30 septembre 2017

Yvette Condoure a fêté ses 105 ans

Entourée et choyée./  Photo J. P.

Doyenne des résidents à la maison de retraite du centre hospitalier de Bigorre, Marie-Rose, Yvette, Anita Condoure, née Pédarribes, à Escaunets, dans la Maison Clabétou, le 7 septembre 1912, a fêté aux Acacias un bel anniversaire, entourée de parents, amis, auxquels ont été associés les personnels ; avec Jacques, Alain, Élie, ses fils, notamment ; Marie Jouanna et Paul Lagrave, ses neveux. 
Paul Lagrave, au demeurant maire d'Escaunets, qui aura l'occasion de s'enorgueillir du microclimat du village des Enclaves, berceau de 4 concitoyennes qui ont soufflé plus de 100 bougies. Ainsi Zoé Roy (103 ans) ; Isabelle Braguis, née Loste (101 ans) ; Angèle Loustalet, née Conte (101 ans) ; Paquette Henriette, épouse Galibert, décédée en 2014, à l'âge de 107 ans. Souhaitant donc à l'héroïne du jour de nombreux autres anniversaires, il rappelait que Marie-Rose avait été élève à l'école publique d'Escaunets, s'était mariée à Jean-Marie Condoure à la mairie de ce même village, en juin 1947, avant de devenir vicquoise où elle a exercé dans le secteur de l'aide à la personne jusqu'à sa retraite. 
Et c'est toujours dans sa maison de Vic qu'elle a vécue, jardinant deçà delà, chapeautée (accessoire qu'elle aime à porter encore), avant que, centenaire, elle ne rejoigne l'institution. Des fleurs, du gâteau et des bulles partagées en espérant d'autres anniversaires pour Marie-Rose.

Le groupe Fretswing joue samedi, à l'Octav./ Photo J. P.

Le groupe Fretswing joue samedi, à l'Octav./ Photo J. P.
Le groupe Fretswing joue samedi, à l'Octav./ Photo J. P.


Nouvelle étape vicquoise, ce vendredi 29 septembre, à 18 heures, à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran, quai Rossignol. Anne Lasserre-Lavergne, femme d'écriture et de paroles, échangera avec des lecteurs qui l'ont suivie vers les sommets à travers des ouvrages consacrés aux Pyrénées, autant que dans les parcours de vie d'hommes et femmes dans des pages plus intimes de romans et nouvelles. La librairie La Litote présentera à la vente les ouvrages publiés et l'auteur ajoutera des dédicaces. Entrée libre. Renseignements au 05.62.43.05.25.
Une soirée anniversaire musicale, celle des 10 ans de Fretswing, ce samedi 30 septembre, en concert, salle de l'Octav. Concert et enregistrement de l'album live rythmant des pages musicales d'un groupe qui a su convaincre un large public que, des Pink Floyd aux Rolling Stones, en passant par Rita Mitsouko, voire le métal punk d'Iron Maiden et Nirvana, toutes les partitions mènent au swing… mâtiné de manouche !
Billetterie à l'Octav, centre multimédia. Place : 10 €.

Quand les humains ont-ils appris à calculer?

10 durs à cuire.

29 septembre 2017

Les Victambules, samedi, à Rabastens

Vestiaire de… «Remplaçants ?»./ Photo D. R.

Dernière étape du périple des Victambules et du spectacle des 10 ans depuis la création de l'atelier théâtre ce samedi 30 septembre, à 21 heures, à Rabastens, à l'invitation de la commission culture autour de sa présidente Claudine Argacha, maire adjoint. 
Sur la scène du Petit Théâtre, ils donneront «Les Remplaçants», pièce dans la pièce où se croisent grands d'Espagne, parrain de famille mafieuse, femmes aux caractères intemporels ; couleurs, accents d'ici et d'ailleurs, tirades cornéliennes, détournements littéraires et historiques, toujours du plaisir à partager, entre Victambules et spectateurs. Entre en libre participation.

3e Automne à la ferme.

La 3e édition d'Automne à la ferme commence le 30 septembre, jusqu'à la mi-octobre./ Photo J. P.

Des «Portes ouvertes» et des animations pour un automne fermier, c'est l'invitation d'agriculteurs du réseau Bienvenue à la ferme. Invitation à partager plus que leurs productions, invitation à des rencontres savoureuses et «redécouvrir le bon goût et les plaisirs simples de la vie à la ferme». C'est à la ferme La Canderette que Nicolas Verdoux a accueilli Barbara Béjottes, conseillère animatrice, pour la présentation de cette 3e édition aux étapes qui jalonnent septembre et octobre.
Samedi 30 septembre : De 9 heures à 19 heures, ferme de l'Enclave à Gardères, 6, chemin de Mazères. Cathy Destouet et Francis Curbet proposent le marché sur site, la visite de la ferme et de l'élevage, la charcuterie, de 9 heures à 13 heures, puis après le repas (repas fermier à réserver), jusqu'à 18 heures. Cathy, tél. 06.89.91.25.16 ; mail : laferme.delenclave@orange.fr
Dimanche 8 octobre : De 14 heures à 18 heures, ferme La Canderette, quartier Lapeyre à Vic, Nicolas invite à une visite de la ferme (production de poulets, pintades, poulardes, chapons) ; dégustation des conserves de poulet (en gelée, confit, terrine, gésiers confits) ; présentation du nouveau point de vente à la ferme et un petit marché de producteurs locaux. Tél. 06.86.38.30.71, 05.62.31.67.91 ; mail : verdoux.nicolas@wanadoo.fr
Samedi 14 et samedi 28 : De 16 heures à 19 heures, Marie Duffo ouvre les portes de La chèvre qui rit (fromages de chèvre bio), lieu dit «La Baradée», 32320 Saint-Christaud. Au programme : visite du fenil, de la chèvrerie et du quai de traite, suivie d'une balade dans les bois à la rencontre des chèvres, avant le goûter avec les produits de la ferme (2,50 € par personne, au choix, goûter salé ou sucré). Un concours de photos prises pendant la visite est proposé. Tél. 05.62.05.33.08 ; mail : lachevrequirit@gmail.com
Dimanche 15 : De 14 heures à 18 heures, bienvenue au GAEC Val d'Azun, 125, quartier Brouca, 65400 Arrens-Marsous.
Dominique et Pascal Gainza proposent la visite de la ferme, de la bergerie, la rencontre avec les troupeaux, la démonstration de tonte des brebis avec parage des ongles, travail des chiens de troupeau et traite, à 17 heures ; dégustation de fromages. Dominique, tél. 06.84.11.02.50 ; mail : gaecvaldazun@gmail.com
Toutes les informations sur les pages internet : www.automne-fermier.com, www.bienvenue-a-la-ferme.com/hautes-pyrenees.

Opération «Portes ouvertes» pour TP Pyrénées

Motivée, l'équipe s'est installée au cours de l'été./ Photo J. P.

Sur le site de La Herray, zone d'activités industrielles et de services et pôle artisanal, en façade de la pénétrante nord de Vic, une entreprise, TP Pyrénées, a pris ses quartiers au cours de l'été. Une enseigne pour un parc d'engins, pelles mécaniques de plusieurs tonnes, compacteurs, nacelles ; équipements à destination d'entrepreneurs du secteur bâtiments et travaux publics, (et aussi des particuliers) à la vente et à la location. 
La société familiale est dirigée par Régis Dacuncao, épaulé par sa sœur Fabienne. Une société de proximité à double activité : commerciale, d'une part ; service avec l'atelier de réparation où œuvre le mécanicien Dominique, d'autre part. «Portes ouvertes», vendredi 29 septembre, de 9 heures à 18 heures, pour découvrir les installations, le parc du matériel et rencontrer l'équipe Régis, Fabienne et Dominique. TP Pyrénées, tél. 05.62.36.98.75 ; mail : tppyrenees@orange.fr

Olivier

L’image contient peut-être : plein air et nature

Zézako, les fractales?

28 septembre 2017

Visite académique à Pierre-Mendès-France

Services d'État et élus de la République ont visité la cité scolaire de Vic-en-Bigorre./ Photo J. P.

Une cité scolaire comme celle de Vic, avec trois établissements — collège, lycée général et lycée professionnel — s'inscrit dans un schéma d'enseignement public à plusieurs niveaux de compétences, sous égide de l'Éducation nationale. Compétences représentées dans la délégation en visite à la cité scolaire Pierre-Mendès-France accueillie par l'équipe de direction autour du proviseur Pascal Touzanne.
Avec Hélène Bernard, rectrice de l'académie de Toulouse ; Thierry Aumage, directeur académique des services de l'Éducation nationale des Hautes-Pyrénées (Dasen), et leurs collaborateurs ; les élus locaux qui, dans les compétences de leurs collectivités territoriales, ont en charge bâtiments, transports scolaires, formations et apprentissages… à ce titre, Michel Pélieu, président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées ; les deux conseillers départementaux du territoire vicquois, Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan ; Pascale Péraldi, conseillère régionale.
Le fil rouge du programme des visiteurs : l'accompagnement des élèves par les parcours personnalisés (projets, méthodes, dispositifs éducatifs), les équipes pédagogiques et éducatives proposant des approches diversifiées.
L'occasion pour la rectrice de souligner «l'opportunité au sein d'une cité scolaire de cet enjeu fort de sécurisation des parcours», même si l'ensemble des élèves ne s'inscrit pas dans un parcours linéaire collège-lycée-lycée professionnel à Pierre-Mendès-France.

Pôles et partenariats

Étapes de la délégation dans l'espace logistique avec présentation, notamment, du CAP et démonstration d'un élève (James, 17 ans) à la conduite d'un chariot de manutention.
Ensuite, rencontre avec les élèves et leurs enseignants pour les formations Métiers de l'électricité et de ses environnements connectés (Melec) et Systèmes numériques (SN), la seconde de découverte et le partenariat avec la marine nationale, en présence du major Zaccuri et du premier maître Moyat, du Centre d'information et recrutement des forces armées (Cirfa) de Pau. «Une option très séduisante et en même temps très exigeante dans un partenariat tout à fait remarquable, bien ciblé», sera le commentaire de la rectrice. Hélène Bernard échangera avec les élèves de Midi-Pyrénées et un de Normandie.
Autre étape avec la présentation du partenariat lycée et IUT de Tarbes en direction d'élèves de 1re dans le cadre des Travaux personnels encadrés (TPE), également au laboratoire de prothèse dentaire ; rencontre avec les partenaires du 1er RHP de Tarbes, chef d'escadron Stéphane, représentant le colonel Rondet, chef de corps du 1er RHP, et le capitaine Frédéric, dans le cadre d'un projet mené depuis l'année scolaire précédente. Opportunité «de transmission de valeurs citoyennes, de projets qui ont du sens».
À chaque étape, un projet. Nous y reviendrons.

Bientôt un hyper-belvédère au sommet du Pic du Midi.

Sensations garanties au-dessus du vide. / Photos Pic du Midi

L'hyper-belvédère sera suspendu à 1000 m au-dessus du vide.

L'hyper-belvédère sera suspendu à 1000 m au-dessus du vide.

L'hyper-belvédère sera suspendu à 1000 m au-dessus du vide.

L'hyper-belvédère sera suspendu à 1000 m au-dessus du vide.

Dans quelques semaines, vous pourrez marcher au-dessus du vide à 2 877 m d’altitude au sommet du Pic du Midi, dans les Hautes-Pyrénées.
Après le planétarium de 45 places mis en service il y a un an, c’est un hyper-belvédère que la société lannemezanais Mecamont est en train de construire sur la façade Nord-est du pic. Une passerelle métallique ajourée, conclue par une plateforme vitrée au-dessus du vide, qui permettra de s’avancer sur une douzaine de mètres en plein air, à partir de la terrasse nord-est dont elle surplombera le couloir bien connu des freeriders et d’une hauteur de 1 000 m.
La passerelle sera accessible aux personnes à mobilité réduite. Un projet qui s’inscrit dans un chantier plus large de modernisation et de réaménagement du Pic du Midi qui comprend l’hyper-belvédère, un nouveau restaurant ainsi qu’un bâtiment pour l’accueil et la boutique. Le tout pour un montant de 2 millions d’euros.

"Un point de vue inédit sur le Pic"

"Le but, c’est de créer quelque chose qu’on ne trouve pas ailleurs, hormis peut-être à l’Aiguille du Midi dans les Alpes, détaille Daniel Soucaze, le directeur du Pic du Midi. Il s’agira d’avancer sur ce couloir nord-est, au-dessus du vide, d’apprécier le panorama tout autour mais aussi de contempler le Pic du Midi et ses coupoles avec un point de vue inédit et une montée d’adrénaline inévitable. C’est un nouvel ouvrage qui va faire parler de nous mais cette nouveauté s’intègre dans le cheminement que nous souhaitons proposer au public, avec un accompagnement à la visite basé sur l’utilisation de tablettes et le recours à la réalité augmentée. L’hyper-belvédère fait partie de cette histoire qu’on veut raconter, dans ce cadre unique."
Les travaux qui débutent doivent se terminer en décembre, à l’issue de la période de fermeture pour maintenance du Pic du Midi, prévue du 6 novembre au 2 décembre.

Vague immobile

Vagues, océan, paysage marin, tempête

En Russie...

27 septembre 2017

Collectif Touche pas à ma Poste : lettre ouverte.



Le Collectif Touche pas à ma Poste d'Andrest, Aurensan et Sarniguet communique la lettre ouverte qu'il a adressée à Mme Dalbin, directrice ressources et appuis aux transformations de La Poste.
«Madame Dalbin,
Nous avons bien reçu votre réponse à notre demande de rencontre. Nous attendons que vous nous fixiez une date.Votre message comporte quelques éléments qui demandent des éclaircissements, c'est le moins qu'on puisse dire.
Tout d'abord, vous serez accompagnée de F. Thomas ; ce dernier, auprès duquel nous avions sollicité un rendez-vous, en vain, nous a appris que «l'organisation et le fonctionnement des bureaux n'entrent pas dans son domaine de compétences», alors qu'il a mené des négociations avec la municipalité d'Andrest…
Nous avons tout juste été entendus lors de la deuxième réunion de la commission départementale, alors qu'au cours de la première réunion, les élus nous avaient affirmé qu'il n'y avait pas de problème pour nous recevoir. Que s'est-il passé entre-temps ?
La commission départementale vous a proposé de reprendre le dialogue avec la municipalité. Plusieurs élus ont même indiqué que ramener les heures d'ouverture à 24 heures, comme l'acceptait elle-même la municipalité, était raisonnable. C'est aussi notre avis.
La Poste n'a tenu aucun compte de ces avis et a maintenu les 18 d'heures d'ouverture (les trois heures sur rendez-vous, le mercredi matin, ne constituent pas une solution sérieuse et durable). Nous trouvons regrettable que La Poste ne respecte pas l'avis des élus de notre département. Regrettable, d'autant plus que l'État a contribué à son financement pour 1 milliard ces trois dernières années. L'État est donc un actionnaire majoritaire.
Dans votre lettre, vous parlez des «clients», et non des usagers de La Poste. Tout est là dans la phrase suivante : «La transformation profonde des habitudes de consommation de nos clients». L'aveu est de taille : votre souci semble ne pas répondre aux besoins des usagers ; par contre, vous voulez les formater, les plier aux seuls besoins de rentabilité. Nous notons, tout de même, que tout va bien pour La Poste qui a publié les premiers résultats au premier semestre 2017 qui font état d'un chiffre d'affaires en progression, à hauteur de 11,9 milliards (47 % le courrier, 27 % les colis, 26 % activité bancaire). Le tout sur fond de recours à la sous-traitance renforcée.
Vous avancez aussi le respect du nouveau contrat tripartite sur la présence postale. Or, dans les faits, La Poste ne respecte en rien la loi du 9 février 2010 qui a confirmé les quatre missions de service public confiées au groupe Poste : le service universel postal, le transport et la distribution de la presse, l'accessibilité bancaire, la contribution à l'aménagement du territoire. Il est même affirmé que «sera recherchée une adéquation des horaires aux attentes des clientèles». Ces missions ne nous semblent pas traduites concrètement.
Andrest est un village en plein développement. La poste est située au centre du village, dans un espace où cohabitent un bureau de presse, une pharmacie, une épicerie, des infirmières, un kiné, un ostéopathe, une médiathèque ; à 50 m, une boulangerie, un café, une salle des fêtes. Un groupe médical est juste à 500 m. La poste est utilisée au moins par huit villages. Les capacités de développement sont évidentes. Nous affirmons qu'elles ne sont pas exploitées.
Il est temps, Mme Dalbin, de reprendre sérieusement les négociations ; d'autant plus que M. le maire n'a pas engagé sa signature et celle du conseil municipal pour les 18 heures, comme il nous l'a confirmé ; d'ailleurs, les maires d'Aurensan et de Sarniguet, villages desservis par la même poste, n'ont pas été convoqués.
Cette lettre, nous la faisons parvenir à la presse, à Mme la députée que nous allons rencontrer, au président de la communauté de communes Madiran-Adour, aux élus de la commission départementale, à MM. les maires, bien entendu, et aux usagers.
Croyez, Mme Dalbin, à tout l'attachement que nous portons à notre poste».

Échiquier vicquois : rentrées plurielles

Sur tapis vert !./  Photo J. P.

Après une participation avec démonstrations et initiation dans le cadre du forum des associations (avec le coup de projecteur sur l'entraîneur Jérôme Langlois, ainsi que Corentin Gandon, Téa Gerde, Adil Dahmani, Gaël Outtier pour leurs parcours lors des compétitions de l'échelon départemental jusqu'aux championnats de France jeunes), rentrée sur tous les fronts pour l'Échiquier vicquois que préside Nathalie Mosset.
École d'échecs et club. Pour plus d'informations sur les cours, jours et horaires, mail : echiquier.vicquois65@sfr.fr
Le club ouvre ses portes chaque vendredi, à 17h30, sans cours, «juste pour le plaisir de jouer ensemble».

1° Vol réussi


Ecume

Le croissant d'argent : Photo

D'un fil.

26 septembre 2017

Ensemble avec Thomas pour les Jeux Paralympiques

Biathlète, Thomas est sur le chemin des Jeux Paralympiques. L'un de ses défis est le financement de sa saison, estimée à 21.000€./ Photo J. P.

Le samedi 30 septembre, à partir de 9 heures et jusqu'au soir, journée de solidarité sportive, culturelle et festive organisée en synergie associative, commerçants, avec le soutien logistique des collectivités territoriales, par le Lions-Club de Maubourguet et la fondation Frédéric-Gaillanne Mira Europe. 
L'objectif ? Collecter des fonds pour que Thomas participe à la Coupe du Monde de biathlon au Canada et en Allemagne, puis à un stage en Norvège de préparation aux sélections pour les Jeux Paralympiques 2018 à Pyeongchang (Corée du Sud), sachant que le coût de sa saison est évalué à 21.000€ : dédommagement des guides, 15.000€; cotisation équipe de France athlète plus guide, 4.000€; équipement skis et chaussures, 2.000€. Pour mémoire, le palmarès du jeune sportif de 18 ans qui a perdu la vue à l'âge de 8 ans : 2014-2015, champion de France juniors de biathlon et ski de fond ; 2016, 2e au championnat de France seniors de biathlon et ski de fond ; 2017, champion de France seniors biathlon, sélectionné en équipe de France pour la Coupe du Monde seniors en Ukraine.
 Aux dispositions physiques et morales de Thomas et ses résultats, manque aujourd'hui le «carburant» pour continuer le parcours, la part financière que l'institution sportive ne prend pas en charge, sachant que le fruit de la mobilisation de cette journée (et toute action qui se tiendra sous cette bannière) ira à l'association Vercors Handisport (club nordique auquel Thomas est adhérent). Le défi de l'équipe constituée pour soutenir Thomas dans son projet : «Que le territoire se mobilise pour permettre à un enfant du pays, jeune non-voyant, d'atteindre le but qu'il s'est fixé».

Démonstrations et rencontre

Thomas sera au stade Ménoni toute la journée, en particulier pour des démonstrations de tir à la carabine, et à 11 heures, entouré d'un guide et de René Castagnon, préparateur physique et mental, participera à une rencontre-débat autour du thème : «La préparation d'un athlète de haut niveau et son guidage durant les épreuves». 
Pour ce qui est des propositions d'animations ouvertes à tous, notamment concours de pétanque, tournoi de rugby à toucher, foot en salle et match féminin, minitennis ; démonstration et initiation de karaté, tennis de table, badminton, pala, tir à l'arc, balades cyclo, VTT. Deux rendez-vous conviviaux à Ménoni : à midi, grillades et à 20 heures, repas, la soirée étant clôturée par le concert de Fretswing à l'Octav. Pour toutes informations complémentaires, contacter l'office de tourisme Vic-Montaner ou au 06.75.19.92.46. Journée de solidarité, festive, conviviale.

Gym volontaire vicquoise : «C la reprise !»

Le sourire, option obligatoire !

Plus de 12 ans pour le club de Gym volontaire vicquoise, un parmi plus de 6.200 clubs affiliés à la Fédération française d'éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV), reconnue d'utilité publique depuis 1976 ! Avec pour la nouvelle saison une invitation sur les flyers, «C la reprise, venez bouger», et avec une nouvelle animatrice diplômée, Myriam. Nouvelle saison, nouvelle animatrice et même lieu de pratique, le nouveau gymnase court couvert du site Antoine-Ménoni ; mêmes jours et créneaux horaires, lundi et jeudi, à 18 h 45.
Reconduction des programmes : cardio step, gym, renforcement musculaire (avec ballon, lest, élastiques), stretching, zumba, Pilates, en musique, bien entendu, l'option bonne humeur en sus. Pour les nouveaux venus indécis, deux séances d'essai gratuites.
Pour plus de renseignements et inscriptions, contacter Sylvie, au 06.85.10.77.42 ; Annie, au 06.43.04.48.21, ou Françoise, au 06.89.66.44.01.

Vision...

Flight. Photo, Ocean, Darkness/Obscurité, Movement/mouvement, Sadness/Tristesse, Sepia.

Papillons...

25 septembre 2017

Vic rentre dans le VALS



Soulan va fixer le défenseur gersois./ Photo P. P.
Soulan va fixer le défenseur gersois./ Photo P. P.
VALS aura tenu vingt-cinq minutes grâce à la botte de Vidou, le temps que les locaux fassent quelques réglages.
Soulan va inscrire le premier essai en, se jouant de la défense adverse ; un groupé pénétrant victorieux permet à Vic de passer en tête. Une fixation de Soulan décale Vialade qui va à dame avant la mi-temps.
Après la pause, les locaux poursuivent leur chevauchée, bien aidés par un adversaire qui rend trop de ballons et par le bon jeu au pied de Brouillot. Soulan, très en jambes, et Kalu, sur contre, aggravent la marque.
Un succès bonifié qui sera conclu par deux réalisations de Larose et de Brouillot sur une remontée de ballon de Carpy. Vic a retrouvé le terrain et le chemin de la victoire devant un public assez nombreux. Encourageant !

USV XV 46-VALS 9

M-T : 22-9. Arbitre : M. Coelho (A.-B.).
Pour Vic 7 E Soulan (26, 43), F. Péré (32), Vialade (40), Kalu (50), Larose (73), Brouillot (75) ; 1 P (38), 4 T (36, 32, 43, 73) Vialade.
Pour VALS : 3 P (6, 21, 29) Vidou.
USV XV Vialade ; Larose, Soulan, Imberti (cap.), Rey ; (o) Brouillot, (m) Baget ; Séris, F. Péré, G. Péré ; K. Barréjot, Teulé ; Fatta, Abadie, Dayman. Son entrés en jeu : Kalu, A. Barréjot, Baillet, Campourcy, Carpy, Borrell.
VALS XV Vidou ; Brazalotto, Gajac, Consul, Schmitt ; (o) Aguilar, (m) Seinturier ; Laffargue,
(cap.), Pesaudo, Cotin ; Descousse, Ferreira ; Gouzenne, Ortholan, Lasserre. Sont entrés en jeu : Treyt, Fezas, Sarran, El Ghaz, Haribou, Pujos.

P. P. 

Maryse Carrère (PRG) et Viviane Artigalas (PS) élues sénatrices des Hautes-Pyrénées.


Maryse Carrère a été élue sénateur au premier tour./ Photo DDM
Maryse Carrère a été élue sénateur au premier tour./ Photo DDM

Avec 460 voix (il en fallait au minimum 414), Maryse Carrère, la candidate du PRG, a été élue au premier tour de l'élection sénatoriale dans les Hautes-Pyrénées. Son suppléant n'est autre que Michel Pélieu, président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées. Il avait remplacé le sénateur François Fortassin en mai 2017, ce dernier étant décédé pendant son mandat.
Viviane Artigalas (PS), maire d'Arrens-Marsous et présidente de l'association des maires des Hautes-Pyrénées a été élue au second tour avec 437 voix, sur le siège détenu jusque là par une autre socialiste, Josette Durrieu, qui ne se représentait pas.
Derrière, Gilles Craspay (radical) obtient 172 voix, Bernard Verdier (SE) 105voix, Jacques Behague (LR) 60 voix, Jacques Comte (DLF) 1 voix.

Le club Regain s'est rendu au pays des cigales.

Les adhérents du club Regain au théâtre antique de Vaison-la-Romaine. / Photo J. P.
Les adhérents du club Regain au théâtre antique de Vaison-la-Romaine. / Photo J. P.
Un périple pour les «voyageurs impénitents» du Club Regain, depuis les Pyrénées centrales bigourdanes vers la Provence dont le Lubéron.
Du théâtre antique de Vaison-la-Romaine au palais des Papes en Avignon en passant par le mont Ventoux, des étapes et des découvertes de sites historiques, de chemins que Pagnol, Daudet et autres monuments de la littérature ont fait parcourir en lectures au son des cigales, et tout autant de dégustations de succulentes spécialités gastronomiques et du terroir.
À peine revenus d'une semaine de voyage tel «Ulysse heureux et content», des souvenirs pleins les yeux et la tête, avec le temps de la rentrée associative, de la reprise des activités régulières et ponctuelles (marche, gymnastique, chant, hobbies, lotos, jeux de société, danse, sorties, séjours…), dont la journée grillades du mercredi 20 septembre, que déjà une nouvelle expédition est prête à repartir vers de nouvelles aventures.
À l'horizon, de l'autre côté des Pyrénées cette fois, le voyage en Espagne du mois d'octobre.

Cascade de l'Oule, France (V+, 5+)

24 septembre 2017

Tennis : 140 compétiteurs se sont disputé le tournoi open.

Lauréats de l'édition.

À l'occasion de la proclamation des résultats et remise des prix, les présidents David Tessier et Jérémy Rossetti, ainsi que le juge-arbitre Sébastien Le Gall, ont pu afficher la satisfaction quant au très bon déroulement de la 27e édition du tournoi de tennis de Vic. Créé en 1990 par Jean Decap et Pierre Margaix, respectivement alors président et juge-arbitre, il est organisé sur une quinzaine, fin aôut-début septembre. L'édition 2017 a vu 140 compétiteurs entre 8 et 71 ans engagés dans un ou plusieurs des 170 matchs. 
«De magnifiques rencontres, tout particulièrement chez les hommes avec un tableau très relevé qui a vu la victoire, pour la deuxième année consécutive, de Nicolas Grammare, du Tennis-Club de La Teste (0), récent demi- finaliste du championnat de France plus de 35 ans». 
Le bémol est venu de la météo qui a privé les spectateurs vicquois des finales programmées à Tarbes, sur les courts du comité départemental (le court de tennis couvert de Ménoni accueillant le forum des associations). Au chapitre des remerciements du président David Tessier, ceux adressés aux bénévoles du club pour leur travail durant la quinzaine, l'organisation des repas et des matchs, faisant de cette compétition sportive un moment de convivialité et de partage.

Palmarès

Garçons. 8 ans : Vainqueur, Noé Panien (UAT Tennis) ; finaliste, Joseph Vayssiere (UAT Tennis). 9 ans : V, Corentin Limoges (Bagnères) ; F, Jérémie Jadelot (Stade salisien). 10 ans : V, Tristan Sabrazat (Séméac) ; F, Pierre Dubuc (Séméac). 11-12ans : V, Samuel Zambelli (Bagnères) ; F, Samuel Poulot (Bordères). 13-14 ans : V, Jules Panien (UAT Tarbes) ; F, Baptiste Zambelli (Bagnères). 15-18 ans : V, Valentin Lasserre (Séméac) ; F, Léo Griffon (Vic). Filles. 10 ans : V, Maéva Rodriguez (Séméac) ; F, Jeanne Peschel (Séméac). 13-14 ans : V, Kenza Mouret (UAT Tarbes) ; F, Kéolani Moulédous (Maubourguet). 15-16ans : V, Kenza Mouret (UAT Tarbes) ; F, Axelle Tanguy (Maubourguet).
Dames, + 35 ans : V, Fanny Griffon (Maubourguet) ; F, Nathalie Taeze. Hommes. + 35 ans : V, Frédéric Saint-Jean (Mirande) ; F, Christophe Rodriguez (Maubourguet). + 45 ans : V, Christian Carrère (UAT Tarbes) ; F, Philippe Planès (Vic). + 55 ans : V, Christian Carrère (UAT) ; F, Jean-Claude Barrague (Marciac). Tableauprincipaldames : V, Camille Dubertrand (Séméac) ; F, Laurie Nogué (Ossun). Demi-finales : Inès Dupouy (Vic) et Laury Saludas (Aureilhan). Tableauprincipal hommes : V, Nicolas Grammare (La Teste) ; F, Florent Bonzon (Lourdes). Demi-finales : Florian Ramonet (Lourdes) et Guillaume Plassot (UAT Tarbes).

Agriculture, production laitière.

la-chronique-Pierrick--450

Déjà !

« On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres » Voltaire.

1972 fut une année de grandes manifestations paysannes en Bretagne, notamment dans le Finistère et le Morbihan. La cause était les faibles prix des produits agricoles payés aux paysans, par les coopératives, qui avaient été créées afin de mieux vendre et donc d'organiser l'agriculture. Et bien déjà en 1972, les paysans ne trouvaient pas leurs comptes, alors ils firent le nécessaire pour tenter de se défendre et déjà ils se firent « rouler dans la farine ». Cette grande grève du lait a vite été étouffée, il ne fallait pas que cette légitime grogne contamine les autres régions de France.

Au travers du film « La guerre du lait », Guy Chapouillé retrace cette lutte paysanne contre cette injustice et surtout rafraîchit notre mémoire. 45 ans plus tard que reste t-il de cette action? Il faut bien admettre que les générations de paysans qui ont suivi n'ont pas su retenir les leçons, bien mal leur a pris !

Feu Alexis Gourvennec disait « l'Agriculture a vocation de fournir l'industrie », chacun comprenait que l'agriculteur était l'allié né de l'industrie alors que M. Gouvennec voulait dire que l'agriculteur sera aliéné par l'industrie, ce qui ne veut pas dire la même chose et surtout n'a pas les mêmes conséquences : le produire toujours plus était en ordre de marche ! Depuis la fin des années 70 l'Agriculture a changé de dimension, en mieux ?

Toujours est-il que les fermes d'alors n'ont rien à voir avec celles d'aujourd'hui. Force est de constater que l'agriculteur est de plus en plus dépendant de l'industriel , tant pour sa façon de produire que pour la commercialisation de ses produits : le paysan est industriel-dépendant, et le problème de sa rémunération demeure.

1984, on impose aux paysans les quotas laitiers, et le moins que l'on puisse dire est que la pilule fut dure à avaler pour certains et pourtant... La question que l'on doit se poser, encore aujourd'hui, est : Pourquoi l'Europe a décidé de mettre en place les quotas laitiers ? En 1984, l'Europe croule sous le poids des stocks de beurre et de poudre de lait, déjà la surproduction ! Ce qui a un coût exorbitant, devant l'imminence de la catastrophe deux choix sont possibles ;
1° : instauration de quotas laitiers afin de réduire la production pour assainir le marché.
2° : le laisser faire , c'est le marché qui va assainir tout cela.
L’Europe choisit l'option des quotas afin d'assurer un revenu aux paysans et, par la même occasion, de préserver un nombre certain de paysans. La voie du laisser faire aurait été désastreuse économiquement et socialement pour les paysans et l'ensemble de la société. Après ce constat , il est facile de comprendre que depuis le 1er avril 2015, date de la fin des quotas laitiers, tout ce qui se passe était prévisible, pourquoi voulez-vous que ce qui ne marchait pas avant les quotas laitiers marche après les quotas laitiers : les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

1984, donc, mise en place des quotas laitiers et finalement la catastrophe telle qu'annoncée par les libéraux ne se produit pas, bien au contraire. Les paysans ont une rémunération, restent nombreux et sur tout le territoire, les industriels, quant à eux, s'adaptent fort bien à ce système. Une économie, à l'échelle de l'Europe, se mettait en place et un équilibre certain était trouvé. C'était sans compter sur le besoin d'impérialisme des libéraux à qui il faut toujours plus. Ils ont sans cesse oeuvré contre les quotas laitiers jusqu'à faire « sauter le verrou » le 1er avril 2015.

Trois mois et demi plus tard donc, en juillet 2015, grosses manifestations en France contre les prix des produits agricoles payés aux producteurs ; on allait voir ce qu'on allait voir ! Et si rien ne bougeait, promis, juré, en septembre « ça va barder, comme jamais ! », rien ne bouge ! Septembre 2015, grande procession de tracteurs à Paris, un vrai show à l'américaine, résultat? Des broutilles. Janvier 2016, la France est quasiment prise en otage avec souvent des comportements dignes de voyous, et là, toujours rien ! Depuis l'après guerre il suffisait aux paysans de « gueuler » un bon coup et les choses rentraient dans l'ordre et bien, pas cette fois-ci : l'éradication des paysans est bien en route...

Dans les années 80 les industriels de l'agriculture expliquaient la nécessité de création de filières, en lait, en porc, en viande, en céréales etc, afin de se structurer et de peser, déjà, face à la grande distribution : « il faut retrouver de la valeur ajoutée » disaient-ils ! Soit, les paysans adhérèrent aux principes de filières, mais lorsqu'il fallut redistribuer une partie de la valeur ajoutée les industriels refusèrent au nom de la compétitivité, la nécessaire adaptation, la concurrence.... Tout ceci a été encore confirmé par M. Patrick Ramet lorsqu'il déclare « la finalité de la plus-value n'est pas d'être redistribuée ». Patrick Ramet est un ancien vice président de la Fédération Nationale Des Producteurs de Lait (FNPL), donc élu par des paysans avec pour mission, entre autre, de défendre leurs revenus... Les bras m'en tombent !

Récemment un jeune leader J.A.(Jeunes Agriculteurs) s'est répandu dans la presse pour déclarer : « il faut que les paysans reprennent le pouvoir dans les coops ! », quel aveu et quelle fumisterie. En effet pour ceux qui croyaient encore que leurs coopératives appartenaient aux paysans, ils ont compris que c'était les paysans qui appartenaient aux coopératives. Et quelle fumisterie car chacun sait bien que les paysans administrateurs sont choisis, soit parce qu'ils sont sur la ligne politique de la coopérative, soit parce qu'ils sont de parfaits moutons.

Affirmer qu'il va falloir reprendre le pouvoir dans les coopératives, même si cela va prendre du temps, est un peu facile. Le temps, justement les paysans n'en n'ont pas, tant la situation est alarmante et reprendre le pouvoir dans les coopératives est une douce chimère qui n'engage que ceux qui veulent bien y croire.

Juillet 2014, M. Vincent Le Chatelier, économiste à l' I.N.R.A. déclarait doctement à Quimper, à la chambre d'agriculture du Finistère : « Dans dix ans, en Bretagne, il faudra produire deux fois plus de lait avec deux fois moins de paysans, il faut prendre notre part du marché mondial qui s'offre à nous ! ». Cela veut clairement dire que les paysans qui resteront en place devront produire quatre fois plus de lait qu'aujourd'hui. Toujours en juillet 2014, la coopérative SODIAAL lançait son opération séduction auprès de ses adhérents pour approvisionner l'usine Synutra de Carhaix ! Afin de fournir du lait aux Chinois. Depuis quelle désillusion pour les producteurs de lait qui ont voulu croire à ce mirage. Nous allons de cessations d'activités en faillites, de faillites en suicides, c'est un véritable carnage. Pour ceux qui n'auraient pas encore compris et qui ont encore de l'espoir, Mme Gwénola Floch-Penn (économiste à la chambre d'agriculture du Finistère) s'est durant le mois de mars 2017, largement exprimée sur le marché chinois, sa conclusion est sans appel : le marché chinois, à terme, sera positif et tout cela argumenté par des courbes, des statistiques et des prévisions de consommations.... et pas un mot sur la rémunération des paysans !

Et dire que cette dame est censée défendre les intérêts des agriculteurs, à sa décharge, elle n'affiche pas non plus 350 euros de revenu mensuel ! Une fois de plus les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Nous traversons la pire crise agricole depuis l'après guerre, cette crise est terrible tant par sa dureté que par sa durée, d'ailleurs, il paraît que nous ne sommes pas en crise, nous sommes en « mutation ». Et pourtant rien ne change véritablement, les paysans continuent à réclamer de produire plus et encore plus. Rien ne change dans l'organisation de l'agriculture et rien ne change vraiment dans la façon de produire. Ce dont l'agriculture à besoin ce ne sont pas de propos aussi lisses qu'insipides mais d'actes forts, radicaux et audacieux qui redonnent d'abord de l'espoir aux paysans et qui permettent aux jeunes paysans de faire des projets pour construire leur avenir.

En 2050 nous seront 9-10 milliards d' Humains sur la planète et personne n'en parle, ou si peu. Cela aura des conséquences énormes, c'est la première fois de l'Histoire de l'Humanité que cela arrive, ce qui induit une part d'inconnue. Chacun voudra vivre, et c'est bien normal, il va nous falloir repenser l'agriculture de A à Z ! Repenser notre mode d'alimentation , notre mode d'approvisionnement alimentaire.

Récemment l'O.N.U. dans son journal sur l'environnement préconisait l'arrêt progressif de l'industrialisation de l'agriculture et nous, nous y allons à bras ouverts. Quel manque de clairvoyance de nos décideurs ! En effet l'industrialisation de l'agriculture a des conséquences terribles. Quelles soient écologiques, sociétales, économiques ou tout à la fois, elles commencent à
être bien identifiées. Et si rien ne change nous pouvons penser que cette industrialisation de l'agriculture nous mènera tout droit à la fin de notre civilisation comme d'autres civilisations ont disparu, avant la nôtre, pour les mêmes raisons. Ce qui se joue dans les semaines voir les mois qui viennent ce n'est pas tant l' avenir de l'agriculture, encore moins le sort des paysans (eux, on s'en moque éperdument et depuis fort longtemps).

Non, ce qui se joue c'est tout simplement notre capacité à nous nourrir. Il faut bien comprendre par là, notre capacité à produire notre nourriture. Pour un peuple, une nation, il n'y a rien de plus noble que la liberté, et la liberté d'un peuple passe obligatoirement par sa capacité à se nourrir.

Arrêtons de parler, maintenant agissons.

Pierrick Berthou Producteur de lait
29300 Quimperlé
berthoupi@wanadoo.fr
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Mont-Blanc cascade de glace glacier d'Argentière

23 septembre 2017

Week end chargé à Vic !


Beaucoup, c'est beaucoup, peut-être trop ? Certains diront «Vic est animé» et d'autres que la consultation harmonisation pour la programmation d'un calendrier de manifestations a manqué. Programme pléthorique ces samedi 23 et dimanche 24 septembre.
 Au programme à Vic, ce week-end, les samedi et dimanche, à partir de 10 heures, deux journées napoléoniennes dans le cadre du 203e anniversaire du passage de l'armée des Pyrénées en 1814, organisées par l'Association culturelle historique de Miélan en plusieurs sites (Maison des associations pour bivouac, expositions, simulations de combats… défilé de troupes dans les rues de la ville, cérémonie devant la stèle commémorative). 
Le samedi 23, au centre multimédia, organisé par l'équipe des femmes du Lions-Club Tarbes-Pyrénées, de 10 heures à 18 heures, 2e édition du Salon Des Mots pour un bien (30 auteurs, 16 éditeurs, des conférences, débats, ateliers), dont l'objectif est la collecte de fonds pour l'association Enfants & Santé soutenant la recherche sur les cancers des enfants et adolescents.
Toujours ce samedi 23, à la médiathèque intercommunale, nouvelle édition de Festi'scrib (journée conviviale de rencontre et d'échange autour des arts de l'écriture) organisée par l'association La Voix du scribe, de 10 heures à 19 heures.
Ce même samedi 23, la MJC de Vic propose, en matinée, une cueillette sauvage à partir de 9 h 30, avant de cuisiner et déguster les plantes cueillies au déjeuner et à partir de 14 h 30, une Gratiferia, marché 100 % gratuit. 
En ajoutant la séance de cinéma à 19 heures, à CinéVic, les deux matchs de rugby à Ménoni, à 15 heures et à 16 h 30, la journée de samedi 23 pourra être bouclée. Dimanche 24 allégé avec seulement la messe dominicale, la 2e Journée napoléonienne, une séance de cinéma, un match à Ménoni… 
Une bonne nouvelle qui ne doit rien aux organisateurs associatifs, culturels, sportifs, etc., la météo s'annonce agréable : excellent pour sillonner la cité.

Maryse Carrère «prend le pouls du terrain»

Au côté de son suppléant Michel Pélieu, la candidate PRG a défendu son expérience du terrain/ J. P.

Une assemblée de grands électeurs du nord du département, de territoires communaux, intercommunaux et cantonaux qui, certes, pour la plupart, avaient accueilli Maryse Carrère (candidate titulaire) et Michel Pélieu (suppléant) dans leur mairie ; qui, certes, comme en conviendra le candidat suppléant, ont à ce jour «assez d'éléments pour le choix de dimanche». Pour autant, une réunion comme celle-ci est importante par les échanges qu'elle génère et qui permettent aux candidats de «prendre le pouls du terrain». Une réunion avec, autour de Maryse Carrère et Michel Pélieu, deux conseillers départementaux des cantons du Val d'Adour, Christiane Autigeon et Bernard Poublan, tout deux de la majorité départementale. Avant de rejoindre une réunion autour de Viviane Artigalas, autre candidate au Sénat, Christiane Autigeon voudra rassembler les deux femmes dans son soutien, soulignant leur capacité à «savoir travailler ensemble dans l'intérêt du territoire», déjà jusqu'à aujourd'hui dans leurs responsabilités respectives, «elles se connaissent parfaitement, elles avanceront». 
Cette année 2017 exceptionnelle, sinon sans précédent avec les consultations électorales (présidentielles, législatives et sénatoriales), pourrait-elle réserver un évènement inédit avec l'élection de deux sénatrices ? Pour l'heure et jusqu'à vendredi, les candidats sont en campagne. «Une campagne riche d'enseignements qui permet de mesurer toutes les difficultés», dont celle-ci constatée : «Les grandes intercommunalités ne font pas que des gens heureux», assortie de cet avis : «Il faut que l'État calme le jeu le temps d'observation, d'évaluation de la loi NOTRe».

Complémentarité

Si Michel Pélieu a voulu expliquer son choix de suppléant : «Le mandat de président du conseil départemental est le plus conforme à l'état d'esprit qui est le mien, je suis fait pour bâtir, pour construire, pour être sur le terrain», il a souligné avec force les qualités et l'expérience de Maryse Carrère qui réunit «toutes les conditions pour être une bonne sénatrice». 
Et, de fait, celle qui se décrit elle-même comme une élue «les pieds dans les bottes, les mains dans le cambouis, forte de l'expérience du terrain», inscrite dans des engagements imprégnés des valeurs du Parti radical de gauche, témoigne à travers le programme «dix raisons de voter pour nous», de sa volonté d'agir pour le territoire, au sein de l'institution Sénat issue directement de la démocratie locale (grands électeurs) et dont une mission fondamentale est la représentation des collectivités territoriales de la République, à commencer par la commune et le département. 
À entendre les questions des élus locaux sur des sujets et dossiers directement liés à la gestion des communes, ou dans un contexte de recomposition politique (dont le rapprochement des deux partis radicaux), on comprend que ces grands électeurs attendent beaucoup de leurs représentants au Sénat ; en assurant, «Je serai une élue qui rendra des comptes», Maryse Carrère s'engage à exercer le double ancrage de proximité et de représentation à Paris et dans les Hautes-Pyrénées.

La Montjoie, un lotissement au cœur du village

Projets d'avenir à Escaunets, village des Enclaves./ Photo J. P.

Avec le projet de lotissement «La Montjoie», au cœur du village, l'équipe municipale, autour de Paul Lagrave, concrétise une double ambition dans la durée : le développement du territoire en accueillant de nouveaux habitants et le maintien d'un effectif scolaire.
Lors d'une réunion de chantier, Paul Lagrave, accompagné de deux de ses adjoints, Magali Charron et Jean-Pierre Guilhourre, a fait un historique du projet ainsi qu'une visite du site, en présence des représentants des professionnels qui ont contribué à la réalisation.
Ainsi, le projet a été piloté par la société d'aménagement, la Semilub de Serres-Castets, les entreprises de réalisation étant Bayol et Accini pour le génie civil, le SDE des Hautes-Pyrénées pour l'électricité.

Un centre bourg

Avec l'acquisition d'une parcelle de 14.000 m2, la commune s'inscrit dans l'aménagement d'un centre bourg avec une place (à deux pas de la mairie et de l'église, en l'occurrence) permettant la viabilisation d'un lotissement et la constitution d'une réserve d'eau pour la défense incendie.
à l'acquisition, 6 lots de terrain à bâtir d'une surface allant de 1.500 à 1.700 m2 au prix de 23 €/m2. à noter, dans les travaux : la mise en place d'un transformateur permettant l'alimentation de tout le quartier, l'enfouissement de toutes les lignes électriques, téléphoniques, ainsi qu'une ligne moyenne tension de 20.000V. En ce qui concerne les travaux d'aménagement de la place, Paul Lagrave précise qu'ils comportent la réalisation d'un parking de stationnement, d'un carrefour giratoire entre les D247 et 347, une voie communale et la création d'un chemin piétonnier desservant les bâtiments communaux tout proches.
Les personnes intéressées peuvent contacter la mairie, au 05.59.81.96.49, aux jours d'ouverture, les mardis et jeudis, de 9 heures à 13 heures, ou le maire, au 06.81.72.07.29.

Sécurité.

22 septembre 2017

Lions-Club Tarbes-Pyrénées : récidive littéraire généreuse

Engagements associatifs d'intérêt général./ Photo J. P.

«Des mots pour un bien», la 2e édition de ce Salon du livre créé par l'équipe des femmes du Lions-Club Tarbes-Pyrénées se tiendra le samedi 23 septembre, à Vic-en-Bigorre, en conformité avec l'essence même de cette association : servir et s'engager à mener des actions d'intérêt général dans un esprit d'humanisme, solidarité, générosité. L'objectif de cette 2e édition, comme la première, étant de collecter des fonds pour l'association Enfants & Santé soutenant la recherche pour lutter contre les cancers des enfants et adolescents. Marie-Clémence Duguet et Fabienne Sicard étant les coordinatrices de ce rendez-vous place du Corps-Franc-Pommiès, la salle de l'Octav au centre multimédia et des chapiteaux accueillant stands et ateliers.

Des auteurs d'ici et d'ailleurs

Pas moins de 18 éditeurs et 35 auteurs (dont beaucoup de nouveaux) participeront, et avec les rencontres auteurs-lecteurs sont proposées des conférences, des projections-débats, des ateliers pliage et calligraphie ; un mur d'expression libre, et à la manière de Flaubert, un «Gueuloir», espace comme une tribune ouverte pour faire partager des écrits !
Des auteurs, d'ici et d'ailleurs (Chine, Afrique du Sud…), ouvrages de poésie, humour, cuisine, bandes dessinées, histoire, policier, livres jeunesse, bibliothèque sonore… La nouveauté sera la remise du prix du Salon, prix littéraire Francis-Jammes sous l'égide de Nicolas Newman, président de l'association Francis-James d'Orthez.
Toute la journée, de 10 heures à 18 heures, entrée libre ; animations permanentes, restauration et buvette sur place. Pour plus d'informations, contact l'office de tourisme à Vic, tél. 05.62.37.63.55.

Journées napoléoniennes

Logistique en tenues XXe./ Photo J. P.

C'est chez «Lulu» et «Maxou» Broqua que la patrouille de l'Association culturelle historique de Miélan s'est réunie autour de sa présidente Martine Crésut pour les dernières mises au point des Journées napoléoniennes des samedi 23 et dimanche 24 septembre, à Vic. Avec les relais et participants locaux, Josette Labassa, Bernard Peyras, Patrick Blaise, revue de détail des documents de communication et de la manifestation (plaquette-programme, affiche, flyers, support du concours à destination des écoles…). 
La reconstitution historique pour commémorer le passage de l'armée des Pyrénées en 1814 (203e anniversaire) conduira le défilé des troupes et de la musique de Saint-Lys, du bivouac installé à la Maison des associations jusqu'à la stèle des combattants de l'armée des Pyrénées (à l'angle du chemin de La Herray et de la rue Jacques-Fourcade) en passant par la place de l'hôtel de ville pour une prise d'armes, jalonnant le parcours de simulations de batailles.
De 10 h 30 à 12 heures et de 15 h 30 à 18 heures, le samedi, à partir de 10 h 30, le dimanche, des troupes en ville !
Au bivouac, rue Barère-de-Vieuzac, repas sur réservation. Renseignements au 06.95.45.95.13.

2e édition du Salon du livre



De la salle de l'Octav à la salle de cinéma du centre multimédia, en passant par les chapiteaux sur la place du Corps-Franc-Pommiès, ce samedi 23 septembre, de 10 heures à 18 heures, rendez-vous d'auteurs, éditeurs, lecteurs, inscrits dans uns synergie généreuse et solidaire pour la 2e édition du Salon du livre organisé par le Lions-Club Tarbes-Pyrénées pour soutenir la recherche médicale, en particulier concernant les cancers des enfants (tous les bénéfices vont à l'association Enfants et Santé).
Des stands où des écrivains présenteront leurs ouvrages (poésie, roman, nouvelles, carnets de voyage…), où des éditeurs présenteront leurs catalogues, où seront proposés des ateliers de pliage et de calligraphie ; et puis des espaces pour des conférences et des projections, notamment Guy Cassagnet autour de Marguerite d'Angoulême, une érudite de la Renaissance ; Bruno Sirven, auteur de l'ouvrage «Le Génie de l'arbre non forestier», aux éditions Acte Sud, ou encore Jean-François Soulet pour «Les Pyrénées», aux éditions Cairn. 
À noter, pour cette édition, la mise en place d'un «gueuloir», espace où auteurs confirmés ou pas, à la notoriété établie ou inconnus, viendront partager leurs mots tout haut, expression libre et directe. Autre innovation, l'attribution du prix Francis-Jammes (proclamation à 17 h).
Une journée de rencontres, de partages, de générosité, dans laquelle la convivialité a sa part (restauration à midi, buvette). Pour tous renseignements complémentaires, tél. 06.07.90.57.46.

Rentrée vocale pour l'Amistat

Voix d'ici pour chants d'ici et d'ailleurs./ Photo D. R.

«Chacun à son pupitre depuis début septembre et c'était nécessaire, tant le programme est chargé pour le groupe qui s'est encore étoffé jusqu'à compter maintenant 29 choristes.» C'est ce qu'Yves Campagnari, l'animateur de la chorale Amistat, aurait pu écrire à la première page du carnet de bord nouvelle saison vocale. 
Et encore aurait-il pu ajouter : «Et le mois d'octobre s'annonce vivant avec pas moins de six sorties !». En effet, au programme de la chorale mixte intercommunale, intercantonale et même intergénérations, pas moins de 20 étapes déjà arrêtées. Parmi celles-ci, 3 animations initiées par Visites aux malades hospitalisés (VEMH), la première avec un retour à l'Ayguerote (après l'an dernier), puis à Lourdes et Vic. 
Octobre en rythmes, toujours, avec 3 concerts dont celui du 15, au Centre d'activités culturelles Albert-Camus (CAC) de Séméac pour les 30 ans de l'Adot 65 (dons d'organes), puis étape à Sarniguet avant le Gers, le 22, à Condom précisément. Viennent ensuite les grands rendez-vous festifs, généreux et solidaires tels la Sainte-Cécile, le Téléthon, les concerts de Noël des 16 et 17 décembre à Saint-Justin et Pujo. 
Un programme qui témoigne à la fois de la notoriété née de la qualité reconnue et de la disponibilité des choristes. L'animateur commentant : «Effectivement, le groupe est très motivé. La preuve en est donnée par la forte participation aux répétitions et l'engagement pour la tournée !»