31 mai 2018

Les lutteurs vicquois à Nîmes

La délégation vicquoise./ Photo D. R.

Championnat d'Occitanie de lutte gréco-romaine minimes, cadets, juniors, à Nîmes, avec la participation de 7 jeunes du Club des lutteurs vicquois, accompagnés de Michel et Bernadette Garatens. Délégation de deux garçons pour le championnat régional gréco, Nicolas Larroudé et Maxime Caminade ; 5 filles pour l'action fédérale «Faites de la lutte», en présence Valid Deschiev, membre de l'équipe de France, Lucie Poinsot, Romane Ribatet, Eva Ricquebourg, Julie Bonnet, Alexiane Depierris.

Agenda

Samedi 2 juin, championnat régional des poussins, benjamins à Balaruc-les-Bains. Vendredi 22 juin, passage des maîtrises et clôture de la saison sportive au gymnase de la Herray à Vic-en-Bigorre.
Toutes les infos, vidéos et photos sur le blog (http://clv65.skyrock.com).

Les circuits courts et l'agritourisme en fête

Les circuits courts  et l'agritourisme en fête

Des agriculteurs du secteur : Benoît Grolleau, de La Barthe-de-Neste, et la famille Delsart, de Tajan, participent au Printemps à la ferme, à savoir des «Portes ouvertes» sur leurs exploitations.
Hier a été présenté, chez Benoît Grolleau, agriculteur à La Barthe-de-Neste et adhérent du réseau Bienvenue à la ferme, le Printemps à la ferme qui consiste, pour huit agriculteurs du département (renseignements sur www.printempsalaferme.com. Facebook : https://www.facebook.com/BienvenuealaFerme65), à ouvrir les portes des exploitations le samedi 2 et le dimanche 3 juin prochain. «La chambre d'agriculture des Hautes-Pyrénées soutient les circuits courts et l'agritourisme à travers la marque Bienvenue à la ferme. 
De nombreuses festivités et animations seront proposées», indique Sylvie Laborde, chargée de communication à la chambre d'agriculture des Hautes-Pyrénées. Barbara Bejottes, animatrice au réseau Bienvenue à la Ferme, qui compte plus de 70 adhérents dans le département, explique qu'à travers ce Printemps à la ferme, «il s'agit de faire mieux connaître le métier d'agriculteur et de mettre en avant des savoir-faire et les techniques de production». Pour sa part, Benoît Grolleau invite les consommateurs, le dimanche 3 juin, à une balade de 4 km à travers des parcelles agroforestières avec un départ fixé à 10 heures, de sa ferme située au 19, rue du Bas-Mour à La Barthe-de-Neste. À 12 heures, suivront une présentation des produits de la ferme et une dégustation pique-nique (réservations au 06.34.40.74.61), avant une discussion sur le métier d'agriculteur. «On ne veut pas se montrer plus beau que l'on est mais présenter la situation telle qu'elle est», précise cet ingénieur, père de trois enfants, qui a fait le choix de vivre et travailler à la campagne en devenant apiculteur et éleveur de brebis. Un choix assumé.

les agriculteurs participants

Ferme de Juanchec, Delsart Dominique, Hubert et Guillaume, à Tajan, samedi 2 et dimanche 3 juin, tél. 06.49.42.86.98. Ferme de Valneste, Grolleau Benoît, à La Barthe de Neste, dimanche 3, tél. 06.72.97.40.94. Ferme équestre du Moulian, Domec Jean-Guy, à Arrens-Marsous, tél. 07.86.15.82.55. Vitse Morgane et Stéphane, à Castelnau-Rivière-Basse, dimanche 3, tél. 06.52.65.89.37. Laborde Lionel, à Siarrouy, tél. 06.25.76.12.31. Gainza Dominique et Pascal, à Arrens-Marsous, dimanche 3, tél. 06.84.11.02.50. Les Confitures de Solange, Baylac-Troy Solange, à Campan, dimanche 3, tél. 06.72.59.73.83. Vrech, à Gayan, dimanche 3, tél. 06.35.95.16.85.

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Mt Rainier


30 mai 2018

Finale challenge district : le FC Val d'Adour en toute logique


Le FC Val d'Adour soulève le trophée en beau champion bigourdan./ Photo Anne Claire Courchinoux.

Avant toute chose, tirons un grand coup de chapeau à tous les acteurs de cette rencontre, trio arbitral compris, pour avoir fait passer le jeu avant l'enjeu, ce qui, lors d'une finale, ne paraissait pas évident. Félicitations aussi au club de Juillan pour son organisation et aux membres du district présents. Un match, il y eut donc, et comme on pouvait s'y attendre, la hiérarchie, de deux divisions, favorable aux Adouréens, n'empêcha jamais les Aurois de tenter crânement leurs chances quand les occasions se présentèrent. Pour preuve, ce corner obtenu par Sarrancolin après un centre tir de Mouran (2e), qui récidiva peu après mais n'accrochera pas le cadre (7e). Le Val d'Adour répliqua de la meilleure des manières avec une frappe à ras de terre puissante d'Ihuel, qu'Almeida repoussa, mais Paupéré fut le plus prompt pour envoyer le «cuir» au fond des filets sarrancolinois (1-0, 9e). La domination du FCVA se fit plus pressante et si Almeida devança Macarie (21e), il ne put rien faire sur la tête piquée de Paupéré consécutive à un corner de Josuat Vergès (2-0, 27e). Qu'importe le score, Sarrancolin ne lâchait rien et Cholet obligea Sarrazin à intervenir avec autorité (33e).
Un nouveau coup de pied arrêté allait s'avérer fatal pour le Sporting, en effet, si Josuat Vergès était de nouveau à la baguette, c'est cette fois l'éternel Cancel qui, d'une tête plongeante décroisée, trompa tout son monde pour inscrire le numéro trois (3-0, 39e). Sur un nouveau centre de Mouran, Brissot n'accrocha pas le cadre juste avant le repos qui survint avec ce net avantage pour le représentant de l'excellence face aux promotionnaires, mais, au terme d'une excellente première période
Sarrancolin réduit le score
La seconde période fut un poil en dessous, mais, d'entrée, Sarrancolin démontra qu'il était toujours là, à l'image de cette frappe de Chhim de peu à côté (46e). Pour ne pas être en reste, c'est l'autre n°13, celui du FCVA, Perron, qui lui répliqua mais Almeida répondit présent (56e).
La blessure de Paupéré jeta un froid sur le synthétique juillanais, ce qui n'empêcha pas Slimane Tich Tich de trouver le petit filet (73e) et, mieux encore, pour les Sarrancolinois de voir une frappe aussi puissante que précise de Corau finir sa course au fond des filets de Sarrazin (3-1, 74e).
Plus qu'un but pour sauver l'honneur pour le Sporting, une véritable récompense pour l'opposition faite au favori qui s'imposa en toute logique au terme d'une finale dont on gardera un excellent souvenir.

FC VAL D'ADOUR 3 SC SARRANCOLIN 1

MT : 3-0. Arbitre : A. Zerouali assisté de A. Espuig et R. Ponce.
Pour le FC Val d'Adour Paupéré (9, 27), Cancel (39).
Pour Sarrancolin : Corau (74).
FC VAL D'ADOUR Sarrazin, Slimane Tich Tich, Macarie, Cancel, Peffau, Lagiere, Lagahé, Mosset, Paupéré (cap.), Josuat Verges, Ihuel. Ont joué : Alcaraz, Perron, Renard.
Entraîneurs : Y. Filho, J. Fontan, A. Lalonde
SC SARRANCOLIN Almeida Santos, Foras, Chevreux, Llort, Montamat (cap.), Paget, Gomes, Brissot, P. Mouran, Pomé, Cholet. Ont Joué : Charpentier, Chhim, Corau.
Entraîneurs : Th. Mouran, Stéphanie Masselin
Avertissement : Paget (35).

Sarriac Bigorre - Gym douce : une recette du bien vivre ensemble

Heureux ensemble./ Photo Francis Abadie.

Peut-on vivre heureux seul on en communauté longtemps ? Si le hasard vous fait rencontrer Simone Luro, elle vous répondra par l'affirmative, arguments à l'appui développés dans un long monologue. Ceux qui la connaissent, tous ceux qui viennent à ses cours de gymnastique chaque mardi et vendredi, de 17 h 30 à 19 h 30, dans la salle des fêtes de Sarriac-Bigorre, donneront du crédit à ses dires, dans des sourires entendus et complices. Tous souhaitent trouver là une accroche par l'accomplissement d'une démarche personnelle, propre à effacer tout ou partie des blessures de la vie. «Il ne faut pas rêver d'installer les hommes dans une règle qui leur impose le bonheur mais leur suggérer un état d'esprit qui comporte le bonheur. Pour chaque être, il existe une sorte d'activité où il serait utile à la société en même temps qu'il y trouverait son bonheur», a écrit Maurice Barrès, connu pour son engagement «contre tout ce qui risque d'affaiblir l'humain dans l'épanouissement de sa propre sensibilité». 
Ce pourrait être le fil rouge de Simone qui revendique «ses 80 printemps TTC» que lui ont fêté les adhérents à l'association Sim Gym et son identité de manière ferme et déterminée : «Je suis Simone !». Toujours sur le même ton : «J'aime mon clocher, les gens, ce qu'ils font. Parfois, le son des cloches me fait mal. Je les regarde dans mon intérieur invisible» : une assertion lourde de sens pour qui connaît la démographie de son village de Sarriac-Bigorre. Parfois, les tapis de sol dédiés à la gym dynamique et contrôlée ne vont pas servir. C'est un cercle de parole qui s'instaure autour de cette diplômée de l'école universelle de yoga, qui peut parler de sophrologie, radiesthésie, de nutrition, de respiration. 
Ne sommes-nous pas tous en recherche du frein pour parfois ralentir l'aspiration dans laquelle nous conduit notre vie au quotidien ? «On vient pour l'ambiance», s'accorde à dire plusieurs membres, une atmosphère agrémentée d'un obligatoire moment de convivialité, genre auberge espagnole, prélude à un autre rendez-vous gustatif bihebdomadaire. «Que ça continue», glisse Michel. Pour qui est en quête d'un élixir, d'une potion de santé physique et mentale, le cercle de Sim Gym est ouvert à tous. Il cessera le temps estival venu pour mieux se rouvrir en septembre pour se diffuser par une invisible fragrance communicative.

Randonneur disparu dans les Pyrénées : sa fille retrouve le corps, trois mois après

Joseph Iriart était un habitué du ski de randonnée./ Photos Gendarmerie

La Gendarmerie indique que le corps de Joseph Iriart, le randonneur palois de 70 ans porté disparu depuis le vendredi 23 février dernier, a été retrouvé par sa fille en milieu montagneux, dans le secteur de Barèges.
Le 18 mai dernier, la Gendarmerie des Hautes-Pyrénées avait lancé un nouvel appel à témoins. Sa voiture avait été retrouvée sur le parking de Tournaboup, en bas de la station du Grand Tourmalet. C’était un pratiquant régulier du ski de randonnée dans le Béarn comme en Bigorre et un habitué des courses solitaires en montagne. Il avait passé son dernier appel téléphonique le 22 février, à Pau, où il a été vu le lendemain, dans la station-service Auchan, en train de faire le plein.  L'homme s'était ensuite dirigé vers le secteur d'Aygues-Cluses.
De nombreuses recherches avaient été effectuées par la gendarmerie et la police des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques, notamment avec l'appui des moyens aériens mais en vain jusqu'à la découverte de son corps par sa fille.  

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Wild flowers at Glacier National Park in Montana • photo: Donnie Sexton on Glacier Country Montana

Phare du cap Horn



29 mai 2018

Conduite : mise aux points pour les seniors

Aptitudes reconnues./ Photo J. P.

Un programme de remise à niveau des connaissances pour seniors que l'équipe de la Prévention routière des Hautes-Pyrénées, autour de son directeur Christian Cabus, organise une fois par mois, dans des locaux mis à disposition par les communes ou dans ses bureaux à Tarbes, a été proposé au club Regain. C'est ainsi qu'une vingtaine d'adhérents du club que préside Pierre Battaglin ont participé à la journée et au programme. 
À la Maison des associations, les animateurs de la Prévention routière ont assuré une partie théorique sur les thèmes des giratoires, entrées d'autoroute, nouveaux panneaux, conduite et médicaments, constats… avec «vérification» des connaissances à travers un quiz code de la route. L'après-midi, avec l'aide de l'auto-école de Pascal Gellé, les participants ont pris le volant à tour de rôle et «reçu» l'appréciation d'un professionnel sur leur pratique au volant ; pour les seniors qui, pour la plupart, affichent des décennies de conduite depuis la délivrance du fameux document rose, la prise en compte de l'avancée en âge avec la série des problématiques nées (vision, audition, mobilité des membres…), une journée utile et conviviale, un véritable stage avec la remise d'un certificat de participation. S'il fallait un bémol, il serait celui de la petite participation, pour un club qui réunit quasiment trois cents adhérents.
Plus d'infos sur la Prévention routière ? Contacter le 05.62.93.23.99 ; mail Un programme de remise à niveau des connaissances pour seniors que l'équipe de la Prévention routière des Hautes-Pyrénées, autour de son directeur Christian Cabus, organise une fois par mois, dans des locaux mis à disposition par les communes ou dans ses bureaux à Tarbes, a été proposé au club Regain. C'est ainsi qu'une vingtaine d'adhérents du club que préside Pierre Battaglin ont participé à la journée et au programme. À la Maison des associations, les animateurs de la Prévention routière ont assuré une partie théorique sur les thèmes des giratoires, entrées d'autoroute, nouveaux panneaux, conduite et médicaments, constats… avec «vérification» des connaissances à travers un quiz code de la route. L'après-midi, avec l'aide de l'auto-école de Pascal Gellé, les participants ont pris le volant à tour de rôle et «reçu» l'appréciation d'un professionnel sur leur pratique au volant ; pour les seniors qui, pour la plupart, affichent des décennies de conduite depuis la délivrance du fameux document rose, la prise en compte de l'avancée en âge avec la série des problématiques nées (vision, audition, mobilité des membres…), une journée utile et conviviale, un véritable stage avec la remise d'un certificat de participation. S'il fallait un bémol, il serait celui de la petite participation, pour un club qui réunit quasiment trois cents adhérents.
Plus d'infos sur la Prévention routière ? Contacter le 05.62.93.23.99 ; mail : preventionroutiere65@wanadoo.fr, ou local de la permanence 2, avenue Bertrand-Barère, 65000 Tarbes.
Josiane Pomès, ou local de la permanence 2, avenue Bertrand-Barère, 65000 Tarbes.

Rabastens - Un quatuor en harmonie


La preuve par quatre de la passion dédiée au saxophone./ Photo F. A.

Créé en février dernier, le quatuor de saxophones et le dernier-né de la société musicale L'Indépendante de Vic-en-Bigorre. Il regroupe quatre saxophonistes de cette harmonie : Christophe Latu à l'alto, Simon Fouché au ténor, Régis Fourcade au baryton et Pierre-Armand Carlin au soprano et à la direction. 
C'est par une prestation remarquée que le quatuor a débuté un premier concert donné en public. Si le répertoire était à prédominance classique, il sera bientôt plus étoffé et plus varié aussi. Il sera bien couvert par ces musiciens, maîtrisant en harmonie et en complémentarité. Le choix des quatre instruments de ces musiciens est parfaitement dédié à la composition d'un quatuor.

Hueber, l'assurance du succès

Romain et Larry Hueber ont démarré leur aventure il y a cinq ans et ont bien grandi depuis./ Photo Laurent Dard.

C'est une entreprise dans laquelle la salle de pause est aussi spacieuse que celle de travail. Et où règne «l'esprit start-up». Canapé, table de ping-pong, panier de basket, les salariés peuvent entrecouper leurs journées de plages de repos ou d'activités physiques. Bichonnés, ils ont aussi droit à des cours de sports collectifs, un ostéopathe en cas de besoin et disposent d'un barbecue pour les afterworks.
«Ici, on veut que les gens oublient le temps, qu'ils soient bien, s'entendent le mieux possible. Si c'est le cas, la qualité du travail suit, affirme Larry Hueber, cofondateur du groupe de courtage en assurances à son nom, avec son frère Romain. Nous, on veut juste que le boulot soit fait. Chaque téléopérateur doit décrocher trois rendez-vous par jour. Quand il les a, il peut s'en aller, car on fonctionne sur le système du fini-parti.»
Et manifestement, ça marche. Lancé il y a cinq ans à partir de rien ou presque — «On a démarré à trois dans un 20 m2, avenue de la Marne, avec un capital social de 100 €» -, le groupe Hueber Assurances revendique aujourd'hui 12.000 contrats santé, 3.000 contrats prévoyance et des fonds en assurance vie.
Installée dans un vaste hangar joliment aménagé de la zone Kennedy, l'affaire des deux jeunes frangins n'en finit plus de grandir. «On est dans ces locaux depuis un an et on a embauché 30 personnes. On va ouvrir un nouveau bâtiment de 800 m2 derrière, confie Larry, 27 ans. Aujourd'hui, on a des mandataires partout en France que l'on paye à la commission, 27 commerciaux sur le terrain et 40 téléopérateurs ici.»
Une particularité. Quand la plupart de ses concurrents ont externalisé leur centre d'appel à l'étranger, la fratrie a choisi de le laisser à Tarbes. «C'est plus maniable et le service clients est de meilleure qualité.» Conscients que ce métier est difficile et soumis à beaucoup de turnover, les Hueber ont pris le parti d'insuffler un esprit famille et bien-être à leur entreprise.

«Nous, on prévoit l'avenir»

Avec en mémoire leur parcours chaotique pour en arriver là. «On est devenus assureurs grâce à une formation de cent cinquante heures, puis on a été enregistré à l'Orias, le registre homologuant les intermédiaires en assurances. Au départ, on était mandataires. On faisait du porte-à-porte dans les quartiers HLM, à l'Ousse-des-bois à Pau, raconte le jeune entrepreneur. Ça fonctionnait mais c'était compliqué. Ensuite, on s'est mis à notre compte et on a galéré. On devait démarcher, gérer la prise de rendez-vous par téléphone, y aller.»
Depuis, les choses ont bien changé. Entourés d'une équipe conséquente, Larry et Romain lui «laissent gérer le quotidien. Nous, on prévoit l'avenir». Si l'on en croit leurs prévisions, il s'annonce radieux. En 2020, ils visent 10 millions d'euros de chiffres d'affaires et 100 salariés. Un objectif gaillard. Mais quand on voit la vitesse à laquelle le groupe Hueber Assurances se muscle…

De nombreuses embauches

Le groupe Hueber Assurances recherche 10 téléopérateurs en CDI à Tarbes. «Même sans expérience, s'ils sont motivés, on peut les former en un mois», affirme Larry Hueber. Les contrats sont signés sous l'avantageuse convention collective des assurances. N'hésitez pas à postuler.

Des soutiens pour Georges Ibrahim Abdallah, le plus ancien détenu français

Marie-Pierre Vieu, la députée européenne, ici aux côtés de Mgr Jacques Gaillot./ Photo Alain Maillé.

Hier, en fin de matinée, à l'appel du Collectif de soutien 65 à Georges Ibrahim Abdallah, une soixantaine de militants du collectif ainsi que des militants du Parti communiste français et de la Ligue des droits de l'homme se sont rassemblés devant la centrale pénitentiaire de Lannemezan. Dans leurs rangs, on notait la présence de Marie-Pierre Vieu, députée européenne communiste et élue tarbaise. Un rassemblement rejoint par Mgr Gaillot, ancien évêque d'Évreux, qui était allé visiter un détenu basque et qui a rencontré le résistant libanais pro palestinien incarcéré à Lannemezan. 
Pour Marie-Pierre Vieu : «Je suis ici comme députée européenne. Pour moi, il s'agit d'interpeller l'Europe et le gouvernement français sur la situation de G.I. Abdallah qui est, avec trente-quatre ans de détention, le détenu français le plus ancien. Il a purgé sa peine, rien ne doit plus s'opposer à sa libération, qui n'est empêchée que par des considérations politiques. La situation actuelle au Moyen-Orient pousse, sous la pression d'Israël, à ne pas le libérer. Je ne soutiens pas l'action terroriste mais pour moi, seuls comptent les droits de l'homme qui sont bafoués à l'endroit de G.I. Abbdallah». 
Pour Mgr Jacques Gaillot : «Chaque année, je viens voir un prisonnier basque et Georges Ibrahim. J'espère qu'un jour, les deux seront libérés. Ma visite est simplement évangélique. à un prisonnier, je ne pose jamais la question de savoir ce qu'il a fait. Jésus a dit dans l'«Évangile» : ‘'J'étais en prison, vous êtes venus me voir''. On pourrait s'étonner que des gens d'Église ne visitent pas les prisonniers».

Le chiffre : 34

ans >De détention. Qui font de Georges Ibrahim Abdallah le détenu français le plus ancien.

Demandes de libération rejetées

Georges Ibrahim Abdallah purge sa peine de prison depuis octobre 1984. En 1987, il est condamné à la prison à perpétuité par la cour d'assises spéciale de Paris pour complicité d'attentat. Après plusieurs tentatives, sa demande de libération est acceptée en 2012 mais annulée en 2013 par la cour de cassation. Le 5 novembre 2014, le tribunal d'application des peines rejette une nouvelle demande de libération, décision confirmée en appel au motif, entre autres, qu'il ne regrette pas les actes pour lesquels il avait été condamné.

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Foto

Cordouan



28 mai 2018

Vic-En-Bigorre - La sonnante au marché

Stand lors du festival Art'Terre avec Catherine et Sylvie./ Photo J. P.

Le samedi 25 novembre 2017, jour de marché hebdomadaire à Vic, était lancée la Monnaie locale complémentaire et citoyenne des Hautes-Pyrénées (mlcc), la sonnante (sous l'œil cathodique de «FR3» Occitanie). 
Avec la mise en circulation des coupons (et non billets) sécurisés, d'une valeur de 1, 2, 5, 10, 20 et 65 sonnantes, sachant qu'1 sonnante = 1 €. Une monnaie, oui, pour des achats ou règlement de prestations ; oui, véritable outil de professionnels (commerçants, prestataires de services, artisans…) et de consommateurs adhérant au principe de la monnaie locale complémentaire et citoyenne en même temps qu'à des valeurs et engagements dont celui de favoriser les circuits courts et les échanges locaux. 
On l'aura compris, les monnaies locales, en remettant le lien social au cœur du quotidien, excluent toute spéculation, tout transit dans les circuits financiers et autres paradis fiscaux ! La sonnante tiendra un stand sous la halle, le samedi 26 mai, pendant le marché.

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1re manche du Tostat Décathlon challenge

Jean-François Lassalle restera-t-il le n° 1 au Tostadium, cette saison.

Qui ne se souvient de cette mémorable soirée de septembre 2017, au Tostadium, où le duel pour la victoire finale du Tostat Décathlon challenge opposait le champion national de cyclo-cross en 30-39 ans en titre, Cyril Bouty, le Landais, au local de l'AL Tostat, Jean-François Lassalle, séparés tous deux par un seul petit point à l'amorce de cette ultime manche ? Quelle soirée avions-nous vécue au Tostadium à cette occasion, inoubliable pour tout le monde et surtout pour le nombreux public fidèle à ce spectacle tout au long de l'année ! Et samedi, l'Amicale laïque de Tostat remet ça pour la 2e année, aidée pour cela par Décathlon qui s'associe entièrement à ce challenge 2018 , une fois de plus. 5 manches sont encore au programme cette saison avec la 1re, donc, samedi 26 mai, puis ça sera le samedi 16 juin prochain, le samedi 21 juillet, le mardi 14 août et enfin la finale le samedi 22 septembre, juste à l'orée de la prochaine saison de cyclo-cross.
Le programme de ces soirées au Tostadium sera à nouveau identique à celles de la saison passée, à savoir, à 19 heures, une épreuve pour les prélicenciés de 6 à 12 ans munis d'un certificat médical. à 19 h 30, épreuves des 13-14 ans, 15-16 ans et féminines ouvertes à tous les licenciés de toutes fédérations. à 20 heures, épreuves VTT ouvertes aux licenciés et non-licenciés munis d'un certificat médical autorisant la compétition. à 21 heures, épreuve de cyclo-cross ouverte également aux non-licenciés munis d'un certificat médical, ainsi qu'aux coureurs licenciés dans les autres fédérations pouvant prétendre à une licence Ufolep.
Alors, qui sera le successeur de Jean-François Lassalle (AL Tostat) en 2018 ? Lui-même, déjà, 3e du dernier national à Lau-Balagnas, en février dernier ; Damien Louis (Déjantés 65), en progrès à chaque sortie ; Jérôme Gibanel (UCL), en l'absence de ses leaders occupés sur d'autres fronts pour cette manche ; Alexis Michaille (JAB) ; les Tostatais Johan Martinez, Jérémy Montagnol et Alain Guinle qui étrennera à cette occasion son maillot tricolore acquis à Lau-Balagnas. Et tous ceux qui s'engageront une nouvelle fois sur place…
Une première soirée qui sera disputée sous le signe d'une ambiance sans égale, une fois de plus, au Tostadium, une soirée inaugurale qu'il ne faudra pas manquer, tout simplement.

Un Parcoursup du combattant ici aussi

Face aux élèves du lycée Jean-Dupuy, l'inspecteur d'académie a assuré que tous auraient une réponse d'affectation pour la rentrée 2018./ Photo Laurent Dard.

Si depuis mardi soir, la nouvelle plateforme pour formuler ses choix d'orientation post-bac est prise d'assaut par les lycéens haut-pyrénéens. Les premières réponses en laissent certains dans l'incertitude sur leur avenir.
«La transformation totale d'admission post-bac a vraiment été réussie sur le plan fonctionnel. Concernant le fond, on se rend compte que depuis janvier dernier, les élèves sont vraiment impliqués dans la construction de leur projet d'orientation. Mais l'on perçoit aussi que leur niveau de stress n'est pas retombé avec l'annonce du verdict.»
Depuis la communication, mardi soir, des premiers résultats sur la plateforme en ligne Parcoursup, Thomas Ferrer, enseignant au lycée Jean-Dupuy, constate auprès de ses élèves une vague d'angoisse persistante et inhabituelle à cette période de l'année. Comme à l'échelle nationale, la moitié des 2.116 lycéens bigourdans en classe de terminale n'ont toujours pas obtenu de réponse positive. La réforme de l'admission à l'enseignement supérieur, motivée par une volonté de désengorgement de certaines filières et éviter les réorientations, a induit pour la première fois une sélectivité à la poursuite d'étude post-bac. «Je comprends ce désir. Toute l'année, ça m'a poussé à donner mon maximum pour avoir le meilleur dossier possible. Les professeurs nous ont bien aidés pour construire une orientation pertinente. Mais personnellement, pour le moment, je ne suis pris nulle part. Vu que les réponses sont données avant de passer le bac, cette inquiétude sur mon avenir ne me motive pas à me donner à fond le jour des épreuves», avoue Stéphane, en terminale ES.
Du côté de l'académie, on assure que tous les moyens sont déployés afin que chaque lycéen haut-pyrénéen obtienne une affectation pour la rentrée de septembre 2018. «La nouveauté est qu'il n'y a plus de hiérarchisation des vœux. Une réponse est donnée à l'ensemble des souhaits. Un délai de réflexion est laissé et c'est ensuite à chacun d'accepter ou non une affectation. Chaque jour, des places se libèrent. Mais en fonction des filières, les listes d'attente progressent plus au moins vite», détaille l'inspecteur d'académie Thierry Aumage. Une commission académique a été mise en place pour repérer les profils ayant formulé peu de choix et risquant de n'avoir que des refus. «Nous les aiderons encore plus spécifiquement par l'intermédiaire de modules d'accompagnement personnalisé», précise Thierry Aumage. «Un arbre qui cache la forêt, selon Paul Didelo, président départemental de la FCPE. Tant que des moyens supplémentaires ne seront pas affectés à l'enseignement supérieur public, on laissera toujours et encore des jeunes sur le carreau.»
Il faudra attendre septembre prochain pour véritablement dresser le bilan du fonctionnement de la plateforme Parcoursup. En attendant, les lycéens ont déjà la tête tournée vers le 18 juin, date du début des épreuves du baccalauréat.

Des délais de réflexion différents

Si, durant les épreuves du bac, la plateforme sera mise en veille, les délais pour accepter ou refuser un vœu diffèrent selon les périodes. 7 jours jusqu'au 17 juin, 3 jours jusqu'au 31 juillet, 2 jours jusqu'au 31 août et le jour même jusqu'au 21 septembre.

Les cols du Tourmalet et d'Aubisque et la route des lacs du Néouvielle sont ouverts

Préparation de l'ouverture du col du Tourmalet./ Photo DDM archives, Rachel Barranco.

La belle saison arrive et avec la fonte des neiges et le réchauffement du climat, le Conseil départemental ouvre progressivement les routes de montagne. Alors que la route du col du Tourmalet est ouverte officiellement ce vendredi à 16 heures, le col d'Aubisque est ouvert depuis jeudi soir et la route des lacs de la réserve du Néouvielle est ouverte jusqu'au lac d'Orédon et jusqu'au Cap de Long ce vendredi midi. Une bonne nouvelle pour les cyclistes, les touristes et les valléens qui vont pouvoir profiter des beaux paysages de notre département.

Maubourguet - En route pour la foire

Du défilé dans les rues, puis sur la place, la foire va battre son plein./ Photo J. P.

La foire Saint-Michel se déroulera le 9 septembre, sur la place de la Libération, avec de nombreux exposants et des nouveautés au programme préparé par toute l'équipe d'Agriland d'antan à maintenant.
Trois pôles essentiels sont conservés : espace animalier ; outils d'antan, artisanat, collections ; gastronomie et terroir. Le défilé dans les rues traversera le village dès 10 heures et le repas de midi rassemblera les convives dans une ambiance animée et chaleureuse.
Une foire du XIXe siècle remise au goût du jour qui connaît un vrai succès, les anciens retrouvant les métiers d'autrefois, les montrant aux petits-enfants, une manifestation intergénérationnelle qui vous attend nombreux.
Cette année fera la part belle à la musique avec le thème «Tout pour la musique» pour lequel le public pourra s'émerveiller devant la plus belle collection de cloches et clarines de France, les bohas, inscrites au patrimoine culturel avec Yan, musicien, pédagogue et chercheur.
S'ajoute aussi une superbe collection de marionnettes et d'instruments de musique anciens (Claude, primé à l'académie Charles-Cros) et de tambours.
Démonstrations avec le vieux tour du Moyen Âge, la fabrique de bâtons de marche, de paniers, animations, jeux, balades, dégustation du jus de pommes, ponctueront la journée, il y en aura pour tous les goûts.
Tous les ingrédients sont rassemblés pour passer une excellente journée en famille, l'entrée de la foire est gratuite (seul le repas est payant).
Les exposants, camelots, artisans, collectionneurs, producteurs, animaliers… qui veulent s'inscrire peuvent se procurer le bulletin d'inscription à l'office de tourisme ou sur internet site Agriland d'antan à maintenant ou 05.62.96.46.46.


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The Guinigi Tower in Lucca, Italy, constructed in the 1300s.

Rossignol



27 mai 2018

Vic-en-Bigorre - Pierre-Mendès-France embarque sur le «Thétis»

Embarquement officialisé./ Photo J. P.

Certes, le partenariat entre la cité scolaire Pierre-Mendès-France et la marine nationale est concrétisé depuis trente-deux ans à travers l'option marine proposée au lycée professionnel, précisément aux élèves des formations Métiers de l'électricité et de ses environnements connectés (Melec) et Systèmes numériques (SN).
Un partenariat dont Pascal Touzanne, le proviseur de l'établissement, rappellera qu'il permet aux jeunes de pouvoir signer un engagement avec la marine nationale lors de la clôture de leur parcours scolaire et l'obtention du bac pro. La nouvelle étape dans le cadre de la signature d'une convention entre l'établissement scolaire et le bâtiment d'expérimentations de guerre des mines «Thétis» renforce le dispositif.
La venue depuis Brest du capitaine de corvette Benjamin Pratto, commandant le bâtiment, entouré d'officiers, second maître électricien et SM opérateur Système de l'information et de la communication, (SIC) et matelots ; la présence de militaires du Centre d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa marine de Pau), interlocuteurs privilégiés assurant le suivi des cours spécifiques, périodes de formations à Saint-Mandrier ; aussi, de l'Association de marins et marins anciens combattants des Hautes-Pyrénées (Ammac 65) ; enfin, la participation du directeur académique des services de l'Éducation nationale, le Dasen Thierry Aumage, donnent la mesure de l'événement entre les deux entités.
L'équipe des enseignants de P.-M.-F intervenant dans les filières Melec et SEN (Sébastien Sicre, Romain Bonnassies, Jean-Pierre Lalaque, Damien Layahe) autour de Stéphanie Bersegol, directrice déléguée aux formations professionnelles et technologiques (chef de travaux de l'établissement d'enseignement professionnel), auront l'occasion de présenter un projet sur lequel nous reviendrons.

Des missions diverses

Le commandant du «Thétis» présentera le bâtiment qui nécessite un équipage de 36 hommes, «un équipage performant» qui, de la Méditerranée à la Baltique, assure des missions diverses dont patrouille des côtes de France, depuis la Belgique jusqu'à l'Espagne, contrôle de la pêche au thon rouge, ou même des actions de promotion en accueillant des écoliers (Havre, Rouen…).
Un commandant qui soulignera la transmission d'expérience entre anciens et jeunes, que le Dasen appréciera en termes de tutorat, compagnonnage.
Si, lors de sa visite à la dernière rentrée, Hélène Bernard, la rectrice, avait pu commenter l'option marine, «une option très séduisante et en même temps très exigeante dans un partenariat tout à fait remarquable, bien ciblé», avec les nouvelles dispositions, le proviseur Touzanne ouvrait les perspectives d'un «parcours civique, parcours citoyen, géopolitique…». Un partenariat fructifère.

L'agence du groupe Dépêche visée par un cocktail Molotov

L'agence du groupe Dépêche visée par un cocktail Molotov

Un couple rentrait à pied du cinéma, mercredi, vers 23 h 45, quand il a aperçu de hautes flammes sur la façade du bâtiment qui abrite l'agence de «La Dépêche-La Nouvelle République», avenue Bertrand-Barère à Tarbes. Il s'agissait en fait d'un incendie provoqué par un cocktail Molotov contre la porte d'entrée du local, explosée sous l'effet de la chaleur. Un graffiti énigmatique «Delta» a été apposé contre le mur jouxtant cette porte. 
Tandis que les pompiers ont rapidement éteint le sinistre avant qu'il ne se propage à l'intérieur des locaux, les policiers ont procédé au relevé des premiers éléments de l'enquête. Heureusement, le feu ne s'est pas propagé au reste du bâtiment et n'a provoqué que des dégâts matériels, même si un salarié se trouvait dans les locaux au moment des faits. Le journal n'a reçu aucune revendication à caractère politique ou religieux. S'agit-il d'un acte de malveillance commis par un individu isolé ? C'est ce que s'attachera à déterminer l'enquête menée par la police./Photo Laurent Dard.

Et aussi...

Saint-Lary >Un parapentiste grièvement blessé après un mauvais décollage. Un parapentiste originaire de la région Picardie et âgé de 35 ans a été victime d'une fracture du bras et d'une luxation de la cheville suite à un mauvais décollage, près du col d'Azet qui relie Saint-Lary-Soulan dans la vallée d'Aure, à Génos-Loudenvielle, dans la vallée du Louron. Grièvement blessé, le trentenaire secouru dans un premier temps par les CRS du poste de Saint-Lary-Soulan a été héliporté au centre hospitalier de Tarbes par l'équipage du détachement aérien de gendarmerie de Laloubère.

Le Boeing d'Air Méditerranée mis à prix pour la seconde fois aux enchères à 1,3 million d'euros


Au milieu des géants des airs, le Boeing 737-500 fait figure de petit poucet. Stocké depuis février 2016 à Tarmac Aérosave, l’avion orphelin suite à la cessation de paiement de son précédent propriétaire (la compagnie aérienne Air Méditerranée), attend impatiemment son adoption. La séparation avec sa famille d’accueil provisoire, si elle intervient, ne devrait pas poser de problème d’autant qu’il avait été cédé de manière infructueuse une première fois il y a deux ans presque jour pour jour.
Le 26 avril 2016, les deux Boeing de la compagnie Air Méditerranée avaient été vendus aux enchères en l’espace de 10 minutes pour 3,25 M€ à Benedict Sirimanne, patron de la société américaine de vente et location d’avions CSDS Aircraft. Une somme dont l’homme d’affaires américain n’avait pu s’acquitter finalement. S’il était parvenu à revendre le premier des deux appareils, il n’avait pas réussi à céder l’autre et la vente a donc été annulée. Si l’étude du commissaire-priseur, Me Henri Adam, n’a rien perçue, la remise à niveau et le différentiel seront, comme le veut la loi, à la charge de l’adjudicateur. « Nous préférons les avions qui volent que les avions stockés au sol » souligne Benoît Élie, chef de projet stockage chez Tarmac aérosave.

2 000 exemplaires dans le monde

Produit à presque 2 000 exemplaires dans le monde, le Boeing 737-500 « est un avion « robuste, fidèle, très intéressant à exploiter ». Avec ses 131 places, « il est suffisamment petit mais pas trop pour être rentable facilement » sur des vols court courrier. Notre spécimen qui a effectué son baptême de l’air en 1996 a servi essentiellement pour des vols charters en fonction des demandes des tours-opérateurs sur l’Europe et l’Afrique du Nord mais « n’a pas été exploité sur des lignes régulières » par la compagnie Air Méditérranée dont il a fait partie de la flotte de 2010 à 2016.
Deux semaines de travaux devraient suffire pour remettre en service l’avion qui n’a pas bénéficié d’opération de maintenance depuis février 2016. « Pour ce type d’avion bimoteur qui se compare beaucoup à l’A320, on trouve plus facilement des repreneurs que pour les avions à trois ou quatre réacteurs comme, par exemple, l’A 340-500. Ils sont très appréciés par les compagnies pour affréter des vols court-courrier sur toute l’Europe » confesse Benoît Élie. Selon nos informations, plusieurs clients sont intéressés par ce réfugié aux longues ailes. Mais ils peuvent l’acheter, pas obligatoirement pour le faire voler, mais aussi pour le démanteler. Sa mise à prix fixée par le juge à 1,3 million d’euros est-elle susceptible de s’envoler ? Réponse ce jeudi à 14 h 30 à l’hôtel des ventes de Tarbes.  

Rabastens - Un ostéopathe s'installe en ville

L'ostéopathe Gautier Lavedan est aujourd'hui installé à Rabastens. / Photo F. A.

L'ostéopathie est reconnue complémentaire à la médecine traditionnelle. Palpation, manipulation des os, des muscles, des articulations, de la face, ces techniques visent à la conservation ou la restauration de la mobilité physiologique des différentes structures de l'organisme. Toute altération de la bonne marche naturelle des organes perturbe les uns par rapport aux autres. Cette méthode préventive ou curative est centrée sur les maladies fonctionnelles. «Jeune, j'ai eu recours à cette pratique», indique en préambule Gautier Lavedan. Est-ce ce vecteur qui l'a fait se diriger vers des études d'une durée de cinq ans, entre 2011 et 2016, pour un diplôme obtenu à l'Institut toulousain d'ostéopathie, établissement agréé par le ministère de la Santé depuis le 9 août 2007.
Pour son excellence pédagogique au service des étudiants, l'ITO école de référence de la région Occitanie, s'inscrit dès la première année d'études dans une démarche de formation d'ostéopathes qualifiés et qui fait aujourd'hui de lui un praticien reconnu. «Maintenant diplômé depuis 2 ans, pour parfaire mes connaissances, j'ai travaillé pendant 6 mois en collaboration avec deux autres professionnels d'Argelès et de Lannemezan. 
On ne traite le corps que s'il est en état. S'il y a des lésions, nous ne sommes plus dans notre champ de compétences. Il faut alors réorienter le patient. On peut travailler sur tout le corps, pour le libérer de blocages douloureux, sur toutes les pathologies, sur de la chronicité, parfois par des méthodes de loisirs suggérées à nos patients. La mécanique du corps humain doit être évaluée dans sa globalité pour mieux traiter le ou les points sensibles.» Sportif, Gautier n'est jamais bien loin des terrains de jeux et apporte notamment tout son savoir et son professionnalisme aux joueurs de rugby du Stade bagnérais. Installé à Rabastens, 8, rue de Mirande, il comble, dans ce secteur du Val d'Adour, un manque d'une pratique thérapeutique.
Sur rendez-vous, au 06.37.96.08.79.

Au château de Crouseilles, la cave met l'art en bouteille

Beaucoup de monde lors du vernissage, à voir jusqu'à la fin du mois au château de Crouseilles./ Photo DR.

La 18e exposition d'Art au château de Crouseilles est un cru particulièrement savoureux et populaire. Et ce depuis le vernissage, fin août, où la fréquentation avait surpris jusqu'aux organisateurs de la cave de Crouseilles. Michel Dieuzaide, photographe, et Jean-Marc Luce, sculpteur, les deux artistes professionnels de ce cru 2018, ont en effet, grâce à leur réputation sur la scène artistique, attiré plus qu'à l'accoutumée. Près de 100 personnes se sont pressées dans la magnifique salle du château de Crouseilles.
À leur façon, les 120 vignerons de la cave de Crouseilles ont remercié les artistes en leur attribuant de façon symbolique un diplôme d'ambassadeur des vins de Madiran et Pacherenc et une clé d'or des chais et châteaux de la cave de Crouseilles. Pour l'occasion, la cuvée Madiran Folie de roi, millésime 2015, a été habillée d'une des œuvres de Michel Dieuzaide.
Le directeur, Denis Degache, a vivement remercié les artistes et toutes les personnes présentes et a souligné les liens qui unissent le vin et l'art. En premier, non expert en la matière, il a souligné l'attitude des non-initiés qui peut s'apparenter au positionnement des individus face à la dégustation d'un vin. «Il est important, dit-il, de connaître le cheminement qui a précédé l'œuvre tout comme il est nécessaire de comprendre la somme des exigences et de patience que requiert la création d'un grand vin de Madiran et de Pacherenc.»
Enfin, Denis Degache a voulu noter le rapport au facteur temps, là aussi en faisant appel à son domaine de prédilection, la vigne et le vin. «Quoi qu'il en soit, c'est bien l'émotion dans un vin ou dans une œuvre d'art qui est recherchée.» Et de conclure sur la nécessité impérieuse «d'investir dans des grands vins tout comme dans des œuvres d'art pour juger de leur aptitude dans le temps».
Cette exposition des photographies de Michel Dieuzaide témoigne de la relation qu'il cultive depuis bientôt quarante ans, de manière passionnelle, avec la proche et si exotique Espagne. Il tente par ses images de décrypter le jeu infini des contrastes qui animent ce pays et témoigne du croisement des civilisations qui s'y sont succédé ou bien y ont cohabité. Au-delà du propos, la photographie de Michel Dieuzaide est aussi, et avant tout, l'œuvre d'un poète et d'un remarquable plasticien.
En vis à vis des photographies de Michel Dieuzaide, les sculptures de Jean-Marc Luce ne proposent avec elles aucune périphrase, aucun lien thématique, aucune parenté, fût-elle formelle. Certes, tant pour le photographe que pour le sculpteur, le rôle primordial de la lumière et du dessin dans l'espace est un point de rencontre.
À noter également la présence des élèves de 2e année de l'école des Beaux-Arts de Pau qui, la veille au soir, inauguraient leurs travaux au chai Doléris à Lembeye ainsi que Haino Von Damnitz, l'artiste qui expose au sein de l'association Peleyre à Saint-Lannes, et à l'église de Mazères. Comme l'an passé, il faut saluer le projet initié par la cave de Crouseilles de fédérer les lieux d'exposition du territoire du Vic-Bilh/Madiran.

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Sunbeams touching the soft earth

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26 mai 2018

Mira Europe : une soirée solidaire réussie

Th. Dubois et les champions du monde de krav maga (S. Bindé et Mohames Moussaoui)./ Photo D. R.

La maintenant traditionnelle manifestation (5e édition) «soirée dînatoire, dégustation de vins» organisée par la Fondation Frédéric-Gaillanne Mira Europe, a obtenu un immense succès. La cause défendue, offrir des chiens guides à des enfants non voyants, mais également la qualité des vins et des mets, les animations et la présence de sportifs de très haut niveau et le prix ont enchanté une fois de plus les nombreux convives. En effet, plus de 300 personnes ont répondu à l'appel des bénévoles de la fondation.
Les chiens guides, croisements de labradors et de bouviers Bernois, permettent à des enfants d'être autonomes et d'accomplir les actes essentiels de la vie. Chacun «coûte» 25.000 €, de la naissance jusqu'à la remise gratuite à l'enfant, en passant par les frais d'hébergement, de vétérinaire, d'éducateurs canins, de suivis, de stages.
La fondation, reconnue d'utilité publique, fonctionne uniquement grâce à des dons et des produits de soirées comme celle de samedi et le mot «merci» a été à l'honneur. Merci à l'Octav pour sa précieuse aide logistique, à l'office départemental des sports pour ses montages de films, aux particuliers toujours fidèles et aux entreprises de plus en plus nombreuses, sans qui tous ces enfants ne pourraient recevoir gracieusement «leurs yeux». De «bons» vins, bus avec modération, accompagnaient les plats concoctés de main de maître, avec des produits régionaux, par le réputé restaurateur du Réverbère, des animations avec l'excellent orchestre vicquois Le Coin d'anges heureux et la participation du quatuor Indigo, le tout présenté par l'incontournable Marc Brüning, ont ravi une nouvelle fois les convives qui, en associant bonne action et bonne chère, ont multiplié leur plaisir et passé un excellent moment. Les parrains de cette édition, les champions du monde 2017 de krav maga, Mohamed Moussaoui et Stéphane Bindé, le quadruple champion de France de courses landaises Loïc Lapoudge et Thomas Dubois, tout juste rentré de Corée, ainsi que la championne locale de ski de vitesse Anaïs Builles ; Jean-Yves Mouret, président du comité olympique départemental ; Thierry Caubet, vice-président de la Fédération française de courses landaises, et l'immense Claude Terraz, légende du ski de fond, ancien entraîneur de l'équipe de France et à l'origine du ski de fond à Villard-de-Lans, sont venus apporter, avec enthousiasme, leur caution pleine et entière à cette noble cause.
Comment pourrait-on encore rester insensible à la volonté, la force de caractère et l'humilité de ces jeunes incarnées samedi par Thomas Dubois ?

RABASTENS - Un tournoi de pétanque convivial

Gascons et Bigourdans avant le coup d'envoi. / Photo F. A.

Pavie, petite bourgade en périphérie de la préfecture du Gers, compte plusieurs associations dont le club bouliste. S'il dénombre beaucoup de licenciés, dont une soixantaine de vétérans, il le doit à sa situation géographique. Rien de comparable avec Rabastens. L'USR pétanque n'enregistre qu'une trentaine de licenciés vétérans. Le parallèle s'arrête là mais se rejoint dès que bon nombre d'entre eux se retrouvent… boules en main. 
Et cela se passe deux fois par an, hors concours officiels, une fois dans le Gers, une autre fois à Rabastens. C'est sur le nouveau boulodrome que la dernière confrontation a eu lieu en Bigorre. La convivialité a primé sur le comportement sportif, non pas que l'on ait négligé de bien jouer selon les règles et un graphique bien établi qui n'a laissé personne sur le carreau. Il reste maintenant aux Rabastenais à aller en Gascogne pour jouer le match retour. Les Gascons, n'en doutons pas, sauront se montrer à la hauteur de leurs hôtes.

La Cantonale réussit son entrée en Val d'Adour

31 engagés, le club Cyclo Roue libre de Bernac s'est distingué avec le plus grand nombre de participants./ Photo F. A.

Prévoir, c'est gérer, a-t-on coutume de dire, sauf qu'un élément, s'il est impossible à maîtriser, c'est bien la météo. Trop souvent confrontés à cet adversaire sournois et facétieux, les membres du Cyclo-Club rabastenais tiennent à conserver la date de leur organisation annuelle du dernier samedi de la fin avril. Une manière de pérenniser ce rendez-vous annuel sur le calendrier FFC du Codep 65 dédié aux cyclistes randonneurs. Leur venue pour cette édition 2018 témoigne de la reconnaissance du savoir-faire du groupe rabastenais dans l'accueil, la gestion de l'événement mais aussi un retour sur investissement pour leurs participations à d'autres étapes du calendrier cyclotouristes en Bigorre et en dehors des Hautes-Pyrénées. 
La venue de M. Salvac, cycliste lotois licencié à Gourdon, candidat à l'obtention du challenge CoReg Occitanie 2018, en est l'illustration. Les lauréats à cette distinction auront participé à au moins huit manifestations inscrites au calendrier du Coreg d'Occitanie dans l'un des treize départements regroupés au sein dudit comité régional. Un nouveau règlement mis en place en 2017, qui permettra à ceux qui n'auraient pas pu terminer toutes les étapes en 2017 de les boucler en 2018. La finalité étant la promotion de la pratique cyclotouriste à plus large échelle. Exit les tracasseries administratives confiées par le président Pierre Vincelot : «J'ai dû refaire cinq fois le dossier de demande pour notre manifestation pour qu'il soit validé par nos instances départementales. 
Nos deux circuits proposés étaient sans difficultés majeures. Ils ont fait l'unanimité, notamment la route des coteaux entre Ladevèze-Ville et Auriébat, d'où sa vue imprenable sur la vallée de l'Adour. Mais avant ce passage, nous avons, pour la première fois, emprunté les routes ouest puisque maintenant, nos tracés évolueront sur le territoire de la nouvelle communauté de communes Adour-Madiranais. La journée, enfin sous une météo assez clémente, s'est terminée pour les 227 participants autour du verre de l'amitié par la remise des récompenses offertes par la municipalité de Rabastens, le conseil départemental, nos partenaires Groupama, la Caisse d'épargne et le magasin Briconautes de Rabastens». Au palmarès : Eugénie-les-Bains, le club le plus éloigné ; Chloé Esquinance, de Rabastens, la plus jeune participante.

L'agence de La Dépêche de Tarbes visée par un cocktail Molotov

Policiers et pompiers rapidement sur les lieux./ Photos DDM, Laurent Dard

Un couple rentrait à pied du cinéma, hier soir, vers 23h45, quand il a aperçu de hautes flammes sur la façade du bâtiment qui abrite l'agence de La Dépêche - La Nouvelle République, avenue Bertrand-Barère, à Tarbes. Il s'agissait en fait d'un incendie provoqué par le jet d'un cocktail Molotov contre la porte d'entrée du local, explosée sous l'effet de la chaleur.
Un graffiti énigmatique "Delta" a été apposé contre le mur jouxtant cette porte. Tandis que les pompiers ont rapidement éteint le sinistre avant qu'il ne se propage à l'intérieur des locaux, les policiers ont procédé au relevé des premiers éléments de l'enquête.

Bébé secoué : la nounou devrait comparaître devant la cour d'assises des Hautes-Pyrénées

Les faits de mars 2016 ont été requalifiés en violences volontaires. / Photo DDM archives

En mars 2016, Olivia, nounou à Vic-en-Bigorre, était prévenue pour blessures involontaires sur mineur de moins de 15 ans, en l’occurrence un nourrisson de 5 mois, Jules (*). Le 1er mars, vers 16 h 30, la nounou appelle la maman de Jules : l’enfant convulse, dit-elle. Elle l’a trouvé dans sont lit, tout raide, les yeux fixes. Contrairement à ce que préconisait son mari, elle n’appelle pas les pompiers ni le Samu. La mère arrive, affolée, et mène illico sont petit garçon aux urgences. L’état de Jules est alarmant : on diagnostique un hématome sous-dural et une hémorragie rétinienne. L’enfant est envoyé à Purpan en hélicoptère. Le diagnostic est confirmé : syndrome classique du bébé secoué.
La nounou n’a rien dit à la mère. Le lendemain matin, elle téléphone à cette dernière pour lui faire part d’un « petit incident » : elle aurait trébuché, serait tombée sur les genoux et aurait lâché Jules, mais l’aurait « protégé » de ses mains. C’est après que l’enfant a commencé à convulser. Pour le réveiller, la nounou admet l’avoir « un peu remué ». Les experts sont unanimes : c’est parce que l’enfant a été violemment secoué qu’il a convulsé. Une chute ne peut pas provoquer un résultat pareil. En outre, Jules présente une fracture du tibia dite « en motte de beurre » : soit la jambe a été tordue, soit le petit garçon a été jeté par terre. Olivia s’entête et nie tout en bloc.

Un autre secouage mis à jour

Lors du premier procès, la présidente Gadoullet, avant de rendre son jugement, a demandé une nouvelle expertise de l’enfant, confiée à un collège de sommités pédiatriques : « Et nous ne le regrettons pas », glisse la magistrate. Elles confirment le secouage violent de l’enfant. Mais il y a plus grave : grâce à de nouveaux scanners, les experts ont décelé un autre secouage, intervenu quinze jours plus tôt. La grand-mère de Jules avait déjà repéré un comportement anormal du bébé au sortir de chez la nounou. Mais personne n’avait rien imaginé.

De lourdes séquelles

Du coup, ce n’est plus un épisode violent qu’aurait subi l’enfant, mais deux, au moins. « J’envisage une requalification criminelle, assène la présidente. Les faits sont extrêmement graves. » Le parquet va dans le même sens. Les faits ont été requalifiés en violences volontaires ayant entraîné une incapacité permanente. Un juge d’instruction va être saisi et une information criminelle ouverte. Ce qui, en toute logique, devrait déboucher sur la cour d’assises. In fine, c'est la chambre d'instruction qui en décidera.
Jules, le bébé, a de très lourdes séquelles : il ne marche pas et accuse un retard psychomoteur important. 
(*): le prénom a été modifié

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sweetd3lights:    ByDaniel Greenwood

Logistique sans humains...




25 mai 2018

Gaëlle Haure quitte la direction communale

Salut collectif de l'équipage municipal, communal et amis./ Photo J . P .

Une tranche de vie de onze années à la tête des services communaux, direction commencée sous le mandat de Claude Miqueu, continuée avec Jean Bordères et clôturée avec Clément Menet. Et à l'heure du départ vers d'autres fonctions, sous d'autres cieux, une réception de remerciement à Gaëlle Haure, directrice générale des services, organisée au Tivoli. 
Au maire d'abord d'évoquer l'étape vicquoise et la collaboration auprès de «trois maires de styles différents», avant de non pas dérouler une carrière mais plutôt brosser le portrait d'une personnalité de la fonction publique territoriale dans «une ville exigeante», inscrite dans l'urbain, la ruralité, pour laquelle il fallait «gérer une équipe comme dans une véritable PME». Le maire ajoutera : «Vous avez été irréprochable», comparant Gaëlle Haure à «un chef d'orchestre qui sait jouer de plusieurs instruments», soulignant «la patience et la bienveillance à l'égard de tout le monde, élus, agents, administrés, la conscience du service public». Le premier magistrat insistera sur les «réponses toujours apportées aux besoins de la commune» car au-delà des compétences, il y a la connaissance de la ville et de ses habitants. «Si vous ne connaissez pas votre commune, vous ne pouvez pas répondre aux sollicitations des administrés.»
Mémoire, émotion, reconnaissance et humour pour les tonalités données à son discours par Gaëlle Haure. Mémoire des trois maires, «autant de plaisir à travailler avec les trois», d'élus, de conseils municipaux d'une assemblée passant de 27 à 29 élus ; mémoire et émotion à l'évocation de trois d'entre eux qui l'ont marquée : Nicole Montamat, Gilbert Dasque, Christian Lastécouères ; reconnaissance, «je ne me suis jamais sentie comme un fusible, comme une cible», ajoutant à l'adresse des élus et des agents, tour à tour : «Sans vous, je n'aurai pas fait grand-chose en onze ans», «Nous avons porté haut les valeurs de l'intérêt général», «Des agents compétents, dévoués, fidèles, respectueux». 
La touche d'humour à l'adresse de «la triplette du bâtiment» en évoquant le surnom qui lui avait été donné, «Petit Caporal». Gaëlle Haure, grande amatrice de rugby, confiera qu'elle avait pris comme un grand honneur ce surnom porté par Jacques Fouroux, et appréciait : «Le match a toujours été correct !». Du Val d'Adour au Béarn, la route n'est pas si longue, à peine celle du voisinage.