30 novembre 2016

Bienvenue de nouveaux à nouveaux.


La traditionnelle réception des «nouveaux arrivants», que l'association nationale de l'Accueil des villes françaises, AVF, organise en novembre sur tout le territoire, en partenariat avec les mairies, a été, pour la déclinaison locale, l'AVF Vic, l'occasion de faire connaissance bien sûr avec les nouveaux arrivés à Vic et alentour ; aussi pour Michèle Aué, nouvelle présidente depuis l'assemblée générale de juin, d'officier à la tribune et d'accueillir Françoise Sandrolini, nouvelle secrétaire de l'union régionale venue de Toulouse. 

Il faut dire que l'année 2016 a été marquée par le renouvellement statutaire aux différents échelons de l'association, (national, régional et local), les équipes commençant un mandat de trois ans, jusqu'en 2019 donc. L'occasion aussi pour Clément Menet, maire, d'évoquer les projets (le parc naturel urbain, le réaménagement du centre-ville…) et, alors que Michèle Aué avait listé activités et manifestations dont les grillades à Artagnan, le premier élu rappelait que l'espace du Cèdre était également un lieu propice pour la cuisine et repas de plein air. Nous reviendrons sur la réception.

J.P.

29 novembre 2016

Conflit à la clinique Ormeau : l'aéroport bloqué hier.


Après les L.E.J., Claudio Capéo en concert à l'Octav.



La salle de concert "L'Octav" marque un nouveau bon point dans sa programmation.



Après avoir fait signer les L.E.J. (qui avaient fini par se produire à Tarbes, eu égard au succès des réservations), la salle du Val d'Adour accueillera les Pas Vu Pas Pris, forme réduite des Ni Vu Ni Connu ("Sortez masqués") et Claudio Capéo ("Un homme debout"), le samedi 17 décembre, à l'initiative de l'association Culture Son.
Entrée : 20 € ; billetterie à l'Octav (05.62.33.74.00), à l'office de tourisme de Vic-en-Bigorre (05.62.37.63.55) ou sur ticketnet.fr.

Country de la Saint-Martin et plus.


Adaptation sans problème des danseurs en ligne de l'association Bigorre-Béarn Western Dance aux lignes sportives tracées au gymnase Ménoni. Après tout, certains dénominateurs communs entre le basket-ball, né dit-on en 1891, dans l'État du Massachusetts (États-Unis), et la danse country, revenue en Europe ces dernières décennies après un melting-pot culturel musical d'immigrés européens en Amérique, les siècles précédents. 
Chapeaux, bottes, ceinturons, franges, drapeaux tricolores et l'accent d'ici pour le bal country programmé en clôture des festivités de la Saint-Martin vicquoise. L'équipe Bigorre-Béarn Western Dance, Georges, Louise et «Polo», a accueilli des représentants de plus de 30 clubs adeptes de country : de Juillan ou Poitiers, Bordeaux ou Jurançon, Mirande ou Orthez, Séméac ou Montréal-du-Gers, Idron ou Poueyferré… Entre amis, en famille (on a vu des grands-parents avec leurs petits-enfants), pour des musiques aux chorégraphies souvent très élaborées, exercices jambes et mémoires de premier ordre pour garder la forme dans une ambiance festive.
L'association Bigorre-Béarn Western Dance propose deux ateliers à Vic (débutants et confirmés). Renseignements au 06.15.91.63.26.
J.P.

Rions un peu: la conduite à paris dans les années 60.

28 novembre 2016

Fillon devant.


Dans la ville dont le maire, Bertrand Menet, avait soutenu Le Maire avant de se rallier à Fillon, ce dernier réalise 64,60% (396 voix sur 613) et Juppé 35,40% (217 voix).

JEAN-LOUIS TOULOUZE

François-Xavier Brunet réélu à l'unanimité. Economie - CCI


Certes, ça ne faisait guère de doute, il menait la seule liste en lice, mais quand même, une élection à l'unanimité, ça doit faire plaisir. Voilà «FXB» réélu à la présidence de la CCI.

L'assemblée générale d'installation a sans doute manqué de suspense puisqu'on pouvait en deviner la fin… La réélection de François-Xavier Brunet à la présidence de la CCI 65 ne faisait évidemment aucun doute, il était le leader de la seule liste en lice lors des élections consulaires et seul candidat à sa succession. N'empêche, une élection à l'unanimité (des 40 délégués consulaires fraîchement renouvelés), c'est d'abord la preuve d'une belle unité au sein de la CCI. Et plus largement dans l'univers économique du département puisque la CCI s'est engagée avec une vraie volonté dans le projet de territoire porté par le département. «C'est une belle aventure qui commence à porter ses fruits», a indiqué François-Xavier Brunet, juste après avoir fait voter, comme pour marquer les esprits, la première décision de sa nouvelle présidence, en l'espèce l'appui financier de la CCI 65 dans le projet de labellisation French Tech. Chantal Robin-Rodrigo, vice-présidente du département et coanimatrice du projet de territoire, s'en est félicitée et a annoncé la tenue, en juillet 2017, du «1er Salon international de l'économie de montagne à Tarbes, déjà 27 pays du monde entier sont inscrits». Le projet de territoire entre dans sa phase concrète.
Mais François-Xavier Brunet veut y voir autre chose : «C'est un nouvel état d'esprit qui souffle sur notre territoire. Au-delà des appartenances politiques des uns et des autres, nous sommes résolus, avec le département, le CDDE, à œuvrer tous ensemble».
Fidèle à son franc-parler, Mme la préfète s'est demandé si elle «n'avait pas été pistonnée pour arriver dans ce département. Depuis toujours, je suis animée par les questions économiques. Lors de mes précédents postes, j'ai entretenu des liens très étroits avec les acteurs économiques. Je suis persuadée que les CCI ont un intérêt général fondamental puisque leurs missions principales sont l'aide aux entreprises et la formation. Des missions d'autant plus importantes que la situation économique est délicate. Enfin, il faut aussi souligner que l'un des atouts des CCI est leur proximité, je crois que nous en avons tous besoin, il y a une grosse attente de proximité».
Ce n'est pas François-Xavier Brunet qui la contredira, lui qui souhaite placer son mandat sous le triple signe de «la fidélité, la continuité dans l'action et l'anticipation des changements».

Le nouveau bureau

Président : François-Xavier Brunet.
1re vice-présidente et vice-présidente industrie : Nathalie Candalot. Vice-présidents : Frédéric Bebiot (commerce), Hervé Jeanson, Vincent Fonvieille, Marc Mesplarau. Trésorier : Pascal Godeby. Trésorière adjointe : Pierrette Broueilh. Secrétaire : Philippe Pratdessus. Secrétaire adjointe Christelle Abadie.

27 novembre 2016

«Ecrits d'amour» samedi.



La Compagnie des Tréteaux présente, ce samedi 26 novembre, à 20 h 30, salle de l'Octav, au Centre multimédia, «Écrits d'amour», de Claude Bourgeyx. Un échange de lettres sur l'air de «Tu m'écris, je te réponds» entre de drôles de personnages, couples réels ou fictifs, nés de fantasmes parfois, «tous de drôles d'oiseaux plus ou moins recommandables».


Sur scène, 8 comédiens, dans une correspondance bigarrée, libèrent la plume d'une galerie de personnages tout droit sortis de l'univers de Claude Bourgeyx, un univers «peuplé de héros étriqués qui affrontent comme ils le peuvent les accidents de la vie».
Dans un décor original, elle, lui, se croisent dans des scènes d'aveux d'amour en déclarations de guerre, de méchants souvenirs en confession de fantasmes croustillants; textes surprenants parfois, inattendus, toujours cocasses ! Entrée générale 10€ , réduit 8€.


26 novembre 2016

Agriculture biologique : 4e édition AlterAgro.


C'est à Saint-Lézer que l'équipe du Groupement de l'agriculture bio des Hautes-Pyrénées, le GAB 65, a présenté la nouvelle édition AlterAgro qui, depuis le 21 novembre jusqu'au 11 décembre, invite au partage de techniques agricoles innovantes entre agriculteurs déjà inscrits dans la démarche et agriculteurs conventionnels. àSaint-Lézer, par exemple, un producteur maraîcher et un producteur bovins relèvent de l'agriculture bio dont l'hôte du jour, Christian Manauthon, est en conversion (période de passage entre le conventionnel et le bio).

Tendance irréversible


D'une part, l'évolution sociétale va vers le bio et, d'autre part, l'agriculture est confrontée à de grands défis (défi alimentaire, défi environnemental, défi économique, défi énergétique, défi territorial). Un programme de rencontres en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées «première région bio de France», pour convaincre ; savoir que le bio en France en 2015 représentait 100.000 emplois et 5 % des surfaces, c'est déjà mesurer l'impact. Pour les Hautes-Pyrénées, 8 rendez-vous (Sarriac-Bigorre, Tajan, Ouzous, Maubourguet, Trie-sur-Baïse, Bonnefont, Monfaucon, Siarrouy) et un colloque au lycée agricole Jean-Monnet. Le programme complet sur le site (www.gab65.com) ou (www.biomidipyrenees.org). Élevages bovins et ovins, maraîchage, élevage laitier, production de fourrage… sur chacune des fermes, exploitations, des témoignages, et un mot d'ordre : «casser les clivages et favoriser les échanges entre agriculteurs».

Producteurs et consommateurs

Si, pour les consommateurs, il s'agit de la qualité des produits, de manger sain ; pour les agriculteurs, producteurs, la démarche s'inscrit dans l'utilisation de techniques, de réduction d'intrants chimiques (le passage en bio obéit à des critères bien établis et précis avec une période de conversion) ; pour les deux, l'incidence économique n'est pas neutre.
Le méteil en colloque. Mercredi 7 décembre prochain, journée consacrée au méteil (mélange de céréales différentes selon qu'il soit destiné à l'alimentation humaine ou animale). à partir de 9 heures, au lycée agricole Jean-Monnet à Vic ; l'après-midi, à Saint-Lézer, chez Daniel Abadie et Christian Manauthon. Intervenants : Loïc Prieur, du Centre régional de recherche et d'expérimentation en agriculture Midi-Pyrénées (Creab) ; Thomas Chanvallon, de la Coopérative d'utilisation de matériel agricole (Cuma65) ; Clément Bessettes, d'Agribio Union. Pour tous renseignements, Frédéric Furet au 05.62.35.27.73 ou 06.80.18.26.29.

Cours de chinois à la MJC.


Nouveauté de l'année, les cours de chinois dispensés par Jie, de l'association France-Chine-Pyrénées, font suite à une animation proposée dans le cadre de l'accueil de loisirs organisé par la MJC pendant les vacances scolaires. L'intérêt suscité alors par l'initiation à la calligraphie et dessins à l'encre, la fabrication de masques d'opéra chinois, a conduit l'équipe de la MJC à proposer des ateliers chinois, pour les enfants à partir de 7 ans, et pour ados et adultes. 
Dans le premier atelier, les mercredis, de 17 h 30 à 18 h 30 hors vacances scolaires, approche ludique pour les enfants avec des exercices de communication orale en chinois (apprendre à se présenter, dire bonjour ou des formules de politesse, compter, dire son âge, connaître les noms des animaux…), et exercices pratiques de calligraphie, peinture chinoise, qui permettent d'aborder la culture et l'histoire chinoises et développer ainsi leur curiosité et leur écoute.
Le second atelier, pour ados et adultes, dont l'objectif est d'apprendre le chinois (mandarin) par passion de la Chine, pour des études supérieures ou des projets professionnels à venir, se déroule le mercredi, de 18 h 30 à 19 h 30. Les élèves travaillent avec le manuel «Conversation intensive», permettant d'apprendre le chinois par l'écriture pinyin (alphabet occidental), facilitant l'apprentissage de la communication orale dans la vie quotidienne ou lors de voyages à l'étranger.
Pour tous renseignements, modalités, inscriptions, contact MJC au 05.62.31.61.00 ; site (www.mjcvic.fr).

25 novembre 2016

Option marine : engagement avant recrutement.


Une véritable cérémonie d'engagement avec signature, c'est ce qui s'est déroulé à la cité scolaire Pierre-Mendès-France, pour les élèves inscrits en option marine. Des élèves du lycée professionnel qui s'engagent à suivre l'option en fin de classe de seconde professionnelle et qui signeront le contrat d'engagement dans la marine nationale à l'issue de leur cursus du bac pro ; un recrutement dont les paramètres (résultats scolaires, comportement, résultats pendant la période de huit semaines en milieu professionnel à Saint-Mandrier, visites médicales et entretiens avec les autorités de la marine), font l'objet d'observations et de suivi pendant la scolarité, surtout en classe de terminale. 
Pour cette année scolaire, les effectifs marine sont de 7 seconde qui ont émis ce vœu, 12 1re et 7 terminale confirmés. «La signature d'un contrat d'engagement est l'aboutissement du suivi conjoint avec le Centre d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa de Pau), d'une scolarité de trois années, pour former un technicien, un citoyen et un militaire prêt à relever les défis d'un marin de la défense nationale.»
D'abord un engagement.
 Émilien et Adrien, de Rabastens ; William, de Pau ; Jérôme, de Bénéjacq ; Thibault, d'Eauze ; Paul, de Momères ; Wilfried, de Vic ; Anthony, d'Odos, Thibault de Sévignacq ; Romain, de Maubourguet ; Axel, de Sarrancolin ; Geoffrey, de Valence-sur-Baïse ; Dylan, de Ponson-Dessus, sont sur la dernière étape, celle qui les conduit vers le bac pro Systèmes électroniques numériques (SEN), Électrotechnique énergie et équipements communicants (ELEEC) ; bacheliers dans quelques mois avant d'être marins fin 2017 ?
Du côté de l'Éducation nationale, Pascal Touzanne et Jérôme Blanc, respectivement proviseur de la cité scolaire Pierre-Mendès-France et Directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT), ce commentaire : «Nous sommes toujours fiers d'accompagner des élèves vers l'insertion professionnelle dans la marine nationale. Voir réussir des jeunes dans leur projet professionnel est gratifiant pour l'établissement et les personnels».

Vive la crise.


24 novembre 2016

Quand la Bretagne a donné une protection à 21.000 réfugiés espagnols.


Lien vers l'article en espagnol

Cet article m'a été proposé par une personne qui a souhaité rester anonyme et qui a assuré la traduction du texte. C'est un moment émouvant de notre histoire commune. 


Des bateaux marchands disproportionnés pleins de gens désespérés arrivaient aux ports bretons : c'était 1937 et ils étaient des réfugiés espagnols


Raphaël Poch, Paris. 
Un 24/11/2016 02:23 | Actualisé à un 24/11/2016 07:33
Durant l'été et une partie de l'automne des bateaux n'ont pas cessé d'arriver. Les petits bateaux marchands, de pêche qui étaient comme des coquilles de noix pleines de malheureux qui fuyaient de la guerre. Ils n'étaient pas soudanais, ni des Syriens, ce n'étaitpas la Méditerranée à Lampedusa ou les Canaries. C'était l'Atlantique, en 1937, dans les ports bretons, et à bord de ces bateaux nos grands-pères allaient : des hommes, des femmes et des enfants, écœurés et épuisés qui fuyaient la guerre.
Avec à peine une capacité pour dix personnes, le Manolito de pêche arrivait au port breton de Lorient le 20 octobre, originaire du D'Avila avec 55 occupants, dont 29 carabiniers. Six jours avant, le cargo le Brome, plein des réfugiés, dont 50 autorités locales : des juges, des députés, des maires, des policiers … Santander était tombé en août, Gijón en octobre, avant le Pays basque. 


Dans la seule journée du 26 août, 51 bateaux de pêche, certains à peines dans des conditions de naviguer, arrivaient à La Rochelle. Entre juin et septembre 1937 environ 125.000 Espagnols sont arrivés à la France. En 1939 l'exode a acquis des dimensions de quelques centaines de milliers. 


 Dans cet exode 21.000 personnes sont arrivées à la Bretagne entre 1937 et 1939, une vague sans des précédents aux XIXe et XXe siècles dans cette région assez fermée dans oui la même, hostile à toute guerre et toujours traumatisée par les boucheries de 1914-1918. L'historienne Isabelle Le Boulanger, de Centre de Recherche Bretonne et Celtique de Brest, a enquêté le long de plus de trois ans sur tout ce que ce mouvement publiés a laissé dans un papier : 104 liasses conservées dans les fichiers(archives) des cinq des départements bretons, la presse de l'époque et de documents comme des journaux de l'écrivain breton Louis Guillot, un responsable du Secours Rouge dans cette zone. Le résultat a été le livre L'exil espagnol dans Bre tagne, 1937-1940 (l'exil espagnol en Bretagne).

L'analogie avec les drames et les hontes de l'actuelle Europe devient irrésistible. "Aujourd'hui l'arrivée de 600 migrantes nous est annoncée en Bretagne : ils ne sont pas tout à fait comparables aux 15.000 réfugiés espagnols arrivés en février durant la retirée, et il ne devrait pas susciter un débat – elle dit-. Quand un peuple fuit de la guerre, notre devoir est de l'accueillir, la France doit être à la hauteur de sa réputation de terre d'asile".


La presse de droite sonnait alors terrible : "Tous les Espagnols sont plus anarchistes que républicains et surtout maintenant, quand la Guerre Civile déchaîne des instincts terribles aux deux édits, elles ne sont déjà plus que des bêtes féroces exercées dans le massacre, la violation et le pillage qu'ils(elles) arrivent avec les mains pleines de sang et l'âme est plein d'une rage", annonçait Le Dépêche de Brest, le 3 octobre 1936. 


Mais la République française, au contraire de l'Allemagne et  L'Italie des fascistes a militairement abandonné ses parents politiques espagnols, s'est acquittée de son devoir d'accueil.
"En 1937, le gouvernement du Front Populaire a été très favorable aux réfugiés espagnols, a fait le maximum pour les accueillir de la meilleure manière possible", explique Il Boulanger. "La situation s'est détériorée après la chute du Front Populaire en avril 1938, le nouveau gouvernement radical était très anticommuniste et n'a pas montré de grande empathie vers les républicains espagnols". Après le 10 mai 1940, les propres Français du nord-est ont été réfugiés devant l'avance allemande, "une priorité leur a été donnée et les Espagnols ont payé le prix". Par rapport aux organisations de gauche – plus communistes que les socialistes-, "elles ont apporté aux réfugiés tous les produits qui ne pouvaient pas être assumés par les subventions de l'État (200 millions de francs par mois en 1939); des vêtements, des chaussure, des produits d'hygiène, du matériel de puériculture, etc.. Elles ont aussi organisé des colonies de vacances pour les enfants. 
À cette aide aussi des secteurs catholiques ont participé ", explique l'historienne, qui résume ainsi dans son livre l'attitude générale :" En face d'une minorité active et solidaire par des convictions politiques ou religieuses, une majorité silencieuse et passive manifeste malgré tout peu d'hostilité à sa présence ".

En 1939, la guerre de l'Espagne a fini. En attendant la machine à fusiller travaille à plein rendement en Espagne, la propagande franquiste aussi : "Notre pays est ouvert à tous les Espagnols qui n'ont pas de crime qui soit reproché (…) personne ne croit en légende de la répression espagnole ", elle remarque une proclamation du gouvernement fasciste publiée dans L'Ouest-Éclair le 13 septembre. Devant les pressions pour qu'ils reviennent à leur pays, les réfugiés allèguent trois raisons pour ne pas le faire : la peur des représailles, une recherche de parents en France ou dans son pays et attente de nouvelles de ceux-là, pour être décidé, et en troisième lieu je désire rester pour considérant 
que je n'ai pas d'avenir en Espagne et pour des conditions les plus favorables de vie sont en France.

En général les préfets prennent en compte l'appartenance d'un réfugié à un parti politique républicain pour l'exclure de la liste des rapatriés. Le Boulanger a trouvé ce qu'elle qualifie de "malheureuses exceptions". Par exemple, le cas d'un avocat de Gauche Républicaine qui allègue que ses biens ont été confisqués par les franquistes. Dans une démonstration d'ignorance ou de mauvaise foi, le préfet note dans son dossier que "sa profession d'avocat le protège c'est pourquoi il doit revenir dans son pays", comme si l'Espagne des exécutions sommaires était un État de droit.


Promotion «bac 1976» : des retrouvailles réjouissantes.


L'idée de départ des retrouvailles qui ont eu lieu à la cité scolaire Pierre-Mendès-France en ce mois de novembre 2016 ? Celle de deux lauréates du baccalauréat 1976, Françoise Morange et Virginie Desplain qui, dès juillet 2015, s'engageaient dans le projet de «célébrer un quarantenaire !». Il fallait bien une année pour renouer avec des «terminale» qui ont fait depuis leur chemin géographique, changé d'état civil, ou inscrits au chapitre «perdu de vue».

Certes, dans le tandem à l'initiative du projet, il y a Françoise Morange, fille de l'ancien proviseur adjoint en poste à Vic jusqu'en 1978 ; certes, Guy Cassagnet, président de l'Amicale des anciens élèves du lycée, d'abord élève depuis le milieu des années 1950 puis professeur d'histoire dans l'établissement jusqu'à la retraite fin de la décennie «90», a été plus que le joker du projet ; certes Pascal Touzanne, contacté en juin dernier, a réservé le meilleur accueil au projet et l'a encouragé (en classe de maternelle alors que ces élèves étaient en terminale), les accompagnant dans le pèlerinage un brin «potache» de la visite de l'établissement. 

Pour autant, une dizaine d'invités a manqué, avertie trop tard. Les participants du quarantenaire sur la photo ci-dessus, entre Guy Cassagnet et Pascal Touzanne : Évelyne Morizio, Françoise Morange, Marianne Milhas, Virginie Desplain, Aline Bonnecarrère, Claude Mingot, Christine Vandome, Danielle Dubertrand, Henri Daure, Nicole Abadie, Claudine Pélanne, Ingrid Marini. Et donc, après ce premier rassemblement unanimement apprécié, l'objectif 2017 est déjà lancé. «Élargir le cercle, autour ou dans le château de Montaner pour un pique-nique, au mois de septembre…»
Episode 2 et relais. 
Guy Cassagnet commentera ces premières retrouvailles, «belle initiative», ajoutant… «qui permettra peut-être de révéler un nouveau président des anciens élèves». La succession est ouverte aussi.

J.P

23 novembre 2016

Maillots Adour et Arros.


Rendez-vous au terrain des Arcalès pour une remise de maillots symbolique à bien des égards. Nathalie Iturria, présidente du Football-Club du Val d'Adour, y recevait Ronan Cocaud, directeur de la Laiterie de Villecomtal, unité du groupe Danone. 
Si 2016 est une année spéciale (anniversaire des 60 ans de la laiterie) avec le lancement de nouveaux produits), elle est aussi marquée par le renouvellement des partenariats avec les clubs locaux, partenariats renforcés par la politique de soutien aux salariés de la laiterie engagés dans la vie associative. Christian Navarre est un de ceux-là, parmi les 200 salariés du site de Villecomtal, qui œuvre dans l'équipe d'encadrement du FCVA ; plus particulièrement auprès de l'équipe des U13, épaulé par Stéphane Yacob. 
Et si, du côté de Villecomtal, la rivière Arros est «indépendante», elle ne tarde pas à rejoindre le fleuve Adour quelque part du côté de Plaisance pour faire cause commune et lit jusqu'à l'Océan ! Donc, pour Ilana, Guilhen, Maxime, Baptiste, Lucas, Raphaël, Simon, Sylvain, Pablo et Théo, ambassadeurs du Football-Club du Val d'Adour, et du cocktail Arros-Adour-Echez avec un nuage de lait !

Vic fait plier Layrac. Rugby XV - Amateurs.


Après le coup d'envoi donné par la mamie de Victor Jaffrès supportrice... de Layrac, les visiteurs inaugurent d'entrée le planchot sur une pénalité de Decottignies (3-0 , 4e).
La réaction vicoise est magistrale, d'abord sur pénalité par Ducousseau (3-3, 6e) ensuite par les trois quarts incisifs qui envoient ce même Ducousseau en dame, après que celui-ci a effectué un cadrage débordement d'école (10-3, 9e).
Le ton est donné, mais les coups de boutoirs des solides Layracais vont à plusieurs reprises mettre les Vicois sur le reculoir. Et sur les trois tentatives du buteur visiteur, deux feront mouche (31 et 40) pour faire revenir les siens au score 9-10 à la pause.
Vic déplorera dans cet intervalle la sortie de ses deux centres sur blessures, et doit réorganiser les lignes arrières.
A la reprise, avec les rentrées des revenants, Ennega, Della Vedove et Moreno, le pack «tango» est revigoré . Les impacts sont durs,. Ducousseau auteur de tous les points de son équipe passe une nouvelle pénalité (13-9 43).
Layrac se fait pressant, et réagi grâce à son centre Cler qui, d'une course folle de près de cinquante mètres, mystifie la défense locale pour marquer en coin (14-13, 44e).
Ce sera la seule erreur de défense des Vicois, qui ne cesseront de plaquer à tour de bras pour endiguer les attaques layracaises, bien pilotées par leur demi de mêlée Inigo. Rien ne passera.
Les visiteurs pensent tout de même tenir ce succès qu'ils étaient venus chercher chez le promu, mais c'est dans le dernier quart d'heure que l'UAV va tout donner, sans retenue. Et par deux fois, le pack est à quelques millimètres de pointer (65e et 86e).
Le final sera pesant pour les supporters locaux, Ducousseau voit son ballon heurter le poteau sur pénalité (72e), et quand ce dernier aura la balle de match après un ultime baroud de ses braves avants, il ne tremblera pas et donnera la victoire aux siens au terme d'une rencontre à suspens (16-14 87).
Pour la journée des partenaires de l'UAV, ce succès valide celui obtenu à Nérac aux dépens d'une belle et solide équipe layracaise .

vic-fezensac 16 - layrac 14

MT : 10-9. Arbitre : M. JP Lafargue (CBL)
Pour Vic-Fezensac : 1 E Ducousseau (9) ; 1 T et 3 P (6,43, 77) Ducousseau.
Pour Layrac : 1 E Cler (44) ; 3 P (4, 31, 40) Decottignies.
Vic-Fezensac : Tomasella ; Cenzon, Klaus, Raimondi, Ducousseau ; (o) Péres ; (m) Jaffres ; Pagnac (cap.) , Massaroto, Costaud ; Perna, Gallon ; Torres, B. Reynes, Reynes. Entrés en jeu : Moreno, Darribeau, Ennago, Della Vedove, Betbeder, Lasbats, Laudon.
Carton jaune : Moreno (51).
Layrac : Mula ; Quittard, Solal, Cler, Lompech ; (o) Decottiggnies ; (m) Inigo ; Garens, Pedron, Solans ; Trounez, De Carle (cap.) ; Escuraing, Planque, Rigal.
Entrés en jeu : Bernos, Henri, Massarde, Bosquet, Crosetta, Da Silva.
Cartons jaunes : Pedron (30) , Escurang (51).
Réserves : UAV 18 – ASL 20.

Une journée pour dire «Non au harcèlement» Éducation.



Les collégiens de la cité scolaire Pierre-Mendès-France, et plus particulièrement toutes les classes de 4e, dont la Section d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa), ont participé pour la première fois à la 2e édition de la journée nationale Non au harcèlement. Une journée qui s'inscrit dans une politique globale d'action sur «le climat scolaire», à l'initiative du ministère de tutelle, avec Najat Vallaud-Belkacem. 
Rappeler que «l'article R.421-20 du code de l'éducation prévoit la mise en place d'un plan de prévention des violences, incluant un programme d'actions contre toutes les formes de harcèlement, dans tous les établissements scolaires» ; que l'article D.411-2 du même code prévoit que le conseil d'école entreprenne des démarches de prévention des violences et du harcèlement (…), c'est rappeler la part de tous ceux qui composent la communauté éducative.
Au collège, séances de sensibilisation d'une heure par classe avec la participation du gendarme Mickaël Monfray, de la communauté de brigades Vic, Maubourguet, Castelnau-Rivière-Basse, particulièrement sur le cyber harcèlement ; visite au Centre de documentation et d'information (CDI) où une bibliographie sur cette problématique, documentaires et fictions étaient présentés (ouvrages à disposition autant des parents que des élèves), avec lecture d'extraits. 
À noter le travail des élèves de Segpa qui ont réalisé des flyers informatifs indiquant des numéros verts : 30.20 (numéro d'écoute et de prise en charge), 0.800.200.000 (Net écoute, pour agir contre le cyber harcèlement et les cyber violences). Et toujours, une écoute dans l'établissement.

Saint-Martin : fin de fête tumultueuse.


Après un premier week-end de la fête de Saint-Martin avec la mise en place d'un dispositif de surveillance sous le commandement du lieutenant Gauthier, notamment de contrôle routier (au bilan : 51 véhicules contrôlés, 5 retraits immédiats de permis de conduire pour une conduite en état d'alcoolémie, 4 véhicules immobilisés), le second week-end, en particulier le samedi 12, a pris une autre tournure. 
Au cours de la soirée, les militaires de la communauté de brigades de Vic ont été appelés en urgence sur la rue principale de la fête où une violente altercation venait d'éclater ; à l'arrivée des gendarmes, un jeune se trouvait à terre après avoir reçu un violent coup à la tête. Une description ayant pu être recueillie, le mis en cause a été rapidement retrouvé et interpellé par le peloton d'intervention de Tarbes, présent sur le dispositif, puis placé en garde à vue par les militaires de la COB de Vic. L'auteur des faits devra comparaître, en début d'année, devant le tribunal correctionnel de Tarbes.
Précision : le dispositif a été maintenu jusqu'au petit matin afin de maintenir l'esprit festif en intervenant lors de plusieurs bagarres qui se sont déclenchées sur fond d'alcool ; bien que la partie contrôle routier ait dû été abrégée afin de répondre aux sollicitations, deux alcoolémies ont été constatées par l'Escadron départemental de sécurité routière (EDSR) de Tarbes et une alcoolémie délictuelle par les militaires de la communauté de brigades de Vic.

Vic-en-Bigorre préfère Fillon.


Vic-en-Bigorre, dont le maire, Bertrand Menet, était le représentant de Bruno Le Maire sur les Hautes-Pyrénées, et qui sera candidat pour Les Républicains aux prochaines législatives, sur 588 votants, Fillon arrive en tête avec 214 voix, devant Juppé 179, Sarkozy 143, Le Maire 34, NKM 13, Poisson 3 et Copé 2

22 novembre 2016

Saison d'hiver pour les Tritons.


L'association des Tritons vicquois a clôturé la saison à la piscine intercommunale Louis-Fourcade, dans une ambiance «beach & flowers», avant d'entreprendre sa migration hivernale vers la piscine Tournesol de la capitale bigourdane.


Le bureau informe de la reconduction de l'activité avec la reprise des cours d'aquagym qui ont lieu tous les mercredis, à 19 heures. Covoiturage depuis Vic, départ de la place Verdun.
Plus d'informations sur le site http://tritonsvicquois.e-monsite.com/

21 novembre 2016

La marine nationale poursuit son cap.


Cette année 2016 a été marquée par le 30e anniversaire du partenariat entre la marine nationale et la cité scolaire Pierre-Mendès-France, un partenariat avec l'Éducation nationale commun à une soixantaine d'établissements d'enseignement en France. 

Pour les jeunes lycéens inscrits dans les filières de baccalauréat professionnel Systèmes électroniques numériques (SEN), Électrotechnique énergie et équipements communicants (Eleec), l'opportunité d'un avenir au large champ d'activités professionnelles (la marine, c'est le recrutement pour 3.700 emplois). Le bac pro en poche, c'est la possibilité d'un contrat initial d'engagement d'un à quatre ans renouvelable en tant que matelot de la flotte, cela peut être l'intégration à l'école de Maistrance (sous-officiers de la marine nationale) pour les meilleurs éléments.

Avant de «prendre le large», des études à Pierre-Mendès-France avec, pour chacune des trois années du cursus, des temps de formation en milieu professionnel (entreprises), en milieu professionnel au centre d'instruction naval à Saint-Mandrier et dans une unité de la marine nationale.
Synergie et accompagnement. 
Choisir les filières avec option marine, c'est bénéficier d'un accompagnement en synergie, suivi scolaire conjoint des équipes de l'établissement, en l'occurrence autour de Jérôme Blanc, Directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT), du service de recrutement de la marine à Pau (1er maître conseiller référent) et, bien sûr, des parents.
La réunion, qui a eu lieu dans l'établissement vicquois, avec la participation du major Zaccuri, chef du bureau de recrutement ; du proviseur de la cité scolaire, Pascal Touzanne, a témoigné de cette synergie. Questions, réponses, échanges, où les mots compétences, rigueur, autonomie et excellence ont pris tout leur sens, un sens partagé en une véritable «charte d'engagement».
Lycéens aujourd'hui, ils pourront être demain mécanicien naval, électrotechnicien, détecteur anti-sous-marin, marin-pompier, électronicien d'armes… à noter : dans un cadre d'accord interministériel, d'équivalences de diplômes militaire-civil à la sortie de leur engagement, si tel est leur choix.

20 novembre 2016

Firmin Pey, oncle de Josette Belin.


Elle n'a pas connu l'homme tombé le 23 août 1917 au Chemin des Dames. Un oncle dont Josette Belin avait, à portée main, une cantine, sous des marches d'escalier de la maison familiale, à Vic, place aux Bois à l'époque, avant de devenir place de Verdun, des épisodes de vie. Une cantine dont elle a fait don à l'association Mémoire des deux guerres en Sud-Ouest. 
Des effets personnels de l'oncle : affaires de toilettes, blaireau, dentifrice Gibbs, brosse à dents à manche en corne, peigne, pierre d'alun, miroir, etc., son casque, son porte-cartes, sa lampe électrique et aussi l'uniforme complet que Firmin avait revêtu pour sa permission du 24 juillet 1917, à Vic-en-Bigorre, un mois avant de tomber. François Petit donne aux visages des mannequins les traits d'après les photos recueillies, des mannequins vêtus à l'identique, des uniformes et tenues d'époque restaurés.
Recherche. L'association a dans ses archives une photo de Firmin Pey, avec une équipe sportive, alors qu'il était demi d'ouverture dans l'équipe de rugby de Vic, en 1909, ainsi que ses cartes d'adhérent au Sporting-Club de Vic. L'idée est ainsi née d'un projet : retracer l'historique des sports pratiqués à cette époque à Vic, ou la naissance de l'association sportive jusqu'à l'UNSS d'aujourd'hui. Des coordonnées seront communiquées ultérieurement.

Simonetta Vespuci, muse de Sandro Botticelli.



Elle naît Simonetta Cattaneo le 30 mars 1453 dans ce qui était la République de Gênes et qui fait aujourd’hui partie de la région de Ligure. La localisation exacte reste inconnue : il peut s’agir de la cité de Gênes1 ou peut-être Portovenere (désormais Porto Venere) ou Fezzano2 (qui fait partie de la municipalité de Porto Venere). Son père était un noble génois, Gaspard Cattaneo della Volta, parent du doge de Gênes Leonardo Cattaneo della Volta. En 1469, elle rencontre Marco Vespucci à l’église de San Torpete, en présence de ses parents, du doge Piero il Fregoso et de quelques membres de la noblesse Génoise. Vespucci avait été envoyé à Gènes par son père pour qu'il étudie à l’Office de Saint Georges. Les parents de Simonetta comprennent très vite qu’un mariage entre les deux jeunes gens serait avantageux, les Vespucci ayant de nombreux liens avec Florence et spécialement avec la maison de Médicis. L’année de ses quinze ans, elle épouse donc son prétendant, ce qui fait d'elle la cousine par alliance du navigateur Amerigo Vespucci.

Florence

Le mariage a lieu à Florence, où la jeune femme jouit rapidement d’une certaine popularité. Les frères Médicis, Laurent et Julien se prennent rapidement de sympathie pour elle. Le mariage se déroule donc dans le Palais Medici-Riccardi, tandis que la réception a lieu à la Villa Medicea di Careggi. Dès son arrivée, Simonetta est remarquée par Sandro Botticelli et d’autres peintres proches de la famille Vespucci. Elle sert de modèle pour de nombreuses œuvres majeures de la Renaissance, et notamment La Naissance de Vénus de Botticelli. D'une grande beauté, elle gagne le cœur des Florentins, qui la surnomment « la bella Simonetta » ou « La Sans Pareille ». 
Réputée pour être la plus belle femme de son époque, elle gagne également le cœur de Julien de Médicis qui deviendra son amant.

Décès

Elle décède dans la nuit du 26 au 27 avril 1476, à l’âge de 23 ans. Lors de son enterrement, des milliers de gens font partie du cortège. Elle est enterrée à l'église Ognissanti, l'église paroissiale des Vespucci, à Florence. Son mari se remarie juste après. Botticelli achève de peindre La Naissance de Vénus neuf ans plus tard, en 1485. Il existe des suppositions selon lesquelles le peintre fut également amoureux d’elle, comme en témoigne sa demande d’être enterré à ses pieds. La requête lui est accordée lorsqu'il meurt 34 ans plus tard, en 1510.

19 novembre 2016

Conseil Municipal de Vic-En-Bigorre du 14 Novembre 2016.

Déclaration de candidature de Jean-Louis Curret.


«Après avoir consulté et écouté de très nombreux maires et élus des 3 intercommunalités du nord du département et partagé avec eux une vision collective de la future grande communauté de communes, j'ai décidé de proposer ma candidature à sa présidence.
Cette fusion à l'échelle de 72 communes constitue un défi et un challenge à relever pour faire de notre groupement un outil pour embellir et enrichir le cadre de vie des habitants, répondre à leurs besoins, comme à ceux des entreprises.
Fort d'une riche expérience et animé d'un esprit de solidarité, volontariste et responsable, je souhaite, avec une équipe d'élus représentant tous les territoires et sans esprit partisan, que notre collectivité élargie constitue une valeur ajoutée, une plus-value opérationnelle, complémentaire de l'action des communes.
à l'évidence, il n'y a pas d'espaces condamnés, il n'y a que des territoires sans projet ; et j'ai la conviction que notre union et la conjonction de nos énergies pourront servir de façon concrète les besoins ressentis dans chaque commune.
Depuis de nombreuses années, nous avons démontré notre capacité à développer de nouveaux services, à aménager le territoire de façon équilibrée et harmonieuse, sans augmentation des impôts ni de la dette. Il s'agit d'être rigoureux et de mettre en mouvement un territoire humain, en faisant confiance à sa propre créativité.
J'ai aussi entendu deux inquiétudes que je partage pleinement : le besoin de proximité et de soutien, tant vis-à-vis des élus ruraux que des citoyens et la crainte que la future grosse intercommunalité ne dépossède les communes de leurs pouvoirs de décider et d'agir.
C'est pourquoi, je propose que nous organisions notre espace autour de 7 pôles de proximité qui associeront les élus et les citoyens aux actions concrètes de la communauté de communes, tant au niveau des choix d'infrastructures et de services, qu'au niveau de son animation locale (le Madiranais, Maubourguet, Vic, Andrest, le Montanérès, Rabastens, Le Rustan).
Ensemble, nous construirons une dynamique humaine plus solidaire autour d'une collectivité nouvelle qui poursuivra un objectif : rassembler nos forces sur des projets collectifs qui améliorent la vie de chacun. Ensemble, nous porterons avec confiance un projet ambitieux au service du territoire et de ses habitants.»

18 novembre 2016

Un conseil municipal «électrique».


La séance du conseil municipal du lundi 14 novembre ne restera pas comme un modèle d'exercice de démocratie locale dans la sérénité ; ambiance orageuse et passe d'armes verbales sinon affrontements entre élus de la minorité et le maire, notamment autour de points aussi différents que : la démission d'un élu de la majorité (et les raisons qui y ont conduit) 

au point 1 ; la réintégration d'un adjoint de la majorité dans sa délégation en séance du 28 septembre après qu'elle lui a été retirée et notifiée par courrier (motifs pour l'une et l'autre?) en questions diverses à la demande de la minorité ; la procédure de délégation de service public de l'eau potable et de l'assainissement (demande de communication de documents aux élus de la minorité en l'absence de ses délégués titulaire et suppléant à la commission ad hoc) 

en point 6 ; le choix des procédures ( mise en concurrence plutôt qu'appel d'offre pour le dossier «Aménagement du cœur de ville» en point 11 ; 

quant au point 16, «Fusion des communautés de communes Adour-Rustan-Arros, Val d'Adour et du Madiranais, Vic-Montaner», il a été marqué par une interruption de séance ; le nom de cette future collectivité devant être choisi avant le 30 novembre à l'invitation de la préfète, alors que deux ou trois appellations étaient avancées en séance dans une certaine confusion, Bigorre-Madiran-Montanérès, Bigorre-Adour-Madiran, Val d'Adour-Madiran... 

Autre point en questions diverses faisant l'objet d'un échange sibyllin, sur rumeurs et déclarations attribuées à «on», à un «adjoint», concernant la régie du centre multimédia. 

L'enregistrement des débats, avec publication audio qui en sera faite sur le site de la commune, seront fort utiles aux citoyens intéressés pour saisir le ton de la réunion municipale. Site (http://www.mairie-vic-bigorre.fr) onglet conseil municipal/enregistrement du conseil municipal.

17 novembre 2016

Médiathèque : une décennie intercommunale.



Samedi 19 novembre, à l'invitation de Jean-Louis Curret, président de la communauté de communes Vic-Montaner, et Francis Plénacoste, président de la commission culture et médiathèque, sera lancé un programme d'animations jusqu'au 23 décembre, pour fêter les 10 ans de la médiathèque et de son réseau.


Un anniversaire intercommunal inscrit dans l'histoire de l'offre de lecture à Vic, avec, il y aura bientôt 30 ans, la création, en 1977, de la bibliothèque municipale sous l'impulsion d'Yvonne Lepreux-Caredebat, alors adjointe de Claude Miqueu ; Annick Theis, recrutée pour développer la bibliothèque municipale et la lecture publique, animera le passage à l'échelon intercommunal à l'ouverture de la médiathèque en novembre 2006, et en assumera la direction jusqu'à son départ à la retraite en 2012 et l'arrivée d'Emmanuelle Chiousse. Trente ans, dix ans, d'une même aventure, d'engagements et d'investissements de collectivités, à travers l'action de leurs élus et de leurs personnels.
Au programme, expositions, présentation d'archives (fonds de conservation, fonds patrimoniaux, archives privées...) de Claude Larronde, Guy Cassagnet, Claude Miqueu ; participation de l'association des Editions du val d'Adour (Evad) et de la librairie La Litote ; services de prêt dont liseuses électroniques, mise en réseaux, communication (www.hapybiblio.fr), (https://wwwfacebook.comreseaudesmediathequesvicmontaner); goûters littéraires, spectacles jeu-concours. Contact : 05.62.43.05.25.
J.P

16 novembre 2016

Armistice : une belle commémoration.


La cérémonie du 98e anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918 à Vic a renouvelé le caractère d'une des dates historiques les plus prégnantes dans la mémoire collective. Avec, en cette année 2016, la dimension du centenaire des tragédies des combats de Verdun et de la Somme. 

Dispositif reconduit avec des élèves entre les porte-drapeaux des associations patriotiques faisant la haie d'honneur de chaque côté du monument aux morts, délégation de pompiers et JSP, accompagnement musical avec l'Harmonie de L'Indépendante, lecture des messages (de l'Union française des anciens combattants, l'Ufac, et celui du ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants), dépôt de quatre gerbes : pour la municipalité, le maire entouré des adjointes Sylvie Boirie et Monique Bosom ; pour les anciens combattants : Jean Moïse, entouré d'Isabelle Lafourcade, conseillère départementale, et le lieutenant Gauthier, de la communauté de brigades ; les 3 ordres nationaux (Légion d'honneur avec Françoise Sentilles, médaillés militaires avec Lucien Charignon, ordre national du Mérite avec le lieutenant-colonel Louis Maslies, Fnaca avec Jean-Claude Marchesin et Roland Larcade). 

Lors du vin d'honneur après la cérémonie, évocation de l'exposition (ou musée temporaire) de l'association Mémoire des deux guerres qui devrait investir les salons de l'hôtel de Journet (sujet traité lors du conseil municipal du 14 novembre).

J.P

15 novembre 2016

Soirée «D-Stress» avec Court'Echelle.


C'est à la Maison des associations, précisément à la Maison des jeunes et de la culture, la MJC Vic, qu'a été proposée une soirée «Café bien-être» proposée par l'association Court'Echelle. Françoise Senmartin et Marine Triaureau, sophrologues, ont animé un jeu, «Parcours D-stress», à objectif sensibilisation aux situations et problèmes de stress, pour une quinzaine de participants, adultes et enfants. Objectif et plus illustré par ce commentaire partagé : «tout en jouant en famille, nous avons découvert des techniques de relaxation qui nous permettront d'évacuer et de gérer notre stress».
Renseignements et activités. L'association Court'Echelle propose, rue Pierre-Trouillé ( à l'étage au-dessus du restaurant scolaire) un atelier de sophrologie tous les mardis à 18 h 30 et, deux samedis par mois, à partir 9 h 30, un atelier de gym douce suivi d'un atelier de sophrologie. Site internet(www.courtechelle-crea.com); mail (courtechellecommunication@gmail.com).

14 novembre 2016

Thermalisme en projet européen.


La coopération internationale ? Un axe fort de l'enseignement agricole avec pour l'établissement vicquois, le lycée Jean-Monnet, des projets partagés avec plus d'une quinzaine de pays dont une majorité européens. 
Des liens et des pratiques inscrites dans des programmes tels que Leonardo, Erasmus ou comme ce dernier en date, TWAS pour Thermal Waters and spa. Une centaine d'élèves des trois pays partenaires : la France, donc ; la République tchèque (différents projets menés déjà depuis treize ans), la Slovaquie (depuis six ans) et leur encadrement pédagogique, pour un travail sur la thématique des eaux thermales en zone de montagne. 
Le projet, conduit sur une durée de deux ans, consiste pour chaque pays partenaire à collecter des données sur les sites de thermalisme par le biais d'enquêtes, d'en faire l'analyse, la présentation synthétique. «L'innovation pédagogique, l'expérimentation de pratiques différentes et l'utilisation des nouvelles techniques de communication devant être privilégiées dans ce projet pluridisciplinaire.» Un autre volet étant que les étudiants, par leurs témoignages, deviennent «les ambassadeurs d'un patrimoine thermal très riche et en assurent la promotion dans le cadre d'une compétition amicale de communication entre pays». 
Lors de leur venue dans l'établissement vicquois, les délégations de République tchèque et slovaque ont été accueillies par l'équipe de direction autour du proviseur Jérôme Jacques qu'avaient rejoint Dominique Ferrandon, directeur des thermes de Cauterets, et l'équipe des professeurs de la section européenne autour de Francis Gachen, porteur du projet ; Marie-Carmen Dupuy, Benoît Leduc, Delphine Laissac. Des interventions en français et anglais avec traductions simultanées, des échanges de cadeaux, la confirmation d'une Europe construite sur des initiatives volontaristes et des satisfactions partagées.

13 novembre 2016

Une belle manne d'État pour le territoire.


Autour de la ministre, Roger Hiorns, Patrick Baylère, de l'Iprem de Pau, et le président de la CCVM.

Premier territoire et «seul des Hautes-Pyrénées à ce jour», précise son président Jean-Louis Curret, la communauté de communes Vic-Montaner a par deux fois, en novembre 2015 et octobre 2016, été labelliisée Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPcv).
Au-delà du label, du diplôme signé et remis par Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, des contrats d'appui avec des subventions d'État injectées dans l'économie locale, pour des travaux réalisés dans différentes communes par des artisans du territoire.
Après la première subvention de 500.000 € affectés notamment à la rénovation énergétique de la piscine intercommunale Louis-Fourcade et à l'extension du réseau chaleur bois à l'ensemble des bâtiments de la gendarmerie, la seconde enveloppe contribuera à hauteur de 1.500.000€ aux travaux de rénovation énergétique de bâtiments communaux et communautaires, étant précisé que la région contribue à hauteur de 490.000€.
Une manne dont le président Curret souligne qu'elle est «une opportunité exceptionnelle alors que les collectivités locales pestent contre les baisses de dotations de l'État», ajoutant que «si, sur le fonctionnement, l'État est en recul, côté projets d'investissements innovants, l'État les accompagne».
Pour les élus communautaires, une satisfaction sur des choix politiques dont l'option volontariste d'économie d'énergie et développement durable. «Ce n'est pas un phénomène de mode, c'est un réel outil de développement du territoire (…).»
Sur les 29 communes de la CCVM, 23 sont bénéficiaires pour des travaux subventionnés jusqu'à 70 % ; des travaux de quelque 3.500.000€ qui équivalent, en termes d'emploi, à 35 salariés temps plein (rénovation et isolation de bâtiments publics, optimisation de l'éclairage public, création d'une zone de covoiturage ou encore expérimentation de panneaux photovoltaïques organiques…).
Par exemple, sont concernés, pour Vic, l'école Pierre-Guillard, la maternelle du Petit-Bois, l'hôtel de ville, pour de la rénovation énergétique ; à Siarrouy, la réhabilitation de logements communaux et la rénovation thermique de l'école ; pour Andrest, Camalès, Caixon, respectivement, rénovation énergétique, de la mairie, du foyer rural, réhabilitation du presbytère en deux logements sociaux…
à Paris, des sommets internationaux tels la COP 21 et des résolutions pour le monde ; ici, la prise de conscience, la responsabilité citoyenne individuelle et collective à la mesure d'un territoire rural.