31 mars 2018

Vider ses placards avec générosité

Invitation solidaire./ Photo D. R.

Jusqu'au 7 avril, Laurence Ducasse relaye, à Vic, au magasin En Appart'et, une campagne qu'a initiée la Confédération des arts de la table en partenariat avec l'association Emmaüs France. S'il ne s'agit pas d'une opération «donnant-donnant», il s'agit bien de «faire un geste pour soi qui profite aux autres» ! 
L'invitation à vider les placards -ancienne vaisselle, vieux ustensiles de cuisine- qui seront offerts à Emmaüs France, vaudra aux donateurs un bon de réduction selon les modalités ci-après : pour chaque kilo repris, 5 € à valoir sur 25 € d'achat de produits neufs.
Plus d'infos sur le site www.videzvosplacards.fr.

Première réussie pour le TAF !

Le Salon était l'occasion de prendre des contacts pour ceux qui recherchent emploi ou formation./ Photo DDM, L. Dard.

Voilà du TAF ! bien fait et apprécié. Pour sa première édition dans les Hautes-Pyrénées, le Salon Travail Avenir Formation, déjà décliné dans les autres départements d'Occitanie par la région, a connu un franc succès. «C'est le bon timing avec l'arrivée de l'été et les entrées en formation en septembre», se félicite Corinne Guijarro, directrice de l'agence Tarbes-Pyrénées à Pôle Emploi, partenaire de l'événement avec la mission locale. Hier, plus de 3.000 personnes se sont rendues au Parc des expositions de Tarbes, à la rencontre des 80 entreprises venues proposer 500 emplois, mais aussi d'organismes de formation, d'apprentissage, d'orientation et de création d'entreprise.

«Des contacts directs»

«Il y a vraiment pas mal de choses, beaucoup de métiers représentés, c'est intéressant», témoigne Mathilde, 21 ans. À la recherche d'une formation bien-être, la jeune femme n'a pas trouvé son bonheur mais «sûrement un petit boulot en attendant». Julien, lui, n'a eu besoin que de trois petits quarts d'heure pour repartir souriant du hall 1 de l'enceinte du boulevard Kennedy. «J'ai eu des contacts directs avec les recruteurs et j'ai pu leur déposer C.V. et lettres de motivation en main, c'est un plus. Je cherche une alternance en licence pro dans les énergies renouvelables.» Un secteur bien représenté au sein des stands du TAF ! «À l'image de l'économie du département, il y a beaucoup de postes proposés dans la transition énergétique, l'agroalimentaire, l'industrie ou les services à la personne, explique Corinne Guijarro. Mais il y avait des entreprises de toutes les Hautes-Pyrénées.» Et de nombreux scolaires, invités à profiter des opportunités du Salon, mais également de son aspect ludique fait de jeux, miniconférences, visites virtuelles et autres simulateurs. Quant aux absents, qu'ils se rassurent. Le site de Pôle Emploi diffusera toutes les offres non pourvues.

Le chiffre : 80 %

D'emplois du TAF > Pourvus. C'est le taux constaté 6 mois après la tenue du Salon, durant lequel les premiers contacts se nouent.

Maubourguet - Cloches, œufs, lapins… c'est bientôt Pâques

Le lapin végétal, art pascal nouveau./ Photo J. N.

Pâques est une fête très populaire et tous les enfants adorent participer à la chasse aux œufs. C'est aussi une fête de famille avec un repas de fête sans oublier l'omelette pascale et l'agneau. Pas de fête sans les incontournables personnages et sujets de Pâques. Au XVIIe siècle, avec le développement du chocolat en Occident, apparaît l'idée de vider les œufs pour les remplir avec du chocolat et, au XIXe siècle, de réaliser des formes en chocolat. Ce seront donc les chocolats de Pâques.
La basse-cour de Pâques en première ligne avec l'œuf de Pâques, le symbole d'une nouvelle vie. Donner des œufs en cadeau, c'est aussi célébrer l'arrivée du printemps, sans oublier la poule pondeuse.
Les cloches de Pâques résonnent dans le cœur des Français comme un symbole de joie et de bons moments partagés en famille. Lorsqu'elles sonnent le dimanche de Pâques, c'est pour annoncer la fin de la messe et le lancement de la chasse aux œufs. Qui n'a jamais fait patienter ses enfants ou petits-enfants jusqu'à même les conduire vers le clocher de l'église pour voir si elles étaient rentrées de Rome ?
Alors qu'en France, nous avons coutume de laisser la cloche de Pâques rapporter les œufs de Pâques, c'est le lapin de Pâques qui les disperse dans les jardins, notamment en Allemagne ou en Alsace.
Et pour compléter le tableau, les petites fleurs de Pâques sont là, comme les pâquerettes dans les pelouses et prairies, qui annoncent le printemps et sont baptisées «fleurs de Pâques», le lys blanc est également associé à la fête.
Tous ces objets sujets sont des symboles que l'on retrouve fréquemment dans diverses décorations de table, de maison… il en est parfois de très originales, comme ce lapin sculpté dans un buis, un art pascal original.

MAUBOURGUET - Les vacances au centre de loisirs

Promenade bucolique au programme./ Photo J.N.

Les vacances concernent les maternelles et les élémentaires.
Pour les maternelles, sur le thème «Au grand air les grands jeux».
La première semaine, du 16 au 20 avril : chasse aux trésors, enquête policière, chasse aux œufs, Ko Lanta. Au choix pour tous : 4 pôles d'activités : activités manuelles, jeux de société, activités physiques, jeux libres.
Le vendredi 20 sera consacré à la sortie accro jungle.
Pour la deuxième semaine, du 23 au 27 avril : minidéfis, promenade contée, rallye photos, jeux d'épreuves.
Le vendredi 27, journée grands jeux. Les enfants auront aussi les 4 pôles d'activités au choix.
Pour les élémentaires «les castors juniors».
Première semaine : peinture sur écorce, jeux, course d'orientation, construction de cabanes. Le vendredi 20, sortie accrobranches.
La deuxième semaine : peinture, cannage, tissage, macramé, jeux d'orientation, promenade.
Le vendredi 27, jeux aventure. Pour s'inscrire, retirer la fiche d'inscription au centre de loisirs.

Mosquée à Shiraz

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La plus grosse machine du monde



Conseil municipal du 27 Mars 2018



30 mars 2018

Chrétiens, entre semaine de l'Unité et Pâques

Voix de conférenciers, des éditions de bibles et des représentations artistiques picturales de la parabole de l'Enfant prodigue./ Photo J. P.

La soirée de regards croisés autour de la lecture de la parabole de l'Enfant prodigue proposée au foyer Saint-Martin, ouverte à tous, s'inscrivait dans l'action œcuménique à plus d'un titre. D'abord avec la participation de trois représentants d'Églises chrétiennes dans les Hautes-Pyrénées — le père Pascal Scordino pour les orthodoxes ; le père Pierre Jamet, vicaire général de l'évêché Tarbes-Lourdes, pour les catholiques ; le pasteur Philippe Biyong pour les protestants — par le choix du texte extrait de l'ouvrage paru en 1975-1976, la Traduction œcuménique de la Bible, dite (TOB), «signe de communion entre les églises» ; et puis pour reprendre les mots de Nicole Duval, «déléguée diocésaine aux relations œcuméniques» par lettre de mission de Mgr Nicolas Brouwet, évêque du diocèse Tarbes-Lourdes, une soirée «pour aller au-delà des prières de la semaine de l'Unité des chrétiens (du 18 au 25 janvier), au-delà d'aller à Lourdes (…)», et d'indiquer que devant les hommes d'Églises, pas moins de 5 bibles avec des appellations différentes traitaient du même sujet, d'où le texte de la TOB. 
Trois lectures donc, et puis de l'explication de texte à l'interprétation des symboles et à l'étymologie, de la rhétorique à la traduction en passant par le volet de la transmission orale, de la mémoire, de l'expression de l'acte de foi et le chemin christique, les «prêts» des théologiens, les dogmes… 
Et puis, des chemins entre texte biblique et littérature, pour le pasteur Philippe Biyong évoquant «Les Misérables» de Victor Hugo et la rencontre de Jean Valjean avec Mgr Myriel, poursuivant sur les choix de vie et les peurs engendrées, l'accueil des autres tels les migrants ; de son côté, le père Pierre Jamet évoquera la fable de La Fontaine «Le Chien et le loup», le rôle du père, de la relation entre le père et le fils aîné, le père et le fils cadet, interrogeant «comment notre propre mémoire agit dans ce récit, dans notre attitude vis-à-vis de Dieu». 
Évidemment des perceptions différentes, pour ce qui pourrait être une conclusion : «une parabole, ce n'est pas une analogie ; qu'est-ce que serait une foi qui serait une évidence ?».

Les Petits Loups en ateliers !

A l'écoute et aux touches./ Photo J. P.

Qu'ils soient éducatifs, pédagogiques ou toute autre qualification, les ateliers d'activités à la crèche des Petits Loups, inscrits dans un projet ou programme d'éveil et d'apprentissages, sont toujours ludiques. Ainsi, pour la musique, les arts plastiques, l'éveil corporel, la pâtisserie, le cirque ou la lecture à la médiathèque, oui la lecture puisqu'il n'est point besoin de savoir lire pour feuilleter un ouvrage, écouter… Les activités sont conduites par des intervenants évidemment compétents dans leur art en complicité avec les équipes de la crèche.
Pas besoin de salle de concert ou de scène pour l'atelier musical avec les moyens-grands ; à Laura, musicienne et professeur, ce jour-là accordéoniste, de susciter la curiosité des Petits Loups ; certains, peut-être futurs instrumentistes, ont expérimenté le «pouvoir des touches» du piano à bretelles !

Grève totale des avocats à Tarbes ce vendredi

La grève totale des avocats de Tarbes sera effective ce vendredi./ Photo illustration, Pixabay

Le barreau de Tarbes, a décidé, lors de son assemblée générale extraordinaire de ce mardi 27 mars 2018, de participer aux journées nationales de mobilisation des 30 mars, 3 et 13 avril 2018.
Pour la journée du vendredi 30 mars, les avocats ont décidé d'une grève totale avec demandes de renvoi de tous les dossiers devant toutes les juridictions. De même, les opérations d’expertise ne seront pas réalisées, il y aura une absence de désignation dans le cadre des commissions d’office, aucune consultation gratuite ne sera assurée et les cabinets seront fermés aux clients.
"Nous nous retrouverons à 10 heures sur les marches du Palais de justice à Tarbes, avant de nous rendre à la manifestation prévue à 11 h 30 sur les marches du Palais de Justice à Pau avec les confrères des barreaux de la Cour, explique Me Véronique Rolfo, madame le bâtonnier. Sur place avec les confrères de Dax, Mont-de-Marsan, Bayonne et Pau, il est convenu d’une marche silencieuse vers la préfecture avec un dépôt de gerbes."
Pour les journées des 3 et 13 avril 2018 il a été convenu d’une grève totale dans les mêmes conditions que lors de la journée du 30 mars, hormis la manifestation à PAU et la fermeture des cabinets.

L'industrie ne chôme pas

Les personnalités visitent l'usine de l'entreprise aéronautique ADB./ Photo Rachel Barranco.

À l'occasion du lancement de la semaine de l'Industrie, une convention a été signée entre le service public de l'emploi, l'Éducation nationale et l'Union de l'industrie et des métiers de la métallurgie (UIMM).
Le mois dernier, d'un côté, 1.498 demandeurs d'emploi recherchaient du travail, dont 50 % en longue durée, et d'autre part, 1.418 offres d'emploi, notamment dans l'industrie, étaient non pourvues, comme l'a précisé la préfète Béatrice Lagarde. C'est pour rapprocher la demande de l'offre qu'un partenariat a été signé entre l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), l'État, Pôle Emploi, la Mission locale et Cap emploi-Sameth.

Quatre postes encore à pourvoir à ADB

Le choix de l'entreprise ADB, située zone Pyrène Aéropôle, pour lancer la semaine de l'Industrie, est particulièrement exemplaire. Comme l'a précisé sa dirigeante Nathalie Candalot, sur 40 collaborateurs, elle emploie 5 apprentis dont 2 en bac professionnel, un en BTS et un autre en école d'ingénieurs. Elle compte aussi, parmi ses effectifs, deux et bientôt trois personnes en situation de handicap. Bien que l'entreprise mise beaucoup sur le facteur humain et les conditions de travail, quatre postes sont encore à pourvoir. Tout cela dans un fort contexte concurrentiel où le sous-traitant aéronautique, qui fabrique des pièces mécaniques de précision, doit répondre à des commandes de clients aussi prestigieux que Safran, Thalès, Nexter, Dassault ou Zodiac Aérospace. «Ce partenariat permettra d'identifier les compétences nécessaires pour nos entreprises et d'apporter des réponses adaptées», se réjouit Marc Mesplarau, le président de l'UIMM, qui, à la sortie de son pôle formation, enregistre 91 % de réussite aux examens et 80 % d'insertion à l'emploi pour ses 500 apprentis.
Tous les secteurs industriels du département sont évidemment concernés : la métallurgie, bien sûr, mais aussi la mécanique, le ferroviaire et la céramique. Cette convention est destinée à «détecter le public le plus motivé parce que les métiers sont assez peu connus et les formations assez longues et coûteuses», explique Yves Loupret, directeur de la Mission locale. Selon Catherine Guilbaudeau, directrice de Pôle Emploi, cette convention doit permettre aux demandeurs d'emploi de «découvrir les métiers de l'industrie et leur faciliter l'ouverture des portes».
Pour le directeur d'académie Thierry Aumage, «ce travail de rapprochement entre l'Éducation nationale et le monde économique» va mettre «plus de 500 élèves au contact du monde du travail». «C'est un fort pas en avant, souligne la préfète à propos de la convention. L'attractivité pour les métiers de l'industrie ne se décrète pas. C'est une question de culture, de ressenti et de pratique. Cela va servir à mettre en phase les jeunes avec les métiers de l'industrie.»

«Une image fausse et dévalorisée»

Selon Nathalie Candalot, malgré les nombreux efforts de communication de ces dernières années, un énorme travail pédagogique est encore à accomplir : les jeunes générations ont encore une image fausse ou dévalorisée du monde de l'industrie. Et pourtant, «les métiers de l'industrie exigent une haute qualification. Les tourneurs et les fraiseurs opèrent aujourd'hui sur des machines-outils à commande numérique». Ce nouveau partenariat devrait contribuer à faire évoluer encore les mentalités.

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Short Stories To Tell - Wisconsin Horizons By Phil Koch. http://phil-koch.artistwebsites.com

Th Golden Gate à FS. Souvenis, souvenirs...



29 mars 2018

Listeria : des fromages des Pyrénées contaminés

Un fromage de la bergerie du Hountacam.

La Bergerie du Hountacam (n° agrément 65 082 01) procède à un retrait de la vente et à un rappel de tous ses fromages (pur brebis, pur chèvre et mélange brebis-chèvre) de la marque La Bergerie du Hountacam, suite à la mise en évidence de la présence de Listeria monocytogenes. Tous les lots et toutes les DLC sont concernés. Les produits concernés par ces mesures ont été commercialisés entre le 22 décembre 2017 et le 28 mars 2018. Les fromages ont été vendus au rayon à la coupe (traditionnel) ou en libre-service dans les supermarchés, en vente directe à la ferme (Berbérust-Lias), chez les revendeurs fromagers en boutique ou sur les marchés dans les départements des Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Landes et Pyrénées-Atlantiques.
Dans ce cas, le produit ne dispose plus de son étiquetage d'origine. En cas de doute, il convient de se renseigner auprès du rayon du supermarché, du revendeur ou du grossiste pour savoir si le produit acheté est concerné par l'alerte. Ces fromages ont également été servis par le restaurant La Côte à l'os, lors du Salon agricole de Tarbes.
Les magasins concernés ont mis en place des affichettes au niveau des rayons afin d'informer les consommateurs.

Fièvre et maux de tête

Les toxi-infections alimentaires causées par les Listeria se traduisent par de la fièvre isolée ou accompagnée de maux de tête. Les femmes enceintes, les personnes immuno-déprimées ou âgées doivent être particulièrement attentives à ces symptômes qui peuvent évoquer une listériose, maladie qui peut être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines. Les personnes qui auraient consommé ces produits et présenteraient ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin.
Pour tous renseignements complémentaires, la société La Bergerie du Hountacam se tient à la disposition des consommateurs au 06.28.79.13.46.

Liste des points de vente

Hautes-Pyrénées :
- Intermarché Pouzac, Alsace-Lorraine Tarbes, Juillan, Séméac, Aureilhan ;
- Leclerc Lourdes, Méridien Ibos, Ormeau Tarbes, Orleix ;
- Didier Nebout, boutique sous la halle de Cauterets et marché de Bagnères-de-Bigorre ;
- Chez Nico Horgues ;
- Lou Capeou, Luz-Saint-Sauveur ;
- Douceurs des Pyrénées sur les marchés de Lannemezan, Arreau, Capvern-les-Bains, La Barthe-de-Neste, Saint-Lary.
Pyrénées-Atlantiques :
Comptoir Signature gourmande CSG, 64300 Castetner.
Landes :
Intermarché Yzosse, Dax, Saint-Paul-lès-Dax.
Haute-Garonne :
Fromagerie Xavier, Toulouse ;
- Jeannot, Colomiers ;
- Les Fromages du terroir, Le Cuing ;
- Ferme des violettes, L'Union.
Gironde : Intermarché Cap Océen, La Teste-de-Buch.
Gers : Douceurs des Pyrénées sur le marché de Masseube.

L'école Simone-Veil inaugurée

Les élus rassemblés devant l'école avant le coupage du ruban./ Photo J. P.

Oui, avec le nom de Simone-Veil sur sa façade, l'école primaire d'Andrest, aujourd'hui regroupant tous les élèves de la commune en un seul ensemble bâti, s'inscrit dans la mémoire historique, les valeurs fondamentales de la République, l'évolution et avancées sociétales, l'aménagement et le maillage d'un territoire rural, à partir de choix politiques et économiques volontaristes.
Les allocutions des personnalités lors de l'inauguration en ont confirmé tous les aspects. Au-delà de sa charge de gestionnaire de la commune et de ses biens, des remerciements à tous les contributeurs — des collègues élus municipaux aux financeurs institutionnels — Francis Plénacoste, le maire, mettra en exergue l'engagement de celle qui, à travers les paroles, «il suffit d'écouter les femmes», allait bien au-delà de la condition féminine. «Enfants, parents, éducateurs, élus et vous tous, citoyens de notre petit territoire pyrénéen, en passant la porte de l'école Simone-Veil, même si le pire est toujours possible, veillez à faire en sorte que votre force et votre conscience individuelle l'emportent sur tout processus de déshumanisation. Enfants d'ici et d'ailleurs, vous êtes notre espoir d'un avenir plus juste et plus humain. Nous souhaitons tous que cet espace d'éducation, de culture et de savoir inspire à chacune, à chacun, une réflexion inépuisable sur la responsabilité et la dignité des hommes».

«Apprentissages facilités dans un tel écrin»

Thierry Aumage, Directeur académique des services de l'Éducation nationale (Dasen), a souligné que «lorsqu'on offre un tel écrin, les apprentissages sont facilités». Frédéric Ré, président de la communauté de communes Adour-Madiran, collectivité qui a acquis la compétence scolaire, s'est, lui, félicité du protocole «de la répartition des écoles sur le territoire». Isabelle Lafourcade, conseillère départementale, a évoqué l'aide apportée par la ligne des politiques territoriales (fonds d'aménagement rural) et le fonds spécifique école à hauteur de 100.000 €. Elle est également revenue sur la carte scolaire. «Il y a des écoles et plus particulièrement des écoles rurales de notre département, menacées de fermeture à la rentrée prochaine. Je souhaite que le plus grand nombre de postes soient maintenus, c'est essentiel à la vie et au dynamisme de nos villages.»
Yolande Guinle, conseillère régionale, a salué pour sa part «l'action volontariste locale, y compris avec les enjeux environnementaux et énergétiques». Marc Zarouatti, secrétaire général de la préfecture, a attiré l'attention «sur tout ce qui ne se voit pas. Le travail en amont, les artisans locaux et la clause sociale d'intégration de travailleurs, la qualité de la construction», soulignant «le pari sur l'avenir, le lien générationnel de la petite enfance jusqu'à l'adulte défendu par les élus locaux». Et d'ajouter : «Oui, c'est un événement que l'inauguration d'une école qui prend place naturellement dans l'environnement et dans le patrimoine architectural du village, dans un espace vivant d'un ensemble d'activités».

Le festival Art'Terre fait sa révolution

L'équipe de la conception au programme, de l'organisation à la communication./ Photo J. P.

L'Octav et Le Parvis du centre multimédia, salle de CinéVic, investis pour une nouvelle édition du festival Art'Terre, décentralisation grand public organisée par les étudiants de 2e année de BTS de l'établissement d'enseignement agricole Jean-Monnet. L'édition 2018, la 5e, du 29 au 31 mars, dont l'affiche prometteuse sous le titre «Révolution» décline un programme engagé artistiquement et citoyennement : village associatif, animations culturelles (street art, land art, théâtre, concert, expos, conférences, ciné-débat), ludiques (chasse aux œufs, jeux en bois), conviviales (buvette, food truck). Aurélie, Benoît, Guillaume, Enzo, au-delà du Projet d'initiative et communication (PIC) inscrit dans leur cursus d'étudiants, sont déjà inscrits dans la réalité du monde, depuis les problématiques agricoles, environnementales jusqu'aux sociétales, dans les prospectives, expérimentations.
Ouverture ce jeudi 29 mars, dès 19 heures, avec soirée artistique : en première partie, présentation des ateliers cirque et théâtre des élèves de terminales bac pro agri et bac pro forêt, avant la représentation de «La Part égale», de la Compagnie La d'âme de compagnie, une pièce avec Chloé Martin, pour partager «rires, sourires et grincements sur la question du genre».

Festival pratique

Vendredi 30 mars : Ciné-débat, à 20 h 30, sur le thème de «La permaculture», avec projection du film «Sous les pavés la terre», débat animé par Loïc Etcheberry, de Permafutur, et de Kévin Baron, de la ferme des Echo'Logiques ; entrée gratuite.
Samedi 31 De 11 à 18 heures, village associatif et stands dont scène ouverte de 14 à 19 heures ; chasse aux œufs à partir de 13 h 30 ; conférence à 15 heures de Loïc Etcheberry, de Permafutur ; à 17 h 30, vernissage-débat sur la street art et le land art. Clou musical Trad'n'roll, à 21 heures, avec sur la scène de l'Octav, Les Humeurs cérébrales.
Entrée adulte : 8 €; enfant : 5 €.
Plus d'informations ou précisions au 06.21.32.77.62, ou page Facebook Festival Art'Terre 2018.

Annonces, agenda...

Pâques > 
Les célébrations. La communauté catholique des ensembles paroissiaux de la communauté des ensembles paroissiaux de Vic, Andrest et des enclaves se rassemblera pour célébrer Pâques, le 29 mars, jeudi saint, à 19 heures, en l'église Saint-Martin de Vic ; le 30 mars, vendredi saint, chemin de croix à 15 heures, dans tous les villages, à 18 h 30 à Vic et à 20 heures à Séron pour la lecture de la Passion. Samedi 31, vigile pascale à 21 heures, à Vic. Dimanche 1er avril, jour de Pâques, messes à 9 h 30 à Andrest, à 11 heures à Escaunets, et 11 heures en l'église Saint-Martin de Vic.
médiathèque >
Signature. Ce samedi 31 mars, de 10 heures à 12 heures, à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic, Jean-Paul Abadie viendra signer son nouveau livre «Le Sport dans les Pyrénées de mes grands-parents», paru aux éditions Cairn.
Vide-greniers >
L'USV XV vous invite à chiner. Exposants et chineurs ont rendez-vous sous la halle, ce dimanche 1er avril, pour le vide-greniers organisé par le club de rugby. Réservations (3 € le mètre linéaire) au 06.12.57.06.68 ; sur place, accueil avec buvette et restauration.
Aînés >
Voyage en Irlande. Le club de la Tour de Montaner organise un voyage en Irlande, de Dublin aux lacs du Connemara, du 28 septembre au 5 octobre prochains. Voyage ouvert aux aînés des clubs du territoire Adour-Madiran. Les personnes intéressées peuvent prendre contact au 06.01.76.53.25 ou au 06.10.21.78.03 pour s'inscrire au plus vite.

Coup de froid sur la mise en perce

La barrique de faîte portée par les manants arrive par le chemin pentu./ Photo J.N.

Saint-Mont, en ces journées de printemps froides et venteuses, était transformé en spectacle vivant, théâtre et fête médiévale. Amoureux du vin, curieux, touristes, tout un village et une région mobilisés pour les accueillir, venus moins nombreux cette année, météo oblige.
La place devant l'église, à Saint-Mont, a rassemblé le public pour écouter les Chanteurs du Vic-Bilh et apprécier la pièce de théâtre «La Chasse», interprétée par l'Académie médiévale de Termes. Une histoire contée d'abord par Cathy, la servante ; entourée d'Alain, le marquis ; Bernard le Père ; Jeanine Dame Blanche, Guy l'Intendant, Annette la Sorcière, et le père André (moine supérieur) joué par André Daguin. C'est lui qui donnera l'agrément du faîte le jugeant «vin léger de qualité».

Manants guidés par le père Bernard

La barrique de faîte été portée par les manants guidés par le père Bernard au nez déjà bien rouge. Une arrivée remarquée du moine supérieur qui avait déjà beaucoup goûté de vin de plaimont, peut-être même un peu trop, et qui titubait un peu. C'est Lise qui présente les péripéties qui animent le château, avec la perte de la chasse. Un jeu amusant et des mots enroulés que le vent étouffait. Fort heureusement, la voix du marquis se faisait entendre, surtout en rentrant de la chasse après avoir délaissé sa femme réconfortée par l'intendant… 
À la fin de la pièce, le père André reconnaîtra le faîte et invitera les présents à la dégustation. Une manifestation aux multiples accents avant le repas aux tisons, l'animation musicale de la banda Pitchouri Band, la superbe fresque réalisée par Epis.one, les alliances gourmandes tant au château de Saint-Go qu'à Sabazan, à la cave Plaimont et dans les villages participants. L'animation gourmande, l'alliance des vins et fromages se déroulait à la Tour de Termes avec Vincent Ferniot, parrain de la manifestation, et Dominique Bouchait, fromager meilleur ouvrier de France. Nous y reviendrons.

Un jeune homme agressé de plusieurs coups de couteau

Vendredi, vers 22 heures, un jeune homme a été agressé de plusieurs coups de couteau. Les faits auraient débuté dans un appartement de la résidence du Pradeau, au-dessus de l'agence de La Poste, et se seraient poursuivis sous le porche, dans la rue./ Photo DDM Rachel Barranco.

Vendredi vers 22 heures, devant la poste du Pradeau, un jeune homme a été blessé de plusieurs coups de couteau, notamment au thorax, par un autre jeune. La victime est toujours en vie et l'agresseur est en prison.
Vendredi vers 22 heures, un jeune homme a été retrouvé ensanglanté sur le trottoir devant la poste du Pradeau. Un témoin l'aurait même entendu crier «Au secours, au secours !». Le jeune homme portait des entailles profondes en divers endroits du corps. Le doute n'était pas permis : il avait été victime d'une agression. Son agresseur lui a asséné plusieurs coups de couteau, notamment au thorax. Ce dernier a été rapidement interpellé puis placé en garde à vue par les policiers.

Passé près de la mort

Heureusement, l'arme qu'il a utilisée n'a pas touché d'organes vitaux et les jours de la victime ne seraient pas en danger, du moins à l'heure où nous écrivons ces lignes. Autant dire que le jeune homme est passé très près de la mort.
Des témoignages parlent aussi de coups de marteau sans que nous n'ayons pu obtenir de confirmation. Selon des témoignages recueillis sur les réseaux sociaux, un règlement de comptes entre copains serait à l'origine de l'agression. Au-delà des deux protagonistes, plusieurs autres personnes seraient impliquées dans cette sombre affaire. Les faits auraient débuté dans un appartement du quatrième étage de la résidence du Pradeau, au-dessus du bureau de poste, et se seraient poursuivis dans la rue, sous le porche.

L'agresseur mis en examen pour tentative de meurtre

Selon plusieurs témoins, une importante agitation régnait vendredi aux alentours de 22 heures, avec un attroupement inhabituel. Les pompiers, le Samu et la police sont intervenus. La mère de la victime a lancé un avis de recherche sur les réseaux sociaux pour retrouver la personne qui serait venue en aide à son fils.
Le parquet de Tarbes a été dessaisi au profit du pôle d'instruction de Pau. L'enquête confiée au Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Pau s'appliquera à déterminer le déroulement des faits, les causes et les circonstances précises de l'agression. L'agresseur a été placé sous mandat de dépôt et une information judiciaire a été ouverte dans la foulée. L'agresseur a été mis en examen pour tentative de meurtre mais le parquet de Pau n'a pas souhaité apporter de précision «sur une affaire en cours d'instruction».

Ospedale St Marco, façade de Mauro Codussi. Venezia.

L'hôpital de Venise

"Asados", d'argentine, "dans les champs"



28 mars 2018

Les finances au programme

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Après la séance du 1er mars à l'Octav, largement consacrée aux questions financières (comptes 2017 et débat d'orientation budgétaire 2018) — hormis un échange entre notamment Franck Bocher et Dominique Lagahe avec le président Frédéric Ré sur le logo «pas très évocateur du territoire», et des interrogations sur la commission communication «réduite à 4 ou 5 personnes» — le conseil communautaire de ce jeudi 29 mars, au centre culturel Jean-Glavany à Maubourguet, va valider et confirmer les options du débat d'orientation budgétaire. 
Pour mémoire, le président Ré avait insisté sinon rétablit «pas de difficultés financières pour la CCAM qui n'est pas déficitaire», rappelant l'engagement de la neutralité fiscale «ne pas augmenter les taux» malgré l'impact induit par les décisions gouvernementales sur la taxe d'habitation. En cours de séance, une observation de Claude Laffonta, maire de Larreule, et Gilbert Ducos, maire de Marsac, sur la présentation du compte administratif 2017, «manque de détails» ne facilitant pas la compréhension ; aura-t-elle été prise en compte pour cette séance du 29 ? 
Le président Ré avait ajouté des éléments pris en compte pour le budget 2018 (augmentation du nombre d'agents de la collectivité territoriale intercommunale donc de la masse salariale, la redevance incitative ordures ménagères), et conclut «le budget qui sera vraiment stabilisé sera celui de 2019».
Pour l'heure, ce jeudi 29, un ordre du jour budgétaire et financier.

Le grand prix des commerçants renaît

Le podium de l'épreuve./ Photo J. P.

Réinscrire la cité vicquoise dans la tradition sportive du cyclisme, et particulièrement d'une course en circuit urbain, c'était peut-être une gageure, pourtant relevée par le Cyclo-Club des Enclaves que préside Lionel Vigneau, avec le soutien des commerçants pour la dotation, et de Jean-Michel Mouchous, du bar Le Bigourdan, QG de l'organisation. Départ et arrivée place de Verdun, une boucle de 2,500 km entièrement urbaine, pour la course réservée aux licenciés Ufolep ; un bon peloton de quelque 130 coureurs en piste avec quelques locaux de l'étape.
Ainsi, Jean-François Lassalle (AL Tostat), nouveau résident artagnanais qui a terminé 5e ; Daniel Chatellier (JA Bordères), résident vicquois ; aussi les plus jeunes, Lysa Montagnol (AL Tostat) d'Artagnan, 2e dans la catégorie cadets, son frère Jérémy (AL Tostat) 25e en 3e catégorie, le converti d'Ovalie (Cayenne, ancien joueur de l'USV), Jean-Pierre Cazaban, du CC des Enclaves, terminant 7e en grand sport.
Oui, Vic ville sportive en ce dimanche 18 mars avec le cyclisme dans la cité, le rugby au stade Antoine-Ménoni. Compte rendu sportif dans les pages dédiées du groupe Dépêche.

Des jeunes s'engagent pour arbitrer les matchs de handball

L'équipe arbitrage./ Photo J. N.

Ils arbitrent des équipes de moins de -11 ans jusqu'à des équipes de seniors féminines ou masculins et sont bénévoles. Théo, Gaétan et Basptiste jouent en seniors, tout comme Anaïs. Passionnés de hand, ils savent donner de leur temps pour le club ASM. 
Les emplois du temps sont irréguliers, c'est la fédération qui convoque les juges-arbitres sur les matchs. Les jeunes doivent faire part de leurs disponibilités et répondre aux sollicitations deux semaines à l'avance. Les arbitres sont bénévoles dans le club et sont récompensés par le club chez qui ils se déplacent pour arbitrer. Un bel engagement de tous ces jeunes âgés de 18 à 25 ans, Pauline étant «l'ancienne».

Une journée inédite pour sensibiliser au handicap

Après l'atelier fauteuil, les collégiens ont participé à un atelier de parole, à un atelier d'exercices pratiques, à une partie de cécifoot et à une projection-débat./ Photo V. T.

Sur l'initiative fort remarquable de ses deux élèves, Lucas Sartegou et Aurélien Riot, tous deux délégués élus au conseil départemental des jeunes, et fort du soutien du conseil départemental mais aussi de la participation des ergothérapeutes du centre hospitalier de Bagnères-de-Bigorre, entre autres, le collège Blanche-Odin a organisé une journée de Sensibilisation au handicap.
Tout au long de cette journée, les élèves d'une classe de 5e ont ainsi participé à des ateliers consacrés à la sensibilisation, voire à l'expérimentation, des difficultés pratiques des personnes en situation de handicap, n'hésitant pas à se mettre dans les conditions du (presque) réel pour mieux mesurer la réalité de la chose.
ors de notre arrivée, c'était au tour du jeune Paolo d'effectuer, assis dans un fauteuil roulant et encouragé par ses camarades, un petit parcours tracé dans la cour. Après deux petites pentes, une descente puis une remontée, et deux franchissements de porte, la mission a été réussie par l'ensemble des élèves mais l'exercice a mis en évidence une dure réalité, celle du quotidien des personnes en situation de handicap lors de leurs déplacements.
Mais pas seulement, comme en témoigne la suite du programme où les élèves ont pu également se tester à effectuer divers gestes tels qu'enfiler une veste ou éplucher une pomme avec un seul bras avant de participer à une partie de cécifoot.
Une fois un bras attaché ou les yeux bandés, les repères s'en sont trouvés forcément perturbés et l'exercice devenait plus que déroutant. Mais riche en enseignements. Tout comme la projection du film «Même… pas peur», suivi du débat animé par les délégués départementaux et des témoignages, poignants, de parents handicapés d'élèves du collège et d'un jeune accidenté de la route.
De quoi permettre aux collégiens de prendre toute la mesure du handicap.

Une étape du «Parcours citoyen»

«Cette initiative complète les diverses actions que nous menons pour préparer les jeunes à se construire en tant que citoyens. Elle avait pour but de sensibiliser les jeunes aux différents handicaps, qu'ils soient visibles ou pas, aux difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap et de faire évoluer leurs représentations et comportements. Cette problématique est encore peu abordée à l'école, elle touche pourtant beaucoup d'élèves directement ou indirectement», a souligné le principal du collège, Manuel Lacaze, non sans saluer «l'adhésion de l'enthousiasme immédiat de la communauté scolaire et des élèves». Car force est de constater que les jeunes collégiens ont pris très au sérieux cette journée, faisant preuve, déjà, d'un respect remarquable à l'égard du handicap.

Championnat de lutte UNSS

À l'écoute des consignes./ Photo J. N.

Le championnat se déroulait à Vic, avec plusieurs établissements présents, notamment l'Asei R.-Chavance de Lascazères, la section sportive du collège Jean-Jaurès de Maubourguet, celle de Pierre-Mendès-France de Vic. Au total, 50 lutteurs se sont affrontés sur les tapis. Une première étape qui a permis de constater les progrès avant le départ pour Toulouse. 
Étape aussi importante pour les jeunes officiels arbitres dont certains se sont retrouvés un mercredi pour approfondir les connaissances. Vidéos, situations techniques au programme avant de passer le test pour valider l'arbitrage départemental, indispensable pour le championnat d'académie. Des journées intenses pour des collégiens et lycéens motivés.

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Российские грузовики - лучшие! Les camions russes sont les meilleurs!



27 mars 2018

Carnaval intercommunal

Des personnages tout droit sortis des albums de BD !/ Photo J. P.

L'après-midi carnavalesque concocté par l'équipe de la Maison des jeunes et de la culture, la MJC de Vic, s'est inscrit dans l'inédit à plus d'un titre.
Une première d'abord sous le régime de l'intercommunalité (avec la compétence enfance et écoles mises en place depuis le 1er janvier) ; les équipes d'animation du service petite enfance de Rabastens et la délégation des enfants (tous en costumes originaux réalisés dans une palette de bleu lumineux), et de Vic (galerie de personnages tout droit sortis du monde de la BD pour petits et grands) se sont retrouvées pour le programme festif : passe-rues au départ de l'accueil de loisirs, halte sous la halle pour le spectacle avec la compagnie de chiens visiteurs Les Savants Cabots, jugement et sentence de S.M. Carnaval à la Maison des associations, goûter partagé et lâcher de ballons (en plastique biodégradable évidemment !).

Les Savants Cabots pour carnaval

La pose sage des artistes./ Photo J. P.

On les savait engagés, dans leur «statut» de chiens visiteurs, au côté de l'équipe d'animation du centre hospitalier de Bigorre. Sous les termes «médiation animale», l'équipe autour d'Angélique, éducatrice canine affiliée au centre cynophile Saint-Roch de Juillan, développe une activité en collaboration avec les intervenants soignants auprès des résidents sur les sites des Acacias et de La Clairière. Lors de cette édition de carnaval, les chiens visiteurs, sous la bannière Les Savants Cabots, ont été à l'affiche du programme concocté par la Maison des jeunes et de la culture pour les accueils de loisirs (Vic et Rabastens) et tous ceux qui ont voulu se joindre aux festivités.
C'est ainsi qu'un spectacle a été donné à mi-chemin du passe-rues entre le centre de loisirs rue Pierre-Trouillé et le MJC rue Barère-de-Vieuzac.
Une escale spectaculaire avec Angélique, Céline, Adeline, présentant les artistes : «Jasmine», «Myla Star», bergers blancs suisses ; «Frimousse», «Jet Set» dite «Didou», «Hangun», shih-tzu, venus accompagnés de «Nougatine», dernière-née de la lignée ; «Ipnose», chien chinois à crête, et «Schups», chien croisé, tous cabots cabotinant (avec tenues de scène !) sous les applaudissements d'une galerie de spectateurs costumés et maquillés.

Les délices du canard sont maintenant sur le marché

Nouvellement installés sur le marché du lundi matin, à Rabastens./ Photo Francis Abadie.

Le canard mulard est une variété hybride stérile, issue d'un croisement de deux espèces de canards. Généralement, il est la résultante d'un croisement entre un canard mâle de Barbarie et d'une cane de Pékin lourde ou une cane de Rouen. Il est, en France, exclusivement réservé au gavage pour la production de foies gras. Si l'adage veut que dans l'espèce porcine tout est bon, il en est de même dans le canard.
à Auriébat, la SARL Saint-Martin a pris une nouvelle orientation, délaissant la production céréalière et de bovins viande.
Exploitant depuis 1997, Laurent a débuté le gavage en 2006. Salarié une année au lycée agricole Jean-Monnet, c'est dans un batiment de 450 m2 que débute l'engraissement de sujets achetés à l'âge d'1 jour, en provenance de Chalosse. Depuis peu, c'est sur les marchés, en vente directe, que l'on peut retrouver le plaisir du goût d'une production fermière, comme elle l'était autrefois en milieu rural, pour satisfaire aux besoins de bouche.
Un projet qui se concrétise après quelques tracasseries administratives : la construction d'un bâtiment de 1.200 m² pour répondre à la demande d'une fidèle clientèle désireuse de se réapproprier l'authenticité des produits du terroir.
Une démarche en binôme, explique Laurent : «J'assure le gavage et Nathalie la transformation, qui s'effectue hebdomadairement, sur une période de deux jours, en laboratoire».
Une production qui se décline à l'étal en vente de foies gras cuits entiers en verrine ou foies frais sur commande, en confits par demi-canards, gésiers, manchons, cuisses ou cous, en un assortiment de produits frais de cuisses, magrets, cœurs, cous, aiguillettes, tournedos, saucisse, côtes ou carcasses ; en canards entiers, avec ou sans le foie, et en divers, tels les magrets séchés, grattons en verrine, saucisson, rillettes, pâté-fritons, cœurs précuits, cous farcis et la non moins traditionnelle graisse. Un panel de produits proposé aussi dans des paniers gourmands sur commande.
On retrouve Nathalie et Laurent sur les marchés de Rabastens, le lundi ; de Maubourguet, le mardi ; le jeudi, à Plaisance ; le vendredi, de 17 heures à 19 heures, au marché des producteurs locaux d'Escondeaux ; le samedi matin, à Vic-en-Bigorre, et le dimanche, tous les quinze jours, à Bordères-sur-l'échez. En cours, l'installation sur le marché de Tarbes du jeudi.
Contact : 06.42.28.69.09 ou 06.28.22.90.12.

Les familles des trois victimes de l'avalanche de Cauterets portent plainte contre la station de ski

D'importants moyens de secours avaient déployés à Cauterets pour retrouver les trois hommes./ DDM Andy Barrejot

Les familles des trois victimes tuées dans une avalanche à Cauterets le 14 février dernier ont décidé de déposer une plainte contre la station de ski pyrénéenne pour négligence dans les mesures de sécurité.
Les trois skieurs, âgés de 29 ans pour le plus jeune et de 38 ans pour les deux autres, qui n’avaient pas donné signe de vie après une journée de ski, avaient été retrouvés morts le lendemain en fin de matinée, ensevelis sous une avalanche à une centaine de mètres du domaine skiable.
Aujourd’hui, les familles des victimes veulent également faire part de leur indignation de ne jamais avoir été entendues dans l’enquête préliminaire qui a été ouverte auprès du Parquet de Tarbes et souhaitent déposer plainte contre la station de ski.
« On a tout de suite fait croire qu’il s’agissait de skieurs imprudents qui auraient bravé les interdits. Or ce n’était pas dans leurs habitudes. Les personnalités des victimes doivent être prises en compte dans le cadre de l’enquête avant que celle-ci ne conclue trop rapidement à une imprudence de leur part », s’insurge Maître Braun, l’avocat bordelais des familles.
Ces trois pères de famille — deux amis originaires de Bordeaux et un jeune homme de Poitiers dont rien ne laisse penser qu’ils se connaissaient — étaient habituellement respectueux des règles de sécurité, affirme leur avocat.
Ce dernier met également en avant l’hypothèse que les trois victimes aient pu se perdre alors que les conditions météorologiques étaient calamiteuses, une piste qui, selon lui, a été écartée par les enquêteurs. Maître Braun demande aussi à ce que l’enquête détermine si le balisage des pistes et des contours du domaine skiable présentaient les conditions de sécurité adéquates, puisque les corps des trois victimes se trouvaient tout près des pistes.

Rions un peu....



Isola san Giorgio Magiore.

Venice, Italy — by Pranessh Anandan. City with no roads...

Poétique mais vraiment pas facile....



26 mars 2018

Vic fait parler sa puissance

Charge de M. Abadie ; Vic impose sa puissance./ Photo Pierre Pomès.

Capvern choisit de jouer avec le vent, mais c'est Vic qui ouvre la marque avec une pénalité de Vialade, suivie d'un essai de Larose, après des relais de Roucau et Brouillot. Les visiteurs enclenchent ensuite un groupé pénétrant sur 30 mètres qui débouchera sur une pénalité non concrétisée. Les locaux réagissent par Dassy qui slalome dans la défense vicquoise, puis par un bel essai de Cazes qui déborde la défense adverse. à 7-10, les «rouge et blanc» font de la résistance mais, peu avant la pause, une pénaltouche gagnante envoie Séris et tous les avants dans l'en-but capvernois.
à la reprise, les Vicquois récidivent avec M. Abadie à la conclusion. Face au vent, les locaux peinent à sortir de leur camp, d'autant que les avants «bleu et blanc» accentuent leur pression. C'est Larose qui offrira l'essai du bonus aux siens, après avoir été bien décalé par Vialade.
Malgré quelques tentatives de Sarrat, les locaux n'arrivent pas à desserrer l'étreinte adverse, mais se montrent suffisamment vaillants pour éviter un score plus lourd.

Capvern 7-USVic XV 29

MT : 7-15. Arbitre : M. Brazolotto. Délégué : M. Pousson (tous deux A.-B.).
Pour Capvern 1 E Cazes (22) ; 1 T Sarrat.
Pour Vic : 4 E Larose (6, 52), Séris (39), Abadie (43) ; 1 P (2), 3 T (6, 43, 52) Vialade.
Capvern : Lejars ; Bazerque, Cazes, Dassy, Bilot ; (o) Sarrat (cap.), (m) Ruffat ; Duban, Lafaye, Aubac ; Descamps, Darrodes ; Moutel Rumeau, Abadie. Sont entrés en jeu : Otmani, Marchal, Tujague.
Carton jaune Bilot (37).
USV Xv Vialade ; Roucau, Larose, Imberti (cap.), Douau ; (o) Brouillot, (m) Barréjot ; F. Péré, Séris, Vergoten ; G. Péré, Armary ; Fatta, Abadie, Dartifin. Sont entrés en jeu : Lagrange, Campourcy, Desmoulin, Baget, Carpy, Lannes, Beauchamp.
Carton jaune : Brouillot (60).

Logistique : recrutement pour de nombreuses années !

Hôtes et animateurs du programme de découvertes.

Pour la deuxième année consécutive, des «Portes ouvertes» ciblées sur la filière logistique ont été organisées sur le site du lycée professionnel de la cité scolaire Pierre-Mendès-France ; plus particulièrement à destination d'élèves d'établissements publics et privés de Tarbes, tels les collèges Voltaire, Victor-Hugo, Paul-éluard avec la Segpa ; aussi LP Pradeau La Sède, LP Reffye, et bien sûr, de Vic. Invitation générique de découverte de la filière logistique pour une matinée avec au programme : présentation des métiers de la logistique, ateliers pratiques préparés par les enseignants de la filière et leurs élèves, et présentation des formations proposées dans l'établissement. 
L'équipe pédagogique, Christophe Chiboub et Jérôme Coelho, professeurs d'économie gestion et logistique ; Florence Auzeville, professeur de logistique, avec Pierre Doriat, magasinier, autour du proviseur Touzanne, et Stéphanie Bersegol, directrice déléguée aux formations professionnelles et technologiques (nouvelle appellation depuis 2016 des chefs de travaux en établissements d'enseignement professionnel), ont accueilli Estelle Posnic, déléguée régionale adjointe de l'Association pour le développement de la formation professionnelle en transport et logistique (l'AFT partenaire du ministère de l'Éducation nationale) pour la présentation des divers métiers de la filière. Celle-ci, «agréablement surprise, avec en face des jeunes intéressés et attentifs», rappelant combien l'éventail des métiers de la logistique était large, depuis l'agent de quai au magasinier (préparateur de commande) jusqu'au responsable logistique, et soulignant «l'ouverture aux femmes avec la nécessité d'en prendre conscience». 
C'est un secteur qui recrute et pour de nombreuses années «tout ce qui génère des flux d'achats et de consommation relève de la logistique, de l'e-commerce au commerce de proximité et circuits courts !». La logistique, c'est une organisation rigoureuse et innovante avec des outils informatiques, de bien des pans de notre vie quotidienne.
Filière. L'établissement vicquois propose le CAP opérateur opératrice logistique et le bac pro logistique, avec aussi la voie de l'apprentissage (dans ce cas avec une entreprise en support de la formation). 
Renseignements sur le site internet (www.pmf65.fr), mail (0650035k@ac-toulouse.fr).

Cérémonie pour 4 villages

Irénée Carrère et Claude Salles déposent la gerbe devant le monument aux morts de Bazet./  Photo L.B.

En ce 19 mars 2018, l'intercommunale des anciens combattants était réunie à Bazet autour d'Irénée Carrère, maître de cérémonie, des maires ainsi que des porte-drapeaux d'Aurensan, Bazet, Bours et Sarniguet ainsi que d'élu(e) s et de résident(e) s des localités citées ci-dessus pour commémorer le cessez-le-feu en Algérie.
Après le dépôt de gerbe de MM. Irénée Carrère et Claude Salles, le maire de Bazet et conseiller départemental procéda à l'appel aux morts.
On observa ensuite une minute de silence avant d'écouter le message transmis par Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées. La sonnerie «Aux morts», «La Marseillaise» et «L'Algérie», interprétés par la chorale Lous Lurous dou bach Adour, venue avec ses deux tambours, son trompettiste et son joueur d'harmonica, accentuèrent le cachet solennel de ce rassemblement.
Le chant «L'Algérie», composé par l'abbé Guy Herbreteau sur l'air de «Fais du feu dans la cheminée», rappelle le déroulé des événements. Voici le dernier couplet : «Aujourd'hui derrière leur bannière, ils défilent jusqu'au monument, pour les unir à ceux d'hier, dans un même recueillement, oui mais voilà, dans l'avenir, quand il n'en restera aucun, qui va se souvenir, de tous ceux qui sont morts pour rien ?»
Le final du texte de la secrétaire d'État s'inscrit dans la continuité : «Témoigner, expliquer et partager sont un impératif afin que, des deux côtés de la Méditerranée, les jeunes générations, préparent l'avenir ensemble».
À la fin de cet hommage à toutes les victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc Jean Buron, maire, remercia les participant(e) s en les invitant à prendre le «pot «de l'amitié, servi à l'annexe de la mairie.

«Mettre la gastronomie locale à portée de tous»

Aujourd'hui à la retraite, le chef Daniel Labarrère veut s'investir pour la promotion de la gastronomie locale./ Photo archives Mickaël Louit.

«La Dépêche du Midi» organise pour la première fois, à Lourdes, Toqués d'Oc, un repas cuisiné par les chefs du département, le 29 avril. Entretien avec Daniel Labarrère, dernier chef étoilé du 65 et parrain de la manifestation.
Une entrée, un poisson, une viande et un dessert élaborés par les meilleurs chefs du département et servis à 300 convives : voilà le menu alléchant de Toqués d'Oc, le festival gastronomique décliné pour la première fois dans les Hautes-Pyrénées par le groupe Dépêche, en partenariat avec la région Occitanie. Dernier chef étoilé du département à L'Ambroisie à Tarbes, Daniel Labarrère a accepté d'être le parrain de la manifestation. À l'heure où il estime que la Bigorre souffre d'un manque de notoriété et d'une locomotive pour mettre le territoire en lumière, Toqués d'Oc arrive à point nommé pour redonner ses lettres de noblesse à la gastronomie locale. 
D'autant que le terroir local recèle un fort potentiel. «C'est une manifestation gastronomique avant tout pour la défense des produits du terroir. Nous mettons à la portée de tous, pour un prix attractif (36 € le menu complet avec deux verres de vin), le meilleur de nos produits et de notre savoir-faire», explique Daniel Labarrère pour mettre en avant la dimension presque militante de l'événement, sans dévoiler le menu qui sera révélé ultérieurement. Sur la dynamique de cette manifestation qui est appelée à se renouveler et à prendre de l'ampleur, l'an prochain, dans une autre ville du département, le chef nourrit une ambition : «Je souhaiterais que tous ces cuisiniers s'entendent et forment, à terme, une association pour la défense de la cuisine pyrénéenne. J'aimerais que cette manifestation fidélise une équipe pour faire la promotion de la gastronomie locale. Cela suppose que les chefs du département soient des collègues et non des concurrents».

Un menu alléchant

Toqués d'Oc aura lieu le dimanche 29 avril, à l'espace Robert-Hossein à Lourdes, de 12 heures à 16 heures. Le prix du menu est fixé à 36 €, boissons comprises. L'entrée sera élaborée par Hiromi Mine, Kobayashi Hideyuki et Daniel Labarrère (L'Arpège) ; le poisson par Pascal Liberati et Romain Chablais (L'Ambroisie) ; la viande par Xavier Spadiliero (Le Reverbère à Vic) et Éric Duvignau (Jardins et Saveurs) ; le dessert par Manuel Godet et Sérénic Demalet (L'Empreinte) et Laurence Dalat (La Ferme Saint-Ferréol à Chis). C'est Patrick Serres, du traiteur Jardins et Saveurs, qui sera chargé de la mise en œuvre du repas, en étroite collaboration avec les chefs.