26 juillet 2017

Une mission de service public bien assurée.

Missionnaires d'intérêt général discrets et efficaces.

Le corps départemental des louvetiers vient de tenir son assemblée générale annuelle à Ségalas. Après les mots de bienvenue adressés aux participants par le maire de Ségalas, Christian Puyo, le président Yves Paulvaiche a donné lecture du rapport moral au début duquel il a salué «l'intérêt des 27 lieutenants de louveterie pour la fonction, la motivation à l'exercer, l'investissement qui lui incombe, l'engagement qui n'a pas fléchi malgré le temps passé, pas toujours facile à concilier avec vie privée et vie professionnelle». Puis, de «regretter le trop grand nombre d'absents». Et de mettre en remarque «la préservation des cultures lors de la régulation des renards qui y trouvent refuge en juin, période sensible avant moisson». Concernant le classement de la pie, redoutable prédateur discret, «non nuisible en Hautes-Pyrénées», il a «appelé à la vigilance, aux portes de 2018, année de renouvellement de l'arrêté de classement départemental du groupe 2». Représentant Mme la préfète, M. Sagnard pointera «la réactivité et les compétences d'un lourd et contraignant bénévolat, notamment sur les actions de sécurité routière». Gérard Duclos plaidera «pour une simplification des procédures et un protocole entre Gers et Hautes-Pyrénées concernant le sanglier».

En chiffres

303 heures passées à divers comptages.
333,5 heures passées à la régulation des espèces cormorans et pigeons.
323 battues effectuées et 615 renards pris.
58 journées, soit 463 heures passées en battues administratives pour 66 sangliers prélevés.
984,5 heures passées au conseil technique.
55 réunions hors association sur une durée totale de 205 heures.
300 heures passées à d'autres activités.
198 chiens composent les équipages de louveterie qui ont demandé 1.218 jours pour l'entretien des chenils et des chiens.
Au total, 10.573 heures ont été consacrées à la louveterie et 33.906 km parcourus pour le compte de l'État et au nom de l'intérêt général.

Drôles de motos avec pneus de tracteurs.

25 juillet 2017

Six blessés dans un choc entre trois véhicules.

./Photo F. A.

Hier, aux alentours de 17 h 30, trois véhicules sont entrés en collision sur la route d'Andrest, faisant six blessés légers. D'après les premiers éléments de l'enquête, une Clio grise, conduite par un homme de 64 ans, a brusquement quitté sa trajectoire pour percuter une ambulance privée occupée par quatre personnes. Le choc lui a fait faire un tête-à-queue l'envoyant contre une Clio qui la suivait et occupée par quatre personnes. L'ambulance privée est immédiatement partie sur le bas-côté pour s'immobiliser sur le flanc. Les sapeurs-pompiers ont dû désincarcérer l'ensemble des occupants sous les tôles, lesquels ont été transportés au centre hospitalier de Tarbes. Dans la Clio suiveuse, un jeune de 17 ans a également été évacué au centre hospitalier. Quant au conducteur de la Clio grise acheminé à l'hôpital, il ne se souvient de rien. Y a-t-il eu distraction ? A-t-il eu un malaise ? L'enquête confiée aux gendarmes de Rabastens devra le déterminer. Les dépistages d'alcool et de drogue se sont révélés négatifs pour les trois conducteurs. Quant aux secours, placés sous le commandement du chef de groupe le lieutenant Gérard Béros, ils venaient de Tarbes, Rives-Adour, Vic-en-Bigorre, Rabastens, Bordères, Andrest et Lourdes, assistés du SMUR. La déviation a été assurée par la gendarmerie qui a déployé une bonne dizaine de personnes.

Et aussi...

Inondation > Plus de 20 interventions des sapeurs-pompiers. Mercredi soir, autour de 21 h 30, alors que Météo France avait placé notre département en vigilance orange orage, ce sont des trombes d'eau qui se sont abattues. Les sapeurs-pompiers de Tarbes et des alentours sont intervenus dix-sept fois pour vider des caves inondées tandis que ceux de Lourdes sont sortis quatre fois vers 23 h 30. À Tarbes, les soldats «de l'eau» ont dû vider les dessous des ponts Massey, Laubadère, de la Marne et d'accès au Géant Casino à Laloubère. Hier matin, à l'heure de l'installation des commerçants du marché Marcadieu, l'accès par le pont de la Marne était toujours impraticable.
Lourdes > Il roule sur le pied d'une dame. Décidément, les histoires se répètent dans la cité mariale. Hier, avenue Peyramale, un automobiliste a roulé si près d'une dame de 75 qu'il l'a heurtée et lui a roulé sur le pied. Si la semaine dernière celui qui a roulé sur le pied d'un jeune pèlerin anglais a pris la fuite, celui d'hier s'est arrêté. La victime a été conduite au centre hospitalier de Lourdes.

La soie.

24 juillet 2017

Mouvement de brigade.

Les nouveaux venus (manque le GAV Olivié) avec le lieutenant Gauhier et les adjoints de commandement, le major Jean-Pierre Quadri et l'adjudant-chef Philippe Collongues, de Vic.

Après l'année 2016 qui avait vu un mouvement important à la communauté de brigades Vic, Maubourguet, Castelnau-Rivière-Basse, avec notamment, au cours de l'été, le changement de commandement, le lieutenant Cyril Gauthier succédant au lieutenant Serge Dumanoir gagnant au grade de capitaine l'école de la gendarmerie nationale de Tulle, en Corrèze, la mi-année 2017 est marquée par un renouvellement des effectifs. Ainsi, au rang des départs, le chef Patrick Grenier pour un statut de retraité, l'adjudant Jean-Luc Deniaud, le brigadier-chef gendarme adjoint Arnaud Clère, la brigadière-chef gendarme adjointe Anfina Soula ; le lieutenant Gauthier indiquant pour ces départs, 4 gendarmes adjoints volontaires dont 2 pour des écoles de gendarmerie, 1 pour l'école de police, 1 pour une reprise d'études.

Bienvenue

Au rang des arrivées, d'abord le gendarme Harmony Guedez, sous-officier originaire de Bretagne, qui, après l'école de Montluçon, un parcours gersois et aveyronnais, a obtenu, selon son vœu, en raison d'attaches familiales, les Hautes-Pyrénées ; Guillaume Auguste, Dylan Tonnys, Hugo Olivié et Léo Romani, intègrent la COB en tant que gendarmes adjoints volontaires. Le premier, originaire de Montbéliard, après une formation maréchal-ferrant, a d'abord testé la réserve, s'inscrivant dans une tradition militaire familiale avant d'intégrer la gendarmerie et d'avoir en perspective l'école de sous-officier et la mobile. Le second, après un bac pro mécanique à Nogaro, rejoint l'école de GAV, en conformité avec un objectif personnel fixé depuis le collège et confirmé. Le troisième, du Tarn-et-Garonne, un bac ES en poche, s'inscrit aussi dans une certaine tradition familiale, a fait l'école de Rochefort, et a pour objectif le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG). Quant à Léo Romani, originaire de la région toulousaine, il concrétise son premier choix de métier depuis l'école, dans la lignée de deux militaires (grand-père et arrière-grand-père) ; le temps d'obtenir un bac pro administratif et le voilà à l'école de gendarmerie de Tulle avant l'affectation à Vic et l'objectif d'entrer dans la mobile.
De nouveaux venus en Val d'Adour que, d'Andrest à Castelnau, les administrés auront l'occasion de rencontrer lors de leurs missions estivales.

23 juillet 2017

Formation à distance : diplômes et qualifications.

Les animateurs dans une des trois salles spécialisées de Webconférence, visioconférence et tutorat.

En septembre 1994 était ouvert, au centre multimédia, siège de la communauté de communes échez-Montanérès (avant Vic-Montaner), un site d'accueil de formations ouvertes et à distance.
L'inauguration de ce site unique en Hautes-Pyrénées avait valu à Claude Miqueu, président-fondateur d'une des premières intercommunalités du département, d'accueillir Marc Censi, président de la région Midi-Pyrénées. Avec les sites d'Auch, Castres et Decazeville, Vic offrait un service de proximité piloté par l'Agence régionale pour les télé-activités en Midi-Pyrénées (Artemip) ; démarrage avec deux formations (gestion comptable et gestion informatique), soit deux fois deux cents heures, auxquelles s'étaient inscrits 8 apprenants.
Pour l'année 2015-2016, ce ne sont pas moins de 70 stagiaires ou apprenants inscrits dans des parcours de formations déclinées sur quelque 8.000 heures, qui ont bénéficié du service développé depuis la décennie 2000 par le réseau Pyramide. La rentrée 2017 verra sur les 14 sites du réseau Pyramide de la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée plus de formations dispensées par plus d'une vingtaine d'organismes de formation. Formations dans des domaines tels que le médico-social, l'informatique, la comptabilité et le tertiaire de bureau ; ainsi des parcours diplômant d'aide à domicile, service à la personne, de conseiller relation client à distance, ou encore formation de vendeur spécialisé en magasin, technicien supérieur en méthodes et exploitation logistique, programmation internet…
à l'heure de la pause estivale et avant la fermeture du centre multimédia (du vendredi 12 au dimanche 27 août prochain inclus), les animateurs du site, Salima El-Hocine et Dominique Garcia, ont fait un point ; non sans rappeler que tous deux sont issus de sessions de formations de Pyramide (Dominique depuis 1995 et Salima depuis 2013), précisant que les élus référents de la nouvelle collectivité Adour-Madiran sont Sylvie Dubertrand, Françoise Sentilles, Véronique Thirault.

Modalités

Les personnes intéressées voudront bien prendre rendez-vous avec un des animateurs du site, au 05.62.33.74.02 ; ou par courriel : dominique.garcia@formation-mip.fr, ou salima.el-hocine@formation-mip.fr. La spécificité de la Formation ouverte à distance (FOAD) sera exposée avant la remise d'un dossier de candidature ainsi que la fiche d'information correspondant à la formation choisie.

Un Tarbais de 29 ans meurt après avoir percuté un mur.

L’état du véhicule prouve que le choc a été rude. / Photo DR gendarmerie des Hautes-Pyrénées

Le petit village d’Andrest a vécu un drame de la route dans la nuit de vendredi à samedi. Autour de minuit, un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule et a tapé un mur. Sous le choc, la voiture a été déséquilibrée et a fini sa course sur le flanc.
Le chauffeur, que les secours ont dû désincarcérer, est décédé pratiquement sur le coup, ses passagers s’en sortent mieux. L’un avec une fracture du fémur, l’autre n’a absolument rien. L’enquête, confiée aux services de gendarmerie de Maubourguet, devra déterminer les causes de ce drame.
Car l’accident s’est produit vers minuit, à l’intérieur du village d’Andrest, au même endroit où, il y a plus de deux ans, une dame, qui s’en est sortie, avait tapé ce même mur. Un mur refait à neuf depuis mais qui n’aura pas résisté bien longtemps à l’assaut.
Les prélèvements de toxicologie ont été effectués mais il faudra attendre les résultats plusieurs jours avant de mettre en cause l’alcool ou la drogue. Ces trois jeunes hommes, âgés de 29, 17 et 26 ans se rendaient chez le frère du tarbais Jean-Marc Péré le chauffeur, autour de minuit.
La double courbe et le mur situés à l’entrée du village ont surpris ce dernier. Doit-on mettre en cause la vitesse ? Les substances alcool et drogues ? Le téléphone au volant ? L’inattention ? Toutes les questions sont ouvertes quelques heures après cet accident mortel. Selon les témoins, comme le rapporte le message posté sur la page Facebook de la gendarmerie, avant de frapper, la voiture roulait à vive allure et faisait des embardées. La conduite semblait risquée.

Un maire et toute une commune endeuillés

Le maire Francis Plenacoste se dit peiné. Depuis le début de sa mandature, c’est la première fois qu’il a à vivre un drame de la route. « Je me pose toutes les questions : vitesse, alcool, fête de la nuit, malaise ? » Et de réfléchir à haute voix : « malgré les consignes de sécurité que nous rappelons à nos jeunes, malgré les aménagements que nous avons installés dans le village pour ralentir la vitesse, nous les élus, ne pouvons pas faire davantage. »
Un maire d’autant plus touché par ce drame qu’il a procédé à un baptême civil samedi matin « j’offre une petite fille à la République pendant qu’un jeune homme se tue sur les routes de mon village. J’ai face à moi une famille heureuse pendant qu’un autre pleure un être cher qui avait la vie devant lui. »
Pour porter secours à ces victimes de la route, les pompiers d’Andrest, de Vic en Bigorre et de Bordères ont été dépêchés ainsi que les gendarmes de Maubourguet et du PSIG.

Déjà 8 morts sur les routes des Hautes-Pyrénées en 2017

Le compteur des morts sur la route tourne à toute allure.  Depuis le 1er janvier, Jean-Marc Péré est la 8e victime de la route. Juillet 2017 en compte déjà deux, avec l’accident sur l’A64.  En juillet 2016, il n’y en a eu que 6.  La préfète a demandé aux forces de l’ordre d’être vigilantes pour lutter contre l’alcool au volant.

FaireFrance: le lait équitable.


A l'Inter Marché de Vic Bigorre.

Algues fluorescentes: ça flashe !

22 juillet 2017

USV XV : nouveau nom, mêmes couleurs.

Un collectif en fer de lance et de relance !

Le comité Armagnac-Bigorre a donc validé la renaissance du club de rugby vicquois au regard du projet sportif présenté en assemblée générale.
Un club inscrit dorénavant dans les tablettes des instances de tutelle sous l'appellation USV XV. Une bonne nouvelle, à plus d'un titre, dans une cité qui, dans les décennies précédentes, a pu s'enorgueillir du slogan «Vic, ville sportive» et asseoir une notoriété sur la conquête de titres nationaux pour la balle ovale et par l'écriture de pages internationales avec l'aventure sans pareille des filles du Basket-Club vicquois. Des deux clubs sportifs inscrits au patrimoine de la cité vicquoise, USV et BCV, dont un, l'USV, a su sortir des turbulences.
Et au-delà du patrimoine sportif entretenu, la renaissance d'un tissu relationnel intergénérationnel, d'un lien social et la dynamique d'animations.
Une nouvelle page, donc, pour le rugby avec une équipe de dirigeants et bénévoles qui veut aller de l'avant en s'appuyant sur des ressources humaines locales (parmi lesquelles certains qui avaient porté le maillot vicquois en leurs jeunes années voient là le moyen d'une reconnaissance) ; avec deux entraîneurs issus des rangs des joueurs, avec la volonté de relations intelligentes, utiles et fructifères avec l'Entente Adour/échez.

Retrouvailles

À la mi-août, sur le terrain, pour les entraînements ; ces samedi 22 et dimanche 23 juillet, pour la fête de la gare, à l'espace du Cèdre pour la cargolade du samedi, le vide-greniers et la moutouade du dimanche. Renseignements au 06.62.75.85.80.
À noter : un rendez-vous sportif et de mémoire, le 30 août, avec le challenge Marty.

Side car Russe...

21 juillet 2017

Inédit, à l'Octav : gala de boxe.

Francis Lelaurin, de la régie du centre multimédia, a remis les coupes aux deux jeunes femmes.

Au centre multimédia, la salle de l'Octav a élargi sa vocation de salle de spectacles, en particulier de concerts, à un sport spectaculaire s'il en est, la boxe. En effet, la section boxe du CSCA Bercheny et l'école de boxe du club du Noble Art tarbais (NAT) ont décentralisé une soirée de gala, depuis les démonstrations de boxe éducative, assauts de catégories minimes et cadets, en passant par des combats amateurs de boxe olympique entre boxeurs bigourdans et sélections de Gironde et Haute-Vienne (niveau national), pour finir en apothéose sportive et d'ambiance par le combat de boxe professionnelle entre le champion tarbais Meryl Vegas face au Basque de Bayonne Jérôme Ham Choeung.

L'influence des Jeux de Rio

Une première que ce public prenant place face à la scène, où les cordes avaient été tendues, plutôt qu'autour d'un ring central, disposition classique. Un public nombreux, passionné et très supporter. à n'en pas douter, les JO de Rio et les parcours de la délégation française ont eu leur part dans le développement de la pratique sportive (de quelque 1.900 licenciés à plus de 3.200) et pour la boxe en Hautes-Pyrénées, 59 licenciés au CSCA Bercheny, 73 à l'école de boxe de NAT.
En ajoutant au calendrier des deux sections entraînements compétitions, loisirs, tournois, galas, etc., des actions telles que l'organisation de stages et formations pour perfectionnement (arbitrage et compétions), des collaborations avec le service jeunesse de la ville de Tarbes (quartiers, milieu scolaire et même milieu carcéral) et cette année, création d'une section handi boxe féminine, on mesurera la dynamique soutenue de l'équipe d'éducateurs diplômés autour, notamment, de Laurent Végas (titulaire d'un brevet d'État boxe).

La part des filles

Dans un programme de grande qualité, autant pour les découvreurs du noble art que pour les initiés, le gala à Vic a permis d'applaudir un Vicquois (Jimmy Sanchez, licencié au CSCA Bercheny) et un match féminin opposant Maéva Ibaremborde, de l'Aviron bayonnais, à Gaëlle Bégué, du CSCA Bercheny. Deux jeunes femmes évoluant dans des catégories différentes, certes, mais toutes deux dotées d'une personnalité évidente, élégance sportive pendant les rounds et élégance civile à la fin.

Activités périscolaires festives.

Tour de chant !

Le Temps d'activités périscolaires (TAP), pour les écoliers d'Andrest, c'est un programme d'activités tout au long de l'année scolaire avec des séquences sports, zumba, découverte des animaux nuisibles, bricolage, pétanque, musique, théâtre… 
À l'heure des vacances, certaines activités artistiques ont fait l'objet d'un spectacle avec chants et danses. Public familial de parents et grands-parents, d'enseignants et d'élus du conseil municipal, qui n'ont pas retenu leurs applaudissements et encouragements. 
De la zumba des plus petits à l'interprétation de «Maîtresses» composé par les CM2 sur un air du groupe Boulevard des airs (avec un couplet dédié à chacun des maîtresses et maîtres que les enfants ont fréquentés durant leur scolarité à Andrest) en passant par «Chiwawa» (mi-théâtre, mi-chansons) des moyennes sections, ou encore le medley des chansons traditionnelles françaises par les grandes sections de maternelle et CP, la zumba du groupe CE2-CE1, le programme chant et guitare des CM1-CM2 («J'ai demandé à la lune», «L'Enfant et l'oiseau», «Le Pouvoir des fleurs»), autant d'expressions d'activités hors programme scolaire, l'occasion aussi de mesurer le travail et les compétences des employées communales dans le cadre du dispositif des TAP mis en place au village et reconduit.

Conseils Municipaux 26 Juin & 18 juillet 2017.


Khiva Boukhara, villes musées.

20 juillet 2017

Le temps de vacances illimitées.

Michèle Martin, Martine Arramon et Pierrette Lovato entourées par Marc Falliero et Joseph Borrell.

La fin de l'année scolaire dans un établissement d'enseignement, ce sont des échéances d'examens pour des élèves, des mouvements de personnels, mutations et départs à la retraite, notamment. Autant d'échéances inscrites au calendrier de la cité scolaire Pierre-Mendès-France que dirige le proviseur Pascal Touzanne. Si les réussites aux examens sont fêtées dans des cercles familiaux et amicaux, un salut tout particulier à la promotion des retraités de l'année est organisé dans l'établissement, direction et amicale jouant de concert. Salut que collègues retraités et en activité sont invités à partager au cours d'une soirée festive. Au protocole, rappel de parcours professionnels émaillés traditionnellement de quelques appréciations relevées dans les rapports d'inspection, attentions fleuries et cadeaux, et enfin convivialité au programme ; protocole personnalisé, le proviseur illustrant chacun des «coups de projecteur» d'un thème musical ou chanté approprié !
Cette fin d'année scolaire 2016/2017 voit un changement de statut et fiche de poste de cinq enseignants et deux agents faisant leur entrée dans le club des retraités.
Ainsi, Michèle Martin, professeur d'anglais, quitte le collège après trente-deux ans dans l'établissement, activité professionnelle assortie d'un engagement associatif solide et durable au foyer socio-éducatif. Ainsi, Léna Pellizzaro, professeur de lettres classiques, quitte le lycée après trente-trois ans dans l'établissement. Ainsi, Marc Falliero, un des deux benjamins en durée à la cité scolaire, quittant l'établissement après seize ans d'enseignement des mathématiques ; le second étant Lionel Dumont, professeur de prothèse dentaire qui a exercé douze ans au lycée professionnel. Au rang des vétérans, côté enseignant, la palme à Joseph Borrell qui, en électrotechnique, a, au cours des trente-sept ans au lycée professionnel, conduit aussi quelques élèves dans les épreuves du concours d'un Meilleur Apprenti de France (MAF).
Les établissements d'enseignement ne sauraient conduire leurs élèves à bon port sans la part des personnels de services dans l'équipage : ainsi Martine Arramon, depuis dix-neuf ans, ainsi Pierrette Lovato, entrée en fonction dans la cité scolaire le 14 septembre 1972, soit quarante-cinq ans dans le lycée. Des pages professionnelles et des parcours qui donnent au proviseur le mot de la fin : «Vu le nombre d'années dans l'établissement, on peut en conclure qu'il fait bon vivre dans la cité scolaire !».

Rugby, ils ont répondu : «Présent !».

Dirigeants entourés de volontaires et une devise : «Droit devant !»

Lors de la réunion d'une assemblée générale extraordinaire, le 29 juin dernier, sur le site du stade Antoine-Ménoni, étaient confirmés la volonté et l'engagement d'un groupe pour que le rugby reprenne vie à Vic. Projet sportif présenté, différents jalons et étapes détaillés, avec appel à tous ceux qui veulent rejoindre l'équipe renouvelée.
Un bureau constitué autour du président Frédéric Dayman : 
Vice-président en charge des partenariats et de l'administratif : Arnaud Bessette. Vice-président chargé du sportif et des compétitions : Frédéric Daram. Vice-président pour les nouvelles pratiques et les relations avec la mairie : Jean-Luc Lacrampe. Vice-président chargé de la jeunesse et des relations avec l'Entente Adour/Échez : Amid Abaïr. Secrétairesportive : Maïté Lagarde. Trésorier :Clément Palmié. Trésorieradjoint : Francis Laurent. Secrétaire Laurent Campourcy. Pierre-Arnaud Ferrer étant le tandem des entraîneurs.
Ce 12 juillet, réunion ouverte placée sous le signe du bénévolat avec premières informations sur le calendrier sportif, ébauche du calendrier des manifestations et modalités de fonctionnement du club dans ses différents volets. Un ordre du jour illustré par la phrase clé : «Sans joueurs, sans dirigeants, sans bénévoles, il n'y a pas de clubs !».
Sans que les effectifs soient figés ou clos, côté dirigeants et côté joueurs, l'essentiel est garanti ; pour les bénévoles, le «recrutement» court toujours.
Si la satisfaction des dirigeants au vu des nombreux présents ayant répondu a été exprimée, il a été rappelé les besoins sur toute la saison. L'importance du nombre pour une répartition des rôles efficace à partir des calendriers (logistique pour les entraînements, les jours de matchs, des jeunes aux seniors, les festivités…).
La première résolution adoptée : une gestion centralisée des équipes de bénévoles sous la responsabilité de Francis Laurent. La première concrétisation ? L'organisation de la fête de la gare, les samedi 22 et dimanche 23 juillet !

Rose rouge...

19 juillet 2017

Dans une nature sauvage, dans la gorge de Garet, chaque niveau fait frémir de plaisir./ Photo Florian Albessard.

Perché entre Bagnères et La Mongie, au-dessus de l'Adour, se cache un parcours accroroche à couper le souffle pour les amateurs de sensations fortes et d'adrénaline.
Au pied du pic du Midi, dans la gorge tranquille de la cascade du Garet, surgissent chaque jour, durant l'été, des cris de joie ou de peur couvrant le débit de l'Adour. Ils proviennent du parcours accroroche Les Vertiges de l'Adour qui offre un condensé de plaisirs et de sensations fortes. Ce circuit suspendu, assorti d'une via ferrata située au milieu d'une nature à couper le souffle, a été imaginé et conçu de A à Z il y a dix-sept ans par des guides de haute montagne. «On a cherché à utiliser au mieux cette nature sauvage, ces roches et la cascade de Garet», explique Stéphane Delpech, gérant du site pour qui le tracé n'a plus aucun secret. «L'idée, c'est d'apprendre la technique pour qu'ensuite chacun puisse se déplacer en hauteur à son rythme et en toute sécurité. Le parcours est adapté à tous les niveaux à partir de 3 ans», poursuit-il. Après avoir enfilé leur baudrier, bien ajusté leur casque, bien compris le fonctionnement des mousquetons et poulies, les grimpeurs sont prêts pour prendre d'assaut le parcours au fil de la ligne de vie en acier galvanisé.
Chaque groupe, d'une dizaine de personnes au maximum, est encadré par un professionnel de la montagne. L'entrée en matière est une ascension à la verticale. Prenant la roche à bras-le-corps, on tâtonne pour chercher les premières prises et placer correctement les pieds. Dans la bonne humeur et la rigolade pour détendre les plus stressés, les guides distillent leurs précieux conseils pour bien pousser sur les jambes et se servir de ses appuis pour garder l'équilibre. Petit à petit, cela devient de plus en plus intuitif.
Les difficultés montent crescendo à mesure que l'on prend de la hauteur. De même que les sensations et le plaisir de faire corps avec la roche. Traversées de passerelles, de ponts de singe, de poutres et de tyroliennes s'enchaînent en poussant des cris de Tarzan et nous font tourner la tête et voler dans les airs. Sur la première partie, les amateurs de sensations fortes évoluent entre 2 et 3 m au-dessus du vide. Sur la seconde, le niveau grimpe encore pour se retrouver perché à 8 m. «À chaque étape, on travaille la motricité mais surtout sa confiance en soi, le dépassement de ses peurs», souligne le guide. Pour Marie, 11 ans, et sa sœur Manon, 9 ans, en vacances avec leurs parents à La Mongie, le pari est gagné. Elles ont réussi à dépasser leur peur du vide et à terminer le parcours. «Ça faisait un peu peur au début. Mais on a tout réussi. C'était génial !», expliquent-elles en reprenant leur souffle. Pour ceux qui n'arriveraient pas à surmonter leurs craintes, «des portes de sortie» ont été prévues. «L'objectif n'est pas de se flanquer une frayeur, de se faire peur», souligne Stéphane.
Pour les intrépides qui ne suivraient pas les consignes, c'est la chute garantie. Si l'absorbeur de choc présent sur le baudrier permet de l'amortir, être suspendu dans les airs après une telle frayeur peut faire paniquer e t avec la fatigue et les efforts déjà effectuées, il faut parfois un peu de temps pour se remettre en selle. La partie la plus technique et la plus impressionnante reste la montée finale vers le haut de la cascade de Garet situé à 45 m de haut. Cette ultime étape requiert un effort soutenu d'endurance. «Le secret pour franchir cette étape est de bien gérer ses émotions», explique Paul. Après l'effort, le réconfort. Le parcours se termine en apothéose avec la traversée en tyrolienne de ce mur d'eau. Plus de 100 m les pieds en l'air, on goûte aux plaisirs de la pierre et du vide.
Les Vertiges de l'Adour, route du col du Tourmalet à Artigues.
Ouvert tous les jours en été, un départ toutes les heures.
Sur réservation au 06.32.71.07.96. www.viaferrata-pyrenees.com

Café-philo : une première qui en appelle d'autres.

Partages.

D'abord, un cadre associatif, l'Accueil des villes françaises, l'AVF Vic, où deux fois par mois, le cercle se forme autour de Jean-Claude Lambert pour des séquences de philosophie au cours desquelles «des sujets lourds sont abordés légèrement et des sujets légers avec circonspection, chacun participant aux rencontres avec ses propres interrogations auxquelles l'échange et la réflexion philosophique ne répondent pas forcément ; des cours non sophistiques reposant sur le non-savoir socratique et le dire vrai». 
Et puis avec la pause estivale associative, Jean-Claude Lambert est sorti hors les murs associatifs pour ouvrir, avec la complicité de Cindy, du coffee shop Thé ô Café de la rue du Maréchal-Foch, un premier café-philo ; dans ce lieu de gourmandises délectables, quelque 25 «philophiles» ont partagé saveurs et parfums intellectuelles autour de «Tous les goûts des cafés du monde» ou encore «La madeleine de Proust».
Prochain rendez-vous pour un 2e café-philo chez Cindy, le 19 août.

Bateau navigant bâbord amures sous voile d'étais par vent de travers plein Sud. Magnifique!


18 juillet 2017

Musiques et vins.

Maurizio Baglini et Silvia Chiesa, deux interprètes prestigieux du festival.

Le festival se déroule sur cinq journées avec des moments que l'organisation, autour de Daniele Mahé, assure singuliers et de haute qualité. Les cinq concerts ont lieu à 20 heures (sauf le 27) et sont suivis d'une dégustation des vins de madiran.
Dimanche 16 juillet, au château de Crouseilles : Duo basson-contrebasse avec Mylène Poulard et Pierre Héquet. Ils interpréteront Mozart, Rossini, Roussel
Mercredi 19, en l'église de Madiran : Récital de piano avec Maurizio Baglini. Ce pianiste italien de haut vol jouera avec la violoncelliste Sylvia Chiesa. Ils sont tous deux amoureux de l'acoustique de la magnifique église, si bien que le concert sera enregistré en direct. Au programme, récital de Schumann.
Vendredi 21 : Récital de pianoforte (ancêtre du piano moderne) en l'église de Soublecause, «Ombres et Lumières», interprété par Pierre Bouyer, sur l'œuvre de Mozart
Samedi 22, en l'église de Madiran : Le sextuor à cordes composé de deux violons, deux altos et deux violoncelles. La violoncelliste Sylvia Chiesa vient avec quelques musiciens de l'institut supérieur des études musicales Monteverdi et de Cremone, un music master qui ne devrait pas laisser indifférent, et interprétera Brahms.
Jeudi 27, à 19 heures : Clôture du festival au château Montus avec l'ensemble Suonatori. Un concert des cinq sens avec dégustation des vins d'Alain Brumont et de mets associés présentés par Pierre Casamayor. La 1re partie du concert est assurée par le trio de cordes le Syl'vin quintet et les Cuivres des Pyrénées. Contacts : 06.77.88.01.58 ou 09.66.88.75.96.

Ouverture des Tablées à guichets fermés.

Plongée en Bigorre pour Jules et Louis, venus de Mayotte voir mamie de Maubourguet.

Plongée en Bigorre pour Jules et Louis, venus de Mayotte voir mamie de Maubourguet.

Objectifs atteints : sommets de délectations ! Avec le chef Christian Constant et le vigneron Alain Brumont, l'ouverture de la 3e édition des Tablées de Vic avait la dimension d'une cérémonie, avec deux officiants chantres du savoir-faire et du bon goût à la passion communicative. En entendant «La cuisine, c'est la vie», ou «Le Sud-Ouest, c'est la première région de produits gastronomiques du monde», les convives prudents qui avaient réservé à temps se sont sentis privilégiés ! 
La brigade de Christian Constant, avec Christian Marque, de Montech ; Pierre Augé, de Béziers ; Sébastien Grave, de Bayonne ; Mathieu Mandard, de Paris, et le local de l'étape, Xavier Spadiliero, pour une promesse tenue : «On va se régaler». Du tartare d'huîtres au foie gras meringué, en passant par le yakitori de bœuf, les rillettes de truite et jusqu'au baba façon mojito, les mets de la délectation suprême.

La piscine en cale sèche !

En cale ou panne sèche !

Il faut remonter aux millésimes 1998 et 1999 pour retrouver pareille situation de «stand-by» des activités nautiques de la piscine à Vic. Il s'agissait alors de travaux de réhabilitation d'un équipement dont l'histoire avait débuté dès 1969 alors que Pierre Guillard était maire : le projet de construction d'une piscine municipale avait été adopté, puis développé sous la mandature de Louis Fourcade, maire en 1971.
Entré dans le giron de la communauté de communes et de l'équipe du président fondateur Claude Miqueu, au début de la décennie 1990, l'établissement nautique s'inscrivait dans une nouvelle ambition, celle d'une «piscine de l'an 2000 aux volets ludique et pédagogique», selon la qualification de l'élue déléguée, Gilberte Laurens (maire de Talazac, disparue en 2008). Avec les décennies 2000 et 2010, émergeaient de nouvelles normes et préconisations autour des paramètres d'économie d'énergie, d'isolation, de sécurité, que les élus autour du nouveau président de l'intercommunalité, Jean-Louis Curret, intégraient dans leurs programmes.

Des travaux retardés

Le dernier chantier d'une réhabilitation intégrant ces nouveaux paramètres à l'initiative de la communauté de communes échez-Montanérès en septembre 2016 (avant la fusion des trois collectivités intercommunales du nord) ne s'est pas déroulé comme attendu (la durée des travaux devait être de six mois de novembre 2016 à avril 2017). La fusion en communauté de communes Adour-Madiran et le renouvellement des élus de l'exécutif ont donné lieu lors de la tenue de réunions publiques à quelques précisions sinon explications de Frédéric Ré, nouveau président de la collectivité intercommunale, et Jean-Louis Curret, son prédécesseur. Pour Frédéric Ré, si «la nouvelle gouvernance ne peut supporter ce qui arrive à la piscine», des solutions de remplacement partiel ont été avancées pour la saison estivale avec la piscine de Castelnau ; quant à Jean-Louis Curret, il avait tenu à dédouaner l'équipe sortante, imputant le retard au maître d'œuvre.

ÉGLISES RUPESTRES DE LALIBELA, ETHIOPIE.

17 juillet 2017

Fête du livre pour la jeunesse à la médiathèque.


PARTIR EN LIVRE >
Parc naturel urbain. La médiathèque intercommunale de Vic participe à la 3e édition de Partir en livre, la grande fête du livre pour la jeunesse, organisée par le Centre national du livre (CNL), programmée du 19 au 30 juillet (infos sur le site http ://www.partir-en-livre.fr/). Cet été, l'association piscine-lecture devient jeux-lecture ! L'équipe de la médiathèque s'installe tous les matins, de 10 heures à 11 heures, du mercredi 19 au samedi 22 et du mardi 25 au vendredi 28 juillet, au parc naturel de l'échez (accès par le parking derrière Intermarché ou par la passerelle du parking des Acacias qui devrait être installée très prochainement). «Entre un tour de toboggan et un tour de balançoire, une histoire, ou deux, ou trois, ou plus ! racontée à tous ceux qui voudront prendre place en tendant l'oreille !» En cas de mauvais temps, repli à la médiathèque de Vic, quai Rossignol. Renseignements : 05.62.43.05.25.
FÊTE DE LA GARE >
22 et 23juillet. Tradition perpétuée de la fête de la gare avec la nouvelle équipe du club de rugby, l'USV XV. Première partie le samedi 22 juillet avec la Grande Carcolade dès 19 heures pour l'apéritif et à 20 heures pour le menu : pâté basque, escargots, fromage, éclair au café (15 € vin en sus). Le dimanche, dès 8 heures, sur le site autour du vénérable cèdre, vide-greniers (3 € le mètre linéaire, réservations au 06.62.75.85.80) et à 12 heures, la grande moutouade, avec au menu jambon, melon, moutouade, fromage, glace, café (15 € vin en sus). Pour les deux repas, porter ses couverts.
«POT» D'ACCUEIL >
Bienvenue. L'office de tourisme Vic-Montaner organise dans ses locaux un «pot» d'accueil pour les touristes tous les samedis, jusqu'au 26 août, à 11 heures. Présentation des sites à découvrir, des loisirs, des animations et des visites guidées. Dégustation de madiran et de pacherenc avec les caves de Crouseilles, accompagné de jus de fruits, et de charcuterie. 2, avenue Jacques-Fourcade, tél. 05.62.37.63.55. Page internet (facebook Tourisme-Vic-Montaner).

Eau et assainissement moins chers.

Signataires  partenaires.

La signature des contrats de délégation de services publics entre la municipalité de Vic et la société Saur marque une nouvelle page de la collaboration commencée en 1991, date depuis laquelle l'entreprise a assuré la gestion des deux services — distribution de l'eau potable et assainissement collectif — dans le cadre d'une concession.
La signature de ce mois de juin ponctue une «procédure encadrée et réglementée, engagée en avril 2016, accompagnée par l'Agence départementale d'appui aux collectivités — Adac 65 — et un bureau d'études spécialisé, Prima Ingénierie».
À noter deux éléments : d'une part, la délégation de ces deux services arrivait à terme le 30 juin dernier, et d'autre part, le transfert de la compétence eau-assainissement prévu par la Loi de la Nouvelle Organisation territoriale de la République (NOTRe) à l'intercommunalité à l'horizon 2020.
Signature ponctuant des étapes, de mise en concurrence des entreprises spécialisées ; d'analyses des offres dans le cadre de la commission de délégation de service public (3 candidatures avec Suez, Veolia Eau, Saur), d'audition des candidats ; de présentation notamment lors du conseil municipal du 11 avril dernier… L'objectif de la municipalité étant la baisse de 25 % de la facture pour les administrés vicquois (opérationnelle en partie au 1er juillet et complète à partir du 1er janvier 2018, pour 120 m3), tout en gardant «un fonds dédié pour les travaux».

Les signataires d'un «partenariat moderne»

Clément Menet, entouré de ses collègues élus, ayant particulièrement œuvré sur ce dossier, et pour la Saur, Jean-Luc Deleau, directeur délégué ; Jon Errecart, directeur adjoint ; Pascal Lacassagne, chef de secteur, ont pu se féliciter «d'un travail en harmonie, collaboratif», qu'au devoir de réussite s'ajoutent «la proximité, la qualité, la réactivité».
En pratique, la commune obtient notamment, dès la première année de contrat, la réalisation de travaux dans le cadre du marché (réfection du château d'eau et mise en peinture, remplacement de matériels à la station d'épuration…). La Saur s'inscrivant dans la volonté de proximité avec les usagers avec une permanence ouverte deux demi-journées par semaine (mercredi après-midi et samedi matin) dans des locaux en centre-ville (un retour à un accueil qui se pratiquait il y a quelques années).
Un partenariat de 26 ans, à la fois historique donc, et pour autant transitoire jusqu'au prochain cadre légal annoncé.

Fête nationale : valeurs républicaines incarnées.

Acteurs de la République au quotidien.

La célébration de la Fête nationale donne l'occasion d'expressions autour de la trilogie républicaine «Liberté, égalité, fraternité», et leur illustration par des faits historiques, des textes d'hommes et de femmes engagés par l'écriture, l'action, avec en filigrane, les droits de l'homme et du citoyen, nés de la Révolution française.
À Andrest, la cérémonie se déroule dans un cadre doublement symbolique, en face de la mairie, sur la place où grandit l'arbre de la Liberté. L'an dernier, l'adjoint Louis Dintrans avait cité Jean Jaurès, soulignant l'immense richesse de la liberté de penser, croire, agir différemment des autres dans le respect des droits de chacun, y ajoutant la laïcité et l'invitation au refus des exclusions et à retrouver le sens de l'intérêt général.
En ce 14 juillet 2017, le maire Francis Plénacoste plaçait la cérémonie sous le signe de Simone Veil, récemment disparue, et de «Charlie-Hebdo».
Simone Veil, femme politique au sens le plus noble, militante bien au-delà de la cause féminine, certains fronts ayant toujours besoin d'être combattus ; «Charlie-Hebdo», journal satirique symbole de bien plus que la liberté d'expression.
Dépôt de gerbe du maire entouré de jeunes femmes engagées au service de leurs concitoyens, l'une au conseil municipal, l'autre parmi les pompiers du centre de secours d'Andrest, toujours présents lors des cérémonies patriotiques. Des symboles pour des valeurs, des valeurs à perpétuer.

Présentation de la voltige aérienne.

16 juillet 2017

Les Petits Loups en mode Ferme

Enclos basse-cour pour louveteaux !/Photo J. P.

À quelques jours de la pause estivale des activités de la crèche des Petits Loups sur le site de la rue Françoise-Dolto et de l'itinérance du dispositif des Lieux d'accueil parents-enfants (LAEP ou Petits Loups en balade), rassemblement des «meutes» pour la fête de sortie ! Un rendez-vous au fil de la journée, reconduit avec l'invitation des enfants et familles qui se retrouvent dans un cadre où l'accueil est sous le signe de «Bienvenue à la ferme» ! Christian, de la Ferme en balade, dispose des enclos, basse-cour, étable… Âne, vache et veau, chèvre… canards, oies, poules et poussins… lapins ; petits et grands découvrent ou redécouvrent des animaux, apprennent à les manipuler avec soin, le fermier mettant à disposition accessoires et outils pour brosser, donner à manger et boire. Un grand moment d'amusement et d'émerveillement, pour beaucoup, plus habitués au chien ou au chat de la famille !
Sortie et rentrée. La crèche des Petits Loups sera fermée du 23 juillet au 15 août inclus.
Pour plus de renseignements, tél. 05.62.96.73.26 ; e-mail : lespetitsloups5@orange.fr

Très jeunes chasseurs de serpents. Phobiques s'abstenir!

15 juillet 2017

Adour-Madiran : le tout en trois secteurs.

Synthèses et expressions./Photo J. P.

Une communauté de communes née de trois et en ordre de marche depuis l'élection de l'exécutif (présidence, vice-présidences, bureau) le 13 janvier dernier ; la tenue de trois conseils communautaires et avant le quatrième programmé ce mercredi 12 juillet, trois réunions avec les maires des trois secteurs (Maubourguet, Rabastens, Vic), sur l'ordre du jour : rappel du calendrier/méthode de travail ; exercice des compétences au 1er janvier 2018/positionnement des commissions ; point d'étape sur les dossiers en cours. Pour les maires du secteur de Vic (ex-communauté de communes échez-Montanérès), réunion au pôle des services publics, sous la présidence de Frédéric Ré entouré des vice-présidents Clément Menet et Jean-Marc Laffitte.
Et ce préambule du président : «On est là pour se dire les choses, ce qui va, ce qui ne va pas, on est là pour avancer !», avant la projection d'un PowerPoint selon l'ordre du jour.
Quelques sujets plus particulièrement faisant l'objet de questions, de demandes de précisions (par exemple sur la qualification d'optionnelle ou de facultative des compétences, sur les critères de l'intérêt communautaire).
Rappel du président sur le conseil communautaire du 12 juillet : «On n'acte pas la prise de compétences, on réfléchit sur le principe — les orientations — jusqu'à fin décembre», et cette demande en retour des élus d'une fiche de synthèse sur chacune des compétences ; des fiches qui pourront être amendées, enrichies à travers leur circulation entre membres des commissions/services CCAM/trésorier, travail résumé en ces termes : «avoir toutes les billes en main, pour décider en termes de moyens humains et financiers», avant que lors du conseil communautaire de décembre, les élus décident et valident les compétences, est-il précisé «à la majorité simple». Les compétences concernées : voirie, culture, équipements sportifs, gendarmerie, affaires scolaires et périscolaires, petite enfance et affaires extrascolaires.

Pas que des petites phrases !

Si d'une réunion-marathon de 3 heures, d'un document projeté de plus de 40 pages, on peut regretter le manque d'éléments chiffrés, certaines interventions méritent d'être soulignées ; ainsi celle de Frédéric Ré, au sujet du dossier Maison de santé : «Je n'accepterai pas qu'on attaque des vice-présidents, quelles que soient leurs options politiques», ou encore concernant le retard pris pour la Maison des assistantes maternelles à Villenave près Béarn : «On ne peut pas monter des dossiers sans avoir des certitudes de financements» ; celle de Bernard Bats, sur la participation faible aux commissions : «Quand on s'y inscrit, on participe».
Clément Menet, de son côté, soulignera : «On a trois ans pour ajuster, il n'y a que six mois qu'on travaille, on ne tombera pas dans le mille sans s'ajuster». Hors les sujets des compétences, le point a été fait sur tous les dossiers initiés par chacune des collectivités avant la fusion ; beaucoup d'exercices d'élus et personnels de services en perspective avec des réunions marathons ; beaucoup d'informations à relayer !

Crèche des Petits Loups : renouvellements et gouvernance.

Autour de la directrice (au premier plan, 2 e à partir de la gauche), une partie des membres du conseil d'administration.

À l'instar des établissements scolaires et des passages de cycles en cycles d'écoliers devenant collégiens avant d'être lycéens, la crèche des Petits Loups voit, à la pause estivale, les plus grands se préparer pour la rentrée des classes à la maternelle.
Un autre événement est celui de l'arrivée de Johanne Cornec, nouvelle directrice. L'occasion de faire connaissance avec le conseil d'administration renouvelé de l'exercice 2016-2017 et les projets mis en place ou en perspective.
L'équipe de parents bénévoles engagés autour de Sabrina Fuentès, présidente de l'association Les Petits Loups : Xavier Jean-François (vice-président), Chloé Mabille (trésorière), Fanny Campos (secrétaire), ainsi que Thierry Cheramy, Camille Laclote, Lætitia Mathieu, Laure Colbac.

Une volonté de toujours améliorer l'accueil

Engagement, réflexion, propositions, dont «la mise en place de nouvelles fiches de postes, la réécriture des statuts de l'association, la mise en place d'un circuit tracé de préinscription, la modification du règlement de fonctionnement, un travail sur le fonctionnement du dispositif Lieux d'accueil parents-enfants (LAEP ou Petits Loups en balade) ou encore l'ouverture prochaine d'un service d'accueil pour moyens». Nouveaux administrateurs, nouvelle directrice, et d'autres projets encore à venir «visant à tendre toujours plus vers un accueil de qualité des tout-petits du secteur intercommunal».

L'équipe des professionnels

Dans son parcours, Johanne Cornec, infirmière et éducatrice spécialisée de formation, a exercé auprès d'adolescents, dans un dispensaire en Polynésie, avant de diriger une crèche à Cauterets et aujourd'hui la crèche des Petits Loups. Elle est entourée de Stéphane (cuisinier), Sandrine (agent d'entretien), Christelle, Martine, Annie, Audrey, Karine, Maeva (CAP petite enfance) ; Nicole, Élodie, Christel (auxiliaires de puériculture) ; Arnaud (éducateur de jeunes enfants).
Crèche des Petits loups, rue Françoise-Dolto à Vic.
Contact : 05.62.96.73.26 . Mail : lespetitsloups5@orange.fr

le visage féminin dans l'art.

14 juillet 2017

Sortie ludique et festive à Pierre-Guillard.

Coach… grand-père !/Photo J. P.

La fête de fin d'année scolaire à l'école Pierre-Guillard a été ludique, conviviale, spectaculaire et, pour l'innovation 2017, dansante ! Dès 16 heures, sous les préaux et dans la cour, des stands de jeux où parents et enseignants ont proposé jeux d'adresse, de déductions, tactiques… parfois un petit air de Fort-Boyard (sans Père Fouras et Maîtres du Temps dans la salle des défis) avec des épreuves ingénieusement matérialisées. Programme artistique et spectaculaire pour tous avec à l'affiche des prestations du centre de loisirs associé à l'école, et pour les grands, un apéro-concert animé par l'Harmonie de l'Indépendante ; convivialité assurée par une brigade de cuisiniers parents d'élèves (composée majoritairement de réservistes parents d'anciens écoliers !) pour un repas qui a rassemblé quelque 200 personnes autour des tables, et enfin, succès pour la première de la soirée dansante.
Prochain rendez-vous, la rentrée !

Le canal et sa pyramide.

Les équipiers avant la mise à l'eau de l'œuvre collective.

Art éphémère ? Installation ? Les pieds dans l'eau et non dans le sable, en bois et non en pierre, la pyramide qui vient d'être posée entre lavoir et écluse est une œuvre originale, concrétisation d'un projet tout aussi original.
À l'initiative de la Maison de l'eau de Jû-Belloc, précisément sur proposition de l'animateur Gwenaél Chaudron et l'intervenant sculpteur, Olivier Louloum, le projet pédagogique présenté à l'école Pierre-Guillard (à l'instar d'autres projets réalisés sur le territoire du val d'Adour) a fait son chemin. D'une part, un artiste passé par l'étape artisanat menuiserie-ébénisterie avant l'option artistique de la sculpture, notamment pour des installations cinétiques réalisées en bois, bois flotté… D'autre part, l'école Pierre-Guillard, dont le directeur Gilles Rome a inscrit deux classes, la sienne de CM2 et l'Ulis de Sonia Mendez, «dans un parcours culturel, projet artistique d'art cinétique, mouvement et eau ; l'art d'une manière concrète avec la rencontre d'un artiste et une réalisation commune». En fait, une page nouvelle, une première avec un sculpteur, d'autres projets (picturaux, littéraires…) ayant été conduits dans l'école.

Un rappel des moulins du passé

Pour la pyramide du canal de Vic, réalisée grâce à un financement à hauteur de 75 % de la Maison de l'eau et 25 % des fonds de l'Association de gestion de l'école (Agep), le matériau a été fourni par la scierie Les Bois du château de Montaner, des agents communaux ayant assuré la soudure de l'axe de rotation de la roue intérieure, le transport depuis l'école jusqu'au canal et l'installation dans le lit du canal. Trois jours «d'artelier» pour les élèves et le sculpteur, la première œuvre d'Art cinétique à Vic qui rappelle une page de l'économie de la cité avec son canal des moulins des siècles précédents (en référence, l'ouvrage de Claude Larronde, «Les Moulins de Vic-en-Bigorre»). Entre ancien lavoir et médiathèque, un trait d'union riche de sens, mémoire et symboles.

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN. VIVE LA FRANCE!


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Constitution du 24 juin 1793

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l'objet de sa mission. - En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la déclaration suivante des droits de l'homme et du citoyen.
Article 1. - Le but de la société est le bonheur commun. - Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.
Article 2. - Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.
Article 3. - Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.
Article 4. - La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.
Article 5. - Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.
Article 6. - La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.
Article 7. - Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. - La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.
Article 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.
Article 9. - La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Article 10. - Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.
Article 11. - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.
Article 12. - Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.
Article 13. - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 14. - Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.
Article 15. - La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.
Article 16. - Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.
Article 17. - Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.
Article 18. - Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre, ni être vendu ; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité ; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie.
Article 19. - Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
Article 20. - Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.
Article 21. - Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.
Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.
Article 23. - La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.
Article 24. - Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.
Article 25. - La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.
Article 26. - Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.
Article 27. - Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.
Article 28. - Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.
Article 29. - Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.
Article 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Article 3 1. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.
Article 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Article 33. - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.
Article 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.