicapés, on en charge des centaines, et il n'y a pas de problèmes. Si le fauteuil se plie et se range dans le coffre, c'est bon. Si c'est un fauteuil électrique, il y a la voiture spécialisée qu'on peut appeler quand on veut. Les taxis sont là depuis toujours : il y en avait au début du siècle, on les voit sur les vieilles cartes postales, et on a toujours pris tout le monde. Pourquoi irions-nous refuser qui que ce soit ? En tout cas, je ne suis pas au courant de cette histoire. C'est une histoire privée et peut-être aussi que la dame était de mauvaise humeur ce jour-là et s'est engueulée avec mon collègue. Comment le savoir ? En tout cas, à mon avis, ce n'est sûrement pas à cause du fauteuil roulant.»

24 janvier 2016

Protection amphibiens une 5e campagne.


À l'initiative de Philippe Bricault, enseignant au lycée agricole et forestier Jean-Monnet, coordinateur du BTS gestion et protection de la nature, une opération de protection des amphibiens (crapauds, grenouilles, rainettes, tritons…), lors de leur migration saisonnière, de janvier à juin, à la nuit tombée, qui les mène de la forêt et champs environnants vers les étangs de l'établissement route de Montaner, est reconduite chaque année depuis 2012 avec le renfort de citoyens intéressés. La barrière à amphibiens (140 m, 13 seaux) a été installée depuis ce 7 janvier et jusqu'au 10 mars prochain : destinée à empêcher la traversée de la route par les amphibiens et à les diriger vers des seaux relevés chaque matin pour le comptage des animaux avant leur transport aux étangs. En ce mois de janvier, deux étudiants 1re année ont rédigé un compte rendu de l'opération ; de l'engagement écolo, sérieux et allié à l'humour. En voici quelques extraits.
De Julie Pellon, sous le titre «A la recherche de bufo bufo». «La route Vic- Montaner est le théâtre du plus grand meurtre en série jamais réalisé. Des centaines de pauvres victimes innocentes, chaque année, entre avril et juin. Non, je ne vous parle pas de citoyen lambda mais de bufo bufo et toute sa bande. Mais qui sont donc ces pauvres accidentés ? Bufo bufo n'est autre que le nom latin du crapaud commun ; mais le pauvre bougre n'est pas le seul. Il est suivi de près par des grenouilles agiles, grenouilles vertes, salamandres, tritons palmés (ou marbrés). La situation retirerait même le sourire à notre pauvre grenouille rieuse, elle aussi présente dans le peloton d'exécution. Vous vous demandez certainement comment ces batraciens se retrouvent dans de telles circonstances. Eh bien, c'est l'amour avec un grand «A» qui est la cause de leur triste sort. Tout s'explique lorsque l'on constate que la trajectoire de migration de nos amis gluants et bondissant vers leurs lieux de reproduction est coupée par la route Vic-Montaner. Voila quatre ans qu'un professeur s'efforce de protéger ces batraciens poussés par leur frénésie reproductrice.»
D'Étienne Hérau, sous le titre «Le lycée agricole et forestier Jean-Monnet s'investit pour la protection des amphibiens». «Philippe Bricault, enseignant au lycée Jean-Monnet, est l'auteur du panneau de signalisation présent sur la D61, informant les automobilistes de la traversée de grenouilles de janvier à juin. La migration saisonnière mène les batraciens des forêts et champs environnants vers leurs lieux de naissance où ils reviennent pour se reproduire. Les seaux sont relevés et les petites bêtes transportées dans les étangs où elles pourront alors s'accoupler. Cette technique est l'une des plus simples à mettre en place et la moins onéreuse.»
Appel à bénévoles. Possibilité, pour les personnes intéressées, de participer à cette action de protection et notamment aux ramassages des seaux et comptages en contactant Philippe Bricault par mail : philippe.bricault@educagri.fr
L'aide sera précieuse lors des vacances des étudiants, en févier.

23 janvier 2016

Soirée bigourdane partagée.


Une première à la salle des fêtes du village avec l'accueil de plusieurs groupes de chants réunis par l'association L'Enveja de dançar pour une jolie soirée bigourdane. Avec ce commentaire du président : «Quelle soirée nous avons vécue !». Un mélange de genres peu commun, depuis les créations de Los Rescapats de Printemps de Pirèna jusqu'à l'humour des Los Esbagats de Montaner, décontractés à souhait, déclenchant les rires dans le public, en passant par la sincérité et la spontanéité des Las Goyatas de la Plana, de Bordères et Azereix, ou encore le professionnalisme et les jolies mélodies de la chorale Amistat de Vic-en-Bigorre et, pour finir, la maîtrise et la beauté des voix des Bérets bleus de Pinas.
Un kaléidoscope qui a enchanté le public, faisant un généreux accueil à chacune des variantes. Et comme souvent lors de ces soirées de cantaïres, à l'heure de la convivialité de clôture, prolongations chantantes spontanées jusqu'à une petite heure de la nuit.
«L'Enveja de dançar remercie vivement les groupes et le public d'avoir autant participé à la réussite de cette soirée bigourdane.»

«Réduire la voilure» et «garder confiance».


Si en accueillant ses concitoyens artagnanais, Stéphane Étienne, entouré de l'équipe municipale, présentait les vœux traditionnels de santé, bonheur et réussite, il ajoutait «que chacun aborde 2016 sans tomber dans la morosité ambiante, en n'oubliant pas que nous sommes dans une situation privilégiée par rapport à une grande partie du monde. Nous vivons bien ici, même si nous devrons admettre de réduire la voilure ces prochains temps pour ne pas vivre au-dessus de nos moyens».
Rappelant les diminutions d'aides de l'État, et les exigences d'une société «où l'on veut toujours plus de services qui ne rime pas avec de moins en moins d'impôt», il évoquait la réforme territoriale, «nous allons devoir apprendre à travailler en commun dans notre nouvelle communauté de communes regroupant celles de Maubourguet, Rabastens et Vic-en-Bigorre». En attendant, salut aux associations œuvrant à Artagnan dans les domaines du social, culturel, festif ou sportif, «vous êtes des partenaires indispensables pour une municipalité. C'est grâce à vous que se tissent ces liens entre toute la population et toutes les générations» ; salut au personnel communal accomplissant «le travail avec efficacité dans l'intérêt et au service de tous nos concitoyens». Bien sûr, bilan des travaux de l'exercice 2015, avec des partenaires institutionnels (modernisation des lignes électriques, voirie et chemins) et communaux (Maison des associations) ; projets 2016 avec travaux à l'école (toiture, portail, toilettes), aussi travaux d'isolation et chauffage inscrits grâce à la communauté de communes labellisée «Territoire à énergie positive pour la croissance verte». L'assainissement et la sécurisation des déplacements sont aussi sur «l'établi».
Remerciements publics à ses collègues «celles et ceux qui m'accompagnent dans cette aventure municipale ; je peux témoigner que l'ensemble du conseil municipal participe activement à la gestion de la commune» et puis avant la galette et le verre de l'amitié, ce vœu «d'une année espérée apaisée, une année d'optimisme, en faisant confiance aux lendemains».

Derrière l’inflation zéro : les prix qui montent et ceux qui baissent.

22 janvier 2016

Vœux : «Devoir de mémoire, arme de lutte».


L'équipe municipale, autour de Francis Plénacoste, auquel s'étaient joints les élus d'autres institutions républicaines (dont Jeanine Dubié, députée et son suppléant François Tabel, les conseillers départementaux Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan, le président de la communauté de communes), Jean-Louis Curret a présenté ses vœux aux Andrestoises et Andrestois, représentants du tissu associatifs, de services publics et de la paroisse. Exercice traditionnel de début d'année, avec le rappel d'abord des événements tragiques dans la capitale (commémorer, se souvenir pour préserver l'avenir), rappel des pages bilans de l'année précédente ainsi que présentation des perspectives ou programmations 2016 ; remerciements appuyés à tous les acteurs des réalisations et animations, et particulièrement pour la forte implication du personnel municipal sans laquelle les projets d'avenir ne seraient pas réalisables (activités périscolaires, travaux, administration).

Dans les projets avancés, notamment le début de construction de l'extension de l'école d'Andrest, début de construction de la microcrèche intercommunale. Bien entendu, le maire évoquera la loi NOTRe, le rapprochement des communautés de communes, le travail «préalable» autour de la fiscalité «pas d'augmentation» et des compétences «regrouper ce qui est regroupable et choisir des compétences communes». Au passage, Francis Plénacoste rappellera le label «Territoire à énergie positive pour la croissance verte» obtenu par la CCVM et les «bienfaits» pour des projets andrestois sur des bâtiments publics (isolation thermique, éclairage…).
Site internet (http://www.andrest.fr). J.P

«TOUT EN AUTEUR» À LA MÉDIATHÈQUE.


Vous avez entre 11 et 15 ans, vous aimez lire, la médiathèque participe, jusqu'au mois de mars 2016, au concours du 8e prix littéraire ados 11-15 ans «Hautes-Pyrénées, tout en auteur» lancé par le conseil départemental, en partenariat avec la médiathèque départementale. L'objectif est de favoriser le développement de la lecture chez les adolescents, de leur donner envie de lire, le goût de l'écrit et de l'échange littéraire.
Des livres spécialement sélectionnés sont à la disposition des jeunes. Des chèques-livre et autres lots sont à gagner par tirage au sort.
Pour plus de renseignements, contacter Nicole Maurino ou Christelle Aurensan, à la médiathèque, tél. 05.62.96.49.08, les mardi et mercredi, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, et le samedi, de 9 heures à 12 heures.

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/30/2247142-tout-en-auteur-a-la-mediatheque.html#KfEM7zr1Q1miI47t.99

21 janvier 2016

Des vœux sous l'œil de la petite lucarne.


Deuxième cérémonie de présentation des vœux municipaux pour l'équipe autour de Clément Menet, première au bout d'une année pleine d'exercice, et première aussi sous l'œil de la caméra de «France3» nationale. En effet, dans le cadre du tournage d'une émission «Vive la politique» qui devrait être diffusée à l'automne, un reportage sur les élus locaux, plus particulièrement sur leurs mobilisation et action autour des réformes, lois, et évolutions des collectivités territoriales, l'équipe de télévision a emboîté le pas du président de la communauté de communes Vic-Montaner, Jean-Louis Curret, au fil de son agenda. Donc, lors des vœux de la municipalité, en présence des élus de l'opposition municipale.
Hier.à ses concitoyens qui avaient répondu à l'invitation, le maire de Vic rappellera d'abord les pages dramatiques de l'actualité nationale, et locale aussi, pour l'alerte à la bombe (au passage, il indiquera que l'installation de la vidéoprotection dans la cité apportait à l'enquête menée), avant, selon un protocole traditionnel de circonstance, présenter les réalisations 2015 et la programmation 2016. Un diaporama récapitulatif des réalisations et leur coût consultable sur le site communal (http //www.mairie-vic-bigorre.fr/) d'un montant total 2015 de 899.615 € TTC ; un programme réalisé en concordance avec l'annonce de «baisse des impôts et sans augmentation de la dette», soulignera le maire, ajoutant «une première année pleine, nous avons investi avec mesure tout en changeant considérablement la commune». «Demain», et 2016, dans une prochaine édition.

Dans quel pays les enseignants sont-ils le mieux payés ? Pas en France...

DOCUMENTAIRES ET CULTURE MILITANTE.


Depuis une quinzaine d'années, l'année 2000 précisément, se déroule le mois du Film documentaire, une manifestation relayée dans quelque 2.000 lieux culturels, sociaux et éducatifs, en France et dans le monde, qui diffusent plus de 1.600 films documentaires (récents, de patrimoine, de production française ou étrangère). Programmée en novembre, l'édition 2015 a pris de plein fouet la vague des attentats terroristes et les prescriptions de l'état d'urgence. La cité scolaire Pierre-Mendès-France, engagée dans la programmation en partenariat avec l'équipe de CinéVic (Christophe et Isabelle), la médiathèque intercommunale Vic-Montaner et la bibliothèque départementale de prêt (Magali Jazédé), a maintenu l'action, en l'adaptant aux circonstances, et accueillir dans l'établissement le réalisateur équatorien Darío Aguirre ; son film «El Grill de César» a été nommé dans une trentaine de festivals dans le monde et a gagné plusieurs prix (dont celui du festival de Toulouse).
à l'issue de la séance, Darío Aguirre, arrivé à Pau de Hambourg le matin même, a pu répondre aux questions des élèves, la rencontre se terminant en chanson car Darío Aguirre est aussi chanteur, auteur, compositeur !
Une rencontre avec des prolongations via internet et le site officiel du réalisateur qui a été ravi de cet échange et de l'accueil fait à son film.
Autour des professeurs d'espagnol : Christiane Jodar, Marie Brouste, Coralie Larrieu, Sandra Babot, Julie Lanne-Touyagué, d'Alvaro Ruiz Jiménez, assistant d'espagnol à PMF, organisateurs et partenaires pour une même conviction : «L'échange, la culture et l'éducation ne sont-elles pas les meilleures réponses face à la barbarie ?».

Vœux, remerciements et convivialité.


à Saint-Lézer comme dans les communes grandes ou petites où l'équipe municipale invite ses concitoyens à la présentation des vœux, le «protocole» va du rappel des réalisations de l'année écoulée jusqu'aux projets pour l'année à venir, en passant par les événements ou faits marquants.
Plus d'une centaine de participants avaient rejoint la salle des fêtes où le maire, Serge Joseph, a donc évoqué les travaux 2015 et ceux prévus pour 2016, «travaux effectués en grande partie par les employés communaux et les forces vives du village qu'il a remerciés pour leur travail» ; à ce rang, la secrétaire de mairie, Noëlle Campagne, récemment récipiendaire de la médaille vermeil du travail.
Après la présentation du nouveau foyer rural et des nouveaux arrivants, l'élu lancera l'invitation à déguster galettes et du cidre, ainsi qu'un gâteau à la broche généreusement offert par «les amis boulistes».

Les 1 % les plus riches possèderont plus que le reste de la population mondiale en 2016.

Inégalités mondiales inouïes : les chiffres d’Oxfam sont-ils bidons ou fiables ?

20 janvier 2016

Le service civique?


La roue d'un jouet Kinder est bien à l'origine de la mort d'une fillette.


La fillette décédée ce week-end à Toulouse a bien avalé une partie d'un "jouet Kinder", a indiqué mercredi le procureur de la République de Saint-Gaudens. Une enquête a été ouverte "pour recherches des causes de la mort" après le décès de la petite fille de trois ans, dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital des enfants de Purpan à Toulouse. 
Une autopsie pratiquée mardi a conclu "à un décès suite à une asphyxie mécanique", selon  la procureure Cécile Deprade. Interrogée par la gendarmerie du Fousseret, la mère de la fillette a indiqué "qu'elle se trouvait dans le salon de son habitation (à Saint-Elix-le-Château) en compagnie de sa fille lorsque celle-ci avait avalé une petite roue en plastique provenant d'un jouet Kinder", poursuit le texte.  "La petite roue était désolidarisée du jouet en lui-même", selon le rapport de la mère citée par le parquet. 

DOCUMENTAIRES ET CULTURE MILITANTE.


Depuis une quinzaine d'années, l'année 2000 précisément, se déroule le mois du Film documentaire, une manifestation relayée dans quelque 2.000 lieux culturels, sociaux et éducatifs, en France et dans le monde, qui diffusent plus de 1.600 films documentaires (récents, de patrimoine, de production française ou étrangère). Programmée en novembre, l'édition 2015 a pris de plein fouet la vague des attentats terroristes et les prescriptions de l'état d'urgence. La cité scolaire Pierre-Mendès-France, engagée dans la programmation en partenariat avec l'équipe de CinéVic (Christophe et Isabelle), la médiathèque intercommunale Vic-Montaner et la bibliothèque départementale de prêt (Magali Jazédé), a maintenu l'action, en l'adaptant aux circonstances, et accueillir dans l'établissement le réalisateur équatorien Darío Aguirre ; son film «El Grill de César» a été nommé dans une trentaine de festivals dans le monde et a gagné plusieurs prix (dont celui du festival de Toulouse).
à l'issue de la séance, Darío Aguirre, arrivé à Pau de Hambourg le matin même, a pu répondre aux questions des élèves, la rencontre se terminant en chanson car Darío Aguirre est aussi chanteur, auteur, compositeur !
Une rencontre avec des prolongations via internet et le site officiel du réalisateur qui a été ravi de cet échange et de l'accueil fait à son film.
Autour des professeurs d'espagnol : Christiane Jodar, Marie Brouste, Coralie Larrieu, Sandra Babot, Julie Lanne-Touyagué, d'Alvaro Ruiz Jiménez, assistant d'espagnol à PMF, organisateurs et partenaires pour une même conviction : «L'échange, la culture et l'éducation ne sont-elles pas les meilleures réponses face à la barbarie ?».

Pêche : ce qu'il faut savoir.


Les passionnés de pêche vont retrouver les bords des rivières, gaves, lacs et autres lieux de prédilection d'une activité prisée par près d'un million et demi de pêcheurs en France. Mais avant de jeter le bouchon ou autres appâts, il y a la réglementation :
- Brochet, sandre, black-bass : du 12 mars au 18 septembre en 1re catégorie et en 2e du 1er janvier au 31 janvier et du 1er mai au 31 décembre ;
- Truites arc-en-ciel : mêmes dates pour la 1re catégorie ; en 2e du 1er janvier au 21 décembre sauf dans l'Adour et du 12 mars au 18 septembre ;
- Truites fario, saumon 1re et 2e catégories : du 12 mars au 18 septembre sauf lacs de montagne.
Mais on ne pêche pas n'importe comment et certains modes de pêche sont autorisés. Pour les appâts, là aussi des règles, on n'utilise pas de l'asticot ou autres larves dans certaines rivières.
Les prises et captures sont limitées : 10 salmonidés dans tous les cours d'eau par jour 1re catégorie, idem en 2e catégorie avec aussi 2 carnassiers. La taille des carnassiers, brochet et sandre : 50 cm.
Les parcours à Maubourguet sur l'Adour 800 m entre la piscine et le pont blanc (truite loisir).
Les empoissonnements de l'AAPPMA conduite par Francis Guilhas se font les 12 et 26 mars sur l'Adour, puis le 14 mai et le 18 juin.
Et pour pêcher, il faut la carte de pêche. Pour personne majeure 73 €, découverte femme 32 €, mineur 20 €, découverte jeunes moins de 12 ans 6 €…
Pour tous renseignements, contacter l'office de tourisme, vente de cartes également, ou Francis Guilhas, président.

19 janvier 2016

«Le choix du travail demande du courage».


Après avoir visité les Sanctuaires, après avoir échangé avec les hôteliers lourdais, après avoir dû se replier dans la cité thermale de Bagnères, faute de pouvoir rallier le pic du Midi, Bruno Le Maire a achevé son tour des Hautes-Pyrénées à Vic, samedi matin, par une dernière virée matinale au marché.
Auparavant, la veille au soir, il avait tenu à répondre à l'invitation du maire de Vic, Clément Menet, pour la tenue d'une réunion publique. «C'est un rendez-vous qui ne s'inscrit pas dans le cadre d'une campagne, même si un homme politique est toujours en campagne, a lancé Clément Menet. Bruno a des convictions qu'il se forge lui-même. Ce n'est pas une droite caricaturale, qui ne divise pas.» Du maire à Le Maire, Bruno, qui a souhaité le «meilleur» à son hôte, «qu'il arrive au bout de son parcours». Avant de revenir sur l'origine de son tour de France, commencé en 2012, «là où notre parti ne pouvait pas tomber plus bas. Depuis, j'ai vu des Français qui vivent mal, accablés, qui ont le sentiment que rien ne change». Et de passer aux propositions, à l'action : «Je veux assumer nos convictions, nos valeurs et ne jamais reculer devant les décisions difficiles. Dans un pays où les habitants s'adaptent, il faut nous imposer le changement à nous, politiques. Je veux un pays qui travaille, où tout le monde puisse vivre de son travail. Nous allons changer le code du travail, avec pragmatisme, pour lui redonner de la valeur. Le choix du travail demande juste du courage. Je veux que l'on privatise Pôle Emploi pour en faire un outil efficace, car ce n'est pas là, le métier de la fonction publique.»

Sortir du moule

Et de prôner également le plafonnement des aides sociales à 75 % du SMIC mais aussi le renouvellement de la classe politique que le peuple devrait trancher par référendum. «Concernant l'éducation, il faut arrêter avec cette pression institutionnalisée dès le plus jeune âge, pour pousser les enfants vers la voie générale. je ne veux plus de ce système. Dès la 6e, les voies professionnelle et générale doivent avoir le même égard. Que l'école reconnaisse le talent et le mérite de chacun, plutôt que de vouloir les faire rentrer dans un moule unique.» Des propositions que Bruno Le Maire ne manquera pas de renouveler d'ici les primaires à droite, prévues le 20 novembre.

Harcèlement : les collèges en alerte.


Le harcèlement scolaire est désormais pris très au sérieux par l'Éducation nationale. En Haute-Garonne, vingt cas ont été signalés depuis la rentrée 2015. Ils concernent autant de filles que de garçons.
Journée de mobilisation début novembre, concours national de films et affiches, référents départementaux de l'Éducation nationale, semaine nationale de prévention (lire encadré) : l'école prend le problème du harcèlement très au sérieux.
«La grande majorité des cas concerne des enfants du CM1 à la 5e. Depuis septembre 2015, trente cas ont été signalés dans l'académie, dont vingt en Haute-Garonne», révèle Thérèse Consonni, médecin conseiller technique, responsable du département.
Des cellules de veille sur le harcèlement et le climat scolaire se réunissent désormais toutes les semaines ou tous les 15 jours dans les écoles et collèges. Dans les cas plus sérieux, l'Équipe mobile de sécurité, créée en 2012 et constituée de 15 personnes, peut être appelée. Depuis septembre 2015, elle est intervenue auprès de 400 élèves en Haute-Garonne suite à des cas de harcèlement.
«Chaque département a son référent. Les cas sont signalés par téléphone, en général par les parents de l'enfant harcelé, à la plateforme nationale dédiée, le 30 20. Le référent prend alors contact avec les parents et le chef d'établissement pour voir comment se traite le problème sur le terrain», explique Régine Fontaine, conseillère auprès de la rectrice.
«Il existe trois types d'élèves harceleurs, analyse Hélène Romano, docteur en psychopathologie et référente de l'Éducation nationale : la grande majorité est des suiveurs. Ils n'ont aucun problème de personnalité, mais sont dans l'inquiétude d'être rejetés du groupe. Quand on les interroge, ils comprennent qu'ils ont fait quelque chose de mal. La seconde catégorie, 1 harceleur sur 10 environ, ont eux-mêmes été victimes de harcèlement. Ils ont une vraie blessure. Il faut les prendre en charge individuellement, effectuer un suivi. Enfin, les cas les plus difficiles, mais qui sont une petite minorité, sont les meneurs, des enfants qui n'intègrent pas les règles, l'autorité, qui n'éprouvent pas de culpabilité. Il faut les isoler du groupe, et on se rend compte que ça va mieux ensuite. Le harcèlement se passe dans tous les milieux, tous les types d'établissement.»Prudence donc, expliquent les spécialistes, car le harcèlement non traité peut aboutir à un profond mal-être chez les victimes, à un réflexe d'isolement, voire à des tentatives de suicide.

Repères

Prévention : quatre établissements visités

L'assurance scolaire MAE, partenaire de l'Académie de Toulouse, visitera quatre établissements de Haute-Garonne cette semaine, dans le cadre de la 2e Semaine Nationale de Prévention contre la violence en milieu scolaire : Badiou et Vauquelin à Toulouse, Mitterrand à Fenouillet et Mauré à Castelginest. Cinq sujets seront abordés avec les élèves : la discrimination, le cyberharcèlement, la rumeur, le racket et les jeux de respiration. Chaque séance débutera par le visionnage d'une vidéo permettant d'initier le dialogue avec les élèves, d'échanger sur les éventuelles difficultés rencontrées et d'orienter vers le recours à l'adulte (parent, enseignant, infirmière scolaire, assistant d'éducation…). L'Éducation nationale a mis en place une ligne téléphonique dédiée, pour signaler un cas de harcèlement. Il s'agit du 3020, un numéro vert gratuit.

Le chiffre : 20

cas de harcèlement >en Haute-Garonne depuis septembre2015. Vingt cas de harcèlement ont été signalés à la plate-forme téléphonique nationale (au 3020) dans le département. Parmi ces vingt cas, dix-huit sont des cas de harcèlement moral, physique ou verbal, et deux de cyber-harcèlement (via les réseaux sociaux notamment). Ils concernent 10 filles et 10 garçons, principalement entre le CM1 et la 5e (élèves de 8 à 12 ans).

Je soutiens vraiment la production laitière.


LE LAIT



EST DISPONIBLE A

DE VIC-EN-BIGORRE





Les lobbies vont écraser la démocratie.

18 janvier 2016

Engagement et valeurs familiales.


Les cérémonies de la dernière Sainte-Barbe, pour les pompiers volontaires des centres de secours de Vic et d'Andrest, ont témoigné de valeurs qui animaient des familles du canton, de génération en génération ; valeur d'exemplarité indéniable lorsque les fils (ou filles) emboîtent le pas en s'engageant, parfois dès l'école des Jeunes Sapeurs-Pompiers (JSP). 
Les cérémonies de remise de diplômes, de brevets, de médailles, en sont l'illustration. Et puis l'engagement, c'est aussi œuvrer au nom de ses concitoyens dans les instances de la République ; par le fait de la délégation, Bernard Poublan, aujourd'hui conseiller départemental du canton de Vic-en-Bigorre et président du conseil d'administration du Service départemental d'incendie et de secours des Hautes-Pyrénées, le SDIS 65, a pu, lors de la cérémonie de remise d'insignes et galons aux pompiers d'Andrest, officier pour la promotion au grade de sergent de Guillaume Poublan, qui fait partie des volontaires sous les ordres du lieutenant Fabien Cayret. 
Occasion aussi de rappeler les liens privilégiés qui unissent Andrest et Siarrouy, communes pratiquant la solidarité, le voisinage amical et des collaborations hors cadre de l'intercommunalité institutionnelle (par exemple centre de loisirs de vacances).

Deux nouvelles ceintures noires au Judo-Club.


Deux nouvelles ceintures noires au Judo-Club du Val d'Adour, qui viennent jalonner le parcours régulier de deux jeunes formés depuis «tout petit» au sein de l'association sportive que préside Dominique Lay. 
À 17 ans, Célia Vandenabelle et Enzo Guesdon peuvent ceindre la ceinture de couleur dont les détenteurs et champions soulignent souvent qu'elle est non pas un aboutissement mais un début, au grade de 1er dan ! Ainsi, le président Lay, 5e dan, qui souligne : «Le judo apparaît en premier comme un sport et se révèle plus tard comme une discipline et une hygiène de vie». 
Un sport avec ses techniques, une discipline avec son code moral. Célia et Enzo sont donc aujourd'hui inscrits dans une démarche sportive, un art martial et un principe de vie dont les mots «entraide et prospérité mutuelle» animent des millions de pratiquants dans le monde !

UBER, économie numérique et salariat.

17 janvier 2016

Les plus d'une réalisation



L'inauguration qui s'est déroulée rue Robespierre à Andrest, en présence des élus municipaux, des riverains, des usagers et acteurs de ce chantier, a été plus que l'inauguration d'une opération de voirie. Elle témoigne de la volonté municipale de faciliter le quotidien de ses administrés à travers leurs déplacements en toute sécurité, en y joignant l'esthétique à l'utile et aux services. Du reste, «la forte utilité de cette opération pour la rue reliant le cabinet médical au centre multiservice place Jean-Moulin a permis d'obtenir des financements importants de la part des institutions publiques».
L'enveloppe totale des travaux : 212.078,94 € ; y compris l'enfouissement des réseaux, eaux pluviales et éclairage public pour le sud de la rue Jacques-Duclos et la place de l'Ancienne-Gare. Des travaux financés par des aides à hauteur de 70 % du Syndicat départemental d'énergie des Hautes-Pyrénées (SDE 65), de l'État, du département et de la région, les 30 % restant à la charge de la commune.
Le maire, Francis Plénacoste, et plus particulièrement les adjoints Jean-François, Marie-Jo Courrèges, Louis Dintrans, ont suivi ce dossier dont l'étude qualifiée «d'excellent travail sur le terrain et sur les plans» avait été confiée à la SCP Befre-Cuvilier ; les entreprises de la réalisation : Geovia, maître d'œuvre, «très bon travail» ; Malet, pose des enrobés «travail remarquable».
La participation au protocole de l'inauguration de quatre enfants, Emma, Lorena, Damien, Mathieu, comme le symbole d'un village ouvert vers l'avenir.

Pompiers, le quotidien et l'exceptionnel.


Si la fête de la Sainte-Barbe, pour les pompiers volontaires, est une tradition alliant hommages et convivialité, elle est aussi le cadre de présentation des bilans d'un exercice avec les missions accomplies, de promotions avec avancement en grades, de remises de récompenses, en présence des autorités de tutelle, des élus, des familles et de concitoyens. Les événements dramatiques qui ont ouvert et fermé l'année 2015 ont donné la mesure du quotidien et de l'exceptionnel auxquels les services de la sécurité civile sont confrontés sur le territoire. à Vic comme à Andrest, le commandant Michel Brousse, président de l'Union départementale des sapeurs-pompiers des Hautes-Pyrénées (UDSP 65), ne manquera pas de rappeler ce fonctionnement, dénonçant certaines hypothèses sinon projets de fermeture de centres de secours pour des raisons d'économie.
Une sécurité civile dont Bernard Poublan, président du conseil d'administration du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS65), voudra rappeler «l'originalité et l'organisation en France» avant de dresser une «carte» du service dans les Hautes-Pyrénées, 84 % de sapeurs-pompiers volontaires dont 100 % dans 24 centres de secours sur 29, et lancer «vous faites le même boulot que les professionnels ; votre engagement est un acte fort, sincère, contraignant et courageux qui se traduit par une forte implication de votre part, souvent au détriment de votre vie familiale et personnelle».
Et à écouter les bilans d'activité dressés par le lieutenant Cayret à Andrest et le capitaine Dulac à Vic, on en saisit toute la valeur. à Andrest, 20 sapeurs-pompiers et plus de 290 interventions ; à Vic, 57 agents dont 42 ont participé à une des 650 interventions de l'exercice écoulé ; nous y reviendrons, ainsi que sur les promotions, et la clôture du parcours de deux piliers du centre de secours de Vic : Jean-Marc Barréjot, Jean-Jacques Azam.

Lavardens (32) CICAC : un nouveau président.


Le Centre international de communication artistique (CICAC) a un nouveau président, Olivier Cébe. Yves Martinez, directeur, est heureux de ce changement : «C'est lui qui a imaginé et lancé le concept des grands sites de Midi-Pyrénées, ce grand spécialiste nous aidera.» Olivier Cébe a accepté d'emblée : «Ce projet a un devenir, à savoir que c'est un foyer qui rassemble plusieurs disciplines, le chant, la musique contemporaine, classique, le théâtre. 
Avec les expositions, il s'intéresse à l'art graphique, à la sculpture et même à l'art populaire avec les santons qui viennent de fermer tout juste leurs portes. Nous sommes sur un foyer qui n'est pas cloisonné, qui veut rayonner sur une région à partir du château, c'est-à-dire d'un fleuron de notre patrimoine. 
C'est pour moi, une sorte de signal dans la campagne, et c'est très important, car nous sortons des villes et on montre que, justement, cet aspect vivant pour les générations est dynamique, dans un terroir qui peut paraître conventionnel. 
Cette projection dans l'actualité est rare et cela m'intéresse. ALavardens, nous avons une dimension locale et pourtant nous rayonnons comme un maillon de chaînes avec les villages voisins, Auch, avec le département, la région… Nous avons un outil splendide !»
Le château rouvrira ses portes le 12 mars.

16 janvier 2016

Anciens combattants : 91 adhérents.


L'assemblée générale de l'Association des anciens combattants, dont Jean Moïse préside la section du canton de Vic, s'est déroulée en l'hôtel de ville, en présence de Raymond Ducès, président de l'union départementale des anciens combattants des Hautes-Pyrénées. 
Un exercice de démocratie associative, avec hommage aux adhérents disparus au cours de l'année ; ainsi une pensée a été dédiée à Aimé Sébastia, Paul Fontan, André Latterrade, Pascal Fontan, Joseph Sartori, Marc Dumas. Aux comptes rendus, informations sur le monde combattant local et national, aux échanges informels, succèdent la démission des membres du bureau de l'exercice écoulé, élection de nouveaux administreurs et membres du bureau. 
La composition pour l'année 2016 : Jean Moïse (président), lieutenant-colonel Louis Maslies (vice-président délégué), colonel René Lasjuilliarias et Jacques Stulz (vice-présidents), Claudine Teulé (secrétaire), Jean-Paul Acquart (secrétaire adjoint), René Lasjuilliarias (trésorier), Yves Massonié (trésorier adjoint), Emile Foulon (porte-drapeau), Christian Ducom (porte-drapeau adjoint). Louis Galin est porte-drapeau et responsable pour Rabastens ; Jean Herran pour Caixon, Jean Jouanna pour Escaunets, Paul Duprat pour Artagnan sont membres assesseurs.

15 janvier 2016

BCV : à Ménoni, face à Séméac, samedi.vic bigorre

L'équipe II seniors filles du Basket-Club vicquois est allée chercher une victoire sur le Plateau en l'emportant, à Lannemezan, 53 à 40. Le premier match de l'année 2016, remporté avec 13 points d'avance, après une 1re mi-temps un peu difficile, est de bon augure avant le rendez-vous à Ménoni, samedi 16 janvier, à 20 h 30, face à Séméac. «Match important pour la qualification sur la poule suivante qui pourrait entraîner une éventuelle montée en cas de bon classement.»
Flash-back de la coach Deborah du match à Lannemezan : «Accélération du jeu grâce aux shoots à 3 points de Lucie et Marion qui ont donné un peu d'avance ; aussi contre-attaques payantes de Blandine et Julia, plus très bon boulot aux rebonds de Cindy et Maylis. Match positif après la trêve de 3 semaines sans compétition. Félicitations à toutes». Les supporters sont attendus nombreux pour encourager les «bleu et blanc».

Actualité Grand Sud Hautes-Pyrénées Vic-en-Bigorre Pages de vie partagées ce vendredi 15 janvier



Nicola, 60 ans de vie en France.
Ce vendredi 15 janvier, à 20 h 30, à la médiathèque intercommunale-bibliothèque Pierre-Gamarra, le Foyer laïque reçoit Nicola Monaco qui présentera son livre : «Souvenir d'une vie d'émigré italien». De grandes pages de vie partagées avec les Andrestois à partir de l'arrivée de la famille dans la décennie de 1950, à 7 ans. René Trusses présente : «Dans un récit simple et poignant, Nicola parle de son arrivée à Andrest, après avoir quitté, avec ses parents et son frère, le petit village de San Giovanni Liponi dans les Abruzzes en Italie. 
De cette partie de son enfance pauvre, il a des souvenirs précis. Dès son arrivée dans notre village, en 1954, il apprend très vite le français et ne tarde pas à être un très bon élève de l'école. Il parle magnifiquement de son intégration qui n'a pas connu la moindre des discriminations ; il ne manque pas de rendre hommage à toutes les personnes qui l'ont aidé. Son agrégation en physique marquera sa réussite au moment où l'école et la vie associative facilitaient l'ascension sociale». L'ouvrage est illustré de photos témoignant de la vie sociale et culturelle d'Andrest à cette période. «Souvenirs d'un émigré italien» ? Un parcours personnel qui s'inscrit dans une histoire de la France, pays d'accueil de vagues d'émigrés, avec des résonances d'actualité.