29 décembre 2017

Pas de trêve pour la sécurité

Un auditoire intéressé./ Photo J. P.

La traditionnelle «trêve des confiseurs» passée dans le langage commun pour désigner la période des fêtes de fin d'année, pendant laquelle les activités privilégiées sont familiales, conviviales… trouve son origine au Moyen Âge dans le monde occidental chrétien et s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Trêve, répit pour les clubs, associations et particuliers, alors que les activités commerciales connaissent des pics, en même temps que le phénomène de tentation réveille la malveillance de certains. 
Les dispositifs et mesures de sécurité sont certes affaire de professionnels, les particuliers ayant leur part dans la prévention et les comportements, attitudes au quotidien. L'équipe municipale autour de Francis Plénacoste, et le commandant de la communauté de brigades de Vic, le lieutenant Cyril Gauthier, ont organisé une réunion publique pour débattre de ce qui touche à la sécurité et insécurité : de la lutte contre les cambriolages aux différentes arnaques dont les seniors peuvent être la cible — y compris la cybermalveillance et escroqueries par internet — jusqu'aux moyens et outils auxquels les citoyens ont accès (opération «Tranquillité Vacances» par exemple). Rencontre utile bien sûr, témoignage de la proximité d'un service d'État.


...



28 décembre 2017

Saint-Sylvestre : la 54e au Tivoli !

Pierre Cénac, 3e génération./ Photo J. P.

Deuxième année de direction de l'établissement pour Pierre Cénac, troisième génération du nom qui a façonné bien plus que la notoriété de l'hôtel-restaurant Le Tivoli. Sur la route de la capitale bigourdane et des stations des Pyrénées, quelles que soient les saisons, pour des équipes sportives se mettant «au vert» la veille de compétitions, des amateurs et connaisseurs, fidèles ou découvreurs, le savoir-faire dans l'accueil hôtelier et le service restauration sont assurés au Tivoli. Du reste, la reconnaissance de professionnels comme en cette saison 2017 la parution dans le «Gault et Millau», ou l'attestation d'excellence TripAdvisor pour le restaurant en témoignent.
En ce 31 décembre, 54e réveillon pour aborder 2018 de la meilleure manière, l'équipe du Tivoli reconduit des formules, y compris avec hébergement et petit déjeuner. Renseignements au 05.62.96.70.39.

Simoneta Vespucci




27 décembre 2017

Florie Kobis, femme sage et souriante !

Des compétences et des moyens pour les femmes./ Photo J. P.

Vicquoise en partie depuis octobre 2017 et en partie lourdaise où elle exerce depuis six ans et encore jusqu'en juin 2018, Florie Kobis est sage-femme exerçant en libéral ; à 33 ans, maman d'un petit Charlie de 8 ans, elle est au rang des plus de vingt mille sages-femmes en France, une profession qui a vu une arrivée plus sensible (pourcentage à un chiffre) des hommes depuis «l'étape médecine», précise la jeune femme.
En pratique, un cursus de cinq années, dont quatre d'école de sages-femmes rattachées à un CHU (Centre hospitalier universitaire), après avoir réussi la première année commune aux études de santé (Paces) d'où démarrent médecins, dentistes, kinés, diététiciens, etc.
Son choix est personnel sur fond d'histoire familiale pour une profession dont elle rappelle le sens de l'appellation, «sage pour connaissance, expérience, sagesse, sur les femmes».
Une profession qui a beaucoup évolué dans le temps et l'histoire, depuis les matrones accoucheuses d'autrefois jusqu'aux sages-femmes d'aujourd'hui en passant par leur exercice quasi exclusif dans les établissements hospitaliers avant le développement dans le secteur libéral des décennies 2000. Les sages-femmes reçoivent des patientes de tous âges à partir de 12 ans, leurs compétences s'inscrivant dans les limites de «la physiologie» de la femme, avec le maître mot : «l'intimité» de la femme ! Des fondamentaux, prévention, contraception, suivi gynécologique, suivi de la grossesse, accouchement et rééducation après accouchement, allaitement, aussi la prévention d'addictions, les questions autour des violences conjugales, les maladies sexuellement transmissibles… Il n'y a pas d'âge pour consulter une sage-femme. Florie Kobis consulte et accueille au 53bis, route de Tarbes (avenue du Recteur-Chalin) à Vic-en-Bigorre.

La naissance de Vénus de Sandro Boticelli




26 décembre 2017

Jeunesse, compétition et formations : le club vicquois sur tous les fronts

Journée «Jeu et matchs»./ Photo J. P.

Le Tennis-Club vicquois a toujours décliné son activité en plusieurs volets pour ses licenciés : de la pratique sportive à l'engagement dans les compétitions, en passant par l'enseignement à l'école de tennis et la formation à l'arbitrage, sans oublier des stages. L'école de tennis, placée sous la conduite de Sébastien Le Gall (diplômé d'État de tennis, salarié du club), a accueilli 82 jeunes entre 4 et 18 ans ; un enseignement, de qualité, qui porte ses fruits jusqu'à des lices à vocation internationale. Ainsi, en une décennie, après Thomas Dumestre en 2007, Luc Roussigné en 2015, Léo Griffon a été le troisième Vicquois à participer aux Petits As de Tarbes (Mondial des 13-14 ans) en 2017. Ainsi, en championnat régional 15-16 ans, une équipe garçons, composée de Luc Roussigné, Léo Griffon et Thomas Tessier, a atteint la finale en remportant des victoires sur Castres (en 8es de finale), Colomiers (quarts de finale), Stade toulousain (demi-finales) ; s'inclinant en finale contre Blagnac, champion de France en titre, excusez du peu.
Arbitrage.
Un volet qui participe à la notoriété du Tennis-Club vicquois depuis plusieurs saisons : dans le sillage de Jérémie Rossetti, un nombreux «contingent» de jeunes arbitres dont Julie Rossetti, Hugo Fontan, Luc Roussigné, Thomas Tessier, Maéva Mounicou, Clément Charron, officie sur des compétitions régionales, nationales et internationales (championnat régional, championnats de France, Petits As, ITF Junior international du Cap-d'Ail, de Saint-Cyprien…). Et puis, étapes de confirmation avec les journées «Jeu et matchs», comme ce mois de décembre (pour passer d'un niveau à un autre, les enfants passent un test pour valider les progrès effectués à l'entraînement).
Oui, le Tennis-Club vicquois se porte bien et se donne les moyens de la continuité, du relais, de la progression.

Giotto di Bondone




24 décembre 2017

Étape des adhérents LSR de Tarbes

Vétérans ou doyens./ Photos J. P.

Décentralisation et itinérance reconduite par le Club Loisirs Solidarité Retraités de Tarbes qui a rassemblé ses adhérents à Andrest dans la convivialité du repas dansant traditionnel en préambule des fêtes de fin d'année qui, elles, privilégient les rassemblements familiaux.
L'occasion de saluer deux vétérans du club, pour les dames, Jeanne Aznar, 92 ans, venue avec son amie Janine Marquant, et pour les messieurs, Henri Caujolle, jeunot de 88 ans !

Le territoire du Madiranais veut faire son cinéma

Réalisateur, producteur et acteurs du projet./ Photo J. N.

La présentation du projet et du fonds de dotation Cultures en Madiran avait lieu au centre culturel, le 12 décembre, en présence de la réalisatrice Alexandra Grau de Sola, de Dominique Crèvecoeur pour Film(s) and co (production), des membres fondateurs du fonds de dotation, de la réalisatrice, ainsi que Jean-Marie Sarazy, vice-président de l'association Volva — association de promotion et des vignerons, partie prenante du projet.
Le fonds de dotation a pour vocation le développement d'arts visuels sur le territoire madiranais, lieu riche de
croisement et d'échanges entre 3 départements, le Gers, les Hautes-Pyrénées et les
Pyrénées-Atlantiques. Il sera détaillé par Pascal Savoret, du Clos Fardet, et par Céline Oulié, Les Mets d'âmes. Le premier projet que soutiendra le fonds de dotation cultures en Madiran est le film de long-métrage

Un tournage l'été prochain

«L'Oeil du chameau» se tournera l'été prochain sur le territoire du Madiranais. La réalisatrice du film est elle-même habitante du secteur. Le fil rouge de ce long-métrage est un beau symbole car il évoque les racines, la parabole est toute faite avec notre territoire et les personnes qui l'habitent. L'Algérie et Oran en «62» sont évoqués. C'est un regard féminin sur ce que peut être une famille pied-noir aujourd'hui.
Rayonnement et effets induits, lien culturel, valorisation économique, promotion touristique, fructification, médiatisation, sont quelques-unes des retombées attendues. Pour les entreprises, les dons peuvent être défiscalisés, dont certains à 66 %.. Quelques chiffres
Le budget du film est de 1.600.000 € avec une collecte prévisible des particuliers de 150.000€, le plan de financement est prévu et tous les particuliers, les forces vives, les associations, sont les bienvenues pour participer à ce projet d'envergure.
Pour se renseigner, un site internet sera mis en place avec une boîte mail. Culturesenmadiran@ecomazil.fr Tél. 06.89.81.52.79 www.culturesenmadiran.com
Pour les dons ils peuvent être versés à l'association Volva:www.volvavolva.com Tél.06.32.37.85.47.

Repas d'automne des aînés

Avant de passer à table./ Photo A. A .

En cette fin d'année, la municipalité de Siarrouy a organisé le repas des aînés. Tradition dans le village, qui perpétue convivialité et échange au sein de cette génération. Dans son discours d'accueil, le maire Bernard Poublan a remercié l'équipe municipale qui s'est mobilisée pour assurer le bon déroulement de cette journée. Le maire a eu une pensée pour les personnes disparues en 2017, habituées de ce repas. Il est revenu sur les actualités du village, la fête, l'école, les associations, les travaux en cours.
Les convives ont apprécié le repas qui leur a été servi par quelques conseillers et leurs conjoints et confectionné par M. Sarie, traiteur à Lourdes.
Une superbe journée passée autour des plaisirs de la table mais pas que, puisque cette année, les anciens ont pu apprécier les voix des Chanteurs de Bordères. Invités pour l'occasion, ils ont, dans une ambiance chaleureuse, proposé leurs plus belles chansons pour le plus grand plaisir de tous.

A Madiran, on vendange à la veille de Noël pour la cuvée "L'Hivernal".

Au lendemain du solstice d'hiver, le temps n'est pas forcément aux vendanges. Pourtant, ils étaient 150 ce vendredi matin à répondre à l'invitation de la cave de Crouseilles pour la récolte des cépages de Petit Manseng sur la parcelle de la famille Gieusse-Louit à Madiran.
Quelques rangées sélectionnées avec soin et préservées des aléas de la météo comme des prédations des oiseaux, jusqu'en fin d'année afin de donner naissance à une cuvée unique "L'Hivernal". Une cuvée exceptionnelle par ses arômes, et son équilibre entre sucre et acidité, qui s'écoule à très faible quantité: seulement 2.000 bouteilles de 50cl sont produites chaque année depuis un quart de siècle.
Après un casse-croûte convivial animé par les voix des Cahnteurs vignerons du Vic-Bilh, c'est la marraine de cette cuvée 2017, l'ancien capitaine de l'équipe de France de basket, la Bigourdane Céline Dumerc, qui a donné les premiers coups de sécateurs.
En quelques minutes, l'ensemble des grappes étaient récoltées et une première pressée effectuée directement à la vigne. Un nectar avec un potentiel d'alcool de 19,4 degrés, mais "qui redescendra autour des 12,5 degrés et d'un joli équilibre" promet Jean-François Giesse, le propriétaire de la parcelle.

W de Kooning



23 décembre 2017

L'USV XV se rassemble pour Noël

Promotion 2017 de Noël./ Photo J. P.

Le nouveau cru du club de rugby vicquois, l'USV XV, au-delà de la renaissance pour la continuité de l'histoire sportive locale, a renoué avec la tradition festive de Noël. Continuité et innovations de l'équipe des bénévoles autour du président Frédéric Dayman pour une étape que le Père Noël a honorée de sa visite ; festivités décentralisées à la Maison des associations de Saint-Lézer dont la grande salle, les tables conviviales et la scène étaient décorées aux couleurs «bleu et blanc».
Bien entendu, les privilégiés du jour étaient les enfants : parmi eux, 31 fils et filles de joueurs et bénévoles dont les benjamins de la promotion 2017, Louise F. et Paul B., 10 mois ; aussi 48 jeunes de la pépinière de l'école de rugby. Après la distribution solennelle de bons d'achats offerts par le club, et auxquels ont apporté leur concours des donateurs soutiens (Ducassse Sport 2000, Intermarché, Super U) qui ont amendé la somme, c'était au tour des grands ! Ils ont été quelque 200 au bel et bon buffet excellemment dressé par une brigade efficace. Oui, l'USV XV renoue avec toutes les facettes d'un club dont la cité vicquoise peut s'honorer.

Les élus écrivent au Premier ministre pour que l'Etat ne vende pas ses parts dans l'aéroport de Toulouse

L'actionnariat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac pourrait à nouveau changer./ Photo DDM archives, Xavier de Fenoyl

Le feuilleton de la vente de l’aéroport de Toulouse-Blagnac aux Chinois n’en finit pas de faire couler de l’encre. Dernier épisode en date : les principaux élus régionaux et consulaires ont écrit au Premier ministre, Edouard Philippe, pour s’opposer à la vente par l’Etat de ses parts dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui détient encore 10,01 % de capital. Ils avaient déjà manifesté leur opposition en octobre dernier.
Dans une lettre en date du 15 décembre et révélée ce vendredi, la région Occitanie, le conseil départemental de Haute-Garonne, Toulouse-Métropole et la CCI de Toulouse, les quatre actionnaires publics de la Société Aéroport Toulouse-Blagnac (SATB), expriment leurs craintes face à l’éventualité de la vente par l’Etat de ses parts en faveur de Casil Europe, actuellement propriétaire de 49,99 % du capital.

"Turbulences en matière de gouvernance"

Signée par Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, Georges Méric, président du conseil départemental de la Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole et Philippe Robardey, président de la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, la lettre souligne que « depuis deux ans, la volonté systématique du nouvel actionnaire de ponctionner les réserves de la société démontre chaque jour une logique recherchant le rendement immédiat, déconnectée du développement à long terme de l’entreprise et de l’intérêt général du territoire et de son économie ».
Ils regrettent également « les turbulences apparues ces derniers mois en matière de gouvernance, avec l’annonce du départ du président du directoire (ndlr : Jean-Michel Vernhes) et tout dernièrement de la présidente du conseil de surveillance (ndlr : Anne-Marie Idrac) ».
Les élus rappellent les propos d’Emmanuel Macron, dans une interview à La Dépêche du Midi en 2014, où le ministre de l’Economie d’alors expliquait qu’il ne s’agissait « pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’Etat restent majoritaires avec 50,01 % du capital ».
Ce jeudi 21 décembre, l’aéroport de Toulouse-Blagnac a passé la barre du 9 000 000 ème passager de l’année 2017. Un nouveau record d’affluence qui conforte la progression enregistrée tout au long de 2017, avec 1 million de passagers supplémentaires sur une seule année.

Des marionnettes singulières

Des marionnettes symboles de vie./ Photo J. N.

La représentation de «La Maman du prince», texte d'Eric Durnez, organisée par le Théâtre des 7 Chandelles, avait lieu au centre culturel le jeudi 14 décembre. Dans la salle, peu de public, mais, bien présents, les élèves du collège de Marciac.
Ella, qui ne sait pas si elle présentera son spectacle, est d'humeur morose et ne semble pas aimer les enfants. Mario et la princesse, les deux marionnettes, vont l'aider, tout comme Paqui qui l'assiste.
Un spectacle qui est un récit dans d'autres récits et quelque peu entortillé dans la vie d'Ella. En effet, Ella raconte son enfance en roulotte, sans école, les souvenirs avec son père. Les marionnettes deviennent les symboles de toute une vie parsemée de tourments, de jalousie, de joie, d'amour avec Simon et le cirque. Elle va alors vider son sac et Paqui apporte une note amusante avec sa naïveté, ses maladresses et devient le confident d'Ella. Il recevra, en cadeau final, Bobo, la marionnette, symbole de l'enfant qui porte les secrets d'Ella.
Les deux acteurs de la Cie Kiroul, Mariette Delinière et Martin Votano, bougent, traversent la piste (les enfants sont assis par terre sur des tapis), circulent de la roulotte à la petite scène de théâtre et font participer les enfants. Et au final, tout se termine bien avec le voyage en roulotte vers la mer.

«Les Folles Vendanges d'Augusta», en hommage au travail des femmes à la vigne

Une belle histoire de vendanges avec Augusta./ Photo D. R.

Le 30 décembre à 20 h 30 et le 31 décembre à 17 heures, dans l'église de Viella, les Amis du pacherenc et l'Académie médiévale et populaire de Termes-d'Armagnac présentent une pièce en hommage au travail des femmes à la vigne pendant la Première Guerre mondiale : «Les Folles Vendanges d'Augusta». Ouverte à tous, cette comédie en 5 actes a été écrite et mise en scène par Jean-Louis Le Breton.
«1914 en Gascogne. À la mort de ses parents, Augusta a hérité du domaine de Cadillon. C'est Fidel, son métayer, dont elle est amoureuse, qui dirige toute la ferme. Aveuglée par ses sentiments, Augusta ne voit pas que Fidel est un homme brutal et sans scrupule. Mais la mobilisation générale est déclarée le 2 août 1914…»
Une comédie abordant avec justesse des thèmes historiques et toujours d'actualité : la condition des femmes paysannes pendant la Grande Guerre, le travail des munitionnettes et la lutte pour obtenir le droit de vote. Une pastorale historique et romantique qui sera suivie, le 31 décembre, de la retraite aux flambeaux et de la cueillette des derniers raisins.
Un programme de la Saint-Sylvestre décliné durant 3 jours dans le village de Viella, dès le 29 décembre, rencontres autour du vin et des fromages, ateliers, expositions… sans oublier le ban des vendanges et la cueillette des grappes surmûries et le vin chaud. Contact : 05.62.69.66.79.

Allez voir notre page vidéo

Résultats de recherche d'images pour « dessin vidéo »

Delaunay



22 décembre 2017

La Sainte-Barbe présidée par Thomas Saletis

Un jeune président bien investi./  Photo D.R.

Au programme de la Sainte-Barbe au centre de secours d'Andrest, exercices de mémoire avec dépôts de gerbes, témoignages de reconnaissance avec remise de médailles et changements de grades, allocutions avec bilans et analyses. 
Le premier à la tribune, le benjamin à plus d'un titre, le nouveau président de l'Amicale des sapeurs-pompiers, Thomas Salettis, au sein de l'effectif depuis le 1er décembre 2013 ; une entrée en matière fort bien maîtrisée avec le rappel de l'association loi 1901 et les devoirs principaux : venir en aide aux sapeurs-pompiers en difficulté ou leur famille si besoin, améliorer le quotidien des pompiers au sein de la caserne, resserrer les liens entre pompiers et par le biais d'activités et manifestations, garder aussi un lien direct avec la population. 
Dire que la première zone d'appel compte dix communes (Andrest, Siarrouy, Gayan, Lagarde, Tarasteix, Talazac, Aurensan, Marsac, Villenave et Sarniguet), dire que l'effectif sous le commandement du lieutenant Fabien Cayret est de 28 femmes et hommes, indiquer que Thomas Salettis prend la relève de Patrick Gère-Lamaysouette, qui a assuré la présidence pendant quatre ans (et en ce jour de Sainte-Barbe 2017 a été récompensé de la médaille de l'union départementale échelon bronze et promu au grade de sergent-chef), c'est souligner la confiance de ses pairs. Une confiance que le lieutenant Cayret exprimera ainsi : «Bienvenue donc Thomas, à cette fonction essentielle chez nous ; ton jeune âge, ton caractère rigoureux, et aussi ton bureau (Tatou, Émilie, Guillaume, Patrick et Nicolas), nous laissent entrevoir un avenir très encourageant».

Le Tennis-Club vicquois en assemblée

Magalie Charron (secrétaire), Fabienne Lahens (secrétaire générale du comité départemental de tennis), Sébastien Le Gall (entraîneur), Sylvain Duprat (trésorier adjoint), autour de David Tessier (coprésident), Clément Menet (maire), Pierre-Henri Peschel (trésorier)./  Photo J. P.

Une première assemblée générale pour la nouvelle équipe de coprésidents, David Tessier et Jérémy Rossetti, avec dans l'exercice de démocratie associative, l'ordre du jour convenu : les différents bilans de la saison écoulée. 
En présence de Fabienne Lahens, secrétaire générale du comité départemental de tennis, et Clément Menet, maire de la cité. Au rang des bilans chiffrés, d'abord, le nombre de licenciés en augmentation, 164 (+ 8 par rapport à 2016), précisément 82 adultes et 82 jeunes entre 4 et 18 ans à l'école de tennis. Évidemment le bilan financier : si «le club se porte bien», les présidents et le trésorier, Pierre-Henri Peschel, sauront en remercier les contributeurs, depuis «les bénévoles qui s'impliquent dans l'organisation des différentes animations du club (vide-greniers, repas, compétitions…), permettant en grande partie au club, depuis de nombreuses années, d'équilibrer son budget», jusqu'aux commerçants vicquois qui soutiennent le club au travers du sponsoring, en passant par la mairie pour «les bonnes relations, le prêt de matériel lors des animations et la subvention municipale», et le comité départemental de tennis pour son soutien.
D'une part, des cours en soirée sont proposés, quel que soit le niveau, avec accompagnement des licenciés dans leur progression ; d'autre part, de nombreuses équipes adultes (jeunes aussi) sont engagées dans plusieurs championnats, le club participant ainsi aux compétitions échelons départemental et régional. À noter l'obtention du label Elle tennis pour l'activité du tennis féminin au Tennis-Club vicquois. Nous reviendrons sur l'école de tennis et l'arbitrage.

Picasso 2




21 décembre 2017

À la caserne, le Père Noël est arrivé en traîneau

Un équipage sans précédent est arrivé à la caserne./ Photo J. P.

Tradition et innovation étaient mêlées à l'occasion des festivités de Noël au centre de secours et d'incendie de Vic-en-Bigorre. Relayé et organisé par l'équipe de l'Amicale des sapeurs-pompiers, autour d'Alain Paupéré, le Noël 2017 a déroulé un programme au cours duquel les animations -séance de maquillage, structure gonflable, goûter- ont permis d'attendre l'événement central, l'arrivée du Père Noël et la distribution des cadeaux. Le traîneau et les rennes pour l'équipage de l'homme au costume rouge portant la hotte garnie ? 
Dans les contes ! Ici à Vic, le Père Noël est arrivé installé sur un deux-roues avec siège tiré par 6 chiens huskies, sous la conduite du musher Patrick Lafforgue ; un Artagnanais titré champion de France à plusieurs reprises dans la première décennie 2000. Sur la liste du vénérable et généreux Père Noël, 27 enfants jusqu'à 12 ans dont la benjamine Lina (7 mois) a été la première à poser pour la photo de famille, sur ses genoux ; des jeux et jouets auxquels l'enseigne JouéClub, de Tarbes, avait ajouté un petit sac à dos pour chacun. 
Sur la liste aussi, les conjoints des pompiers en activité qui ont reçu fleurs et, avec la participation de Nathalie, l'invitation à une escale à Rabastens à l'enseigne Croisière Beauté. Quant aux pompiers eux-mêmes -effectif féminin compris- cap sur la gourmandise, avec une corbeille des Ets Brunet de Rabastens (voir dans une prochaine édition, le 65 en images). Le Père Noël ayant fini sa distribution, place au repas partagé avec Guillaume au piano culinaire.

Crèche des Petits Loups : AG de transition

Parents, équipes professionnelles et élus du territoire./  Photo J. P.

L'exercice 2017 de la crèche associative aura été notamment marqué par l'arrivée d'une nouvelle directrice, Johanne Cornec, et par la présentation de la réflexion conduite par le conseil d'administration 2016-2017 autour de la présidente Sabrina Fuentes ; dispositions, fonctionnement, règlement, pour un projet dont l'essentiel tient en ces mots : «qualité de l'accueil et du service». 
Des jalons, moments importants, comme la rentrée — oui, à l'instar de tout établissement scolaire, on fait sa rentrée à la crèche — avec, en septembre, la réunion conviviale des nouveaux parents et utilisateurs du service plus habitués, l'équipe des professionnels ; moment important de l'assemblée générale, en novembre, sinon de rattrapage au moins de transition, l'annonce étant confirmée d'une assemblée générale sur l'exercice complet 2017 programmée le mardi 3 avril 2018. 
Et puis, reprise de la publication de «La Gazette des Petits Loups» en décembre, illustrée de photos, des rubriques d'informations, avec présentation détaillée des services de la crèche, pages pratiques et page ludique (coloriage, chant de Noël) à partager entre parents et enfants, et même une éphéméride spéciale Petits Loups avec les dates d'anniversaires.
Fermeture de la crèche du samedi 23 décembre 2017 au dimanche 7 janvier 2018 compris. Contact : 05.62.96.73.26. Mail (lespetitsloups5@orange.fr)

Apprendre à connaître les Pyrénées en s'amusant

Apprendre à connaître les Pyrénées en s'amusant

Traverser les Pyrénées à pied. Ou à parapente, à moins que vous ne préfériez le faire à vélo, d'est en ouest, ou dans l'autre sens. Le tout en apprenant tout ce qui fait la saveur de la chaîne pyrénéenne. Voilà ce que permet Traversez les Pyrénées, le jeu édité par Créations Pyrénées, dont la deuxième version est disponible depuis novembre. 
Une excellente idée de cadeau pour Noël, et surtout l'opportunité de s'amuser pendant les vacances, en famille, ou entre amis. «Pour cette deuxième version, votre voyage découverte des Pyrénées passera par les sommets au plus près de la frontière ou par le chemin de grande randonnée français», explique-t-on du côté des concepteurs du jeu. Avec au choix deux parcours ludiques sur lesquels on s'élancera, une heure durant, en répondant à des questions sur les thématiques de la faune, de la flore, des spécialités gastronomiques, du vocabulaire local, avec aussi des questions adaptées aux plus jeunes… Bref, fabriqué et conçu en France, Traversez les Pyrénées ne manquera pas de surprendre et de vous en apprendre davantage sur cet immense massif des Pyrénées.
Traversez les Pyrénées à pied et Traversez les Pyrénées à vélo ou en parapente, de 3 à 103 ans, de 2 à 6 joueurs ou plus en équipes. Prix : 34 et 35 €. Jeu disponible à la Biocoop de Tarbes, de Lannemezan et d'Odos, à la librairie La Litote à Vic-en-Bigorre, au tabac-presse Quillevere-Parinet de Luz-Saint-Sauveur, à La Belle Pyrène à Arrens-Marsous, à librairie Lis'art, 44, Grand-Rue d'Arreau, à la librairie pyrénéiste Bégué d'Argelès-Gazost.
Liste complète des distributeurs sur www.traversez-les-pyrenees-le-jeu.fr

La vidéo impressionnante du snowboarder haut-pyrénéen Xavier De Le Rue




Alors que les vacances de Noël se profilent à Saint-Lary et dans les stations pyrénéennes enneigées où les établissements font le plein pour ces deux semaines de congés hivernaux, le snowboarder aurois Xavier De Le Rue s'illustre, lui, en Suisse, sur les pentes de Verbier. 

Une vidéo impressionnante dans un couloir particulièrement pentu, fidèle aux productions du rider des Hautes-Pyrénées, qui a écrit sur sa page Facebook que cette session s'apparentait à un "orgasme": "C'est stable, ça ride dans tous les sens. Il y a un an on faisait du VTT en tee-shirt." Signe d'un hiver bien engagé et d'une promesse: "Ca va chauffer cet hiver!"

ANDY BARREJOT

Picasso 1




20 décembre 2017

N. Péré-Lafitte expose à la médiathèque

La photographe et sa garde rapprochée accueillie par Céline, de la médiathèque, et Christian, du foyer laïque, hôtes de l'exposition./ Phot o J. P.

Un appareil photo pas comme les autres, tout simplement parce que cadeau reçu de ses enfants ; des enfants, partie de cette «garde rapprochée» autour d'elle lorsque Nicole Péré-Lafitte a présenté une exposition de ses photos à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran, bibliothèque Pierre-Gamarra à Andrest. Des photos féminines et sensuelles de tubes de rouge à lèvres posés sur une… plaque de four ! 
Photos de tauromachie d'une aficionada qui l'assume et même le revendique ; photos de grappes de raisins de la vigne de sa vie familiale, avec des grains dont elle a figé la transparence dorée…», photos qui sont le fruit du regard que je porte sur la nature, les détails, sur mes passions». Et si elle est dans le cercle du club photo de Riscle, ce n'est point la technique qu'elle va y puiser : «Je photographie avec bonheur (…) avec un gros dosage d'innocence et des hasards heureux ; même s'il y a des défauts dans le résultat… peu m'importe, j'adore les défauts, c'est vivant».
Une personnalité, Nicole, et des photos qui en témoignent ! À découvrir jusqu'au 21 décembre compris à la médiathèque ; sur internet (https://www.facebook.com/Traquin-Photos).

Noël pour Les Petits Loups

Danse au programme  des plus jeunes./  Photo J. P.

Une des premières escales du Père Noël à Vic ? Salle de l'Octav, à l'invitation de l'équipe de la crèche des Petits Loups, salle de l'Octav, au centre multimédia.
Meute des Petits Loups de la crèche de la rue Françoise-Dolto, meutes de l'action itinérante des Petits Loups en balade, papas, mamans, mamies et papys, nounous, grands frères et sœurs rassemblés pour un après-midi festif, gourmand, spectaculaire et généreux.
Le festif et spectaculaire avec la Compagnie Mômes en zique qui a entraîné les Petits Loups dans «Le Monde de Lilou», un grenier rempli d'instruments de musique parfois bizarres. µLe festif et traditionnel avec l'accueil du Père Noël qui s'est assis avec les Petits Loups pour regarder le spectacle.
Le festif et convivial autour du buffet dressé pour le goûter avec pâtisseries, bonbons, fruits et boissons apportés et confectionnés par les parents, accompagnants.
L'étape photo sur les genoux du Père Noël n'a pas manqué non plus, la plupart du temps avec des yeux émerveillés, parfois aussi avec quelques larmes car ce vieux monsieur en manteau rouge et barbe blanche, c'était bien la première fois qu'on le voyait de près !
Agenda. Après l'étape goûter de Noël, la meute des Petits Loups de la crèche aura un repas de fête le mercredi 20 décembre, avant la fermeture de l'établissement, du samedi 23 décembre au dimanche 7 janvier 2018 inclus.

Vermeer 2


19 décembre 2017

Village des métiers : un révélateur de compétences

La bataille pour l'emploi, une cause commune./ Photo J. P.

Nouvelle édition du Village des métiers, forum dont l'objectif de recrutements directs (secteurs industrie agroalimentaire, services à la personne, commerce, BTP, agriculture…). Une deuxième édition axée sur les compétences des chercheurs d'emploi. Thématique privilégiée par les maîtres d'œuvre, la communauté de communes Adour-Madiran et Pôle Emploi, ainsi que par une trentaine d'entreprises et sociétés ; et dont la table ronde, «Développer ses compétences et se former à tout âge», a donné la mesure. 
Le «repérage des compétences, le savoir être et pas forcément les diplômes», un rôle essentiel de Pôle Emploi souligné par Catherine Guilbeaudeau, directrice territoriale ; «la valorisation des compétences au-delà des CV» pour Béatrice Lagarde, préfète des Hautes-Pyrénées, qui saluera d'abord l'action, cette opportunité de rapprocher l'offre et la demande, l'entreprise et le demandeur d'emploi. «La bataille pour l'emploi est une cause qui nous rassemble tous», et d'inscrire son intervention dans les constats locaux les chiffres des Hautes-Pyrénées, du Val d'Adour avec les critères d'âge, et d'évoquer le dossier national du code du travail. 
La tenue de ce forum comme une des étapes de la synergie développée entre élus, organismes, entrepreneurs pour que l'emploi puisse être une réalité concrète. Dans l'ère du numérique, la relation humaine et la compétence au premier rang, l'efficacité des partenariats confirmée.

Les compétences à exercer par le conseil communautaire

Élus et délégués ont décidé des compétences à exercer./  Photo J. N.

Frédéric Ré souhaite la bienvenue aux délégués communautaires et présente l'ordre du jour de cette soirée de décembre au centre culturel, après douze mois de gouvernance. Un conseil qui fait suite aux trois précédentes réunions plus restreintes pour favoriser les échanges avec les maires des secteurs Vic, Maubourguet et Rabastens. Un 7e conseil qualifié de «majeur» par Frédéric Ré et déterminant pour prendre les décisions quant à l'exercice des compétences au 1er janvier 2018. La loi portant sur la Nouvelle Organisation territoriale de la République (NOTRe) a attribué à chaque collectivité territoriale de nouvelles compétences exercées depuis le 1er janvier dernier. Elle prévoit notamment l'exercice des compétences Gemapi (gestion des milieux aquatiques) et collecte et traitement des déchets qui vient élargir les domaines de compétences obligatoires exercés par les communautés de communes.
Au-delà des compétences obligatoires, la communauté de communes Adour-Madiran est soumise à l'obligation de statuer sur les compétences optionnelles. Les élus se sont donc positionnés définitivement sur la restitution aux communes ou l'exercice des compétences à l'échelle communautaire pour les compétences optionnelles héritées des anciens EPCI : voirie, petite enfance et affaires extrascolaires, culture, affaires scolaires et périscolaires, équipements sportifs et réseau de chaleur. Si le conseil ne délibérait pas avant le 31 décembre sur les compétences, celles-ci auraient été définitivement attribuées à l'échelon communautaire dès le 1er janvier 2018.
Le président a rappelé la méthode de travail : un premier temps à évaluer l'impact du transfert et/ou de la restitution aux communes des compétences. Un travail mené depuis plusieurs mois par les 58 commissions thématiques, qui a permis de dégager des orientations, compétence par compétence. Il a également insisté sur les notions fondatrices qui définissent le projet communautaire : solidarité, équité, attractivité, mutualisation, services, dynamisme, maillage et développement territorial. Si les réunions de pôles ont permis aux élus d'échanger et de débattre sur les compétences, M. Ré a souhaité donner la parole à nouveau aux élus communautaires qui ont pu exprimer leurs interrogations, voire leurs désaccords avec les préconisations faites par les commissions.
L'ensemble des élus communautaires, après avoir pris connaissance des avis des commissions sur chacune des compétences, a procédé au vote à la majorité simple.

Les policiers interpellent deux équipes de cambrioleurs la même nuit !

Les policiers de Tarbes ont arrêté 5 cambrioleurs la même nuit./ Photo d'illustration AFP

C’est ce que l’on appelle un joli coup! Dans la nuit de mercredi à jeudi, les policiers tarbais ont interpellé deux équipes de cambrioleurs.
Tout débute aux alentours de 21h30, l’alarme anti-intrusion de l’Intermarché de Séméac se déclenche et aussitôt, le gérant du magasin prévient la police. Ils se retrouvent sur place et effectivement, une porte a été forcée et les malfaiteurs ont tenté de pénétrer dans la chambre froide. Sans doute dérangés par l’alarme et l’arrivée rapide des forces de l’ordre, ils ont battu en retraite. Mais les policiers restent vigilants, aussi quand l’alarme se déclenche à nouveau vers 0h30, ils se précipitent sur les lieux et cueillent deux individus en train de dérober, toujours dans la chambre froide, des victuailles de prix pour les fêtes : foies gras, homards, langoustes… Interpellés, les deux individus, âgés de 20 et 30 ans, connus des services de police et de la justice, ont été placés en garde à vue.
Mais la moisson ne s’est pas arrêtée là. Un peu plus tard, vers 2 heures, un voisin qui ne trouvait pas le sommeil et fumait sur son balcon, aperçoit trois individus qui essaient de pénétrer par la porte arrière dans une auto-école située promenade du Pradeau. Le témoin compose le 17, les policiers arrivent sur le champ et interpellent le trio, muni du parfait attirail de cambriolage, en train de fracturer la porte. Les trois individus, un jeune majeur de 18 ans et deux mineurs de 16 et 17 ans, très défavorablement connus des services de police et de justice, ont également été placés en garde à vue.
Cinq cambrioleurs interpellés la même nuit, ça va peut-être faire réfléchir les autres. La police veille au grain…

Vermeer de Delft


18 décembre 2017

Sur le Chemin des mots avec M. Fondecave

En lecteur ou en auditeur, belles nuits en perspective pour Ronan et Tristan, de Larreule.

Escale à la librairie La Litote où Nathalie Curriel a accueilli Mylène Fondecave, en l'occurrence plus particulièrement l'auteur d'ouvrages de littérature jeunesse. En effet, Mylène Fondecave, qui se consacre depuis une dizaine d'années à l'écriture et l'illustration, dirige, au sein des éditions Le Solitaire, la collection Le Chemin des mots, pour un public de lecteurs (ou d'auditeurs) de 3 à 12 ans. Du théâtre, des contes, des aventures, de la poésie… «Trottine», «Valentin», «Petit Louis»… quelques-uns des héros qui une fois la phrase magique prononcée «Il était une fois», emmènent les enfants dans des aventures intemporelles. 
Le dernier de la collection signé Mylène Fondecave, «Les Secrets de la nuit», et cette invitation :» Quand la lune éclaire les toits, les enfants sages s'endorment et rêvent des jolis contes d'autrefois. Mais chaque nuit est un mystère, car le sommeil farceur les raconte à sa manière».

Près de 200 animaux au concours de vaches grasses

Un public de connaisseurs rassemblé sous la halle./  Photo D. R.

Comme chaque année depuis 2001, Elvea Pyrénées a organisé un concours de vaches grasses à Rabastens-de-Bigorre.
Les animaux admis sont de races à viande uniquement (blonde d'Aquitaine en majorité, limousine, charolaise…), finis et de très bonne conformation.
Ce concours a été créé afin de promouvoir les qualités bouchères de la blonde d'Aquitaine et le savoir-faire des éleveurs du bassin pyrénéen. Pour participer à ce concours, le siège de l'exploitation devra se trouver dans les Hautes-Pyrénées ou les départements limitrophes (64, 32, 31…). Ce concours se déroulant début décembre, il est idéalement placé afin que les consommateurs puissent déguster ces viandes de grande qualité pendant les fêtes de fin d'année. Les 189 animaux participants étaient répartis dans 26 sections différentes, 40 % provenaient du département des Hautes-Pyrénées. Les trois jurys étaient composés de bouchers locaux et de la région parisienne, ainsi que de grossistes en viande. Les quatre meilleurs animaux (deux bigourdans et deux d'autres départements) ont été sélectionnés afin de participer à la vente aux enchères. Un public de connaisseurs et de professionnels est venu nombreux assister à la vente des animaux. Ces quatre animaux ont été bien vendus. Cependant, l'ensemble de la vente dans le marché est resté calme compte tenu du contexte général de la filière viande.
Les grands prix d'excellence ont été décernés au GAEC du col de Leret à Sère-Lanso ; à Georges Larrang, de Saint-Sever-de-Rustan, à l'EARL de Saint-Cizy à Cazères (31) et à l'EARL La Tute à Lalongue (64).

Les auto-écoles bloquées par des bugs

Michel Dalzotto et Frédéric Ambrosini sont les gérants de l'auto-école du Foirail, à Tarbes./ Photo DDM Florian Albessard.

Depuis le 6 novembre, les demandes de permis de conduire se font directement en ligne. Mais le nouveau système connaît déjà quelques bugs, impactant directement les auto-écoles.
«Nous rencontrons de gros soucis avec la dématérialisation. Il y a des bugs au niveau de l'inscription et des demandes de permis. Les dossiers n'apparaissent pas chez les élèves, qui ne peuvent pas passer leur examen ou recevoir leur permis. Des dossiers enregistrés depuis novembre ont disparu…», lance Michel Dalzotto, cogérant de l'auto-école du Foirail à Tarbes.
«On nous a parlé de ce système durant seulement une matinée, sans nous demander notre avis. Aujourd'hui, la dématérialisation ne fonctionne pas et ils n'ont pas de roue de secours pour répondre à ces bugs», ajoute son collègue, Frédéric Ambrosini.
Les auto-écoles, qui s'essayent à la demande de titres en ligne depuis le mois de juin, sont toutes plus ou moins touchées par des bugs du service.
«Le problème touche toutes les auto-écoles. Dans les Hautes-Pyrénées, il est un peu moins criant parce que le nombre d'inscriptions est moins important», confirme Nicolas Boissel, représentant des auto-écoles du département et gérant de l'auto-école La Belle Route à Juillan. «Au niveau national, les deux syndicats représentant les auto-écoles ont écrit au président de la République et au Premier ministre pour débloquer la situation. Au niveau local, nous avons une bonne écoute mais les moyens d'action sont limités», ajoute Nicolas Boissel.
En effet, la préfecture a reçu les représentants des auto-écoles la semaine dernière. «Nous avons entendu leurs doléances et nous les ferons remonter au ministère de l'Intérieur», souligne Patrick Neveux, à la tête de la direction de la citoyenneté Aline Noirjean, en charge de la sécurité routière, assure quant à elle que s'il y a quelques bugs informatiques, la majorité des demandes a bien été enregistrée.
Mais, du côté de l'auto-école du Foirail, l'inquiétude se fait sentir. «Nous sommes une petite structure. Si les inscriptions bloquent, on ne pourra plus continuer», souligne Michel Dalzotto. «Pour le moment, il n'y a pas de difficultés économiques mais ça ne saurait tarder si ça continue», ajoute Nicolas Boissel.

Cartes grises : moins de problèmes

Pour les cartes grises, les bugs informatiques ont beaucoup moins d'impact. Les concessionnaires tarbais affirment qu'ils n'ont pas rencontré de problèmes liés à la dématérialisation.
«Il y a surtout eu des bugs pour l'immatriculation des véhicules d'importation, des véhicules utilitaires transformés en véhicules particuliers et pour les certificats W Garage. Ça a duré 15 jours et ça s'est débloqué», souligne Laurent Sanchez, P.-D.G. de TDA Citroën Tarbes. «Ces procédures peuvent connaître des difficultés techniques liées à la récente mise en place du service ou une erreur humaine mais, globalement, elles fonctionnent bien», souligne Patrick Neveux.
Dans le département, la moyenne de demandes de cartes grises avant la dématérialisation tournait autour de 5.500 par mois. En novembre, 3.958 demandes ont été faites en ligne. Près de 20 % des usagers sont venus aux points numériques à la suite d'un bug dans leur démarche.

MUBOURGUET. Téléthon : 11.000 € récoltés

Départ du cross au Bouscarret./ Photo J. N.

Les journées du Téléthon se sont déroulées sous la pluie et le froid avec un public moins nombreux. Seul le cross «des muscles», des enfants du groupe scolaire et de l'école Jeanne-d'Arc, a bénéficié d'un moment clément. Ils étaient plus d'une centaine au Bouscarret à s'élancer sur les différents parcours. Cours préparatoires, élémentaires et moyens ont pris le départ les uns après les autres et les élèves ont couru avec tout leur cœur sous les encouragements des familles et supporters.
Le repas couscous a réuni 240 convives et a été animé par le SOM Danse et Budokan. Les 30 marcheurs ont bravé la pluie pour leur circuit du samedi. Au final, ce sont 11.040 € ramassés pour le canton, un peu moins qu'en 2016.

Conseil Municipal 12 Décembre 2017



Téléchat: Léguman !



gauguin 1



17 décembre 2017

Audition de Noël à Vic Music

Éveil musical aujourd'hui pour musiciens de demain./  Photo J. P.

Festivités et cérémonie pour les jeunes musiciens et leurs professeurs de l'école de musique qui fêteront Noël avec leurs parents invités, le mercredi 20 décembre, dès 14 h 30, dans les locaux de Vic Music, à la Maison des associations, rue Barère-de-Vieuzac.
Festivités avec l'audition de Noël et le goûter traditionnel de clôture du premier trimestre avant la trêve des fêtes de fin d'année ; cérémonie avec la remise des diplômes obtenus lors des examens fédéraux.
Pour feuilleter les pages d'informations sur l'école Vic Music, activités, manifestations, annonces, un site (http://vicmusic65.fr).

Les lutteurs en stage au pôle espoir de Font-Romeu

Sur les tapis et sous la neige aussi, la délégation vicquoise./ Photo D.R.

Participant au stage régional d'Occitanie au sein du pôle espoir de Font-Romeu, parmi 12 clubs (Tarbes, Montauban, Nègrepelisse, Toulouse UC, Nîmes, Font-Romeu, Béziers, Albi, Montpellier, Canohes/Toulouges, Sète), le Club des lutteurs vicquois était représenté par 6 lutteurs et lutteuses. 
Pour Eva Ricquebourg, Romane Ribatet, Julie Bonnet (benjamines), Alexiane Depierris (minime), Nicolas Larroudé et Maxime Caminade (cadets et formation BF1), l'occasion de profiter de l'altitude et de la neige et de satisfaire à un travail intensif. Des intervenants de qualité, Tarik Belmadani (ancien lutteur de l'équipe de France en lutte gréco-romaine), Arthur Mkrtchyan (ancien lutteur équipe nationale d'Arménie), Valid Deschiev (lutteur du club de Nîmes et pensionnaire de l'Insep), Kévin Dollat (entraîneur au pôle espoir de Font-Romeu), Abdullah Tomov (lutteur du club de Nîmes) et Lamine Abidi (responsable régional de la formation arbitrage). Le conseiller technique Occitanie Mustapha Dib commentera : «Une très belle dynamique est lancée et nous notons un retour très favorable de tous les participants sur nos actions. Ambiance, travail de qualité piloté par les membres de l'Équipe technique régionale (ETR) qui, avec le comité régional, à travers des actions mutualisées, permet la participation de tous les clubs du comité régional. Sur ce stage, en y ajoutant le pôle espoir et la section sportive du pôle, nous avons comptabilisé 112 personnes prises en charge sur la pension complète et 135 au total général».
Agenda du CLV : samedi 16 décembre, pour la première rencontre départementale à Tarbes. Toutes les infos, photos et vidéos sur le blog du club (http://clv65.skyrock.com).

A l'Inter Marché de Vic-en-Bigorre

View image on Twitter

Utrillo & Valadon

16 décembre 2017

Circuits courts et viande de goût

La boucherie de Philippe Andrighetto (en bas) et Jean-Claude Larrêché (en haut), deux commerces de proximité qui se partagent la place de Vic./ Photo J. P.

Commerces de proximité, oui, les boucheries de Philippe Andrighetto et Jean-Claude Larrêché, sur la place de Vic, sont bien des commerces de proximité, et même des boucheries traditionnelles. Avec ce que cela sous-entend d'offre de produits de qualité, travaillés à la manière de professionnels aux compétences et savoir-faire nés à la fois de l'exigence et du respect ; de l'exigence envers les producteurs fournisseurs et du respect pour le consommateur client. Avec ce que cela sous-entend de circuits courts, de filières locales avec des produits dont on sait tout ! En achetant une côte de bœuf ou une escalope de veau, un rôti de porc ou un carré d'agneau, on peut «lire» la traçabilité. 
Sans entrer dans les labels, les certifications et autres marques répertoriées, les Bigourdans savent pouvoir trouver au plus près de la viande de qualité. Une campagne à la fois de promotion de ces produits et de communication a été organisé en Hautes-Pyrénées par les opérateurs des filières locales, éleveurs, producteurs, bouchers, etc., sur une journée pour faire découvrir le bon goût de la viande. Planchas de sortie et invitation à goûter. Et puis, des rencontres, des conversations, des explications parfois aussi sur une économie de plus en plus mondialisée, certes, sans occulter les problématiques environnementalistes de développement durable, les tendances alimentaires…
Satisfactions exprimées et même, l'idée d'un «bis», pourquoi pas, au printemps ou au début de l'été ?

Anciens combattants : une fidélité associative récompensée

Les présidents Moïse et Ducès, de la section de Vic et de la fédération départementale, autour des récipiendaires./ Photo J. P.

Dans le cadre de l'assemblée générale de l'association des anciens combattants du canton de Vic que préside Jean Moïse, réunion à laquelle participait Raymond Ducès, président de la fédération départementale, des diplômes d'honneur ont été remis. 
Diplômes attribués aux plus anciens adhérents à la fédération départementale, sans distinction d'âge ou d'état de services, pour au moins dix ans de fidélité au monde associatif patriotique. Les récipiendaires de l'exercice 2017 : Jean Dupouy, Paul Duprat, Raoul Sol-Dourdin.

Réseau électrique aérien : maintenance préventive

Les travaux sont réalisés par Enedis./ Photo J. P.

Un chantier est en cours entre Vic et Sanous, précisément depuis la sortie ouest de la cité vicquoise jusqu'au centre du village. Les travaux sont réalisés par Enedis, sur le réseau aérien de moyenne tension (20.000 V), dans le cadre «de la politique de prolongation de la durée de vie des ouvrages». En fait, il s'agit d'une opération de maintenance, d'entretien du réseau pour prévenir les éventuelles pannes dues, par exemple, au vieillissement ; des travaux après un état des lieux et diagnostic des services Enedis, sachant que les élus locaux peuvent signaler d'éventuelles observations. Sur le site, où les travaux ont nécessité l'intervention d'une dizaine d'agents, Jean-François Maubourguet, de la direction territoriale des Hautes-Pyrénées, interlocuteur privilégié, a précisé quelques points.
Investissements : 
L'enveloppe pour le chantier planifié sur une semaine s'élève à 100.000 €. Pour la continuité de la fourniture d'électricité aux usagers, trois groupes électrogènes ont été mis en place (un sur Vic et deux à Sanous). à la fin du chantier, les agents auront changé 120 isolateurs (parties en verre, majoritairement, de couleur verte) sur lesquels reposent les fils, ainsi que 40 armements (supports métalliques) sur la tête des poteaux (certains changés également). 
Si, bien sûr, l'essentiel est «de fiabiliser le réseau et contribuer à l'amélioration de la qualité de fourniture de l'électricité», un volet concernant la compétence des agents est à souligner. Certes, l'enfouissement des lignes électriques est inscrit dans des plans et schémas d'investissements. Pour autant, le réseau aérien reste important et incontournable. Aussi, la compétence des agents doit être maintenue, relayée. J.-F. Maubourguet évoque l'opportunité de ce type de chantier pour, sinon le «tutorage» d'un agent expérimenté vers un nouvel agent, au moins une situation de travail en équipe et de transmission.

Repérée sur "Le bon coin", la moto est volée et remise en vente sur... "Le bon coin"

Les gendarmes ont fini par coincer le voleur./ Photo DDM archives

Les gendarmes de la brigade de Vic-en-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées, ont rondement mené et résolu une affaire de vol de motos, la semaine dernière. Et pour cause... "Les propriétaires, désireux de vendre leur machine, avaient mis leur engin en vente sur le site "Le bon coin"." Les choses se présentent plutôt bien puisqu'une personne les contacte, intéressée. Sur place, l'individu demande fort logiquement à essayer l'engin.
Sauf que, relatent les gendarmes, "le potentiel acheteur n'est jamais revenu". Spoliés, les propriétaires des engins déposent une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Vic-en-Bigorre. Et, peu de temps après, l'une des victimes, repérant son véhicule sur le site "Le bon coin", signale les faits aux gendarmes qui parviennent à retrouver la moto volée et la saisir.
Grâce à cette piste, les militaires enquêteurs sont parvenus à remonter la filière jusqu'au voleur et au receleur. Quant aux victimes, à nouveau en possession de leurs motos, elles pourront... les remettre en vente sur "Le bon coin" !