31 août 2017

Passerelle de l'Echez inaugurée.

Voie ouverte.

La deuxième phase de la création d'un parc naturel urbain, dont la première tranche (base de loisirs mettant à disposition des 2-6 ans jusqu'aux ados des jeux différenciés sur des espaces dédiés) avait été inaugurée en juillet 2016, à savoir une passerelle sur l'échez, a été ponctuée par son inauguration en ce mois d'août.
Le projet en bordure de l'échez, derrière le magasin Intermarché, sur une emprise foncière totale de 3,5 ha et la stratégie de la municipalité ? Programme pluriannuel d'investissement et réalisations sur cinq ans, jusqu'en 2020, dont le maire rappellera l'historique : projet né du constat lors de l'arrivée de la nouvelle équipe d'un «Vic trop bétonné, avec trop de voitures, trop peu de place pour les piétons et pas assez de modes doux (…)» et de la volonté que «Vic assume son rôle de bourg-centre».
Le PNU s'inscrit dans ce que Clément Menet a décrit comme «thèse de mandat» assortie d'autres vecteurs tels que l'urbanisme.

Objectif et coûts

Créer une liaison douce piétons/vélos, accéder au parc par la zone des platanes «pour le rayonnement du site, il fallait l'accès des riverains de l'autre rive».
Le descriptif ? Longueur de 30 m, poids de 8 t, matière aluminium. Le coût prévisionnel ? 292.000 € avec des aides publiques de l'État (40.000 €), le conseil départemental (96.000 €), le Pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Val d'Adour, Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV), subventionnant à hauteur de 58.400 €, réduisant l'autofinancement communal à quelque 97.600 €.

Inauguration et perspectives

Coupe du ruban par les personnalités à l'entrée de la passerelle sous les frondaisons du site du boulodrome, visite de l'aire de jeux de loisirs, visite prolongée sur l'espace qui fera l'objet de la prochaine tranche d'aménagements et où avait été dressés la tribune pour les allocutions et le chapiteau de réception.
Nous reviendrons sur les commentaires de Michel Pélieu, président du conseil départemental, et de la préfète Béatrice Lagarde.

Info...

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ÉTAPES DE RENTRÉE >
Le jour «J» de la rentrée 2017. C'est d'abord celui des équipes éducatives, le vendredi 1er septembre ; puis, selon des modalités reconduites, les établissements scolaires accueillent les élèves à partir du lundi 4. - École maternelle du Petit-Bois : sur 3 journées, lundi 4 pour les plus petits et nouveaux, puis mardi 5, avant que tout le monde se retrouve le mercredi 6. - Cité scolaire Pierre-Mendès-France, lundi 4 pour les classes de 6e avec accueil des élèves et leurs parents, de 8 à 10 heures ; lundi 4 aussi pour les classes de seconde.
ÉCOLE DE FOOT >
Le Football-Club du Val d'Adour. Le FCVA informe de l'accueil aux Arcalès, le samedi 2 septembre, à 14 heures, pour les enfants nés en 2012, 2011, 2010, 2009. Pour les 2008, 2007, 2006 et 2005, inscriptions et entraînement à partir de 17 heures. Inscriptions et entraînement à suivre. Pour tous renseignements (pièces à fournir notamment), contacter la présidente, au 06.42.94.98.27 ; le responsable de l'école de foot, au 06.61.22.50.45.
FNACA >
Agenda. Le comité cantonal de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie, la Fnaca du canton de Vic, informe qu'une réunion de rentrée est programmée le lundi 4 septembre, à 14 h 30, à la Maison des associations, rue Barère-de-Vieuzac. Une réunion pour la remise des cartes 2018 aura lieu le lundi 18 septembre, mêmes horaire et lieu.
ASSOCIATIONS >
Forum. Reconduction du Forum des associations organisé par la municipalité sur le site sportif du stade Ménoni, le samedi 9 septembre, à partir de 9 heures.

Albert Einstein

30 août 2017

Rentrée du Club des lutteurs vicquois.

Promotion des sortants en juin !

Reprise des activités du Club des lutteurs vicquois le mardi 5 septembre prochain, au gymnase de La Herray, à partir de 17 h 30, avec les inscriptions et la reprise des entraînements. L'enseignement est dispensé par un éducateur sportif diplômé d'État et/ou d'un animateur FFL. La lutte, sport de loisir et de compétition (discipline olympique) pour tous, est une discipline qui défie le temps, se classant 5e sport le plus pratiqué au monde. Sport complet alliant énergie, vitesse, tactique et maîtrise du geste et des émotions, elle contribue à l'épanouissement personnel et à un développement physique harmonieux, pour enfants et adultes, filles ou garçons à partir de 3 ans.
Modalités. L'adhésion 2017-2018 est de 105 € pour l'année, tarif unique de poussins à seniors, comprenant la licence, l'assurance et la cotisation. Les adhérents éventuels ont la possibilité d'essayer au cours de trois séances d'initiation gratuites, un certificat médical étant obligatoire pour monter sur le tapis. Les entraînements sont planifiés les mardis et vendredis, de 17 h 30 à 18 h 15, pour les poussins A-B ; de 18 h 15 à 19 h 15, pour les poussins C, et de 19 h 15 à 20 heures, à partir des benjamins.
Pour tous renseignements complémentaires, tél. 05.62.96.77.72 ; clvic@neuf.fr, aux jours et heures d'entraînements et dans le cadre du Forum des associations, le samedi 9 septembre, au stade Ménoni.
Labels. Depuis 2010, le club détient le label régional deux-étoiles et a obtenu, en 2015, le label école de lutte, reconnaissance de la Fédération française de lutte, qui récompense le travail d'équipe des dirigeants du club autour du président Michel Garatens, entraîneur et lutteurs.
Vie du club sur le blog http://clv65skyrock.com

L. Campourcy et P.-A. Ferrer : compétences et valeurs.

Pour l'USV XV.

Tandem à la barre sportive de la nouvelle USV XV inscrite au calendrier officiel pour la saison 2017-2018 en 3e/4e série, Laurent Campourcy et Pierre-Arnaud Ferrer. Un club relancé et un véritable challenge relevé par deux personnalités complémentaires, dont les parcours témoignent de compétences autant que de qualités humaines. Compétences acquises au long de parcours en lices sportives, qualités humaines dont ils témoignent dans leur profession, leurs engagements associatifs et leur investissement de parents. Ainsi, Laurent Campourcy, 36 ans, confie que ses enfants (10, 8 et 5 ans) sont pour quelque chose dans son engagement : «Mes enfants me posaient souvent la question : ‘'Pourquoi y'a plus de rugby à Vic ? C'était bien d'y aller !''. La meilleure réponse à leur apporter était bien de s'investir pour reconstruire. Il s'agit d'un club historique, l'arrêt de ce club me paraissait impossible. Le rugby a un rôle social et éducatif dans notre ville. Nous avons besoin de conserver cet espace de vie pour la cité et nos enfants».
Arguments rajoutés à une formation à l'école de rugby de Beaumont-de-Lomagne (d'où il est originaire), puis six ans à Colomiers Rugby, de cadets à seniors ; deux ans au Stade toulousain Top 16, contrat pro espoir ; quatre ans au TPR pro D2, contrat pro ; une année à Lons-le-Saunier, dans le Jura, en fédérale 1 ; deux saisons à Cahors, en même catégorie ; six mois à Lannemezan, puis deux ans à l'USV, en honneur et fédérale 3, avant l'interruption, il y a deux ans, sans compter un passage sur les tatamis vicquois de La Herray, de 2015 à 2017, pour autant d'expériences qui prédisposaient au rôle dévolu aujourd'hui : entraîneur des avants.

Choix de raison et de cœur

A 35 ans, jeune papa d'une petite Louise de 6 mois, Pierre-Arnaud Ferrer, coach des trois-quarts, le dit sans ambages : «Ce n'est pas quelque chose que j'avais prévu. Je pensais passer du temps avec ma fille et mon épouse, le dimanche, mais les discussions sur l'avenir du club revenant souvent, le fait qu'il était important d'avoir du rugby dans une ville comme Vic, la nouvelle équipe de dirigeants et bénévoles que j'apprécie, le fait de connaître quasi tous les joueurs avec leurs qualités rugbystiques et surtout humaines, des joueurs avec lesquels j'ai évolué et passé de bons moments… un ensemble qui a fait que j'ai accepté ce poste».
Une bonne connaissance de l'ovalie bigourdane et alentours : école de rugby du Stado, de minimes à espoirs ; une saison à Rabastens, dans l'Entente des 3 Vallées (Miélan/Rabastens/Villecomtal), en benjamins, avant trois saisons à Lourdes, en fédérale 1 (sélections fédérales Armagnac-Bigorre) ; deux saisons à Suresnes, fédérale 2 ; deux à Rabastens, en honneur ; trois à Miélan, en fédérale 3, puis F 2 ; trois à l'USV, jusqu'à l'interruption, en 2016, sans compter les étapes sur les courts de tennis en compétitions (aujourd'hui toujours licencié au Tennis-Club vicquois). Un parcours qui, mixé à celui de professeur des écoles, et par le tandem Ferrer-Campourcy, annonce de beaux lendemains rugbystiques.

Jalons

«Si le club doit dépenser de l'argent, c'est pour former nos jeunes, nos éducateurs et promouvoir notre sport dans les écoles afin d'intéresser un maximum d'enfants pour notre Entente. Remettre les jeunes au centre du club, les former et les amener vers l'équipe fanion ; et ainsi permettre de tirer le niveau vers le haut et d'avoir une majorité de joueurs du cru.»
Des motifs d'investissement suffisants que Laurent et Pierre-Arnaud complètent : «Nous n'avons pas l'ambition de devenir entraîneurs. Nous avons accepté cette mission pour ce club, cette ville. Beaucoup de bénévoles, dirigeants et joueurs aiment ce club et n'ont pas hésité à revenir pour reconstruire, il nous faut travailler main dans la main. Un projet que nous avons présenté aux dirigeants et qui se construira sur plusieurs années».
Dans l'immédiat ? «Faire une saison jusqu'à des phases finales avec un groupe de joueurs motivés qui a envie de se faire plaisir et de jouer ensemble», un public retrouvant le chemin du stade Ménoni et venant passer un bon moment en partageant autour des mains courantes le plaisir du pré.

Obsèques de Madame Liliane Gillet en l'église de Campan le 29 Août 2017


Nous transmettons nos condoléances émues et toute notre affection à la famille, amis et alliés


Sur la côte amafitaine.

29 août 2017

Café philo : arithmétique, chiffres nombres et grandes questions…

Concept, notion et échanges concrets !

Pour le deuxième rendez-vous du café philo au coffee shop Thé ô Café, Jean-Claude Lambert avait invité à échanger, sinon discourir, autour de la «Philosophie de l'arithmétique». En préambule, l'animateur soulignera l'objectif «d'un exposé de qualité», tout en convenant de «grandes insuffisances», et donnera des indications d'éditions d'ouvrages pour certaines épuisées.
Un retour à la question essentielle : «Sur quoi porte la philosophie ?» Des ébauches de pistes : «Les philosophes parlent de choses de tous les jours», «Pourquoi les chiffres intéressent les philosophes ?». Et puis, dans l'échelle du temps, quelques jalons avec des penseurs, mathématiciens, chercheurs, philosophes… Intellectuels, sûrement, même si le qualificatif ou définition est moderne (réf. l'encyclopédie «Universalis») ! Platon, Thalès, Pythagore, Descartes, Bergson, Hussel, Kant… Jalons terminologiques autour du concept, de la notion, la représentation, de l'intentionnalité, de l'intuitionnisme, du formalisme…
Évidemment, la question du relais, de la diffusion, de la traduction et interprétations à partir des langues d'écriture des textes originaux. Remue-méninges, sollicitation des neurones… Dans tous les cas, le café philo comme un exercice de curiosité, d'écoute, d'apprentissage, de communications, d'échanges, salutaire.
Prochains rendez-vous le samedi 16 septembre, autour du thème «Le langage ordinaire», et en octobre : «La symbolique des nombres dans l'antiquité», avec l'intervention de Marc Meyraud.

les câbles de l'internet.

28 août 2017

Planter des chênes au milieu des vignes.

Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune. Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.

Non, le chêne ne sert pas qu'à fabriquer les barriques, il peut aussi avoir une influence positive sur la vigne. Alain Brumont en est persuadé et se fait le chantre des «chênes élémentaires».
Ce qu'il y a de bien avec Alain Brumont, c'est que rien n'est dû au hasard. On peut avoir l'impression que l'homme, jamais à court d'une idée, part dans tous les sens, mais c'est se tromper.
Aujourd'hui, donc, il se passionne pour les chênes. Mais ce n'est pas vraiment nouveau, il y a 5 ans déjà, il a fait construire une cabane perchée, sur un chêne qui trône au sommet de La Tyre, sa parcelle la plus prestigieuse.
Un symbole précurseur donc, et comme Alain Brumont a de la suite dans les idées, il s'intéresse maintenant à la vie de l'arbre sacré… «Le chêne, encore plus que d'autres arbres, coopère avec son entourage, car il développe dans ses racines un réseau mycorhizien qui enrichit le sol.»

L'auto-fertilité

Pour appuyer ses propos, Alain Brumont a invité deux agronomes réputés, Konrad Schreiber et Hervé Coves, pour disserter sur le sujet. Les deux experts, spécialistes dans le «postbio», refusent tout intrant chimique dans l'agriculture, au profit d'une approche globale, presque intellectuelle.
«L'idée, c'est de s'appuyer sur le biomimétisme, comprendre pourquoi des plants peuvent coopérer, et pour quel bénéfice, en clair, ne plus faire contre les autres plantes, mais avec, et sortir du champ de la fertilisation pour aller vers celui de la fertilité, de l'auto-fertilité.»
Plaisant, mais ça va à l'encontre de tout ce qui a été fait en agriculture depuis des décennies. Et même en viticulture… «C'est vrai, le dogme veut que la vigne soit seule, que le sol lui soit réservé», reprend Alain Brumont, «mais c'est une erreur, chez nous, on a toujours laissé respirer la vigne, sans la couper de son environnement, parce qu'il la protège. C'est pour ça que depuis mes débuts, je ne traite quasiment pas mes vignes, j'ai souvent été qualifié de fou pour ça, mais il y a des méthodes pour éviter les maladies, des méthodes héritées de nos anciens.»
Mais ne lui parlez pas de bio, même si ça y ressemble, il estime que les conversions au bio sont avant tout des artifices marketing…
Bref, Alain Brumont est toujours en avance, et entend bien aujourd'hui redonner au chêne toute sa place. «Il fertilise les sols, il attire les pollinisateurs, c'est un abri pour la faune, notamment les chauves-souris, qui se repaissent des insectes néfastes à la vigne.
Et puis, il donne des glands qui sont la base de l'alimentation du porc noir de Bigorre. C'est un arbre universel !»
D'où sa volonté de réhabiliter les «trognes» (voir encadré), voire de replanter des chênes dans ses vignes. Ne lui déplaise, c'est quand même bio, tout ça. Mais quand on remarque que ses initiales, AB, sont les même que celles du logo de l'Agriculture biologique, on se dit que défensivement, il n'y a pas de hasard. Jamais, avec Alain Brumont…

L'éloge de la trogne

Une trogne, c'est un arbre qui a été étêté pour qu'il produise davantage. Une pratique ancestrale, tombée en désuétude au nom du «laisser faire» de la nature. «Le problème d'un arbre, c'est qu'il ne sait pas s'arrêter de pousser et qu'il y perd toute son énergie», résume Alain Canet, spécialiste en agroforesterie (l'art de combiner arbres, culture et élevage), président de l'association Arbre et Paysage 32, «à quoi bon mesurer 40 mètres, on devient plus fragile». Et de prouver par l'exemple, en montrant une superbe trogne, un chêne daté de 480 ans au tronc impressionnant. «Personne ne s'étonne que l'on taille la vigne, pourquoi ne pas tailler les arbres. Une trogne vit de deux à trois fois plus longtemps, ça ne doit pas être si mauvais que ça, d'être taillé…» Une démonstration de taille (à ne pas confondre avec de l'élagage), réalisée par l'entreprise Sanguinet, a conclu l'exposé : «Dans 50 ans, cet arbre sera toujours là, et en attendant, on a récolté du bois, sans l'abattre», précise-t-il, «un arbre, ça se cultive».

Full dance solidaire.

Cours des plus jeunes.

La fête du village marque le passage entre la pause estivale et les différentes rentrées, associatives notamment. 
Ainsi, l'annonce de la reprise des cours de full dance pour petits et grands. Les cours adultes, avec renforcement musculaire (matériel), reprendront le lundi 11 septembre à 18 h 30 à la salle des fêtes d'Andrest. Les cours enfants suivront dès le mercredi 13 septembre à 16 h 30, même lieu. 
Continuité donc de l'activité et avec l'animatrice Corinne Coho, toujours engagée avec l'association Au bonheur des enfants, en relation avec une école du Sénégal à qui elle procure livres et fournitures scolaires.

Playa verda....

Puerto Vallarta - Marieta Islands, Mexico

27 août 2017

Activité physique adaptée continuité et plus !

Coordinatrices du CLIC et professeurs intervenants.

Si la première session d'Activité physique adaptée (Apa), mise en place depuis l'automne 2016 jusqu'en juillet 2017 par le Centre local d'information et de coordination Vic-Montaner Gérontologie (CLIC VMG), soutenu par le conseil départemental des Hautes-Pyrénées, était expérimentale, le bilan est sans appel… la continuité !
Au-delà du cadre d'application qui a prévalu — les prescriptions légales de la loi d'adaptation de la société au vieillissement de 2015- le CLIC-VMG a certes répondu à un public de seniors hommes et femmes en quête d'exercices physiques d'entretien et de prévention, et tout autant favorisé un tissu relationnel entre participants ; en un mot, les vecteurs de santé publique.

Un nouveau groupe à la rentrée

Les objectifs des organisateurs (maintenir et développer la fonctionnalité articulaire et musculaire ; améliorer l'équilibre statique et dynamique ; optimiser la marche : hauteur, longueur et précision du pas ; reprendre ou conserver la confiance en soi ; sensibiliser au «bien vieillir» ; maintenir/créer des liens sociaux) relayés par les intervenants, Damien et Florian, professeurs diplômés, exerçant aussi bien en institution, à domicile qu'en cadre associatif auprès du public de plus de 60 ans, pour une première année plébiscitée. Tant et si bien qu'un troisième groupe se constitue pour la reprise de septembre ; et qu'un volet complémentaire est proposé. Sachant que l'exercice physique et l'équilibre alimentaire sont des éléments majeurs pour le «bien vieillir», une nouvelle intervenante, diététicienne, assurera des séances de diététique et conseils en nutrition.
Renseignements et inscriptions. Charlène et Laura, coordinatrices, invitent toutes les personnes intéressées, quel que soit leur canton de résidence (secteur CLIC, c'est-à-dire Vic, Castelnau-Rivière-Basse, Maubourguet et Rabastens) à contacter le CLIC au 05.62.31.83.39.

Trois accents différents identifiés par des chercheurs en Haute-Garonne

À quelques kilomètres, les mots, la conjugaison et les accents changent. / Photo DR

L'étude est on ne peut plus sérieuse : trois chercheurs au CNRS à Paris, dont deux linguistes, ont entrepris l'année dernière une vaste collecte de données sur les langues régionales. Un outil : l'enregistrement des interlocuteurs locaux sur un même texte de référence (« La bise et le soleil », une fable d'Esope). Un objectif : collecter et répertorier tous les dialectes de France. Le fruit de ce travail participatif, financé par le ministère de la Culture, est un atlas sonore des langues régionales de France, publié cet été sur Internet et qui n'est pas passé inaperçu sur les réseaux sociaux. « L'intérêt est de donner une visibilité aux langues régionales. Menacées, elles constituent pourtant le patrimoine culturel de notre pays », explique Philippe Boula de Mareüil, directeur de recherches au CNRS en charge de l'étude qui a vécu trois ans à Toulouse.

L'Occitanie, foyer important du patois

On y apprend que l'Occitanie est un vivier très riche, si ce n'est le plus important en France, des dialectes patois. «  C'est dans cette région que les langues régionales y sont le plus vivantes », avance le chercheur. «  À la différence de la Champagne-Ardenne par exemple où nous avons peiné à identifier les dialectes, en Occitanie les interlocuteurs qui parlent patois sont nombreux et la présence des Calendreta entretient la transmission », poursuit-il. Dans la région, au moins dix langues distinctes ont été répertoriées.

L'accent est différent à Toulouse, Caraman et Bagnères-de-Luchon

Rien qu'à Toulouse, les chercheurs font la différence entre le secteur Saint-Cyprien baigné par le gasçon «  car tourné vers l'Atlantique » et l'autre rive, influencée par le Languedocien. Le département de la Haute-Garonne est loin d'être homogène : trois accents différents ont été répertoriés à Toulouse, Caraman et Bagnères de Luchon. «  Dans le Comminges, l'accent prend un trait Pyrénéen. À Bagnères de Luchon par exemple on s'éloigne de l'occitan standard, on est plus proche de l'espagnol et assez loin du parler toulousain », souligne le chercheur.
Les enregistrements publiés en ligne montrent que l'article prononcé «  le » à Toulouse et Caraman devient « lo » ( pronconcé «  lou ») à Bagnères-de-Luchon. «  Il n'y a pas que la prononciation, même à quelques kilomètres, la conjugaison et les mots changent aussi », ajoute Philippe Boula de Mareüil. « La bise et le soleil se disputaient », cette même phrase n'a effectivement rien à voir entre Caraman où elle se dit : « La bisa e le sorel se disputavan » et Toulouse, à 30 kilomètres de là où elle se prononce : « La bisa e le solelh se carpinhavan ». 
Ceux qui souhaitent contribuer à ce projet peuvent envoyer des enregistrements à atlas@limsi.fr

Romain Olivier, en rémission d'un cancer, remporte l'ultra trail du Grand raid des Pyrénées.

Romain Olivier a été en tête de la course de bout en bout. /Photos DDM, Jean-Patrick Lapeyrade.
En tête quasiment du début à la fin de l'épreuve longue de 200 km, Romain Olivier a remporté à la mi-journée de ce vendredi l'ultra trail du Grand Raid des Pyrénées (GRP). L'ancien guide de haute montagne à Chamonix, installé dans le Cantal où il est inscrit au bureau des guides d'Auvergne, a franchi la ligne d'arrivée, à Vielle-Aure, à 12 h 55 mn et 55 secondes.
Son temps de référence (30 heures 54 mn et 52 secondes) place très haut la barre du record à battre à l'issue de cette première édition de l'ultra trail du GRP. Le second est Sébastien Gérard, des Saisies (73) arrivé à 13 h 25 mn et 39 secondes ( temps cumulé : 31 heures 24 minutes et 36 secondes ). La performance de Romain Olivier est d'autant plus remarquable qu'un cancer avait été décelé chez ce jeune homme quand il avait 20 ans. Aujourd'hui âgé de 31 ans (32 ans en novembre), ce natif de Toulon est en phase de rémission depuis cinq ans.

Un week-end à Saint-Pétersbourg

26 août 2017

Élite sportive et objectif JO d'hiver 2018 pour Thomas.

Thomas avec Bastien et Jimmy Montès lors d'une rencontre à Vic.

Appel à la mobilisation pour soutenir l'objectif de Thomas, participer aux Jeux Olympiques d'hiver handisport qui se dérouleront en mars 2018, à Pyeongchang, en Corée ; Jeux Paralympiques dans les disciplines du biathlon et ski de fond. Une mobilisation la plus large possible : collectivités territoriales dont Vic, bien sûr ; collectivités territoriales Adour-Madiran et plus ; associations, commerçants, entreprises, etc., et tous ceux qui veulent s'engager dans le projet.
Collecter des fonds qui, par le biais du Lions-Club, seront reversés au comité handisport et qui permettront à Thomas et à son guide, sans lequel rien n'est possible, d'aller au bout d'un rêve sans doute, mais plus encore d'une ambition légitime, solide, étayée par les résultats et les titres déjà obtenus (champion de France juniors de biathlon et ski de fond, 2e au championnat de France seniors mêmes disciplines, champion de France seniors sélectionné en équipe de France pour participer à une épreuve de Coupe du monde…).
Lors de la première réunion qui s'est tenue en mairie, à Vic, échanges sur les actions, ébauche de programme et calendrier. Si le 30 septembre prochain reste une date principale, le groupe porteur du projet, notamment autour de Gérard Casamajou et Jean-Paul Pène, est ouvert à toutes propositions et soutiens.
« Ensemble avec Thomas pour préparer les Jeux Paralympiques »
À ce jour, des engagements associatifs : l'USV XV, le Football-Club du Val d'Adour pour un match de gala avec équipes féminines, la pétanque (Libre boule vicquoise et autres clubs du Val d'Adour), le Pelotari-Club vicquois, le tennis, le vélo, les Mille-Pattes… sachant que la participation n'est pas limitée aux activités sportives ! Pour s'informer, s'engager, proposer une aide, des idées, tel. 06.81.45.84.21, 07.86.55.67.00, ou 06.21.03.80.10. Page Facebook : «ensemble avec thomas pour préparer les jeux paralympiques».

Voix de femmes séfarades.

Naïma Chemoul et Sandra Hurtado-Ròs, chant ; André Rochard, vielle, oud, guiterne, nei ; Thierry Di Filippo, oud, guitare.

Les romances séfarades en ladino expriment la nostalgie de l'Espagne après l'exil de 1492. Chantées en langue judéo-espagnole, mélange de castillan et de quelques mots d'hébreu, elles s'apparentent à la poésie médiévale espagnole des XIe et XIIe siècles. La forme et la langue n'ont pas été définitivement fixées à ce moment-là puisqu'elles ont été transmises oralement et modifiées par les influences musicales des pays méditerranéens dans lesquels elles ont continué à être chantées durant des siècles. La plupart de ces mélodies sont des chants de femmes. Naïma Chemoul explore ses origines, celles des femmes séfarades. 
Elle chante en hébreu le répertoire liturgique séfarade, répertoire traditionnellement réservé aux hommes. Renouvelant la tradition, elle apporte sa voix de femme à ces poèmes mystiques de l'âge d'or de la poésie médiévale hébraïque andalouse. Dans un florilège de romances en ladino, Sandra Hurtado-Ròs recrée les liens indispensables entre ces cultures et offre un grand moment de partage. Sandra enflamme les chants séfarades. Avec sa passion intense pour la mélodie, elle nous offre dans la clarté diaphane de son timbre de voix le chant profond de son Andalousie natale.
Dans le cadre de leur 12e festival, Les Troubadours chanteront l'art roman en Occitanie en l'abbaye bénédictine de Saint-Sever-de-Rustan, le dimanche 3 septembre prochain, à 17 heures. Entrée : 10 €.
Programme :
- En hébreu : 1. «Im Nin Alu», piyut yéménite, «Shalom Shabazi» ; 2. El Adon, piyut anonyme du XIe ; 3. Avdei Zman : «Yehuda Halevy», XIe ; 4. Deror Ykra, piyut yéménite, «Dunash Ben Labrat», Xe ; 6. El Adon quartet, piyut anonyme, XIe ; 7. Bat Ahouvat : «Bakacha», XIIe ; 8. Shabehi Yerushalaïm : «Psaume de David».
- En ladino : anonymes du XIVe. ; 2. «Como la rosa en la güerta» ; 3. «Mi nuera, mi nuera garrido» ; 5. «Cinco años d'amistad» ; 6. «El rey de Francia» ; 7. «Durme durme hermoso hijico» ; 8. «Madre de la gracia».

Papillon Monarque

25 août 2017

PLUS DE 4 000 COUREURS PARTICIPENT AU GRAND RAID DES PYRÉNÉES


Petits Loups : rentrée et nouveau service.

Directrice et présidente pour une nouvelle page.

Reprise aoûtienne à la crèche des Petits Loups, avec une nouveauté annoncée par la nouvelle équipe lors de son installation : le conseil d'administration — parents élus dont Sabrina Fuentès, présidente de l'association Les Petits Loups ; représentants des personnels et la nouvelle directrice, Johanne Cornec, infirmière et éducatrice spécialisée de formation, ayant exercé notamment une crèche à Cauterets — avait en effet engagé un travail de réflexion jusqu'aux propositions. 
Parmi celles-ci, «la mise en place de nouvelles fiches de postes, la réécriture des statuts de l'association, la mise en place d'un circuit tracé de préinscription, la modification du règlement de fonctionnement, un travail sur le fonctionnement du dispositif Lieux d'accueil parents-enfants (LAEP ou Petits Loups en balade) ou encore l'ouverture d'un service d'accueil pour moyens». Et donc, la crèche a rouvert le 16 août, avec un troisième service dédié au groupe des moyens (enfants âgés de 14 à 22 mois), les deux autres étant les bébés et les grands, chacun avec un personnel attitré.

Petits Loups en balade

Concernant le dispositif Lieux d'accueil parents-enfants (LAEP ou Petits Loups en balade), la reprise aura lieu le lundi 4 septembre prochain, à Andrest, suivie de celle du jeudi 7, à Saint-Sever-de-Rustan. Renseignements et informations à la crèche Les Petits Loups, 67, rue Françoise-Dolto à Vic-en-Bigorre, tél. 05.62.96.73.26 . Mail : lespetitsloups5@orange.fr

Fonte de la banquise ...

Via verde Tortosa - Lledó Terra Alta - Tortosa 100 kms.

24 août 2017

Football-Club du Val d'Adour au féminin.

Déjà sur le terrain des entraînements : Mégan, Amandine 1 et Amandine 2, Oria, Alicia, Mylène, Clara, Jade.

Elle y est arrivée ! Nathalie Iturria, présidente du Football-Club du Val d'Adour, a atteint un de ses objectifs : engager une équipe féminine.
En avril dernier, quelques pionnières constituaient un groupe qui, en s'étoffant, pourrait permettre d'envisager l'engagement au calendrier officiel. Lors de l'assemblée générale du FCVA, le 25 juin, confirmation était donnée. Les filles du Val d'Adour participeront à un championnat avec des équipes des Hautes-Pyrénées, à savoir Soues, Argelès, Campan, Haut-Adour, Lourdes, Sarrancolin.
Et, déjà, la plupart participent aux entraînements qui ont lieu au terrain des Arcalès, les mardis et jeudis, à 19 h 30, sous la conduite de Séverin Paupéré et Romain Linard.
Les jeunes femmes intéressées peuvent se rendre directement aux Arcalès, aux séances d'entraînement, ou contacter la présidente au 06.42.94.98.27.

Canyoning dans la Sierra de Guara, Alquezar (Huesca).

23 août 2017

Ils détruisent la cabine d'une station-service.

Ils détruisent la cabine  d'une station-service

Décidément, la nuit de jeudi à vendredi a été plutôt agitée sur le secteur du nord du département. Quelques heures après l'interpellation d'un homme qui avait utilisé son arme sur la terrasse d'un café à Vic-en-Bigorre (voir ci-dessus), les gendarmes ont été appelés à la station essence de l'Intermarché de Vic-en-Bigorre qui a été la cible de plusieurs individus. Sur place, un spectacle de désolation : la cabine d'encaissement de la station-service avait été complètement détruite. Bien informés et utilisant les moyens de surveillance mis en place, les enquêteurs de la gendarmerie ont pu rapidement remonter la piste qui les a conduits à deux véhicules et à leurs conducteurs. C'est ainsi que les auteurs ont pu rapidement être appréhendés à leur domicile.
Acte volontaire ou accident ? Selon les premiers éléments de l'enquête, il semblerait que la dégradation causée par les individus n'était pas intentionnelle.
«La rapidité d'intervention de la gendarmerie et la maîtrise de leurs moyens d'intervention ont permis de solutionner dans le calme deux affaires dont les conséquences auraient pu être bien plus dramatiques», se félicite le commandant de compagnie de la gendarmerie de Tarbes, le capitaine Jean-Charles Maurat.

Véhicules volés et arnaque à l'assurance.

La camionnette saisie et restituée par les gendarmes à la société Locadour./ Photo gendarmerie des Hautes-Pyrénées.

Un banal contrôle routier a conduit les gendarmes à interpeller un homme qui déclarait volés les véhicules qu'il avait précédemment loués, notamment au préjudice de la société Locadour.
Lors d'un banal contrôle routier, les gendarmes de la communauté de brigades de Tournay procèdent à des vérifications sur une camionnette dont la validité de la vignette d'assurance est dépassée. La curiosité pousse les gendarmes à vérifier le numéro de série sur la remorque attelée. Il s'avère que cette remorque est signalée volée. Cette découverte conduit ainsi les gendarmes à procéder à deux perquisitions qui vont permettre de confondre le conducteur de la camionnette et de la remorque faussement immatriculée.
Chez la personne mise en cause, est découvert un camion qui avait été volé à la société Locadour de Tarbes, en décembre 2015, ainsi que la remorque identifiée et une minipelle. Les véhicules étaient loués par le suspect puis déclarés volés pour toucher l'indemnisation de l'assurance. Dans le garage décidément riche en surprises, est retrouvé également un Renault Espace 4 volé trois ans plus tôt. Enfin, bien caché dans les bois, c'est un chargeur frontal de chantier, volé en mai 2017, qui est découvert.
L'ensemble des véhicules volés est restitué. Mais le préjudice évalué par la société Locadour, s'élève à près de 60.000 €.
Face à l'ensemble des découvertes et des éléments accumulés, la personne mise en cause finit par reconnaître la totalité des faits.
«L'action de la gendarmerie a permis de réparer un préjudice important et cela grâce à la curiosité et au professionnalisme des enquêteurs des brigades de Rabastens-de-Bigorre et de Pouyastruc», se félicite le commandant de la compagnie de gendarmerie de Tarbes, le capitaine Jean-Charles Maurat.

Peche silure lorraine juin 2017

22 août 2017

Club Regain en escapade estivale

Les échappés d'une journée.

Clôture du programme estival en itinérance régionale, voire de proximité, pour une belle brigade du club Regain ! Plurielle et éclectique, de la gastronomie à l'art tauromachique en passant par la balade historique à Mirande et Tillac. 
Dire que la fabrication de la croustade mirandaise n'aura plus de secret pour les gastronomes vicquois… hormis la dextérité indispensable à la production d'une pâte fine, mais selon les dires des connaisseurs : «Cela s'acquiert avec bon nombre d'années de pratique !». Au rang du «must» de la sortie, la découverte d'un élevage de toros de combat, avec la visite de la ganaderia de Bars, dans le Gers : l'historique et la présentation de l'élevage assurés par le ganadero Jean-Louis Darré ainsi que la rencontre avec les toros et novillos «en ont fait vibrer plus d'un». 
Après le repas andalou, pour rester dans le ton, visite du village médiéval remarquable de Tillac et retour en Val d'Adour avec dans les yeux la mémoire et dans quelques «outils» de touristes, des images.
Prochain rendez-vous d'escapade ? Le séjour dans le Lubéron, du 4 au 9 septembre (quelques places disponibles pour les retardataires) et la journée grillades repas dansant du 20 septembre.

Football : étapes de rentrée

Briefing soccer !

Seniors. 
Retour sur la pelouse des Arcalès des seniors du Football-Club du Val d'Adour pour des séances d'entraînements que d'aucuns qualifient de décrassage, mise en jambes, voire détox vacancière !
Rendez-vous donc les mercredis et vendredis, de 19 heures à 21 heures, avec pour l'équipe I le trio Aurélien Lalonde, Julien Fontan, Yannick Filho, à la direction du programme, et Didier Skrzynski, Alcaraz Laurent, Cyril Furst pour l'équipe réserve.
École de football 
Rentrée programmée le samedi 2 septembre prochain, à 14 heures, pour les natifs de 2012, 2011, 2010, 2009, avec les inscriptions et l'entraînement à suivre.
Pour les natifs de 2008, 2007, 2006 et 2005, inscriptions et entraînement à partir de 17 heures. Pour tous renseignements (pièces à fournir notamment), contacter la présidente, au 06.42.94.98.27, ou le responsable de l'école de foot, au 06.61.22.50.45.
Prompt rétablissement.
 Mésaventure touristique pour un manchot dirigeant bigourdan du FCVA à la découverte de grottes au Pays basque voisin. Une chute qui a nécessité l'intervention de secours de terrain, le transport vers un établissement hospitalier et des «travaux de couture» sur la tête de Philippe.
À bientôt sur la pelouse.

Découvertes minérales.

21 août 2017

Plusieurs interventions en montagne3

Grosse journée pour les secouristes (photo d'illustration)

Grosse journée pour les secouristes du poste CRS de Gavarnie. Hier matin, vers 11 heures, ils ont évacué par hélicoptère un homme de 22 ans qui avait chuté sur le bike park de Cauterets et souffrait d'une luxation de l'épaule. Vers 13 heures, ils ont ensuite secouru un homme d‘une trentaine d'années en proie à une crise de spasmophilie sur le glacier du Vignemale. 
A 15 heures, ils sont repartis pour une entorse de la cheville au col du Bastan, l'homme a été évacué par hélicoptère. Dans le même temps, une petite fille a été prise d'un malaise sur le chemin du cirque à Gavarnie, elle a été évacuée en 4 x 4. Ensuite, ils sont partis dans le Luchonnais, aux cabanes de Prat de Long, où une randonneuse de 25 ans s'était fracturé la cheville. A 16 heures, ils ont porté secours à un homme de 70 ans, victime d'un traumatisme du genou, au-dessus de Cauterets. 
À 16 h 30, une personne a fait un malaise au sommet du pic du Midi, elle a pu redescendre par le téléphérique, mais l'hélico l'attendait à l'arrivée pour l'évacuer. A 17 h 30, c'est une randonneuse de 60 ans, victime d'une fracture du bras, sur le chemin du lac de Migouelou, qui a été secourue et évacuée par hélicoptère. Enfin, vers 18 h 30, ils se sont rendus sur le bike park de Saint-Lary où un jeune homme s'était facturé la clavicule et souffrait, en outre, des cervicales. Une belle journée…

minéraux

20 août 2017

Quand l'art et le sport se rencontrent à Maubourguet.

La Nuit des Regards attire toujours beaucoup de monde sur les allées Larbanès./ Photo Jean-Patrick Lapeyrade.

Du 18 au 21 août se tiennent, à Maubourguet, les 28es Rencontres où art et sport font bon ménage, le temps des fêtes de Maubourguet où rugby, novillada et course landaise sont aussi au programme.
Durant quatre jours et quatre nuits, Maubourguet va vivre à l'heure des Rencontres où l'art, le sport, la fête et la convivialité seront les maîtres mots le temps d'un week-end des plus festifs.
Et tout commencera vraiment vendredi, sur les coups de 19 heures, avec, sur le parvis de la mairie, l'ouverture des 28es Rencontres et des fêtes de Maubourguet. Jusque-là, auront eu lieu la compétition de natation à la piscine, puis les dédicaces à la Maison de la presse.
Si les bandas feront résonner leurs premières notes dès 19 h 30, il sera temps de passer par les vernissages des différentes expositions avant de rejoindre le restaurant des Rencontres, prélude à une Nuit des Regards où artistes, sportifs et invités viendront plancher sur le thème «Lumière».
La fête foraine battra son plein et sur les allées Larbanès, l'orchestre Heptagone fera le show.

Rugby, novillada et course landaise

Samedi, l'heure sera au sport même si, sur les allées Larbanès, des ateliers de peinture sont prévus. On retrouvera, dès 14 h 30, pour les plus sportifs, divers ateliers (basket, rugby, kayak, plongée) animés par les champions, avant le match opposant, à 18 heures, le Stado TPR au Stade bagnérais, sur la pelouse du Bouscarret. Il sera alors temps de retrouver les allées Larbanès pour une soirée des plus festives au son de Piña Colada et de l'orchestre Mission.
Dimanche, si le Barathon au profit d'HTAP a lieu à 17 heures, à 18 heures, la vente aux enchères des œuvres de la Nuit des Regards débutera quand, aux arènes, aura lieu, à la même heure, la novillada sans picadors.
Plus tard, vous aurez le choix entre une soirée flamenco-tapas aux arènes ou un retour au centre-ville, histoire de patienter avec l'orchestre Sahara jusqu'au spectacle pyrosymphonique à la prairie Cassagne.
Le lundi, si un dernier concours de pétanque a lieu au boulodrome de l'échez, qu'un spectacle avec la Compagnie Facile aura lieu au cœur de la fête, c'est la traditionnelle course landaise avec la Dal qui viendra clôturer, à 21 h 30, cette édition 2017 des Rencontres et des fêtes de Maubourguet.
Voilà le programme !

Les invités 2017

Invités d'honneur :
Éric Lecam et Fabien Nourrisson.
Artistes :
Vincent Avril, Christian Aznar, Melvyn Barros, Éric Bourse, Guy Brissaud, Richard Brouard, Claude Brugeilles, Marie-Angèle Caputo, Charlotte Carsin, Charga, Chamizo, Véronique Clanet, Guy Covelli, Christian Decome, Lucien Delmas, Jacky Dumergue, Dominique Dupin, Bernard Durupthy-bal, Philippe Formet, Wilfrid Forgues, Fabienne Forgues, Pascal Garin, Christian Guirette, Jabrun, Jadis, Corinne Lahillade, Stéphane Le Mouel, Jérôme Lille, Lucie Llong, Lorus, Delphine Manet, Marie-Marie, Mati, Bertrand Michaud, Béatrice Migliore, Nathalie Montel, Emeri Mur, Ofil, Daniel Picon, Perrotte, Dominique Prevots, Bernard Roucoll, Philippe Sidot, Hervé Schmalz, Charles Stratos, Pierrick Tual, M. Francoise Vigreux.
Sportifs :
Élie Baup, Patrick Béon, Claude Bergeaud, Céline Dumerc, Didier Gadou, Irène Ottenhof, Cédric Soulette.

L'acteur Jean Dujardin en tournage à Tarbes.

Jean Dujardin, tout sourire, entouré de Benoît Delépine et Gustave Kervern./ Photo DDM Laurent Dard

Jean Dujardin était en tournage aujourd'hui à Tarbes, plus précisément dans la gare de la capitale de la Bigorre. L'acteur oscarisé est en effet le héros du prochain film de Benoît Delépine et Gustave Kervern, dont le titre est "I feel good", et comme toujours dans les oeuvres des compères de Groland, l'univers est un peu décalé : l'action se déroule chez Emmaüs Pau-Lescar, où la soeur de "Jacquot", le personnage joué par Jean Dujardin, très tournée vers les autres, est une responsable. Et c'est Yolande Moreau qui tient le rôle. Alors que Jacquot, lui, adhère franchement aux idées libérales, même s'il n'a rien fait de sa vie et est toujours à la recherche de l'idée géniale qui le rendra riche. Et cette idée, c'est de lancer un concept de chirurgie esthétique super low-cost en Roumanie.

Sortie du film prévue au printemps prochain

Les deux scènes qui ont été tournées à la gare de Tarbes ne sont guère longues, une minute au plus chacune, mais elles sont capitales, c'est là que Jacquot, au sortir de faire la manche dans un train, retrouve un vieux pote de lycée, "Poutrain" (joué par Xavier Mathieu, l'ex-syndicaliste CGT de Continental, devenu comédien) qui lui donnera son idée "géniale"... Benoît Delépine et Gustave Kervern ne tarissent pas d'éloges sur "Jean", qui "apporte beaucoup dans la réécriture des scènes, c'est un bonheur de travailler avec lui. Et puis, on a fait de vraies rencontres chez Emmaüs, c'est une très belle expérience." Jean Dujardin, très détendu en dehors des prises où il était très concentré, n'a pas souhaité parler du film. Pas encore. Mais lui aussi assure que la rencontre avec les compagnons d'Emmaüs a été exceptionnelle. Le tournage va encore durer une quinzaine de jours, d'abord à Pau, puis en Roumanie et en Bulgarie. La sortie du film est pévue au printemps prochain.

Cet homme a sauvé des centaines d'enfants de l'Holocauste - regardez le moment touchant où son secret est révélé.

19 août 2017

Chiens visiteurs, médiation animale et spectacle canin !

Compagnie des chiens visiteurs et éducateurs.

D'une part, Angélique, éducatrice canin affiliée au Centre cynophile Saint-Roch de Juillan, qui, au cours de l'année 2010, s'engageait dans une démarche de certification de chien visiteur pour «Didou», shih tzu de 2 ans alors ; Angélique qui, avec Dominique, allait continuer l'aventure avec les shih-tzu «Frimousse», «Hangoun», les bergers blancs suisses (sur 3 générations), «Décibel», «Galatée», «Jasmine». Chiens certifiés qui, au-delà de leur sociabilité, peuvent intervenir auprès de ceux qui souffrent de maladie, handicap, solitude, en institution ou à domicile.
Et d'autre part, l'équipe d'animation du Centre hospitalier de Bigorre, plus particulièrement sur l'ensemble des maisons de retraite de Vic-en-Bigorre ; équipe autour de Christelle, animatrice coordinatrice, avec notamment Chantal, Sandrine, qui dans le programme proposé aux résidents, a inscrit les séances avec les chiens visiteurs.
Les chiens visiteurs ont accès à tous les services et bien entendu entretiennent avec les résidents des liens privilégiés où l'affectif est associé aux bienfaits thérapeutiques. Sous les termes «médiation animale», en fait, des rôles et des missions partagés par les chiens visiteurs et les intervenants soignants. «Les bienfaits dus à la présence d'un chien ne sont plus à prouver ; on observe sur les résidents une diminution du sentiment de handicap et de dépendance, une amélioration de la relation avec les autres». En précisant : «L'animal n'est pas le thérapeute mais bien le médiateur d'une thérapie», Christelle donne un exemple «d'utilisation» : la rééducation psychomotrice à travers les promenades, le toilettage.
Spectacle. Après-midi récréatif à l'hôpital des Acacias avec la troupe d'Angélique et Dominique à laquelle se sont joints des «guest-stars», un chien chinois à crête, «Ipnose» ; un chihuahua, «Idéfix» ; un shetland, «Ninja» ; un chien sauvé, «Schups», avec la participation de Jazia. Nous reviendrons sur les numéros présentés.

Une 22e édition réussie de Musique en Madiran.

L'ensemble Suonatori a clôturé le festival au château Montus.

Un cru exceptionnel et de l'inédit pour cette 22e édition du festival Musique en Madiran. Le festival a ouvert sa saison au château de Crouseilles avec un couple talentueux, Mylène Poullard au basson et Pierre Héquet à la contrebasse. 
Au programme de ce concert qui a enthousiasmé le public, des œuvres de Mozart, Roussel et Rossini mettant en valeur la virtuosité de ce duo à la formation inhabituelle. L'œuvre de musique contemporaine pour contrebasse solo du compositeur finlandais Tappo Hauto-Aho a remporté un vif succès, malgré son écriture quelque peu insolite. 
Le concert suivant, le 19 juillet à l'église de Madiran, était un événement de grande importance, un récital de piano avec enregistrement en live du pianiste italien Maurizio Baglini. Il est venu de Toscane avec son propre piano de marque Fazioli et des techniciens de la maison de disques Decca, pour enregistrer… L'auditoire a été captivé. 
Quelques raccords d'enregistrements ont été effectués le lendemain afin de corriger les interférences électriques dues aux intempéries. En suivant, Musique en Madiran se trouvait à l'église Saint-André de Soublecause, avec Pierre Bouyer pour un récital de Piano-Forte, l'ancêtre du piano actuel. Mozart était au programme. 
L'écrin que formait la jolie petite église au décor baroque semblait fait pour cet instrument et ses sonorités sorties d'un autre siècle. Le 22 juillet, à l'église de Madiran, un concert magnifique avec un sextuor à cordes créé et dirigé par la violoncelliste Silvia Chiesa et formé de jeunes musiciens à la fois étudiants et professionnels. Au Château Montus concert «des cinq sens» avec en première partie, une dégustation de vins d'Alain Brumont accompagnée de mets associés et de musique et l'ensemble Suonatori. Un genre de musique cultivant les mélanges musicaux pour parfois friser le «barock n'roll». Un concert ovationné.

Ingéniosité mécanique, mais pour quels résultats?

18 août 2017

Pierre, fer, bois, ponts et passerelles.

Accès sous les frondaisons.

La nouvelle passerelle enjambant l'Echez, entre le site du boulodrome de l'avenue des Acacias et l'entrée du parc naturel urbain, complète le dispositif pont de pierre, pont de fer, qui, dans leurs configurations actuelles, datent du XIXe siècle. Claude Larronde, dans l'ouvrage «À la découverte de Vic», des pages 96 à 100, en décrit l'historique. Vocation différente pour la dernière née, bien que le pont de fer ou Pont-Debat ait commencé sa «carrière» en passerelle de bois pour piétons avant de bénéficier des techniques de l'industrie du fer (dont la halle est un véritable fleuron).
La passerelle qui sera inaugurée le 28 août s'inscrit dans le projet de création du parc naturel urbain, précisément la deuxième tranche, l'ensemble comprenant, après la création des aires de jeu en 2016, l'aménagement et mise en valeur patrimoniale du parc en 2018-2019.
Pour mémoire, lors de la présentation du projet en séance du conseil municipal, le 4 février 2016, le maire avait précisé que «le budget de ce parc est établi à 1.122.000 € (en incluant le coût d'acquisition du foncier)» et donné comme orientation un budget annuel de 350.000 € ; des subventions ont «allégé» l'investissement communal.
Des ponts de passage des quartiers ouest de la cité vers le centre-ville, l'ouvrant aux voisins béarnais, et puis une passerelle à finalité ludique d'accès au parc en commençant par une promenade piétonne… en laissant les véhicules !

Le terrorisme frappe Barcelone au cœur : 13 morts et une centaine de blessés.

Les personnes blessées ont été rapidement secourues tandis que les passants et touristes sont choqués par la violence de l'attaque/ Photo AFP
Une camionnette lancée dans la foule des célèbres Ramblas de Barcelone a fait au moins 13 morts et quelque cent blessés hier à Barcelone. Une attaque terroriste revendiquée par Daech.
La Catalogne a été frappée au cœur. Les Ramblas, promenade emblématique de Barcelone, ont été hier le théâtre d'une attaque terroriste sanglante, qui a fait 13 morts et une centaine de blessés : effroyable.
Un choc pour la cité catalane, mais aussi pour l'Europe tout entière, qui, après Paris, Berlin, Bruxelles, Londres ou Nice, voit à nouveau le terrorisme aveugle frapper sur son territoire.
Il était environ 17 heures, hier, lorsqu'une camionnette blanche s'avance du côté de la Place de Catalogne, cœur battant de Barcelone d'où l'on déboule sur ces fameuses ramblas ombragées, où déferlent chaque jour des milliers de promeneurs, Barcelonais ou visiteurs du monde entier. Il y a énormément de monde, ce jeudi soir, la chaleur est étouffante, plus de 32° et la vie espagnole est en train de sortir de sa torpeur «a la tarde». Soudain, ce véhicule fonce dans la foule et percute des dizaines de promeneurs. «J'ai vu plusieurs personnes voler» témoignera un chauffeur de taxi. La camionnette poursuit ainsi sa course mortelle sur environ 600 mètres.

«Tout le monde s'est mis à courir»

C'est la panique, sur les ramblas : «Tout le monde s'est mis à courir» raconte un témoin français. Aussitôt, dans ce pays rompu aux attaques terroristes du temps de l'ETA, les services de police et de secours interviennent sur les lieux et bouclent le quartier.
Les ambulances viennent au secours des blessés, tandis que les enquêteurs tentent de comprendre ce qui a pu se passer.
Un témoin dit avoir vu dans la camionnette «un homme très jeune, d'une vingtaine d'années, au visage mince». Il a fuit sans mot dire et était toujours recherché par la police la nuit dernière.
En quelques minutes, le centre grouillant de Barcelone s'est transformé en une sorte de désert, spectacle stupéfiant dans ce quartier bouillonnant 24 heures sur 24. «Priorité : aider les blessés à Las Ramblas et faciliter le travail des forces de sécurité», tweete alors le président du gouvernement d'Espagne Mariano Rajoy.

Daech revendique l'attaque

Très vite, les autorités assurent qu'il s'agit d'une attaque terroriste. Confirmation quelques heures plus tard, lorsque l'Etat islamique revendique l'attentat.
Dans le courant de la soirée, deux suspects sont interpellés. L'un est un Espagnol né à Melilla, enclave espagnole sur le sol marocain et l'autre est un Marocain.
Le suspect espagnol a été arrêté à Alcanar, dans l'extrême sud de la Catalogne, où la nuit précédente une explosion dans un logement a fait un mort. Les enquêteurs relient cette explosion à l'attentat de Barcelone. «Nous soupçonnons qu'ils (les occupants) préparaient un engin explosif».
Hier soir, Barcelone restait figée de terreur et de surprise. Et comptait ses victimes, tandis que les messages de soutien affluent du monde entier.

Bientôt la rentrée pour le club Regain.

Exercices de piste rythmés !

Pause estivale pour le club Regain avant une rentrée active. Et d'abord, une itinérance de découverte du Lubéron pour démarrer septembre, précisément du 4 au 9. Quelques places sont disponibles pour les retardataires, renseignements au 05.62.96.25.58.
Les personnes intéressées par les activités du club (marche, gymnastique, chant, hobbies, lotos, jeux de société, danse, sorties, séjours…), activités régulières et programmations festives à dates, pourront rendre visite aux dirigeants autour du président Pierre Battaglin lors du Forum des associations programmé par la municipalité le samedi 9 septembre, dans le cadre de l'ensemble sportif Antoine-Ménoni.
Le premier rendez-vous convivial de la rentrée pour les adhérents aura lieu le mercredi 20 septembre pour la journée grillades et repas dansant.

Assistanat ?

17 août 2017

Aéroport Tarbes Lourdes Pyrénées : record de croissance en juillet.

Les lignes Ryanair affichent un taux de remplissage de 90%. / Photo Andy Barréjot

L’aéroport Tarbes Lourdes Pyrénées, géré par Edeis, confirme sur le mois de juillet 2017 une croissance record de trafic avec 26,3% de passagers commerciaux supplémentaires. En cumulé depuis le début de l’année 2017, l’aéroport comptabilise 252 582 passagers à fin juillet 2017, soit une progression significative de 17,2% par rapport à l’année passée.

Liaison vers Paris: +37% depuis janvier

Une nouvelle fois, la hausse est particulièrement soutenue sur la ligne Paris-Orly opérée par HOP! Air France : le trafic enregistre une hausse de 30% sur ce mois de juillet et de 37% depuis le début de l’année. La fréquentation de la ligne en cette saison estivale bénéficie de la hausse des touristes étrangers et d’une clientèle « loisirs » ou familiale venant séjourner sur le territoire haut-pyrénéen.

Rome: 2 opérateurs et le même succès

Les liaisons régulières opérées par Ryanair représentent désormais près de 25% du trafic total de l’aéroport avec un coefficient de remplissage de plus de 90% sur chacune des lignes (Londres +37 % en juillet, Milan Bergame + 5 %, Cracovie et Rome Ciampino).
La desserte de Rome Fiumicino opérée par la compagnie Albastar affiche une progression de 15% par rapport à juillet dernier et de plus de 17 % depuis le début de la saison. La performance des deux opérateurs aériens sur la même destination de Rome démontre que l’Italie demeure un marché majeur pour le territoire. La nouvelle desserte saisonnière de Naples opérée par Mistral Air à raison de deux vols hebdomadaires confirme l’attractivité et le rôle majeur de l’Aéroport Tarbes Lourdes Pyrénées pour le développement touristique.

"Des prix intéressants"

Bertrand Bilger, directeur général de l’aéroport, se réjouit de ces résultats : « Il est avéré que le renforcement et la diversification de notre offre aérienne relancent, grâce à des prix plus compétitifs, la fréquentation touristique de la Cité Mariale et plus globalement, des Hautes-Pyrénées. L’excellent démarrage des nouvelles lignes et le développement des lignes historiques sont vraiment des éléments encourageants pour l’avenir de l’aéroport.»
Bernard Plano, président du Syndicat Mixte Pyrenia, ajoute : « Nous nous réjouissons de ces bons résultats de notre aéroport, témoignages de la pertinence des stratégies développées, notamment dans le cadre du programme stratégique Lourdes Carrefour Mondial des Pèlerinages. Le remplissage des lignes est également soutenu par une clientèle locale de plus en plus séduite par les destinations de week-ends ou de courts-séjours en Europe à des prix très intéressants.»