29 février 2016

Bienvenue à Magali Naprous.


Après des études à Toulouse et l'obtention d'un diplôme d'État de diététicienne nutritionniste, huit années d'expérience professionnelle, Magali Naprous, jeune femme originaire d'Andrest, a fait le choix d'exercer en libéral, à Vic. 

Un choix de proximité familiale, de qualité de vie pour cette jeune maman qui partage un cabinet au 15, place de la République avec Charlotte Michelot, ostéopathe. Toutes les deux, anciennes élèves de la cité scolaire Pierre-Mendès-France, se sont inscrites dans des parcours de retour vers le territoire du Val d'Adour où des liens solides perdurent. 

Déjà, un préalable quant à sa pratique, destinée à «toutes situations qui nécessitent un équilibre alimentaire, via un médecin ou sur une démarche volontaire». Le mot régime n'est pas le maître mot, il s'agit de «rééquilibrer l'alimentation en fonction de besoins personnels et personnalisé», du sportif à la personne âgée, de l'enfant au diabétique, en passant par le bien portant et ceux qui veulent rompre avec le manger mal. 

Du journal alimentaire au suivi, des protocoles mis en place pour atteindre l'objectif défini de concert lors de la première visite. Accueil sur rendez-vous, au 06.59.47.77.90.
J.P

28 février 2016

Avec Saint-Aunis, une deuxième page carnavalesque.


Après la page du carnaval du collectif rassemblant la Maison des jeunes et de la culture (MJC Vic), le centre de loisirs municipal, l'Association des assistantes maternelles en Val d'Adour, le collectif Mandela de Tarbes, les écoles et l'établissement de Vic du centre hospitalier intercommunal, le mercredi avant les vacances d'hiver, la page proposée par l'association de quartier Saint-Aunis le samedi des vacances. 

Si la tradition festive de carnaval était régulièrement ravivée pour et par les résidents du quartier, cette édition 2016 a vu «Saint-Aunis sortir de son quartier et envahir la cité vicquoise, une initiative qui a valu à la dynamique association les sympathies des commerçants, des élus et des spectateurs présents sur le parcours du défilé». 

Un succès qui encourage les associatifs de Saint-Aunis à lancer à la cantonade : «Et si tout le monde… jouait le jeu !». Et de développer : «Pourquoi ne pas envisager d'étendre à d'autres associations et quartiers, la participation sous le pilotage de la municipalité ou d'un comité de pilotage. 

Ce serait, à n'en pas douter, une merveilleuse idée, qui n'est pas sans rappeler ce que fut dans l'autre siècle la cavalcade. L'équipe animation de Saint-Aunis est prête à insuffler ce vent carnavalesque, et déjà des projets plus élaborés se font jour pour l'an prochain, avec un corso musical et burlesque, un spectacle, etc., des idées à retenir et surtout à encourager». Une invitation, un challenge, à relever !
J.P

26 février 2016

Lutteurs vicquois en Aquitaine.


Un rendez-vous incontournable pour le Club des lutteurs vicquois, le grand prix de Ludon-Médoc pour les catégories, poussins B, C, benjamins, minimes et cadets. Un rendez-vous qu'ont honoré Michel et Bernadette Garatens, respectivement président et secrétaire du club, qui ont fait le déplacement avec une équipe de 5 lutteurs au lieu des 9 inscrits ; diminution de la délégation pour raisons «d'attaques virales» ! Petite équipe mais très motivée dans une participation de 80 compétiteurs issus de 11 clubs : Ludon, Pessac, Villenave-d'Ornon, CL Bigourdan, Tarbes PL, CL Vic, US Bouscat, Cenon, Lormont, SC Nègrepelisse, Saint-Quentin. L'équipe du CLV, avec Jimmy Sancho, Eva Ricquebourg-Emi, Nicolas Larroudé, Maxime Caminade, Loïc Pineau, Thommy Leloutre, a, comme de coutume, porté haut les couleurs de Vic et du Val d'Adour (5e). Le bémol ? Le calendrier, compte tenu du tournoi qualificatif pour le championnat de France en lutte libre, minimes et cadets trop proche (samedi 20 février à Ceyrat).
Infos, photos et vidéos sur le blog (http://clv65.skyrock.com).
Recueilli par J. P.

Entreprises : des Petits Déj'Pro aux Soirées pro.


L'initiative est née en Haut-Adour, à Bagnères précisément, il y a un peu plus d'un an, de Valérie Robert (café des Thermes) et Frédéric Boué (Carré Py'Hôtel), lançant les Petits Déj'Pro, et en ce mois de février 2016, a rayonné jusqu'en Val d'Adour avec Christine Gauriau à la Maison d'Anaïs ? Le concept ? Un rendez-vous mensuel de chefs d'entreprise, artisans, commerçants, acteurs du tissu économique local, porteurs d'un dynamisme communicatif partagé, constituant un réseau de professionnels informel, convivial ; avec les petits déjeuners d'un mardi mensuel à Bagnères, les Soirées pro à Vic, le premier jeudi de chaque mois, avec les mêmes objectifs. Faire se rencontrer tous ceux qui entreprennent, développent, dans des expériences différentes au quotidien, avec parfois des difficultés que d'autres ont rencontrées, surmontées, aussi des satisfactions, et qui valent toujours, sinon comme conseils, sûrement comme témoignages enrichissants. Mieux connaître les collègues et leur activité, nouer des liens, échanger plus que des cartes professionnelles, autour d'une table matinale ou d'un buffet dînatoire, voilà une démarche qui valait bien d'être exportée de Bagnères à Vic.
Lors de la première soirée à la Maison d'Anaïs, Jean-Louis Curret, président de la communauté de communes Vic-Montaner, et Clément Menet, maire de Vic, sont venus saluer l'hôtesse du jour et ses collègues de tout le département, chacun porteur d'un engagement dans le secteur de l'économie, aux divers titres d'élus et professionnels.
Pour rejoindre Valérie, Frédéric, Christine… le prochain rendez-vous à la Maison d'Anaïs aura lieu le jeudi 3 mars, à partir de 19 heures. Renseignements, inscriptions auprès de Christine Gauriau, au 05.62.96.84.04 ou 06.08.18.84.17, ou par mail (lamaisondanais@orange.fr).
Josiane Pomès

25 février 2016

Au menu du conseil communautaire de ce vendredi.

Politique

Itinérance choisie pour les conseils communautaires Vic-Montaner ; et pour cette première réunion 2016, étape à Siarrouy. Les élus des 29 communes se retrouveront ce 26, à 18 h 30 , à la salle des fêtes.
À l‘ordre du jour, notamment, au chapitre économie : cessions et acquisition de parcelles zone Vic-Nord, zone du Louet à Montaner et zone industrielle de La Herray .Administration générale, nouveau régime d‘évaluation des agents ; cession au Syndicat mixte de gestion de l'Adour et de ses affluents (SMGAA) d'une bande le long de l‘Echez ; VAE modification du mode de financement du service d'élimination des déchets. 

Finances, orientations budgétaires, prévisionnel d'investissement, emprunt et fiscalité 2016 . Maison des assistantes maternelles du Montanérès (service public industriel et commercial, SPIC) , demande de subvention ; accessibilité (planification des actions pour la conformité des bâtiments communautaires) ; Maison des services au public (MSAP) et Pôle Emploi (labellisation du pôle des services publics, PSP) ; recrutement d'un agent polyvalent (accompagnement demandeurs d'emploi et usagers des services publics du PSP. 

Développement durable, modalités d‘inscription des projets «Territoire à énergie positive pour la croissance verte«(TEPCV). Point «Position de la CCVM vis-à-vis de la CC de Lembeye ( Loi NOTRe)».


24 février 2016

La Salvetat laisse la victoire à Vic.


Tout était réuni pour un bel après-midi de rugby : beau temps, belle pelouse et ... c'est tout, parce qu'on a assisté à une bouillie de rugby de la part de Vicquois qui semblaient sans ressort. En 1re mi-temps, un seul éclair sur l'essai du capitaine Lopez,bien amené par Lerbey. Après ? Trente minutes de domination des visiteurs qui jouent sans complexes, avec un Lucas très tonique qui fait avancer les siens. Malheureusement pour La Salvetat, outre des actions dangereuses avortées en raison de maladresses, il y avait un buteur extrêmement malheureux dans ses tentatives, dont l'une heurtera un poteau.
Les « jaune et bleu» ne se découragent pas et il faudra un sauvetage de Garlat pour éviter un essai en bout de ligne.
À la reprise, Vic semble avoir retrouvé ses esprits : un bon mouvement avec Arino en position d'ailier échoue de peu. Vic presse mais n'arrive pas à franchir le rideau défensif adverse. Ce temps fort sera récompensé par une pénalité de Belin. En face, une nouvelle pénalité pour les visiteurs est encore renvoyée par le poteau. Un contre au pied renvoie les locaux dans leur camp. Jouant en supériorité numérique, La Salvetat se lance à l'assaut de l'en-but vicquois.
La récompense viendra par un essai sur attaque classique et décalage de Daran en bout de ligne. La fin de partie sera pénible pour des «bleu et blanc» qui perdent leurs nerfs. Heureusement pour eux, une pénaltouche à l'ultime minute est mal négociée par l'adversaire. Les visiteurs auraient pu repartir de Ménoni avec une victoire sans que l'on crie au scandale. De leur côté, les Vicquois pourront méditer sur tout ce qui a fait défaut ce dimanche : un engagement insuffisant, un déficit en touche et sur les points de rencontre, et toujours l'indiscipline ! Les «bleu et blanc» peuvent remercier La Salvetat de leur avoir laissé une victoire inespérée.

US Vic 10-La Salvetat 7

M-T : 7-0. Arbitre : M. Simonet (Côte d'Argent).
Pour Vic : 1 E Lopez (14) ; 1 T Vergez ; 1 P Belin (52).
Cartons jaunes : Uthurralt (17), Quédé (69) .
Carton rouge : Cazorla (79).
Pour La Salvetat : 1 E et 1 T Daran (70).
US Vic : Garlat ; Dénommé, Brouillot, Lerbey, Soucaze ; (o) Vergez, (m) Lopez (cap.) ; Cabanne, Arino, Uthurralt ; Y. Abadie, Partimbène ; Roques, Castellot, Cazorla. Entrés en jeu : Lagrange, Lacroix, Bonan, Quédé, P. Abadie, Belin, Clouté.
La Salvetat : Carsi ; Villas, Marcet, Bayadroun, Perrin ; (o) Daran, (m) Marty ; Gil (cap.), Lucas, Raffier ; Arcidet, Louge ; Ploudkom, De Giusti, Fauré. Entrés en jeu : Pelvet, Laffargue, Mouls, Ducousso,Daban , Pailler.
Réserves : US Vic 19-La Salvetat 30.
P.P

23 février 2016

Un carnaval chaud et ensoleillé.


Une édition du carnaval 2016 qui s'est glissé dans une des rares journées ensoleillées d'un février pluvieux et maussade ! Le collectif rassemblant la Maison des jeunes et de la culture (MJC) de Vic, le centre de loisirs municipal, avec l'Association des assistantes maternelles en Val d'Adour, le collectif Mandela de Tarbes, les écoles et l'établissement de Vic du centre hospitalier intercommunal a déroulé un défilé passe-rues depuis le centre de loisirs jusqu'à la Maison des associations pour le jugement et la sentence destinée immuablement à S.M. Carnaval (le bûcher), avant de revenir à la résidence La Clairière, pour un goûter partagé toutes générations de gourmands confondues . Et bien sûr, en clôture de cette belle journée, le non moins fameux bal masqué devant le public des résidents et des parents.

JP

22 février 2016

AVF voyage «bel et bon».


Qu'il s'agisse d'une sortie d'une journée ou de trois jours, le programme concocté par Michèle Aué pour l'Accueil des villes françaises - l'AVF Vic que préside Chantal Cassou - obéit à des impératifs non négociables : découvertes culturelle, gastronomique, patrimoniale, entre amis et bonne compagnie. D'accord, dans un ordre préférentiel à géométrie variable selon les adhérents ! Ce mois de février a vu une escapade depuis la capitale du Val d‘Adour vers la capitale historique de la Gascogne. À la visite commentée du cœur de ville d'Auch, en particulier la cathédrale Sainte-Marie, s'est ajoutée la visite du musée des Jacobins avec sa fameuse (et originale en cette région) collection d'art précolombien ; la halte gourmande
au restaurant Le Daroles a tenu ses promesses, et en ces temps de précipitations et pluviométrie pléthoriques, la bonne grosse pluie - seulement en fin de journée - n'a pas réussi à perturber l'ambiance.
Informations et activités de l'AVF lors des permanences (hors vacances scolaires), au local, 4 bis, rue des Écoles à Vic. Tél.-répondeur 09.83.32.66.51. E-mail : avf-vic65@bbox.fr site internet (http://avf.asso.fr/fr/vic-en-bigorre/contact-local).
J. P.

Rabastens. Trimajazz en formule chorus.


Dans la programmation culturelle du théâtre de Rabastens, Trimajazz était à l'affiche du mois de février. «Nous avons passé un bon moment ensemble», note Jean-Louis Baldy. Deux heures partagées dans une ferveur commune avec un nombreux public qui a répondu encore une fois présent. Comment n'en aurait-il pas été ainsi avec une telle prestation ? Deux guitares et une contrebasse suffisent à composer un groupe de jazz manouche. 

La rencontre de Chistophe Forgues et de Lauren Dia a donné le «la» à une nouvelle formule. «Toute petite, je chantais dans ma salle de bains, au grand désespoir de ma maman». Lauren en rit encore. Elle est aujourd'hui sur scène. La voix médium nous rappelle celle de la grande Ella Fitzgerald, «The first lady of jazz». 

Combien d'heures de travail en solo pour adapter les paroles à la musique de Django Reinhardt, combien d'heures encore à répéter pour entrer en osmose avec ses partenaires de scène ? Avec un changement de tonalité en cours d'interprétation. «Y see you in my dream» a révélé tout le talent de Lauren, toute la complicité de ses coéquipiers mélomanes. En harmonie avec leur fil conducteur, à la demande d'une spectatrice, tous les quatre ont accroché un «Nuage» à cette soirée. Le chef-d'œuvre du maître est venu coiffer le programme de ce spectacle.
Francis Abadie

21 février 2016

Vic doit se replacer.


Rugby XV - Amateurs - Fédérale 3. L'USV accueille La Salvetat, demain

Les Vicquois auraient pu espérer mieux, à Pamiers, qu'une défaite (16-3) sans bonus.
Ils ont au moins eu le mérite de limiter la casse face à un leader qui a l'habitude de «cartonner» à domicile. S'il y a des défaites prometteuses, celle-ci en est une ! Le groupe a pu ainsi s'évaluer et démontrer qu'en conquête, il n'avait rien à envier aux meilleures équipes de la poule.
Au niveau classement, l'Usep a profité de sa victoire au FCTT pour ravir d'un point la 4e place à l'USV.
Pour rester dans la course, Vic devra donc battre La Salvetat en empochant, si possible, le bonus offensif.
L'équipe haut-garonnaise a un parcours difficile et occupe actuellement la dernière place avec Argelès.
La tâche peut donc paraître aisée pour les «bleu et blanc», mais il ne faut pas oublier qu'à l'aller, ils avaient dû tout donner pour arracher un succès sur le fil. Vic devra donc imposer son rythme et ne penser qu'à jouer tout en étant discipliné.
La rentrée de quelques joueurs devrait conforter un groupe qui peut compter sur un pack en belle forme pour approvisionner les lignes arrière
à noter que les rencontres seront avancées d'un quart d'heure : à 13 h 45 et 15 h 15..
P.P

20 février 2016

Remerciements du Club des lutteurs.


Les membres du Club des lutteurs vicquois tiennent à remercier toutes les personnes présentes au 2e loto de la saison sportive 2015-2016. Une réussite avec environ 400 personnes : il a fallu afficher complet par manque de tables, certaines personnes ont même joué sur les chaises. Avant de démarrer, un carton a été offert à chaque joueur adulte. Un grand merci également à tous ceux qui ont aidé d'une façon ou d'une autre au bon déroulement de cette soirée : Corinne à la vente des cartons, Christophe et Nicolas au contrôle, les 8 mamans qui ont fait crêpes et samosas qui ont remporté un vif succès puisqu'à l'entracte, il ne restait plus rien.

Aux jeunes qui se sont occupés de la tombola, Thommy, Loic, Nicolas, Maxime et Florian, sans compter leur aide très précieuse lors de l'installation et du rangement de la salle, on peut toujours compter sur eux. Merci aux commerçants qui ont offert un lot : société Pyrédis, Picoti & Picota, Au chic à l'or, Le Cellier bigourdan, cave Pujol, boucherie-charcuterie Larroudé, Essentiel Coiffure, restaurant Le Réverbère, brasserie Le Familia, Afflelou, Optique Vic, institut de beauté O bien-être, boulangeries-pâtisseries Palais gourmand, Petitdemange, Lemoine, restaurant Le Tivoli, Mc Donald's (Ibos, Tarbes, Bordères), Leclerc Orleix et KFC. Le président du CLV, Michel Garatens, rappelle l'importance de ces lotos grâce auxquels la participation aux diverses compétitions organisées aux quatre coins de France est possible. Le 3e et dernier loto de la saison sportive aura lieu le samedi 2 avril prochain. Infos du club sur le blog http://clv65.skyrock.com

Lancement du stationnement partagé et gratuit.


Exit la zone bleue, place au «stationnement partagé gratuit». Le nouveau dispositif est annoncé opérationnel et en fonctionnement à partir du lundi 22 février. Il ponctue une période test de l‘élément essentiel (les capteurs), de décembre 2015 à janvier 2016, qui a permis des constats tels que : le nombre moyen de rotation par place a été de 28, le temps moyen de stationnement par place de 92 minutes, le nombre de voitures ventouses occupant 15 places de 5 à 20 jours.
Flyers et affiches détaillant les raisons, objectifs et modalités de ce dispositif inscrit au programme municipal et réalisé pour un montant de 56.088 € TTC, sont mis à disposition des usagers notamment chez les commerçants.
Concrètement, la nouvelle zone de stationnement réglementée s‘applique au centre-ville, avenue Joseph-Fitte, boulevards de Lorraine et d‘Alsace, places Gambetta et de la République, rue Maréchal-Foch .
Les emplacements sont signalés par des marquages au sol et un numéro d‘emplacement de couleur verte et laissent voir le fameux capteur, petit cercle sur l‘asphalte. Ces capteurs détectent le véhicule en stationnement, comptabilisent le temps passé sur cet emplacement (la durée de stationnement est limitée à deux heures, de 8 heures à 18 heures, du lundi au samedi). Dès dépassement, le service de la police municipale reçoit un signal qui pourra verbaliser (17 €). Le temps de stationnement est automatiquement comptabilisé en mairie. Le dispositif aura-t-il l‘effet attendu, notamment sur les commerces de proximité plus accessibles ? La problématique des véhicules-ventouses sera-t-elle résolue ? J.P

19 février 2016

Vers la fin des cdi en france ? Le plan des financiers pour 2012.

Boucan d'enfer autour du concert de LEJ à Vic-Bigorre.


Le jeune trio, révélation de l'année, se produira à Vic le 6 mai devant 800 spectateurs… et non pas devant 2.300 personnes, soit le nombre de billets initialement vendus !
Après Cats on trees, après Boulevard des airs, la venue de LEJ, le 6 mai prochain, devait être l'événement de la saison culturelle de l'Octav, la salle multimédia de Vic-en-Bigorre. Un joli coup donc, lorsque le contrat avait été signé, à travers un producteur connu de la structure. «Nous avons une mission de service public et donc un souci d'éclectisme, avoue Pascal Paul, le président de l'Octav, émanant de la communauté de communes. LEJ nous permettait de toucher un public plus jeune.»
Sauf que depuis, la vague du succès qui a déroulé depuis Lacanau via les réseaux sociaux a transformé le rafraîchissant trio de jeunes filles en véritable tête d'affiche, placé sous la bienveillance de Live Nation qui produit, entre autres, U2, Madonna ou les Stones… Une notoriété grandissante qui fait bondir les ventes pour la date vicquoise, jusqu'en début décembre où la salle est déjà complète et les ventes stoppées. Malgré les tensions politiques qui agitent la mairie de Vic et sa communauté de communes, un accord est trouvé pour déplacer l'événement sous la halle, afin de satisfaire à la demande. «On a interrogé le producteur avec qui nous avions contractualisé qui s'est rapproché de Live Nation, détaille Pascal Paul. Nous avons eu finalement un retour favorable par mail, à condition d'équiper la halle. Nous avons fait venir un ingénieur son pour numériser l'édifice, ce qui représentait un surcoût important. Mais même si l'on ne gagnait pas davantage d'argent, c'était l'occasion de braquer les projecteurs sur Vic.»
1.300 réservations sont déjà enregistrées lorsqu'un mail émanant de Live Nation encourage l'équipe de l'Octav à poursuivre la campagne. Puis, mi-janvier, rétropédalage. Un nouveau mail informe les organisateurs de la tenue du concert à l'Octav, devant seulement 800 spectateurs. «L'après-midi, nous avions une réunion avec les équipes techniques municipale et intercommunale pour préparer le concert. On a même travaillé sur une nouvelle hypothèse, un concert en plein air, place Corps-Franc-Pommiès, avec un dispositif dédoublé en termes d'accès, de sécurité, de sonorisation. On avait même prévu de faire venir la scène annexe des Francopholies.»

Un 2e concert en juin ?

Mais c'est toujours niet pour la société de production qui campe sur les positions du contrat signé avec l'intermédiaire initial. «Car sur le nôtre, il n'y avait même pas de jauge mentionnée», regrette Pascal Paul. Devant cette impasse, l'Octav sollicite directement le trio d'artistes, alors que l'affaire enfle sur Facebook. En début de semaine, un communiqué «signé» des jeunes musiciennes est publié (lire ci-dessus). «On avait vendu 2.300 places, soit le plus bel événement jamais organisé sur Vic, avec un consensus et un élan au-delà des tensions politiques et tout un tas d'animations autour du concert. On a le moral au fond des chaussettes. Ça fait des mois qu'on bosse là-dessus. Ailleurs, ça ne les gêne pas de faire des salles à plusieurs milliers de spectateurs. Pourtant, la culture ne doit pas être réservée aux grands centres urbains.»
Seules les places éditées à l'Octav seront acceptées le soir du concert. Les déçus et remontés qui ont réservé via internet seront remboursés. Néanmoins, l'Octav a ménagé une porte de sortie pour dénouer ce psychodrame, en invitant LEJ pour un nouveau concert, le 25 juin, dans le cadre du festival Zicavic. Proposition hier encore sans réponse.

LEJ se défend

Le refus des LEJ de se produire sous la halle a entraîné la colère de nombreux fans. Le groupe (et sa boîte de production) s'est défendu dans un communiqué : «Ce concert a (initialement) été prévu à l'Octav, et cela doit rester à l'Octav.Il est impossible d'obliger un groupe à changer de salle dans un but financier ou politique. Le contrat a été signé pour une petite salle d'une capacité de 800, car le groupe souhaite, sur cette première partie de tournée, être au plus près de son public. Il n'est ici nullement question de célébrité ou de gain financier pour nous, au contraire. Nous ne pouvons simplement pas nous laisser emporter par une pression politique et/ou financière. Il n'y a eu aucun accord pour changer de salle, mais les places ont continué à se vendre en dépit des avertissements et du contrat signé. Il est inconcevable que le public, Live Nation et le groupe LEJ soient otages de cette situation» (sic).

Andy Barréjot

18 février 2016


Les prescriptions PAC imposent aux agriculteurs de produire d'autres végétaux que le maïs. Le soja est bien adapté au climat et au sol de la plaine de l'Adour. Un grain de soja chaud croqué nous renvoie à un savoureux souvenir de notre enfance lorsque les grains brûlés de l'épi de maïs complétaient le repas familial. L'oléagineux ainsi bronzé peut servir d'accompagnement au verre de la convivialité.
Si, aujourd'hui, deux éleveurs bigourdans lui font subir un traitement thermique (180°), c'est : «pour optimiser une ration, pour qu'il restitue toute sa valeur protéique et garde dans la graine l'huile qu'il contient, favoriser les récoltes fermières et abaisser les coûts de production», fait remarquer Nicolas Verdoux, mais soit débarrassé de sa balle et «des facteurs anti-trypsiques et anti-nutritionnels, substances endogènes des structures végétales qui interfèrent sur la digestibilité et l'absorption des nutriments», comme le confirme Philippe Olivier, technicien Sécopalm. Avec du triticale, du maïs, du lin, le soja entre pour environ 20 % dans le tourteau fermier qui sert à nourrir canards, chapons, pintades et poulets dans les élevages de Nicolas Verdoux et Jean-Luc Bongiovani.
Le Vicquois et le Sarriacais sont deux agriculteurs en méthode conventionnelle. Ils ont décidé de se diversifier dans l'élevage de volailles. Depuis une dizaine d'années, ils approvisionnent indépendamment et de manière différenciée des points de vente en gallinacés prêts à cuire. Leur champ d'investigation est immense, leur inquiétude légitime quant à l'avenir de leur métier. «En filière courte, nous menons la réflexion jusqu'au bout pour ne proposer que de la qualité. C'est donner du sens à notre métier, être autonome, maîtriser les amonts et les avals, stabiliser les coûts», rajoute Jean-Luc Bongiovani qui a déjà mis en culture du blé bio, une autre source alimentaire qui aura valeur de test dès la récolte prochaine. Les premiers effets de l'expérience soja torréfié seront alors connus.
f. Abadie

Conseil municipal : méthodes de mandat.



L'ordre du jour du dernier conseil municipal a déroulé dans ses points, notamment, la présentation du projet de création d'un parc naturel urbain (point 1) par le maître d'œuvre, puis le calendrier complété par la présentation du plan de financement (point 3) par le 1er élu et son adjointe aux finances, ainsi que le débat d'orientation budgétaire (point 2) et aussi la résiliation du marché de maîtrise d'œuvre des travaux du complexe Ménoni (point 5) . 
Des dossiers qui ont vu des «passes d'armes» entre l'exécutif majoritaire, principalement le maire et ses adjoints, Jean-Paul Pène, Sylvie Boirie et Anne-Laure Latrille-Larmitou, et les élus d'opposition, notamment Martine Corsini, Françoise Sentilles, Robert Médiamole.
Avec les points 1 et 3, concernant le projet de base de loisirs devenu parc naturel urbain présenté par Samuel Coupey, architecte-paysagiste de l'agence Casals, et Joël Pédurthe, et le plan de financement par Clément Menet et Sylvie Boirie, l'opposition se manifestera, indiquant découvrir le contenu du projet dans le cadre de ce conseil. 
Le maire répondra en substance : «Je vous demande de faire attention à la manière dont ce mandat va se dérouler. Le travail du groupe majoritaire est discret . Puis, lorsque le travail est avancé, le dossier est proposé en commission, puis dans les aspects techniques et enfin présenté en séance publique pour être voté»
Françoise Sentilles s'indignera : «On se moque de l'opposition», ajoutant qu'il y avait eu seulement réunion de la commission dédiée, qu'elle qualifiera de «fantoche et fantôme», le 25 mars 2015, puis le 29 janvier dernier, avant le conseil du 4 février. L'occasion pour Jean-Paul Pène et Sylvie Boirie de glisser que sur le dossier Ménoni, au mandat précédent, l'opposition d'alors n'avait pas été associée.
Opportunité de débat saisie par le maire pour rappeler le calendrier de réalisation du parc de 2016 à 2020 et insister : «Faire des projets sur plusieurs mandats, ce n'est pas raisonnable ; la continuité est difficile, compliquée». 
Propos à adosser au point 5, dossier sensible, sinon épineux. Propos qui permettaient à Martine Corsini de poser la question du «passage de main républicain» entre les 2 municipalités, protocole «d'alternance» qui aurait peut-être évité des contentieux.
J.P

Champions et ambassadeurs.


Pour la deuxième année consécutive, la municipalité autour de Jean Sempé a voulu donner un coup de projecteur (et des récompenses) avec des félicitations publiques à celles et ceux qui se sont distingués dans diverses disciplines. «Notre village a l'air très calme et il semble que rien ne se passe. Détrompez-vous car nous avons des champions.» En présence d'élus locaux, communautaires et départementaux, de représentants du monde sportif (comité départemental des médaillés de la Jeunesse et des Sports, comité olympique départemental notamment), jeunes et moins jeunes dont Daniel Le Privé, Gérard Bordier, Adrien Noguez, Lorenzo Rossi, Cyrille Cancel, Salomé Noguez, Christian Werlé, etc., ont brillé dans des lices sportives lors de compétitions : tennis de table, cyclisme, pelote basque, rugby à VII féminin, rugby à XV, et même à l'étranger lors d'un Mondial d'oiseaux exotiques. Ils ont été fort applaudis. Camalès, au-delà d'être une pépinière de champions, cultive et transmet des valeurs.
jp.

17 février 2016

PHOTOS, D'EXPO EN CONCOURS.


Cette année 2016 marque la 21e édition du concours photo dont la communauté de communes Vic-Montaner assure l'organisation depuis que la collectivité intercommunale a acquis la compétence culture ; relayant donc depuis la 18e édition la ville de Vic qui l'avait créé. Toujours en s'appuyant sur une équipe d'organisation à laquelle Pierre Margaix, photographe amateur éclairé, apporte son expertise depuis le début.
Le lancement de cette édition, qui a pour thème «Trains, gares, et voies», a eu lieu à la médiathèque intercommunale Vic-Montaner, où Emmanuelle Chiousse, la directrice, au côté de Pierre Margaix, et Francis Plénacoste, président de la commission culture, découvrait l'exposition «La grande aventure de la photographie» confiée par la médiathèque départementale de prêt de Tarbes. à noter, pour cette édition, le concours général est élargi à un concours réservé aux élèves des classes de cours moyen 2 sur le thème «Mon village, mon école». Pour toutes informations sur le règlement, les dates de dépôt, la réunion du jury, la remise des prix et l'exposition des œuvres des lauréats, contact à la médiathèque, quai Rossignol, tél.

Élisabeth Mounic en Bigorre et ailleurs


Une étape à Andrest, dans un périple pictural aux œuvres exposées de la Bigorre à l'autre côté de la Méditerranée, en passant par beaucoup d'autres ailleurs. Une artiste que le foyer laïque d'Andrest, autour de son président René Trusses et de Christian Escuré, a invitée dans le cadre de l'exposition annuelle pour tout public et en direction des écoles. 

Avec «maîtrise, énergie, authenticité, sensibilité», Élisabeth Mounic «investit notre imaginaire». Peinture à l'huile «permettant des transparences qui donnent une profondeur allusive ; avec des jaillissements de couleurs (...)» ou des encres dans «une lente progression vers le dépouillement à la japonaise». L'artiste dira combien l'expérience avec les enfants de l'école avait été «super» ! Ouvrir l'esprit à l'art, à l'abstraction, est une démarche très importante. 

Ce qui permettra au maire, Francis Plénacoste, de rebondir ; du volet pédagogique au regard politique pour la mise à disposition du lieu d'exposition (la médiathèque intercommunale-bibliothèque Pierre-Gamarra du réseau des médiathèques Vic-Montaner), avec la mission d'éducation populaire de l'association du foyer laïque. La culture, l'art, dans la proximité.
jp

Nicola Monaco, une histoire italienne.


C'est bien plus qu'un livre de 257 pages et les illustrations (photos, photocopies de documents administratifs...), sous le titre de «Souvenirs d'une vie d'émigré italien», que Nicola Monaco, né le 27 mai 1947, à San Giovanni Lipioni, village dans les Abbruzes, venu avec sa famille en France, en 1954, a présenté à Andrest, à l'invitation du foyer laïque. Un livre né de ce déclic du 11 août 2007, lors du séjour de Nicola dans son village natal : «C'est ce soir-là que j'ai pris conscience que l'on ne peut oublier ses racines, le lieu et le pays qui nous ont vus naître. Cela sans remettre en cause ma vie et ma parfaite intégration dans cette France qui m'a accueilli à l'automne 1954». Ils étaient nombreux, venus à la rencontre de Nicola, à raviver l'histoire partagée entre le village et une famille pétrie de courage, travailleuse, Giuseppe, le père, et Ida (Germaine), la mère, les enfants. Et puis, aussi, évoquer cette histoire de France traversée par l'accueil de migrants , en particulier à travers un documentaire sur la communauté italienne installée à Blanquefort, dans le Gers. Sait-on que de la fin du XIXe siècle jusqu'aux années 1970, pas moins de 27 millions d'Italiens ont quitté leur pays, ralliant l'Amérique, la France, la Belgique...
«Quand on décide d'aller dans un autre pays, il faut déjà le courage de partir pour refaire une nouvelle vie. On parle beaucoup des migrants et on ne dit quasiment jamais pourquoi ils quittent leur pays. Raisons familiales, économiques...». Nicola, arrivé à 7 ans «sans connaître le français», pour des premiers pas à l'école de Labatut-Rivière, Auriébat, puis Andrest, avec Mme Daban. Une école de la République qui l'a conduit de collège en lycée jusqu'à l'école normale, un engagement d'enseignant dans l'Éducation nationale jusqu'au rang d'agrégé. Non, Nicola «n'a pas souffert de discrimination», même si quelques «surnoms comme macaroni ou spaghetti ont fusé parfois». Et aujourd'hui, il confie : «Mon parcours scolaire et professionnel au service de la République de mon pays d'accueil a été d'une grande importance pour moi». à l'heure des retrouvailles et des échanges, de l'émotion, de l'amitié et aussi des ponts jetés avec l'actualité.
j.p