30 avril 2018

Orgue et Culture à Vic-en-Bigorre : 1 an d'exercice

Rendre compte, informer, alerter./  Photo J. P.

«Le 3 février 2017, après trois ans de réflexion et de prise de conscience, avec de nombreuses rencontres, de nombreux courriers, et des concerts organisés par l'organiste, une association est créée pour impulser et soutenir un projet de nettoyage, réparation et restauration de cet objet patrimonial de Vic, vieux de 4 siècles, et qui a encore un avenir certain, tant cultuel que culturel.»
L'association Orgue et Culture, à Vic-en-Bigorre (OCVB), déclarée le 6 mars suivant à la préfecture, était née. La première assemblée générale réunie en mars dernier a permis d'en mesurer le parcours en une année d'exercice. à la tribune, autour de la présidente Nicole Caujolle, la vice-présidente Chantal Cassou, la secrétaire Odile Sablayrolles, le trésorier Francis Schwarz et un des membres du conseil d'administration, Jean-Claude Vaquié. 
Un déroulé extrêmement détaillé des réunions, et sur la suite attendue : «À réception du rapport d'expertise valant cahier des charges, il y aura : soumission du projet à des facteurs d'orgues par appel d'offres public, signature de convention avec la Fondation du patrimoine, dépôt de demandes de subventions, recherche d'autres financements (mécénat/parrainages), analyse des candidatures et offres des facteurs d'orgues. L'ensemble de ces actions sera mené conjointement par la municipalité, l'expert, l'organiste et l'association OCVB, conformément à ses statuts». Une information à mettre en parallèle avec la situation de l'orgue de l'église Saint-Jean de Tarbes, «instrument d'égale importance, d'égal intérêt historique et culturel» que l'orgue de l'église Saint-Martin, et pour lequel une convention avec la Fondation du patrimoine a été signée par le maire de Tarbes. Mme Sablayrolles indiquant «pour notre association, cette démarche est un encouragement inattendu et formidable», ajoutant qu'un «contact très chaleureux est établi avec l'association des Amis de l'orgue de Saint-Jean, qui existe depuis 2004».
Monique Bosom, adjointe, représentant la mairie de Vic, précisera aux associatifs que «la mairie est consciente de la valeur de l'orgue et de votre volonté de le sauver», confirmant «l'attente du bilan chiffré» de l'expertise et la «nature sensible» du dossier. Pour l'heure, l'orgue n'est pas en service ; répondant à une question de l'assemblée, Odile Sablayrolles expliquera : «L'orgue actuel est inutilisable en l'état ; je l'ai joué pendant une dizaine d'années, en le jouant on le maintient en état de fonctionner mais de manière artificielle, et à moment donné, il faut arrêter». En attendant des décisions, un orgue numérique Allen permet de continuer d'accompagner les offices liturgiques. La présidente Nicole Caujolle rappellera pourquoi l'association est née, «pour maintenir la flamme allumée, pour faire poids, pour être vigilante ; nous avons le sens du patrimoine et de la transmission».

Chaine humaine au barrage du Tech dans les Pyrénées contre la privatisation

Ils étaient près de 150 à s’être rassemblés, en faisant une véritable chaîne humaine, ce samedi matin au barrage du Tech, au-dessus d'Arrens-Marsous dans les Hautes-Pyrénées.
Ces manifestants protestaient contre la privatisation et l’ouverture à la concurrence européenneet internationale, des barrages hydroélectriques à l’appel du Parti Communiste par la voix de la députée européenne Marie-Pierre Vieu : « Ces opérations partent d’un appel Européen, de la Gauche Unie Européenne. Dans le cas de concessions, c’est avant tout le choix d’un gouvernement ».




Avec les collègues eurodéputés @schirdewan et @MiguelViegasPCP, et Pierre Lacaze de la @cgtcheminots, nous sommes contre la privatisation de nos barrages ! Rdv demain au barrage du Tech (Hautes-Pyrénées) ! Pour vidéo, c’est par là 👉
https://  

D’autres organisations syndicales, politiques et des associations s’étaient jointes au mouvement de protestation que les responsables veulent voir grandir: «Nous voulons initier des chaînes humaines partout avec cette idée d’encadrer les barrages pour dire « ça, ça appartient à nos populations », c’est une action politique et citoyenne ».
La manifestation s’est poursuivie autour de l’intervention des différents participants et d’un pique-nique géant dans un cadre que tous entendent protéger.

Communiqué du collectif «Touche pas à ma Poste»



«… à attendre les propositions de La Poste… depuis le mois de novembre. «Laissez-nous quelque temps pour nous organiser et nous vous ferons des propositions pour améliorer le fonctionnement de La Poste à Andrest»…. Voilà le discours qu'on nous a tenu et, justement, qui n'est pas tenu, loin de là. La fermeture intempestive à Noël, alors que les familles attendaient des colis, a exaspéré, à juste titre, les usagers. On retrouve là cette volonté, exprimée par un membre de la délégation de La Poste, de plier «le client» à de nouveaux fonctionnements qui sont bien souvent à l'opposé de ses besoins. Pour le collectif, au contraire, il faut revenir à une organisation de La Poste dans l'esprit d'un service public qui assure l'égalité des territoires ; qui permet une gestion au service de l'intérêt général. Le collectif est solidaire de tous les mouvements sociaux qui, aujourd'hui, revendiquent le même esprit pour le rail, les transports, les hôpitaux, l'école et l'université, etc.
C'est dire si le collectif, en solidarité avec les trois municipalités, plus celles, nombreuses, qui utilisent la poste d'Andrest, exige un minimum de vingt-quatre heures d'ouverture. Dans le cas contraire, il reprendra la mobilisation des populations, comme il a su le faire.»

Le trésor du cantonnier

Cueillir le champignon de la Saint-Georges sans faire de bruit./ Photo J. N.

C'est un petit champignon devenu rare et même en voie de disparition : le mousseron. Appelé champignon du cantonnier car ces derniers coupaient les talus à la faux et savaient découvrir leur petit trésor.

Un champignon féerique

Après s'être nommé, au XIVe siècle, «mouceron», il prit le nom de «mousseron» deux siècles plus tard. Aussi appelé tricholome de la Saint-Georges, qui se montre mi-avril, le mousseron est un champignon comestible printanier qui pousse en rond de sorcières. Il forme des cercles à l'orée de forêts ou de haies, sur les talus, dans les prés, le long des haies mais la disparition des haies et l'épandage de produits chimiques leur est fatal.
Ce fait marquant est appelé «rond de sorcières ou encore cercle des fées». Ce champignon couleur crème, au chapeau bosselé et au pied trapu, est rapidement identifiable : il dégage une odeur et une saveur de farine et d'amande. Les champignons se nourrissent de la matière organique morte accumulée à la surface du sol. Il en existe plusieurs espèces dont le tricholome de la Saint-Georges. Quelques gouttes de pluie, un brin de soleil et il apparaît dès mi-avril.
Dans notre canton, il existe encore quelques mousseronnières (endroits gardés secrets) mais peut-être en trouverez-vous lors d'une belle balade… ou sur quelques rares étals. Certains gourmets les dégustent à la croque-au-sel, mais c'est surtout en brouillade, omelette ou avec du veau, qu'il est le plus apprécié. Un petit pour bien commencer le printemps.

Une souffrance toujours plus à vif chez les soignants

Le manque de personnels hospitaliers se répercute sur la prise en charge des malades./ Photo DDM archives Laurent Dard.

Le dernier sondage réalisé par Odoxa pour la Mutuelle nationale des hospitaliers met une nouvelle fois en lumière le mal-être au travail des blouses blanches. Si le ressenti est national, il semble particulièrement préoccupant dans les Hautes-Pyrénées.
L'état de santé physique et moral des personnels hospitaliers est en continuelle dégradation. C'est ce qui ressort du dernier baromètre approfondi d'Odoxa publié le 9 avril (1). 40 % des soignants déclarent être mécontents de leurs conditions de travail. Un niveau d'insatisfaction deux fois supérieur à celui du reste de la population.
Pauline (2), infirmière depuis quatre ans dans un hôpital des Hautes-Pyrénées, constate quotidiennement ce mal-être intense. «Dans mon service, le bien-être au travail, on ne connaît pas. On est usés par moments, et cela entraîne des arrêts maladie en cascade.» Fatigue, état de stress permanent, course à la rentabilité, induisent un risque d'affection en moyenne deux fois plus important que chez le reste des Français. «Lorsqu'il y a des absences, nos chefs nous expliquent que ce n'est pas grave, qu'il faut faire quand même le travail. Si les absences se prolongent, on rappelle ceux qui sont en vacances», explique Marie (2), ergothérapeute. Une situation dénoncée par les syndicats. «Le gouvernement a réinstauré le jour de carence pour les fonctionnaires hospitaliers. Au lieu de nous venir en aide, nous sommes une fois de plus sanctionnés», estime Gérard Murat, responsable santé FO.
Selon les études qui ont été réalisées, on compte dans le département 0,6 soignant pour un malade. «Il faudrait au minimum 950 recrutements pour arriver à une situation «normale» d'un ratio de 1 pour 1», détaille le syndicaliste. Les dernières augmentations budgétaires promises par la ministre de la Santé représentent une infime goutte d'eau correspondant à seulement 36 postes. «Lorsque des réductions d'effectif sont décidées, on les fait toujours au niveau des infirmiers et aides-soignants et jamais du côté des personnels administratifs», souligne Pauline.
Un manque de personnel qui a des répercussions auprès des patients. 24 % d'entre eux s'estiment insatisfaits de leur prise en charge. Un pourcentage qui a triplé en l'espace de trois ans. «On ne passe pas autant de temps qu'on voudrait auprès des patients. C'est un peu du travail à la chaîne et moi, je n'ai pas choisi d'être infirmière pour devenir un robot», poursuit-elle.
«Pour certaines pathologies comme les scléroses en plaques, deux rendez-vous annuels de suivi étaient, avant, prévus. Maintenant, faute de personnel, ce n'est plus qu'un», explique Marie.
Des facteurs qui expliquent la puissance de leur colère. 87 % déclarent soutenir les mouvements sociaux actuels. «Le gouvernement prête une oreille attentive aux cheminots, mais lorsque le secteur hospitalier fait entendre ses revendications, il n'y a pas la même écoute», estime Wilfried Zapparoli, secrétaire de l'union départementale santé de la CGT.
À bout, de plus en plus de soignants démissionnent pour changer d'orientation professionnelle. «Il y a trente ans, tout le monde voulait devenir fonctionnaire. Maintenant, c'est l'inverse, plus personne ne veut travailler dans les hôpitaux», met en avant Marie. Un constat partagé par Pauline : «Changer de métier ou devenir infirmière libérale m'a traversé l'esprit. Pourtant, ça ne fait que quatre ans que j'exerce».
(1) « Le carnet de santé des Français et des personnels hospitaliers », enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.018 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus et auprès de 820 (569 personnels hospitaliers soignants et 251 non soignants) adhérents de la Mutuelle nationale des hospitaliers.
(2) Les prénoms ont été modifiés.

Hommage à Christian Cazanave

Christian, tel que nous le connaissions./ Photo D.R.

Du poète espagnol Federico Garcia Lorca : «Rien n'est plus vivant qu'un souvenir». Vingt ans, cela fait deux décennies que Christian Cazanave nous a quittés suite à un tragique accident, le mercredi 29 avril 1998, au volant de son tracteur, sur ses terres de Sénac, au quartier du château d'eau, sur la ligne de crête qui relie Mingot à Sénac, sur la terre de son village, celle qui l'a vu naître le 24 janvier 1953, grandir, cette terre qu'il aimait tant défendre.
Ces terres qui lui ont permis de faire évoluer l'exploitation familiale reprise en son temps par son fils Ludovic qui en assure aujourd'hui la pérennité. Homme de conviction, il avait tracé son chemin au service des autres.
On retiendra son engagement à la tête de la Mutualité sociale agricole 65, son militantisme dans divers secteurs agricoles, en politique, en succédant au docteur Larré à la tête du canton de Rabastens, puis à Roger Suzac au conseil régional Midi-Pyrénées. Lors de ses obsèques célébrées en l'église Saint-Louis à Rabastens, le samedi 2 mai 1998, il reçut l'hommage unanime de toutes les personnalités du département des Hautes-Pyrénées.
Décrit comme «homme volontaire, engagé, d'initiative, d'action, de terrain en vrai professionnel de l'agriculture, toujours accueillant avec le sourire, attentif à son prochain, courtois, s'exprimant toujours dans le calme et maîtrisant une élocution directe et soignée dans la simplicité des gens de la terre».
Reste-t-il des mots pour exprimer l'indicible, vingt ans après ? Il n'avait que 45 ans. Il laissait une veuve et ses trois enfants, une famille dans la douleur et toute une région dans la peine. Si l'on croit en ce que les hommes ne meurent pas tant qu'on ne les oublie pas, associons-nous à une cérémonie en sa mémoire. Sa famille et la municipalité de Sénac lui rendront hommage dimanche 29 avril, à 11 h 15, lors d'une cérémonie en l'église de Sénac.
Un deuxième temps de recueillement se déroulera à l'issue de l'office religieux, au cimetière de Sénac.

TREBES, canal du midi

Canal Du Midi, Trebes by john.trebes, via Flickr. We will end our journey on the Canal du Midi in Trebes.

Saler la soupe...



29 avril 2018

Partir en voyage avec PyrenÔrizon

Ainsi, avec Jessica, un projet pour mai./ Photo J. P.

Une voie professionnelle généreuse, «native d'une belle destination, il était évident pour moi de partager notre histoire, notre patrimoine», voila pour la première motivation d'Émilie Combessies qui, à l'enseigne PyrenÔrizon Voyages, a créé la seule agence de voyages du nord du département. 
Et d'ajouter aussitôt : «Organiser des voyages, c'est un métier de passion, de projection d'un rêve à la réalité avec une part de magie, d'inoubliable et de souvenirs incroyables !». Des valeurs, des compétences et du savoir-faire : la jeune femme intègre aux deux fondamentaux — promotion de son environnement, découverte d'autres cieux — les projets et envies de ses interlocuteurs (personne seule, famille, amis, groupes) et propose des destinations adaptées qui y répondent, depuis la proximité jusqu'aux destinations les plus lointaines, de circuits dans les Pyrénées jusqu'aux continents américain, australien, de l'Europe à l'Asie… Du projet personnel au projet cadeau, du séjour tout ficelé au coffret liberté, «évaluation-concertation-proposition» d'Émilie.
Une visite à l'agence 35, rue du Maréchal-Foch, du mardi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures ; le samedi, de 9 heures à 12 h 30, tél. 05.62.38.03.29 ou 06.43.66.42.69 ; mail : contact@pyren-orizon.com, ou encore un premier voyage informatique : www.pyren-orizon.com

Les Explorateurs organisent une journée népalaise

Au bas de la photo, Suzanta avec Romain, son parrain, à droite./ Photo J. C.

L'association Les Explorateurs organise une journée népalaise en partenariat avec la communauté de communes Adour-Madiran, le samedi 28 avril, avec le concours des enfants du centre de loisirs de Rabastens. Cette journée humanitaire est organisée pour aider à la scolarisation d'enfants de familles népalaises les plus défavorisées dans cette région du monde, et plus particulièrement au Népal. 
Donner aux enfants l'accès à une éducation, même fondamentale, est un véritable combat. Le but est de récolter des fonds grâce à la vente de produits issus de l'artisanat népalais (thé, tee-shirts, bonnets, blousons, bijoux). Et il y aura encore au programme de la journée : balades à thèmes, films, diaporama, musique, expos de photos et réalisations par les enfants, et enfin le goûter. à 20 heures, repas népalais avec le dal bat, plat traditionnel népalais, dessert, vin, café, thé. Prix : adultes, 10 €; enfants, 7 €. Inscriptions jusqu'au 26 avril au 06.48.97.51.38 ou bien au 06.33.59.61.65. Tous les bénéfices seront versés à l'association Les Sentiers du Tack pour la scolarisation des enfants népalais. 
Alors, rendez-vous à 14 heures, à la salle des fêtes de la commune, où vous partagerez les souvenirs de leur voyage au Népal de trois familles qui parrainent un enfant en finançant sa scolarité : Pierre, Véronique et Louna, d'Hagedet ; Frédéric, Magali et Romain, et Nadine, de Lahitte-Toupière. Sera présent aussi au repas le jeune étudiant népalais, Subash Chauhan, 20 ans, qui est en France depuis 2016 pour apprendre le français et finir ses études. Il est à l'école internationale Tunon à Toulouse. Il parle le népalais, l'hindi, le français et l'anglais, et apprend cette année l'espagnol et le mandarin. Seront là également quelques membres de l'Association Les Sentiers du yack.

De Ferme en ferme est lancée

Avec Élise, aux Jardins du canal, les ânes ont leur place dans la production bio./ Photo J. N.

Petits et grands, deux jours vous attendent, les 28 et 29 avril, au cœur du terroir authentique avec l'opération «De Ferme en ferme» coordonnée par les Civam. Au fil de la balade, vous partirez à la découverte de fermes de tradition, d'élevage, des producteurs autour de plantes, de gourmandises sucrées ou salées, fromages, produits fermiers, vins, curiosités, nouveaux modes de culture… Avec aussi dégustations et vente. Toutes les fermes sont ouvertes de 10 heures à 18 heures. Les participants communiquent sur leur métier, leur savoir-faire et ces deux jours sont aussi des moments de rencontres, d'échanges sur des métiers durs mais passionnants. Cette année, un petit tour à faire à la ferme nouvelle Les Jardins du canal, à Labatut, avec Elise qui pratique la traction animale avec ses deux petits ânes, «Pinocchio» et «Parpaillon», cultive des fleurs comestibles, des aromates et autres plantes surprenantes en agriculture bio et aussi à celle de Laurie. Le circuit est fléché, les fermes indiquées.
Les fermes ouvertes : Trencalli, Stéphane Vitse, Morgane Frey, à Castelnau-Rivière-Basse, tél. 05.62.31.96.67 ; Spiruline, Fabienne Vrech, à Gayan, tél. 06.35.95.16.85 ; Les Légumes du moulin, J. Tenet et J.-P. Fazillaut, à Monfaucon, tél. 06.30.18.07.56 ; ferme Lalaque, à Sauveterre, tél. 06.15.23.11.14 ; Les Jardins du canal, légumes et plants bio, à Labatut, tél. 06.49.25.21.89 ; domaine Pichard, à Soublecause, tél. 05.62.96.35.73 ; la ferme de Laurie Lagarde, tél. 06.17.10.28.99 ; la ferme équestre du Val d'Adour, à Rabastens-de-Bigorre, tél. 06.07.29.66.07, avec aussi les participants du Béarn et des coteaux de Jurançon.

Merveilles!

I love baobab trees! In Africa I was told a very sweet legend about how they got their unique look; humans upset the gods so they took the tree and turned it upside down to show their disapproval | SV

Gym rythmique



28 avril 2018

Après 53 ans, la maison des jeunes en cours de démolition

La maison des jeunes va disparaître./ Photo J. P. et D. R.

Une réelle page d'histoire de la politique communale, associative et d'engagement citoyen en 1965 : la copie d'un article d'archives conservé par Maryse Werlé aujourd'hui (Maryse Ragut à l'époque), témoignant d'une action collective exemplaire.
Hors normes de sécurité, la destruction du bâtiment était programmée par la mairie. Les associations utilisatrices (Le Libre Boule vicquoise, les Mille Pattes) se sont installées depuis décembre 2017 dans les locaux de l'ancienne conciergerie du stade Antoine-Ménoni, restaurée. L'aménagement du Parc naturel urbain et la mise en place de la passerelle enjambant l'échez s'inscrivent dans les projets de restructuration de la cité (dont l'incitation à la circulation piétonne est un des éléments). L'emplacement dégagé sur la rive ouest avait été annoncé par la mairie comme site d'accueil de food trucks.
Il y a bien plus que le passage d'une génération qui ne votait pas encore (et pourtant engagée dans le concret) à cette classe baby-boom retraitée et passée pour beaucoup dans des instances institutionnelles et même, pour certains, de pouvoir. Certes, des évolutions sociétales dont celle de la société d'avant «68» à la société de consommation jusqu'à celle du développement durable, celle de la mondialisation, de la marchandisation… Et sans ancrage dans le passé, tout de même un regard sur ce qui manque aujourd'hui.

Extrait de l'article

Et puis, après le chantier des travaux, la dernière étape dans la conclusion de l'article : «Il s'agit de perpétuer cet élan afin que l'amitié qui lia les bâtisseurs soit le ciment entre jeunes gens d'origine sociale, de convictions politiques, religieuses et philosophiques différentes, afin que chacun se sente chez lui, sans oublier qu'il est aussi chez chacun, afin qu'il ait plaisir à se rendre là. Ainsi, la troisième étape n'est jamais terminée et la Maison des jeunes reste toujours à construire.»
Nommons, en vrac, les jeunes gens qui ont participé : Rives, Fratta, Sénard, Prévit, Arrou, Crammarejas, Rocheteau 1 et 2, Parzani, Descoubes, Taste, Estrade, Duffour, Legrand 1 et 2, Nicoletta 1 et 2, Milhas, Dandrau, Larry, Nogues, Duprat, Martine, May, Laclote, Menet, Coustère, Teulé, Dassin, Ubaldo, Lestrade, Wizgall, Chalan, Condoure, Brocas, Dugay 1 et 2, Laborie 1 et 2, Falcetto, Duhamel, Jarne, Dintrans, Lagor, Ponsega, Barrejot, Vignolo, Théas, Gente.
Les jeunes filles elles-mêmes prennent la pelle et la pioche : Mlles Vergez, Carmona, Claa, Dulocq, Morizio, Ragut, Jullien, Dallier 1, 2, 3.

Agenda vicquois

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PISCINE >
Activités nautiques. Ouverture de printemps de la piscine intercommunale Louis-Fourcade : mercredi et samedi, de 14 heures à 18 heures ; lundi et vendredi, de 12 heures à 14 heures, pour les adultes. Renseignements, contact au 05.62.96.81.53 ; mail : lapiscine@adour-madiran.fr. Cours proposés : apprentissage et perfectionnement natation de 4 à 77 ans, aquaphobie, contact au 06.16.45.90.75. Activité associative avec Les Tritons vicquois : aquabike, aquagym, cardiobike ; infos site internet : http://tritonsvicquois.e-monsite.com/; mail tritons.vicquois@yahoo.com
DéPORTATION >
Souvenir. La cérémonie commémorative de la journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la Déportation se déroulera le dimanche 29 avril : à 11 h 45, rassemblement allée du Général-de-Gaulle ; à 12 heures, dépôt de gerbe au monument aux morts.
PAROISSES >
Messes. La communauté des ensembles paroissiaux de Vic, Andrest et des Enclaves, se rassemblera pour les messes du 4e dimanche de Pâques, ce samedi 28 avril, à 18 h 30, à Saint-Lézer ; dimanche 29, à 9 h 30 à Tostat, à 11 heures, à Séron et en l'église Saint-Martin de Vic.
RONDE DU MUGUET >
Saint-Aunis. Nouveau rendez-vous sportif et convivial de l'association Saint-Aunis, le 1er mai, un mardi pour le cru 2018. Invitation aux marcheurs à choisir un des deux circuits de 7 et 12 km, plus exercice de convivialité (café et casse-croûte au programme). Accueil à la salle du quartier Saint-Aunis, à 8 h 30. Infos et inscription (5 €) aux 05.67.45.87.03, 05.62.96.25.75, ou 05.62.96.21.17.
MARINS >
Permanence. La section Val d'Adour-Armagnac des Anciens Marins et marins anciens Combattants (Ammac 65) tiendra sa permanence mensuelle à la Maison des associations, rue B.-de-Vieuzac à Vic, samedi 5 mai, de 10 heures à 11 heures. Participation nombreuse souhaitée par le président de la section, Philippe Pécapera, en raison du calendrier des cérémonies de mai.
MAGIE ET ILLUSIONS >
à l'Octav. Un dimanche spectaculaire, le 6 mai, à partir de 16 h 30, à l'Octav. CEL'Evénement propose un show inédit avec Fabrice Limouzin, «Magie et grandes illusions». Réservations au 06.12.74.78.54. Entrée : adultes, 12 €; moins de 14 ans, 5 €.

Lascazères - Marché aux plantes

Un marché pour une bonne action./ Photo D. R.

L'association Il faut cultiver notre jardin organise le marché aux plantes le 29 avril, de 14 heures à 18 heures. Une association créée en 1999 avec un objectif : jardiner pour donner. Les bénéfices vont toujours à une association : Secours populaire, SPA, Croix-Rouge… Cette année, les profits seront reversés à la fondation Mira Europe, fondation Frédéric-Gaillane, école d'éducation de chiens guides pour enfants aveugles. Les plantes sont données par les horticulteurs ou particuliers.
Rendez vous est donné place de la mairie avec boissons, salon de thé.
Inscriptions au 06.10.14.36.76.

Jadis et Brouard à l'affiche des 29es Rencontres

Jadis et Brouard seront à l'affiche./ Photo J. N.

Le thème retenu pour cette année est «L'eau a tant de façons d'être» avec deux invités d'honneur qui nous offrent les œuvres de l'affiche : Jadis, figure féminine et peintre, et Richard Brouard, sculpteur.
Samia Marzal assurera le secrétariat des Rencontres pour la deuxième année consécutive, du 2 juillet au 24 août prochains.
Voici les grandes lignes du programme proposé les 17, 18 et 19 août :
Ateliers sportifs : Canoë-kayak avec Sandra Forgues ; plongée sous-marine avec le Club subaquatique de Tarbes ; basket-ball avec Claude Bergeau ; match de rugby au stade du Bouscarret, match de préparation de fédérale 1.
- Ateliers artistiques : Du samedi après-midi, sur les allées Larbanès, un lieu plus facile à organiser et plus convivial pour les artistes et les enfants que sur le stade : dédicaces de Jean Gachassin qui présentera son livre «Jeux, sets et matchs». Il sera l'invité d'honneur sportif et participera à la Nuit des Regards.
Animations : Trois groupes musicaux : Electrick Swing Production, jazz manouche, le vendredi ; The Fo's Celtic, musique celte, le samedi, et Drivin South, musique rock, le dimanche. Ils se produiront sur le côté droit, à l'entrée le chapiteau. Il sera agrandi, le bar et la vente du vin seront situés au niveau du rideau électrique
Tous les bénévoles sont les bienvenus ainsi que tous les jeunes pour des suggestions, idées nouvelles…

Cérémonie pour le capitaine Guerra

Henri Guerra décoré par C. Galinié./ Photo J. N.

Dans son discours, le capitaine Henri Guerra a retracé les éléments essentiels de sa carrière devant une assemblée très nombreuse. Il a remercié tous les collaborateurs avec lesquels il a travaillé, ses amis et sa famille (voir notre édition du 20 avril). Devant le centre de secours, outre les personnalités et autorités, les sapeurs-pompiers retraités, les jeunes sapeurs-pompiers, la gendarmerie. La cérémonie était ordonnancée au micro par Bruno Duvin et par Jean-éric Anget sur site. Une cérémonie de grande ampleur. à noter une forte présence, tant au niveau des jeunes sapeurs-pompiers que des familles, mais aussi des équipes de sapeurs-pompiers volontaires, des encadrants, non sans souligner également le comportement exemplaire de toutes les sections présentes sur le dispositif de cérémonie.
Tous les intervenants et les autorités lui ont rendu hommage dans des discours élogieux, à commencer par celui de Bernard Poublan, président du conseil d'administration du Sdis, mais aussi des personnalités présentes, notamment Catherine Galinié, la directrice du cabinet de la préfète ; Jean-Nadal, maire ; Mmes les sénatrices et Mme la députée. Henri Guerra a reçu la médaille du Mérité fédéral échelon argent agrafée par Bernard Poubaln et les galons de capitaine honoraire des mains de Catherine Galinié.
Autour du buffet et du verre de l'amitié, les hommes d'Henri Guerra ont dit surtout son humanité et son sens de l'intérêt général.

Baobabs

Voyages, trade marketing, séminaire, incentive, jeux-concours. Ailleurs Communication www.ailleurscommunication.fr Baobab www.versionvoyages.fr - Version Voyages

Douches publique au Japon



27 avril 2018

L'USV XV est qualifiée pour la finale de 3e série

Côté «bleu et blanc» à Luc./ Photo J. P.

Dimanche 22 avril, sur le terrain de Luc, l'US Vic XV a pris son ticket pour la finale de la 3e série, saison 2017-2018, du comité Armagnac-Bigorre. Dimanche 29 avril, sur le terrain de Miélan, l'US Vic XV ira à la conquête du «bois» des champions, face à l'équipe de Vals et villages en Astarac, L'Isle-de-Noé XV (ou VVAL'XV). Un parfum d'histoire à plus d'un titre : les «bleu et blanc» renouent avec l'air d'une finale, une finale qui clôture la page du comité Armagnac-Bigorre.
Déplacement à Miélan où, en lever de rideau, à 15 heures, est programmée la finale 4e série Villecomtal-Ibos, avant le coup de sifflet, à 17 heures, de la rencontre USV XV-VVA'L XV. à l'occasion, une réception d'après-match sera organisée au club-house du stade Antoine-Ménoni à Vic. Dirigeants et joueurs invitent les supporteurs qui les ont soutenus et accompagnés dans leur parcours à les rejoindre pour un partage convivial.

Deux lutteuses vicquoises aux France

Après la première 2018, objectif 2019./ Photo D.R.

Le Club des lutteurs vicquois (CLV) que préside Michel Garatens a sa part dans la notoriété de la lutte bigourdane — dont Charly Cancel fut l'un des promoteurs et développeurs — tant ses délégations participent à tournois, challenges, qualificatifs… des Hautes-Pyrénées et d'Occitanie jusqu'aux tapis rouge et or de tout l'Hexagone. La dernière participation ? 
Celle aux championnats de France lutte féminine en minimes, cadettes et juniors au gymnase du Rouaud, à Vallet, en Loire-Atlantique (44). En deux jours de compétitions, sur 3 tapis, 200 lutteuses (102 minimes, 66 cadettes, 32 juniors) de 100 clubs ; les Hautes-Pyrénées étant représentées par le CLV. Une première aussi bien pour le club que pour les lutteuses Alexiane Depierris et Aurélie Bielsky, accompagnées par Michel et Bernadette Garatens, ainsi que Valérie Depierris. Une très bonne expérience, les deux lutteuses ayant pris la mesure du niveau nécessaire pour atteindre le rêve d'un podium. Et elles envisagent déjà la feuille de route pour la saison prochaine avec de bons résultats : «S'entraîner durement et participer à tout ce qui pourra faire progresser, compétitions et stages».
Agenda. Stage régional au gymnase de La Herray à Vic, les 26 et 27 avril ; challenge Charles-Cancel, samedi 28, à la Maison des arts martiaux à Tarbes.

La route des orgues

S. Prunet-Foch lors de son concert devant l'orgue de Sauveterre./ Photo archives J. N.

La voix des orgues résonnera dans les églises de Sauveterre, Plaisance, Riscle et dans la cathédrale de Tarbes, le samedi 5 mai prochain.
La route part de Tarbes. L'organiste accompagnateur sur ce parcours est Laurent Carle, professeur au conservatoire. Présentation des orgues et miniconcerts gratuits : à 9 h 30, en la cathédrale de Tarbes ; à 11 h 30, en l'église de Sauveterre ; à 12 h 30, repas tiré du sac, à Sauveterre ; à 14 h 30, en l'église de Plaisance-du-Gers ; à 16 heures, en l'église de Riscle, avec l'organiste Laurent Carle et le maître facteur d'orgues Daniel Birouste.
Une promenade musicale et culturelle pour enchanter les sens et transporter le public dans une atmosphère qui mettra l'orgue en lumière.

L'art sort de son huis clos

Un projet commun pour une vraie circulation culturelle./ Photo J. N.

L'art, plaisir des sens, est un projet commun initié par cinq acteurs qui souhaitent faire découvrir à tous les publics des expositions originales de qualité dans des lieux différents, «une vraie circulation culturelle ».
Artistes, créateurs, peintres, étudiants, ont étudié le patrimoine du territoire et du Vic-Bilh et le rendent palpable au travers de leurs œuvres et témoignages. La conférence de presse se tenait dans la salle prestige du château de Crouseilles avec Amélie Carré, assistante en communication de la cave, et des différents protagonistes avec un verre de pacherenc et quelques saveurs du restaurant de la Tour.

Salle d'artistes

Avec la cave de Crouseilles, le chai Doléris, l'association Peleyre, le restaurant de la Tour et l'association Salon d'artistes du Nord-Béarn. Chaque délégué a présenté son exposition et ses aspects remarquables. Pour John Eden, de l'association Peleyre, de Saint-Lanne, il s'agit des gouaches et huiles de Von Damnitz. Lieu : galerie Peleyre, jusqu'au 13 mai prochain. Michel Depardieu, président du Salon d'artistes du Nord-Béarn pour «Valse du temps» avec ateliers animés par les artistes, affiches et gravures. Espace culturel Tadousse-Ussau, du 27 avril au 8 mai. Le restaurant de la Tour, à Lembeye, accueillera cinq expositions d'artistes. C'est Laure Olibère qui démarre en avril, Josette Dedebat en mai. Lieu : salle du restaurant. La cave de Crouseilles installe peintures, sculptures et photographies de Michel Dieuzaide et Jean-Marc Luce (commissaire de l'exposition) avec une bouteille dédiée à cette expo. Dates : du 28 avril au 27 mai.
Au chai Doléris, une expo réalisée par des étudiants qui sont venus in situ pour s'inspirer des lieux, paysages et ambiance. C'est la classe de 2e année de l'école supérieure d'arts des Pyrénées Pau-Tarbes que présente Jean-François Dumont, directeur.
Cette expérience originale est une démarche qui resserre les liens et permet des échanges enrichissants. En allant vers les gens, en œuvrant dans les campagnes, ces artistes prouvent que l'art est à la portée de tous. Une mise en commun qui fertilise le territoire et les lieux choisis. Et il semblerait qu'une extension pour les prochaines années soit à l'ordre du jour.

Gyverni

Jardins de Monet - Giverny - França

chants & cris de la tourterelle turque



26 avril 2018

dim. 6 mai - Mobilisation citoyenne - Ramassage détritus Îlot Échez


Carnet de voyage en Laponie norvégienne

Quatre Vicquois en Laponie./ Photo D.R.

En janvier dernier, Yannick Legodec avait donné à découvrir une exposition à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic, «Lapland Tale : une aventure photographique à travers la Laponie». D'une nouvelle expédition avec des chasseurs d'aurores boréales vicquois, d‘Oslo, en Norvège, jusqu'au-delà du cercle polaire arctique, précisément à Narvik, en Laponie norvégienne, Yannick nous a confié le carnet de route commun avec Jacques, Jean-Marc et Anne-Marie. Du périple de 2.000 km en douze jours, dont dix de beau temps, avec neuf nuits d'aurores boréales, nous aurons prélevé quelques commentaires et images des découvreurs dont la première impression à l'arrivée, à destination : «Sur place, le thermomètre affiche -20°, l'air est sec et le ressenti est largement en dessous des températures affichées ! Plongés dans la nuit laponne, les premières traces aurorales apparaissent dans le ciel. L'aventure commence…».
Quatre premiers jours avec découverte de l'archipel des Lofoten, un ensemble d'îles montagneuses né de la disparition d'anciens glaciers : «Un paysage fantastique, des sommets acérés jaillissent de la mer, fjords glacés et plages turquoise. Villages de pêcheurs typiques de cette région avec ses légendaires «rorbus» rouges — anciennes cabanes de pêcheurs — et les innombrables claies où sèchent les cabillauds». Première nuit et premier cadeau de bienvenue pour les compagnons de Yannick : une activité aurorale hors norme pour la première chasse à l'aurore, un spectacle incroyable.

Une aventure humaine

Archipel au nord des Lofoten, paysage plus plat, avec de grandes étendues enneigées et de grands lacs glacés ; depuis la petite ville d'Andenes, randonnée en montagne et exploration d'une plage uniquement accessible à pied, «une plage inviolée par l'homme où sable et neige se confondent devant une eau turquoise, le tout entouré par des pics gigantesques et spectacle boréal toute la nuit !».
Dernière étape, la terre sauvage de l'île montagneuse des Senja, puis cap vers le petit îlot où prospère le village d'Husoy, situé au milieu d'un fjord.
Pour Yannick, Jacques, Jean-Marc et Anne-Marie, un extraordinaire tableau de chasse boréale et tout autant, la richesse de rencontres : «Des personnes remarquablement accueillantes qui nous offriront même du cabillaud fraîchement pêché. Nous en apprendrons un peu plus sur le mode de vie de nos hôtes et serons témoins d'une belle démonstration de savoir-vivre. Une faune inoubliable (aigles pêcheurs, rennes), des paysages fantastiques (lacs gelés, couchers de soleil et ballets célestes d'aurores boréales) ; la palette de couleurs du crépuscule où le rouge, le rose et le violet colorent le ciel dans une aquarelle digne des plus grands peintres ; celle où le bleu pâle et froid du ciel se mêle aux blocs de glace. Images des fjords reflétant les montagnes acérées dans un miroir limpide, de la mer du Nord et de ses plages, d'où jaillissent les dents montagneuses, des lumières de la nuit et de la danse frénétique des aurores qui embrasent le ciel. Au-delà d'un road-trip photographique, une aventure humaine gravée dans nos mémoires».

Étapes et annonces des Petits Déj'pro en Bigorre

Rendez-vous reconduits, renouvelés et itinérants./ Photo J. P.

En terres du Val d'Adour, les Petits Déj'pro ont trouvé plus qu'un écho favorable ; le concept lancé depuis Bagnères par Valérie Robert, du café des Thermes, et Frédéric Boué, du Carré Py'Hôtel, est aujourd'hui dans l'itinérance intradépartementale et depuis les Hautes-Pyrénées vers d'autres contrées. 
Rendez-vous mensuels de chefs d'entreprises accueillant des collègues dans le cadre de leur entreprise ; rencontres conviviales qui ne relèvent d'aucune adhésion spécifique ni engagement et qui tissent, développent, un réseau d'acteurs du tissu économique bigourdan et élargi. Pascal Robert, relais et animateur de Tarbes, avait annoncé des surprises sur les pages numériques (https ://www.facebook.com/LesPetitsDejPro/) ; c'est donc à l'agence de voyages Pyren'Ôrizon récemment ouverte par Emilie Combessies, hôte du jour, que les informations ont été diffusées. Sachant que les Petits Déj'pro sont programmés le mardi matin et que le mois de mai présente deux dates fériées, les 1er mai et 8-Mai, une exception de substitution a été trouvée ! Le prochain rendez-vous est relié à une manifestation phare du calendrier de la capitale bigourdane : la Foire de Tarbes, du 27 avril au 1er mai, au Parc des expositions. 
En effet, avec l'appui de l'équipe dirigeante de Tarbes Expo Pyrénées Congrès, autour de Matthieu Cazaban, les chefs d'entreprise se retrouveront sur le site le jour de l'ouverture, le vendredi 27 avril, auront accès aux différents pavillons et participeront à une cérémonie : celle de la remise d'une médaille du tourisme à Frédéric Boué par François-Xavier Brunet, président de la chambre de commerce et d'industrie.

Attribution du Fonds d'aménagement rural

Elus  d'un canton de 22 communes./ Photo J. P.

Lors de la réunion cantonale programmée à Villenave-près-Marsac, à l'ordre du jour, l'attribution du FAR 2018. À Bernard Poublan, conseiller départemental, la communication des subventions attribuées aux communes par la collectivité territoriale pour alléger le montant des opérations (travaux, acquisition d'équipements et matériels techniques). 
Hors les communes citées dans un article précédent de Jacques Maillard (édition du 13 avril), ont été éligibles (le pourcentage indiqué étant celui du montant subventionnable) : Andrest pour travaux (mairie, église, signalisation, défense incendie, sylvicoles) implantation d'une sculpture sur espace public, 50 % soit 17.266€, et acquisition d'équipements, 25 % soit 1167€. Artagnan pour travaux de voirie et sur bâtiments communaux, 50 % soit 20.000€. Caixon, travaux presbytère, mairie et Abribus, 50 % soit 20.000€. Camalès, travaux de mise en sécurité écoles, peinture bâtiments, création d'un puits, recalibrage d'un chemin rural, 50 % soit 13.909€, plus pour acquisition d'un girobroyeur et matériels, 25 % soit 1.452€. Escaunets pour aménagement paysager centre bourg et création d'aire de retournement, 60 % soit 9.841€. Nouilhan, travaux bâtiments presbytère, maison communale, salle des fêtes, plus voirie et sylvicoles, 48 % soit 9.451€. Oroix, pour réhabilitation du clocher, 60 % soit 24.000€. Pujo, pour 1re tranche réfection voirie, 50 % soit 20.000€. Saint-Lézer pour travaux d'assainissement et voirie, 50 % soit 20.000€. Sanous pour acquisition de matériel informatique et drapeaux, 25 % soit 304€. Siarrouy pour réhabilitation de l'espace de loisirs et du cimetière (1re tranche, plus voirie, 50 % soit 20.000€. A cette contribution du conseil départemental s'est ajoutée l'information d'Isabelle Lafourcade sur le Fonds d'animation cantonal (FAC) dont elle a assuré la première année d'expérimentation. Nous y reviendrons.

Ces pensionnaires du RSA ont d'immenses ressources.

Les membres du Groupe Ressources ont reçu une distinction par les élus départementaux./ Photo DDM, Laurent Dard.

Depuis 2010, le Groupe Ressources, uniquement composé de bénéficiaires du RSA, tente d'améliorer les conditions de ces personnes aux faibles revenus et parvient à en reconstruire certaines.
Leurs réunions mensuelles sont des retrouvailles attendues. Leur activité, une véritable thérapie. «Ça nous permet de sortir de la solitude dans laquelle on tombe et de se sentir plus forts. En tant que bénéficiaires du RSA, on est déconsidérés. Là, on peut donner notre avis. C'est gratifiant, motivant et ça redonne confiance», témoignent Pascal, 38 ans, et Teddy, 43 ans.
Depuis un an, les deux hommes ont rejoint le Groupe Ressources, un organisme créé en 2010 par le conseil départemental. Son but : «faire évoluer les procédures administratives d'obtention du RSA, afin de les rendre plus humaines, et partager, réfléchir, proposer, pour faire en sorte que les élus ne soient pas coupés de nos réalités».

«Une place dans la société»

Suite à la loi RSA, adoptée en 2008, les départements ont dû mettre en place un système de représentation des allocataires du Revenu de solidarité active. Dans les Hautes-Pyrénées, ils ont choisi celui-là.
Une fois par mois, les quinze à vingt membres du Groupe Ressources se réunissent dans les locaux de la direction de la solidarité départementale. «Ça nous fait sortir de la maison et retrouver un intérêt dans quelque chose, se félicite Béatrice. Il n'y a pas de jugements, juste des échanges. On redevient citoyens, acteurs, on se fait à nouveau une place dans la société. Ici, on n'est pas écoutés, mais entendus.»
Pour preuve, partenaires et intervenants spécifiques sont parfois invités lorsque des thématiques spéciales sont abordées. Et des applications concrètes ont déjà vu le jour. «Tous nos travaux remontent aux élus. On a déjà participé à la création d'un guide et amélioré la lettre RSA pour que les futurs bénéficiaires comprennent mieux de quoi il s'agit», confient Corinne Daran et Stéphanie Aguirrebeïtia, animatrices du groupe.

«Marcher la tête haute»

En cas de dossier difficile ou de contentieux, certains de ses membres sont également amenés à siéger en réunion pluridisciplinaire ou en commission consultative. «Ceux qui passent devant ces instances sont rassurés par leur présence, se réjouissent Corinne et Stéphanie. Ils s'identifient à eux car ils vivent les mêmes galères. Ça réhumanise le système.»
Les individus aussi. «On a tous subi des accidents de vie et les préjugés nous touchent. On a l'impression que c'est à cause de nous si la France va mal, avouent Pascal et Teddy, avec tristesse. En revanche, dans le groupe, on vient de tous les horizons, mais il y a de l'écoute, de la compréhension, de l'empathie. On vaut quelque chose. Il y a plein de choses à faire : on ne doit pas baisser les bras et marcher la tête haute.»
Renseignements : corinne.daran@ha-py.fr ou 05.62.56.73.58 ; stephanie.aguirrebeitia@ha-py.fr ou 05.62.56.74.81.