31 mars 2017

France silencieuse avec Fillon, convaincue et militante.


Militants du local au national.

La réunion publique programmée en terre vicquoise était à l'invitation du comité France silencieuse avec Fillon, autour de Madeleine de Jessey, référente nationale du comité, vice-présidente du Conseil national de la société civile, cofondatrice du mouvement Sens commun ; de Clément Menet, maire de Vic-en-Bigorre et candidat LR investi pour les législatives, et de Philippe de Gestas, issu du corps préfectoral passé à la société civile, animateur du comité.
Salle de l'Octav, les trois militants étaient à la tribune. La réunion ciblait «la France rurale, périurbaine, la France périphérique, silencieuse, laissée à l'abandon, rurale des petites villes, celle des Français qui ne brûlent rien, ne cassent rien, délaissés». 
Lors de sa présentation, Clément Menet a souligné que dans les propositions du candidat Fillon, certaines ont déjà été mises en œuvre à Vic (santé, sécurité...) et appuyait : «J'affirme que la France est à droite depuis plus de cinq ans ; et le malaise vient de ce qu'il y a un Président de gauche», ajoutant : «Les Français veulent l'alternance et on veut la leur enlever» ; à propos des affaires, «certes des erreurs ont été commises mais un acharnement sans précédent, scandaleux». 
Et de donner deux raisons de voter Fillon : «Le redressement économique et vaincre le totalitarisme islamique, François Fillon étant le meilleur garant de l'ordre public». Et d'expliquer pourquoi ne pas voter Marine Le Pen : «La moitié des Français regarderait l'autre moitié en chien de faïence parce qu'elle n'aurait aucune majorité pour gouverner», dénonçant son «programme irresponsable qui coûterait des milliards». Au fil des interventions, une cible réelle : Emmanuel Macron.
Pas toujours des réponses au cours de la soirée,mais l'indication des mesures, du programme, à télécharger sur le site internet du candidat, et cette volonté partagée par les intervenants : «Dans l'adversité, François Fillon a fait preuve d'une réelle résistance, sa base électorale est restée solide à 18 ou 20% ; les voix, il faut aller les chercher les unes après les autres. Il reste 30 jours pour convaincre».

Le PPE répond au Fillongate avec une résolution contre la corruption.



La sonnante comment ça marche.




L'association La Sonnante, qui vise à mettre en circulation une monnaie locale complémentaire et citoyenne sur le département, tiendra jeudi 30 mars à 20 heures, une Assemblée peu ordinaire, au Lycée Agricole Jean-Monnet de Vic-en-Bigorre.
Il s'agira en effet de présenter la maquette des futurs coupons-billets, dont les dessins ont été réalisés par des étudiant.e.s du lycée dans le cadre d'un projet d 'études.

Cette réunion sera ouverte à tout public curieux, car elle commencera par une présentation du fonctionnement de la monnaie locale et de ses avantages pour le territoire.

Pour pouvoir imprimer et sécuriser ces coupons-billets, une opération de financement participatif est lancée : « Faites sonner la Sonnante » sur le site Hello Asso.

Rendez-vous nombreux à Vic le 30 mars ou sur le site !
http://lasonnante.fr

https://www.helloasso.com/associations/la-sonnante/collectes/faites-sonner-la-sonnante

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Humour


Aujourd’hui l’alliance Macron-Valls, demain un tandem Hamon-Mélenchon? - Dessin de Large

30 mars 2017

Concours de nouvelles à PMF : écriture et photos.


Lauréats devant l'exposition des photos.

La découverte des filières et de la gamme des options dans la perspective des choix d'orientation sont bien sûr le principal des journées «Portes ouvertes» organisées dans les établissements scolaires ; l'occasion aussi de présentation des projets pédagogiques réalisés et à venir, travaux d'élèves. à ce rang, et à cette occasion, à la cité scolaire Pierre-Mendès-France, le concours de nouvelles proposé aux élèves de 4e à l'initiative de Dominique Lagrange, professeur de lettres, et Béatrice Palou, infirmière de l'établissement. 
Le thème ? «La cour de récréation, lieu de tous les possibles» ; un travail s'inscrivant dans les thématiques académiques préconisées autour du bien-être et la lutte contre le harcèlement au collège. De l'écriture et de l'image avec un travail photographique avec deux intervenants éclairés, Marianne Pascal, artiste et plasticienne ; Patrick Godeau et des membres de l'association tarbaise Photographie E ; la première réalisant 34 photographies d'élèves «mises en scène dans la cour, jouant à la fois sur l'intimité, le monde intérieur de l'élève et le jeu social», et le second apportant une aide technique et esthétique aux élèves qui ont ainsi pu illustrer leurs nouvelles. 
Marianne Pascal soulignant l'expérience pour les élèves «d'un regard sur l'art et la culture et une réflexion sur l'individu et le groupe», Patrick Godeau, lui, rappelant que «l'idée de travailler avec le téléphone portable c'est aussi montrer que l'on peut regarder l'autre dans un but qui n'est pas nuisible et regarder le monde qui nous entoure sans être focalisé sur soi-même ; il fait voir la cour, dans des détails, des lumières et perspectives que nous ne voyons pas, habitués que nous sommes à ce lieu».
Qui dit concours dit jury, les jurés sollicités étant, notamment autour du proviseur Pascal Touzanne, des représentants d'associations de parents d'élèves, Florence Baron (APEI), Pascal Paul (FCPE), Nathalie Curiel (de la librairie La Litote), Julie Fumet et Isabelle Ginibrière (documentalistes à PMF), la bouquiniste Joëlle Rouzaire (Des Livres et nous)…
Unanimité à noter pour «De vent et de sable», prix COUp de cœur, les élèves-écrivains étant élèves Adèle, Adeline, Shanna et Candice ; «Les Pimbêches» décrochant le 2e prix, «L'Histoire de la mort» le prix spécial. Travail collectif, de goupe, intergénérations bien sûr, avec l'ouverture vers l'extérieur (intervenants, jurés), et le «statut» du concours, autant de facettes d'apprentissages qui valent des félicitations.

29 mars 2017

Découverte des énergies à Jean-Monnet.


Devant les tables de tri des déchets alimentaires.

Court déplacement des collégiens - l'ensemble des 6e- de la cité scolaire Pierre-Mendès-France, jusqu'à l'établissement d'enseignement agricole, le Legtaf Jean-Monnet, dans le cadre du projet en Sciences et Technologie ; plus précisément sur le sujet «Comment valoriser les déchets issus de la production agricole, de l'élevage, aussi déchets de l'alimentation des cantines scolaires, sans nuire à son environnement ?». 
Réponses à travers la découverte de l'unité de méthanisation sur l'exploitation agricole du domaine des Acacias, et des tables de tri du service de restauration .
Guidés par Jean Lachaux , directeur adjoint, et Benoît Cassoulet, chef de l'exploitation agricole, les élèves ont pu se rendre compte de l'importance et de la grande diversité des déchets produits, et donc des moyens, procédés ou dispositifs de tri pour continuer la chaîne de recyclage, réutilisation ... En l'occurrence, le restaurant scolaire est équipé d'une table de tri pour les déchets alimentaires, et sur l'exploitation agricole fonctionne une unité de méthanisation, «unité rare et originale sur le territoire, puisqu'elle permet de valoriser toute sorte de déchets en produisant de la chaleur et de l'électricité». 
Des énergies produites et utilisées par une partie de la collectivité, dont le chauffage de la cité scolaire. Partages de ressources locales à plus d'un titre.

DISCOURS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE LÉGISLATIVE 9 JUILLET 1849 - VICTOR HUGO..



VICTOR HUGO. « Détruire la misère »

« Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.
La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?
Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?
 Voici donc ces faits :
Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pèle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait. En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon!
Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !
Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous aie soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère !
Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.
Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !
Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux !»

28 mars 2017

Compte rendu conseil municipal 17 Mars 2017




Rentrée… à l'école de pêche.


Relais et partage du savoir.

En fait, un lieu d'apprentissage identifié comme Ateliers de pêche nature (APN), dont le démarrage pour la nouvelle saison est programmé le mercredi 29 mars, sur le site de la Maison de la pêche, chasse, nature, 3, quai de l'échez à Vic. 
Ateliers avec séquences théorie et pratique pour que les jeunes pescofis deviennent des pêcheurs citoyens. Une filière d'apprentissage ouverte en 2007 et qui, depuis dix ans, témoigne des options de l'Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique, l'AAPPMA de Vic-Montaner-Rabastens, que préside Alain Lassarrette.
Les APN, confiés à Joël Semmezies, animateur et guide de pêche, accueillent des enfants, garçons et filles, à partir de 8 ans. Au programme, initiation aux différentes techniques de pêche (pêche au toc, aux leurres, au coup, au feeder, au posé… ) dans les rivières et lacs du territoire de la société de pêche ; l'animateur aborde également des sujets tel la gestion et le respect des milieux aquatiques et du poisson. L'AAPPMA sait engager les moyens qui conviennent pour les APN, ainsi, en 2016, acquisition d'une barque équipée d'échosondeur pour proposer aux apprentis pescofis une approche différente des postes de pêche, et le résultat a été concluant. 
La nouveauté 2017 sera la pêche des carnassiers en float-tube (genre de bouée sur laquelle le pêcheur est assis, les déplacements se faisant avec des palmes) ; nouvel investissement encore avec l'achat de 4 float-tubes ! «L'AAPPMA fait de son APN une priorité avec la formation des pêcheurs de demain.» D'ores et déjà, les apprentis pescofis qui démarrent la saison savent que les APN seront clôturés au lac du Gabas, pêche et repas champêtre avec les parents pour fêter les 10 ans. Renseignements et inscriptions (40 € pour l'année) au 06.84.20.36.77. Rendez-vous de rentrée ce mercredi 29 mars, de 16 h 30 à 19 heures

La danse de la Terre et de Venus autour du Soleil.


27 mars 2017

Ruralité : Fillon trace son sillon.


Philippe Formosa, Clément Menet et Yves d'Amécourt. / Photo Laurent Dard.
Philippe Formosa, Clément Menet et Yves d'Amécourt. / Photo Laurent Dard.                                

Au sortir d'un débat où le sujet a tout juste été ébauché, les soutiens locaux de François Fillon accueillaient Yves d'Amécourt, responsable du projet agriculture de François Fillon. Originaire de Sablé-sur-Sarthe, lui aussi, le maire de Sauveterre-de-Guyenne a expliqué s'adresser «à la France rurale, silencieuse, oubliée du monde politique. 

Avec Jean Lassalle, François Fillon est le seul candidat rural de cette élection. 
Il a construit ce projet pas à pas, au fil de trois années de Tour de France. Son objectif reste le retour au plein-emploi, pour lequel il veut s'appuyer sur les territoires ruraux, autour de l'agriculture mais aussi du développement industriel de première et deuxième transformation, mais aussi du haut débit partout». Des propositions financées par la vente de la participation de l'État dans certaines entreprises non stratégiques.

Malgré les embûches d'une campagne où le candidat des Républicains s'enlise, Yves d'Amécourt assure que le candidat souhaite «apporter de la liberté en simplifiant le régime des agriculteurs et en baissant les charges». Autre priorité, la diminution des normes, source de simplicité et d'économies. «Il s'agit de supprimer toutes les normes plus contraignantes que le cadre européen, soit 650 déjà repérées. Il faudra aussi revoir la PAC, ce qui implique de retrouver une voix en Europe.» 

Du malaise paysan, le porte-parole du candidat aura un aperçu, venu de Christian Fourcade. «Ils sont devenus fous là-haut, s'insurge le président de la FDSEA. Le monde agricole est dans un état déplorable. La faute aux grandes surfaces qui ne jurent que par leurs marges. 

Sur 100 € payés par le consommateurs, 7 reviennent aux producteurs ; un euro de plus suffirait pour vivre décemment. Tout ça à cause de la loi de modernisation de l'économie. Quand le FN arrive en tête, dans bien des endroits du département, c'est un message qui est envoyé. Il faut que tous ces gens hors-sol l'entendent.»

Échos de la cancha vicquoise.


Debout, de G à D : Jean-Marc, Jean-Jacques, Jean-Noël, Hervé, Lionnel. En bas, de G. à D. : Jean-Paul, Jean-Charles, Michel, Jean-Philippe.

De mémoire de pelotari vicquois, le tournoi annuel, qui va démarrer le 27 mars et «sortir» des qualifiés pour les journées de finale en juillet, en serait à sa 17e édition ! 
De mémoire de ces mêmes pelotaris, l'histoire du Pelotari-Club vicquois s'est écrite en 3 chapitres de 3 phases ; celle de la naissance et d'un premier exercice dans les années «80» avec, selon les propos de pratiquants d'aujourd'hui, «des dinosaures» répondant aux prénoms de Julien, Dédé, Patrick, Léon ; une deuxième phase de stand-by sinon mise en sommeil, avant la renaissance, en 2001, «dans sa forme moderne». Fort d'un effectif de 65 licenciés (et d'une école de pala qui a participé aux championnats régionaux de pelote basque paleta gomme pleine mur à gauche organisés par le comité départemental de pelote basque ce premier dimanche de mars avec des équipes de poussins, benjamins, minimes, dont certains se sont hissés jusqu'en demi-finales), le club sait proposer une palette d'activités aux amateurs, la formation, la pratique compétitive, les exercices loisirs, l'organisation et la participation à des tournois, la convivialité étant une option obligatoire ! Sans oublier de mettre la main à la pâte pour l'option «entretien-nettoyage de printemps» indispensables.
C'est ainsi que profitant du passage du solstice d'hiver à l'équinoxe de printemps, une brigade de 25 licenciés et sympathisants se sont donné rendez-vous au fronton de l'ensemble sportif Ménoni et ont fait des équipes pour exécuter une feuille de route détaillée, nettoyage de la salle, coup de peinture, rodage pour le démarrage du tournoi et traditionnelles grillades de début de saison de pelote place libre.
A voir, tous les soirs au fronton, à partir du 27 mars, les parties pour les sélections-qualifications du tournoi2017.

J.P.

Piège à frelon asiatique.


26 mars 2017

55e anniversaire du 19 mars 1962.

Recueillement.

Le comité cantonal de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca) du canton de Vic a commémoré, en ce dimanche 19 mars 2017, le 55e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, précisément du cessez-le-feu en Algérie, selon l'ordre du jour n°11 du général Ailleret, le 19 mars 1962. Sept lieux de cérémonies dans six communes avec la participation des municipalités, successivement au monument aux morts à Vic, sur le site de la stèle dédiée à Andrest, aux monuments aux morts à Pujo, Siarrouy, Nouilhan, Artagnan, avant de clôturer la journée de commémoration à la stèle érigée au cimetière, à Vic. 
La lecture de trois textes, le message du comité national de la Fnaca, l'ordre du jour n°11 du général Ailleret à l'en-tête commandement supérieur des forces en Algérie, le message du secrétaire d'État pour cette journée nationale du Souvenir et de Recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, insérée dans le protocole avec dépôts de gerbes (celle de la municipalité et celle de la Fnaca), minute de silence, diffusion de «La Marseillaise» et salut des autorités aux porte-drapeaux. 
Autorités dans la délégation vicquoise parmi lesquels Sylvie Boirie et Jean-Paul Pène, maires adjoints ; Isabelle Lafourcade, conseillère départementale ; le lieutenant Gauthier, commandant la communauté de brigades de Vic, Maubourguet, Castelnau, le capitaine Dulac, commandant la compagnie des pompiers du Val d'Adour.

Petites réflexions dominicale sur la Langue de Bois


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Rappelons quelques caractéristiques de la langue de bois et de ses avatars :


- Groupes nominaux figés du type « forces démocratiques et populaires », « réalité naturelle et sociale », « la justesse de nos thèses », avec un goût prononcé pour les génitifs : « conditions objectives de production du discours », « stade actuel de développement des moyens de production »

- Abus du passif (ce qui permet de ne pas savoir exactement qui a fait quoi) : « De grands progrès ont été accomplis. «la vigilance des démocrates et des progressistes du monde entier a été éveillée… », « ce niveau de réalité devra céder la place à un nouveau degré de développement »


- Formules verbales vagues du type « prendre objectivement la forme de », « déterminer en dernière instance », « établir un rapport dialectique avec », « se révéler finalement », « se manifester à travers » qui permettent de donner l’apparence d’une explication scientifique au rapport établi entre deux choses ou deux idées. Corollairement, des expressions comme « dissimuler profondément », « cacher sous un voile », « se réduire en dernière analyse à » rappellent combien les adversaires capitalistes déploient de manœuvres et manipulent les mots et les apparences.

- Formules comparatives destinées à donner l’impression d’un mouvement incessant dans une seule direction : « de jour en jour », « de plus en plus », « la progression inlassable… » ; « le processus qui a commencé à se développer et ne cesse de s’enrichir d’étape en étape… »


- Délicats euphémismes comme « difficultés résiduelles », « ultimes résistances de forces passéistes attachées à leur vision du monde condamnée par l’histoire » pour désigner des famines ou des massacres de masses.

- Fausse dialectique – lois objectives contre conscience subjective, forme contre fond, abstrait contre concret, dynamique contre statique – permettant d’appliquer une grille binaire et manichéenne à n’importe quoi

- Etc…


Toutes ces formules agaçantes pour le lecteur ont pourtant à un usage bien précis.

D’abord, c’est une langue disciplinaire qui oblige le locuteur à fondre son expression et sa pensée dans un moule (avantage corollaire : le sceptique, l’opposant ou le non-initié, incapables d’employer ce langage se font vite repérer et ne peuvent s’exprimer de manière correcte).

Ensuite, c’est une langue qui nie la réalité au profit de formules incantatoires et de catégories manichéennes préconstituées. Les choses ne sont jamais que ce révèle le discours officiel et l’analyse orthodoxe.

Enfin, on peut comparer la langue de bois à une formule magique ou liturgique. Ainsi ce qu’Alain Besançon avait nommé la « logocratie » soviétique repose largement sur le pouvoir de nommer et de désigner des catégories imaginaires, au moins autant que sur la capacité d’imposer une perception idéologique cohérente à tous ceux qui la pratiquent. Ce pouvoir qui s’est imposé jusque dans la bouche de chacun chante sans fin sa propre gloire. 

Fort bien ! Nous avons là un modèle qui est grosso modo celui d’Orwell en plus compliqué (ou plus exactement, en imaginant la novlangue, l’auteur de 1984 n’a fait qu’épurer et synthétiser le phénomène réel de la langue soviétique). Mais comme cette langue là est censée avoir disparu avec le « socialisme réel », la vraie question est plutôt celle de sa succession. 


« Promis, j’arrête la langue de bois » se vantait Jean-François Coppé, le titre de son livre. « Qu'on l'appelle "parler vrai", "authenticité » ou "langage simple", la tendance de la communication d'entreprise est l'anti-langue de bois. » selon Adverbe, un des meilleurs sites consacré aux blogs… Le « parler vrai » serait donc le remède à la langue de bois.

Ce serait donc cet idiome que le Trésor de la langue française définit comme suit : «Manière d'exprimer sous une forme codée, dans une phraséologie stéréotypée et dogmatique, à l'aide d'euphémismes, de lieux communs, de termes généraux et / ou abstraits, un message idéologique qui ne sera pas opposable à ses auteurs, mais qui cependant sera compris dans son vrai sens par un petit nombre d'initiés ; p. ext. tout langage qui s'alimente au dictionnaire des idées et des formes reçues ... » 

Ou pour ceux qui préfèrent la définition plus courte du Petit Larousse : " manière rigide de s'exprimer en multipliant les stéréotypes et les formules figées, notamment en politique ".

Face à ses adeptes se dresseraient ceux du « parler vrai », une expression reprise d’un livre de Michel Rocard publié en 1979. Comment ne pas choisir la seconde option ? Qui ne voudrait être sincère, moderne, compréhensible, efficace ? Pas si simple ! Tout d’abord, les gens qui parlent vrai évoquent fâcheusement ces gens qui parlent du cœur comme on parle du nez.

Surtout, que signifie « parler vrai » ? L’expression, outre qu’elle pose certains problèmes grammaticaux en accolant un adjectif à un verbe, n’est pas tout à fait équivalente à « dire la vérité » (auriez-vous confiance dans quelqu’un qui vous jurerait qu’il ne va pas mentir aux électeurs ?). Elle suggère au moins trois idées :

- Parler franc donc dire ce que l’on pense et ce qui est.

- Parler clair donc employer des expressions que connaît bien l’interlocuteur, éventuellement les mots de tout le monde, et, dans tous les cas ne pas chercher à tromper l’auditeur avec du charabia et des termes ronflants.

- Parler net donc bien désigner les choses par leur nom, ne laisser subsister aucune ambiguïté, même et surtout s’il s’agit de dire des choses désagréables, d’annoncer de mauvaises nouvelles, ou de formuler des thèses qui ne sont pas conformes au ron-ron rassurant qu’emploient les autres. Voire à la ligne officielle du parti ou au conformisme médiatique. Dans le cas de Nicolas Sarkozy, certains lui reprochent même son parler brutal.

Mais quand nous nous approchons de ces mots tout simples et si véridiques des « vraiparleurs », il nous semble que le sens s’éloigne aussitôt. Pour ne donner qu’un exemple le « désir d’avenir », et la « République du respect » de Ségolène Royal, ou la « France d’après » de Nicolas Sarkozy ont-ils vraiment beaucoup plus de sens que « les soviets plus l’électricité » ou « une seule solution : la révolution » ? Certes, il s’agit de slogans, mais, même à ce stade, une différence saute aux yeux : il est très possible d’être contre les soviets ou contre la révolution (il y a même des écologistes qui sont contre l’électricité). Mais allez souhaiter un avenir qui ne soit pas désirable, une République qui ne respecte pas les droits les dignités ou les personnes ou encore une France qui soit exactement comme celle d’avant (avant quoi, au fait ?). Voir aussi sur le marketing politique.


Un test simple consiste à formuler la phrase de façon négative pour voir s’il est possible de dire l’inverse sans tomber dans le non sens, dans le ridicule ou dans l’odieux. Ainsi, un homme politique pourrait-il proclamer : « Mon parti ne reflète absolument pas la diversité du pays. On n’y pratique pas le débat d’idées, c’est une véritable caserne idéologique ». Ou encore « Nous allons décentraliser à moitié, mais lâchement et de façon douteuse. Étant illogiques, nous n’accorderons aucune confiance aux territoires, etc. » ?

Même si leurs locuteurs prétendent le contraire et veulent « parler vrai », il existe des langages qui présentes des caractéristiques communes avec la langue de bois doctrinaire (prévisibilité des termes, automaticité des enchaînements, bien-pensance, capacité à masquer ou atténuer la réalité, stéréotypes) mais qui ne sont pourtant pas de la langue doctrinale comme la soviétlangue. 

Autrement dit, à la forme canonique de la langue de bois voire à la novlangue, il faudrait opposer un modèle plus léger, plus moderne, plus « soft » de langue sans réplique, un modèle né dans les vingt dernières années, la «langue de coton»

D'après François-Bernard Huyghe

Débouche canalisations


25 mars 2017

L'Indépendante pour un bel anniversaire.


L'Indépendante se produit pour une première, et pour ses 150 ans, au centre culturel photo Alizé.


Le concert est organisé par l'Indépendante de Vic-en-Bigorre, samedi 25 mars, à 20 h 30, au centre culturel Jean-Glavany, pour une première. L'Indépendante est un orchestre d'Harmonie composé de vingt-cinq musiciens, une association qui date dans la vie de la commune. Créée en 1867, L'Indépendante célèbre ses 150 ans cette année.
Elle regroupe des musiciens jeunes et moins jeunes, un groupe intergénérationnel qui propose un répertoire riche et varié, l'ensemble étant conduit par Régis Fourcade.
Au programme du concert de samedi : musiques de film, variétés et un «soupçon» de classique. Au total, dix morceaux. La première partie du concert est assurée par le groupe les Old Musicos.

Karaté-Club vicquois : belle saison en combats pour les 15-20 ans.


Des dirigeants autour de jeunes plus que prometteurs.

Feuille de route sportive exceptionnelle : après 7 podiums en départemental Hautes-Pyrénées, 7 podiums en régional Midi-Pyrénées, pas moins de 4 podiums en interrégions Midi-Pyrénées & Languedoc Roussillon. 
Le premier samedi de mars a donc vu se dérouler à Montpellier le championnat interrégional combat de l'Occitanie, occasion pour les compétiteurs du Karaté-Club vicquois d'observer et aussi affronter de grands champions. Les ambassadeurs du karaté vicquois en terre héraultaise étaient cinq ; des compétiteurs combattants revenus avec 4 médailles, c'est dire «qu'ils se sont montrés à la hauteur face à des adversaires toujours plus motivés et expérimentés».

Médaillés en interrégions

En cadettes 54 kg, Marie Rebouillat, 3e ; en juniors filles 59 kg, Camille Lagarde, 3e ; en juniors garçons 76 kg, Valentin Rebouillat ; en senior garçons 75 kg , Quentin Rebouillat, 3e. Des félicitations aux lauréats, bien sûr, sans oublier «Solal Caubet qui n'a pas réussi à se défaire de son adversaire malgré un bel esprit combatif ; il n'a en rien démérité, loin de là». L'équipe des dirigeants a eu le plaisir de revoir la grande sœur de Camille, «Sophie Lagarde, qui a dû changer de club pour des raisons professionnelles et géographique, qui reste attachée au Karaté-Club vicquois. À noter d'ailleurs qu'elle a terminé avec la même médaille que ... les quatre Vicquois !».
Les regards et la motivation vont maintenant vers le championnat de France.

Recueilli par J.P.

P.-M.-F. : logistique de «Portes ouvertes».


Accueillis et accueillants.

Ce samedi 18 mars, deux étapes dans Vic-en-Bigorre pour élèves et parents dans le parcours d'information avant choix et orientation. Tant dans l'établissement d'enseignement agricole, le Legtaf Jean-Monnet, qu'à la cité scolaire Pierre-Mendès-France, des équipes mixtes complémentaires (direction, enseignants, agents, élèves…) pour accueillir les familles, les orienter, les guider, les renseigner. 
On sait que ces deux établissements proposent des filières, des spécialités d'enseignement, qui leur valent un recrutement géographique large au-delà du département et que cette organisation de «Portes ouvertes» en même temps permet sur un même déplacement de recueillir un maximum d'informations et de rencontrer les interlocuteurs recherchés. à la cité scolaire P.-M.-F., dès le portail franchi, l'espace accueil installé sous la pyramide avec une brigade portant le tee-shirt de l'établissement donne le ton : convivialité, décor fleuri, diffusion de fiches de renseignements, questionnaires d'évaluations de la visite, expositions de travaux d'élèves, stands de vente de produits (pour soutenir des projets tel celui de l'accueil de collégiens de Nouvelle-Zélande) ; lieu aussi de remise des prix du concours de nouvelles sur le thème «La cour de récréation, lieu de tous les possibles». Nous y reviendrons.

Lait Faire France. Disponible à InterMarché de Vic-En-Bigorre



Ce projet a germé au sein de l’APLI (association des producteurs de lait indépendants) représentant Français de l’EMB, l’European Milk Board).

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Disponible à InterMarché de Vic-En-Bigorre

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Rapport sur la pauvreté en France du Secours Catholique.


Coucher de soleil.


Coucher de Soleil:

24 mars 2017

Les incroyables images du violent orage qui s'est abattu hier soir sur Tarbes.


L'orage à Tarbes hier soir./ DR Christophe Cieslar Photographie




Lecture chantée au RAM.

Lecture coussins, couleurs, cocooning !

Sur le même site que la crèche des Petits Loups, formant ainsi un pôle petite enfance, l'espace d'information, d'accompagnement, de rencontre et d'animation, le Relais assistantes maternelles (RAM) du Val d'Adour est largement ouvert, des particuliers aux professionnels. 
Des parents aux assistants maternels, assistants familiaux, des gardes d'enfants à domicile agréés à toute personne candidatant à l'agrément d'assistant maternel, un espace ressources. Pour les jeunes enfants et leur accompagnant, quatre demi-journées, lundi, mardi, jeudi et vendredi, de 9 h 30 à 11 h 30, avec des propositions d'ateliers (activités manuelles, psychomotricité, musique, lecture…). 
Ainsi, ce mardi de mars, Raphaël, Enzo et Baptiste, venus avec les nounous Sylvana et Danielle, ont rejoint Marine et la stagiaire Nadia pour écouter un conte et puis aussi chanter et mimer l'histoire ! Pour des familles aménageant ou s'agrandissant, à la recherche d'un mode d'accueil (disponibilités des assistantes maternelles), démarches administratives (rédaction du contrat de travail, documents de fin de contrat…), des permanences d'informations sur rendez-vous. Contact coordinatrice-animatrice RAM pays du Val d'Adour, tél. 05.59.68.73.86 ou 07.86.72.55.98 ; mail ram.valdadour@orange.fr

En Chine.


Muraille de Chine:


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23 mars 2017

Marins : un rassemblement départemental.

Alain Sylvain, Clément Menet, le contre-amiral Pierre Abadie et Philippe Pecapera lors du dépôt de gerbe.

La section Val d'Adour-Armagnac, autour du nouveau président Philippe Pecapera et la municipalité vicquoise avec son maire Clément Menet, ont été les hôtes des différentes sections (secteurs Bagnères-Lannemezan, Lourdes, Tarbes et Vic) composant l'union départementale de l'Association des marins et marins anciens combattants des Hautes-Pyrénées (Ammac 65) que préside Alain Sylvain. 
Dans une ville où un établissement d'enseignement, la cité scolaire Pierre Mendès-France, propose au lycée professionnel une section avec option marine depuis plus de trente ans (partenariat entre la marine nationale et l'Éducation nationale commun à quelque 60 établissements en France), dans cette ville berceau d'une personnalité, André Omer, qui avait accédé aux plus hautes fonctions dans la marine (commissaire général à Cherbourg, en 1975), la marine d'hier et d'aujourd'hui a une place particulière. 
Assemblée générale de l'UD Ammac, 65 donc, avec la réunion des délégués à l'hôtel de ville pour les travaux de démocratie associative sous la présidence du contre-amiral Pierre Abadie, pendant que les épouses étaient invitées à découvrir le site archéologique de Saint-Lézer, sous la conduite des guides du jour, le lieutenant-colonel Louis Maslies et Andrée Bacou. 
Après la cérémonie religieuse en l'église Saint-Martin, le vin d'honneur avec allocutions, remises de médaille du Mérite bénévole, ainsi qu'insignes et diplômes de porte-drapeau, en mairie, la délégation a participé à la cérémonie au monument aux morts avec pas moins de 16 porte-drapeaux (des sections de l'Ammac 65 et des associations patriotiques locales et départementales) formant haies d'honneur de chaque côté du monument lors du dépôt de gerbe.

Échos des courts : beau parcours régional des 15-16ans.

Un certain air de… mousquetaires !

Commencé en octobre 2016 avec le championnat départemental, c'est en ce mois de mars que l'équipe des 15-16 ans a défendu le tennis bigourdan à l'échelon régional. Étape après étape départementale, Luc Roussigné, Léo Griffon (surclassé et dont on se souviendra qu'il a participé à l'édition de janvier 2017 des Petits As) et Thomas Tessier l'ont emporté sur Séméac II, en quarts de finale ; sur Bagnères, en demi-finale, avant la finale face à Séméac I, conservant ainsi le titre de champion départemental. 
Un titre valant une qualification pour le championnat régional ; nouvelles étapes pour les Bigourdans confrontés cette fois-ci aux équipes I des plus gros clubs de la région Midi-Pyrénées-Occitanie. Au premier tour, à domicile, ils s'imposent, 2-1, face à Castres, puis en quarts de finale, 2-1, à Colomiers. 
En demi-finales, c'est un déplacement sur les terres battues du Stade toulousain (plus de 1.000 licenciés et 18 courts de tennis), plus gros club de la région, et nouvelle victoire, 2-1, qui leur ouvre les portes de la finale. Précision : «Toutes ces victoires ont été remportées au double décisif par Luc et Léo, qui ont fait preuve de sang-froid, de solidarité et de complicité dans les moments difficiles pour faire pencher la victoire de leur côté». Il faudra la finale, au centre ligue de Balma, pour les voir s'incliner, 3-0, après une très belle rencontre face à l'équipe de Blagnac, champion de France en titre ! Un beau parcours dont peut s'enorgueillir le Tennis-Club vicquois et son école de tennis.
Agenda. 
Place aux adultes pour les prochaines semaines avec 6 équipes sur les courts, engagées dans la coupe de printemps, 2 équipes femmes et 4 équipes hommes à encourager lors des matchs programmés tous les week-ends, dans l'enceinte du stade Ménoni. 
Pour mémoire, le club va mettre en place des cours d'initiation adultes, en soirée, en partenariat avec la FFT, à un tarif très attractif : 9 cours de tennis collectif avec un enseignant breveté d'État, une licence FFT et l'accès aux courts jusqu'à la fin de la saison pour 40 €. Infos auprès de Sébastien, au 06.61.55.59.72.

22 mars 2017

Brocante et trouvailles.

Brocanteurs et chineuse souriants.

Si la simplification réglementaire de l'organisation de vide-greniers a multiplié l'offre, notamment associative, en même temps que ces vide-greniers ont évolué avec les «produits» proposés aux stands des particuliers (la remise en circuit de vestiaires, accessoires et matériels de puériculture est une des tendances), les foires à la brocante sont toujours attractives pour curieux et chineurs. Jean-Paul Suberbie, de Maubourguet, rappelait qu'en Val d'Adour, elles ont une fréquence annuelle, qu'elles sont réservées aux professionnels qui exposent meubles, bibelots, vaisselle, linge, cartes postale et objets de décoration... 
Des foires à la brocante toujours attractives pour curieux et chineurs en quête de quelque chose bien défini ou se laissant guider par le coup de cœur ! Sur le site de la halle à Vic, l'édition de ce dimanche 12 mars, avec une trentaine d'exposants, a tenu ses promesses, les trouvailles et affaires conclues étant au rendez-vous. 
Ainsi, au stand de Christophe, un cheval en papier mâché a-t-il fait le bonheur de Marie-France ; une perspective décorative bien sûr !

Maisons de bambou



21 mars 2017

Rencontre : Bernard Berdou peintre en décor.

Chantier en cours en l'église Saint-Martin.


«J'exerce cette activité depuis quarante-sept ans.» C'est-à-dire que Bernard Berdou, de Sarniguet, réalise des trompe-l'œil, des badigeons de chaux, des enduits au mortier de chaux, faux bois, faux marbres, stucs et autres tadelakt (mot arabe désignant un enduit réalisé avec de la chaux de la région de Marrakech). Un métier d'art dans lequel il est entré d'abord par la voie de l'apprentissage de peintre décorateur chez Miro Ceschia, à Maubourguet, un «artiste peintre italien reconnu pour ses chantiers d'églises, châteaux, maisons de maîtres…». 
Avant les étapes à l'école de peinture Van Der Kelen à Bruxelles pour stage bois et marbre, puis l'école de peinture ABC de Paris, devenue en 1984 l'Institut de peinture décorative de Paris (Ipedec) ; un 2e prix au concours 1997 de la Société d'encouragement aux métiers d'art ; une inscription en 2002 au concours de Meilleur Ouvrier de France dans la spécialité restauration de monuments historiques, dont il confie avec regret : «J'ai seulement été sélectionné pour concourir mais je n'ai pas été jusqu'au bout par manque de temps !». 
Les chantiers qui lui sont confiés, 65 % pour des collectivités en restauration de valeur patrimoniale, 35 % pour des particuliers en travaux de peinture extérieure-intérieurs, Bernard Berdou les réalise la plupart du temps tout seul ou avec son épouse, ou encore lorsqu'il accueille des stagiaires ; en précisant, «principalement des femmes car aucun garçon ne se présente». Sorties d'écoles de peinture avec leurs diplômes, elles veulent s'installer à leur compte, alors, Bernard leur fait partager son expérience. Bien sûr, des chantiers l'ont conduit à travailler avec des architectes des Bâtiments de France, des autorités civiles et religieuses, des élus.
De la plaine à la montagne. 
Au fil des nombreux chantiers qui lui ont été confiés : dans la vallée du Louron, les églises d'Ens, d'Ihan ; dans la vallée d'Aure, celles d'Azet, de Guchen, de Grailhen, d'Ardengost, ou encore le château de Ségure à Arreau ; dans la vallée du Lavedan, églises de Lau-Balagnas, de Lau, d'Esquièze-Sère, et aussi la cathédrale de Tarbes, l'église Saint-Martin de Vic… Le peintre en décor a eu des surprises «mais toujours agréables», ajoute-t-il. Ainsi, dans l'église de Grailhen, a-t-il mis à jour des peintures du XIIe siècle «cachées sous 3 bons centimètres de mortier de chaux, des peintures en excellent état de conservation». à Vic même, lors de la restauration de la chapelle de la Vierge, en 2011-2012, découverte de très belles peintures «recouvertes de plusieurs couches de peintures grisâtres». 
Techniques et savoir-faire. «
Il est impossible de restaurer avec les matériaux d'aujourd'hui pour la bonne raison que ces peintures sont incompatibles et irréversibles.» Aussi, explique Bernard Berdou : «Les matériaux et les techniques que j'emploie sont les mêmes qu'aux XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Je fabrique moi-même toutes mes peintures, que ce soit à la chaux achetée en sac ou en pâte, le blanc de Meudon que je prépare avec de la caséine ou de la colle de peau de lapin diluée au bain-marie, les peintures à l'huile préparées comme au XIXe, principalement avec des pigments naturels». Des couleurs dont dépendra «la subtilité de la restauration». 
L'homme de l'art ajoute : «On doit s'adapter sans cesse au type d'intervention et au genre de matériaux. Ce métier-là ne s'apprend pas du jour au lendemain, il y faut de la connaissance et de la maîtrise». Une expérience pratique et concrète dans laquelle «l'amour du travail, la passion, le respect pour les anciens qui nous ont laissé un patrimoine d'une richesse incommensurable» ont une grande place. Le message de Bernard Berdou : toute la réussite du restaurateur repose sur des savoir-faire et des valeurs.

20 mars 2017

Carnavaliers country en piste.


Ambiance Rivers  é  chez  !

Georges, Louise et «Polo», du club Bigorre Western-Dance, avaient donné rendez-vous aux amateurs de danse country sur le site du stade Ménoni pour un bal à géométrie variable ! Bal country, évidemment, bal de Carnaval pour ceux qui étaient tentés par le déguisement (sans thème imposé), bal de toute façon festif. 
L'exemple venait de l'équipe organisatrice avec Georges, prêt pour un safari ni côté chasse ni côté photographie, mais bien du côté animal tacheté au long cou ! «Polo», du côté danse, bien sûr, version «Salsa du démon», DiabloPolo, donc. Quant à Louise, elle était entrée dans la grande famille jaune des Pokémon, version meneur de jeu. 
Autour d'eux, la galerie du West, avec Indiens sortis de leur tipi, cow-boys descendus de leurs chevaux, quelques héritières de caractère de Calamity Jane, Belle Starr ou Annie Oakley. Et effaçant d'un coup les siècles, le passage du monde réel au monde des contes, l'association de héros de fiction cinématographique à des personnages de BD, une Bécassine, des dominos du pays des merveilles d'Alice, un mousquetaire du roi, Jocker, moine, etc., dans un patchwork de couleurs, évoluant dans les rythmes de la playlist du jour.

Splendeur du vide!


19 mars 2017

Lutteurs vicquois : deux journées en Aquitaine.


Les compétiteurs réunis.

Week-end chargé pour le Club des lutteurs vicquois, avec deux compétitions programmées samedi 11 et dimanche 12 mars. Le premier jour, Thommy Leloutre et Loïc Pineau étaient au centre du tapis «or et rouge» pour le grand prix de la Médocaine à Ludon-Médoc, compétition réservée aux juniors-seniors en lutte libre et en lutte gréco-romaine. Le deuxième jour, une délégation de 8 lutteurs et arbitres vicquois parmi la centaine participant au grand prix de Ludon-Médoc, championnat pour les poussins B et C, benjamins, minimes et cadets.
Grand prix juniors-seniors. 
«Il y avait du haut niveau à cette compétition et nous avons assisté à de très beaux combats, arbitrés par David Rey, arbitre international du club de Palais-sur-Vienne, et de Michel Dupéré, président, arbitre et entraîneur du club de Ludon.» Deux lutteurs en compétition, et des podiums, que demander de plus ?
Championnat. 
Un bilan dont le président Michel Garatens félicitera les lutteurs vicquois, «équipe très motivée». Romane, Jimmy, Alexiane, Maxime, Nicolas, Thommy, Loïc, Eva, Erwan, leurs prestations ont valu une 3e place au classement général pour le Club des lutteurs vicquois. Toutes les infos, photos et vidéos des combats sur le blog (http ://clv65.skyrock.com).
Agenda. 
Samedi 25 mars, de 9 heures à 12 heures, compétition à Maubourguet. Dimanche 2 avril, tournoi Paul-Marchessoux à Palais-sur-Vienne, et samedi 8 avril, 3e et dernier loto de la saison sportive du club.

Ascension du cerro Torre., el Chalten


18 mars 2017

MÉLENCHON : Esprit de Campagne spécial 18 mars (Version non complète)


Droits de la femme : histoire et évolution.

Étudiants, équipes pédagogique et du Planning familial.

Harmony et Medhi, à l'instar de leurs camarades étudiants dans l'établissement d'enseignement agricole, le Legtaf Jean-Monnet, ont satisfait à la réalisation d'un Projet d'initiative et communication, un PIC, évaluation certificative en 2e année de brevet de technicien supérieur, en l'occurrence en Gestion et protection de la nature (GPN). Un tandem mixte pour un sujet qui prend ses racines dans l'Antiquité et aujourd'hui n'est toujours pas «bouclé» : l'évolution des femmes à travers leur condition, leurs droits, l'arsenal légal, leurs luttes sinon revendications.
D'attitudes et comportements - sexisme, préjugés, stéréotypes, discriminations… aux lois ou décrets sur la contraception, l'interruption volontaire de grossesse, l'égalité, la parité… une histoire et des têtes de chapitre - libération, autonomie, indépendance…
Harmony et Medhi ont, d'une part, proposé une exposition de photos qu'ils ont réalisées et présentées en optant pour des vues avant et après ; puis, avec le concours du Planning familial des Hautes-Pyrénées autour de Micheline Goua de Baix, proposé un Ciné-Débat. à noter, la mixité des participants.