30 juin 2018

UNSS tennis : l'équipe de PMF à Roland-Garros

Maëva, l'arbitre pour l'accès aux Internationaux de France !

Alors que le voyage de fin d'année reste une proposition de bon nombre d'établissements scolaires depuis les écoles d'enseignement primaire jusqu'aux lycées ; alors que le dernier trimestre est jalonné d'examens, bien sûr, et aussi de compétitions en déplacement pour les qualifiés dans le cadre de l'Union nationale du sport scolaire (UNSS) depuis l'échelon départemental jusqu'à l'échelon national, quatre élèves de l'équipe UNSS tennis du lycée Pierre-Mendès-France ont joint les deux ! En effet, le parcours de l'année s'est terminé par une magnifique journée à Roland-Garros. 
Leur professeur d'éducation physique et sportive, Marie Cazenavette, rend compte : «Après être sortis des phases départementales, Inès Dupouy, Pauline Molteni, Luc Roussigné et Valentin Lasserre ont brillamment battu l'équipe de Castres sur ses terres et se sont qualifiés pour la finale académique», et si les lycéens vicquois, en s'inclinant devant une équipe très solide de Blagnac, n'ont pas réitéré l'exploit d'il y a deux saisons en accédant au championnat de France, leur parcours a continué autrement ! En UNSS, une équipe est toujours accompagnée d'un jeune arbitre, en l'occurrence Maëva Mounicou. «Elle a tenu ce rôle de telle manière qu'elle a été désignée meilleure arbitre de la compétition. Ce succès et la bonne tenue de l'équipe ont permis de gagner des places pour Roland-Garros.» 
Et c'est ainsi — non sans une certaine excitation — que la délégation de l'établissement vicquois a pu découvrir un site qui les faisait rêver, approcher quelques champions et surtout «appréhender l'exigence du sport de haut niveau et de l'organisation d'un tel tournoi». Des regards émerveillés, des images plein la tête, et l'envie d'y retourner… «pourquoi pas sur le terrain en tant qu'arbitre…».

R.-Chavance, double champion de France

Champions et encadrement de l'ASEI de Lascazères./ Photo DR.

L'ASEI centre Roland-Chavance, de Lascazères, s'est une nouvelle fois distingué lors du championnat de France UNSS de pétanque à Pontivy (dans le Morbihan).
Après son titre de champion de France UNSS lycée en lutte, une 3e place au championnat d'échecs en LEP, c'est un exploit que viennent de réaliser les jeunes de l'établissement qui remportent deux titres de champion de France UNSS en pétanque sport partagé :
- En collèges, en association avec le collège Jean-Jaurès de Maubourguet ;
- En lycées, avec le lycée Jean-Monnet de Vic-en-Bigorre.
Un partenariat avec deux établissements scolaires, volonté affichée de répondre pleinement au principe d'inclusion, et de démontrer l'importance du sport dans le milieu social.
Le sport partagé est un binôme entre des élèves du milieu ordinaire et du milieu protégé pour des doublettes en 13 points : avec Clément G. et Tony D. en lycées, David S. et Mathéo G. en collèges ; un binôme pour les épreuves du combiné tir point à 5 et 6 m : avec Florian M. et Diego, en lycées, Joris M. et Jorick S. en collèges.
Tout le long de la compétition, les joueurs ont été guidés et soutenus par des coachs élèves, notamment Antoine.
Sur la première journée, les équipes ont franchi avec succès les différentes étapes face à Andorre, de Châteauroux, Fourchambault, Mirepoix, Gray…
Avec une première place pour l'équipe lycées, 3e pour le collège, la qualification pour les quarts de finale est acquise.
Les deux équipes accèdent à la finale bigourdane.
Égalité à la fin du temps réglementaire, l'épreuve tir point départage : l'équipe du lycée, d'un point, remporte la finale et est champion de France lycées ; son adversaire champion de France collèges ! Doublé pour le centre Roland-Chavance.
Partenariat conventionné entre établissements, politique volontariste des directions, ténacité des éducateurs, enseignants et élèves ont été les clés de cette réussite sportive.
Bravo à tous.

L'Atelier de Laure O : invitation picturale

Échanges en séance./  Photo J. P.

8e exposition annuelle pour la 8e saison à l'Atelier Laure O, ces samedi 30 juin et dimanche 1er juillet, de 10 à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, au 58, route des Pyrénées. Un lieu, l'atelier, et des travaux, expressions artistiques de petits et grands, à découvrir en entrée libre, plus des rencontres avec les auteurs.
Des ateliers d'été, ouverts à tous, quels que soient l'âge et le niveau, des tout-petits aux adultes en passant par les enfants, sont proposés par Laure les deuxième et la troisième semaines de juillet ; l'occasion de s'essayer au crayon ou au pinceau.
Renseignements au 06.30.36.07.92 ou par mail à (laure_olibere@hotmail.fr).

Un randonneur espagnol fait une chute dans le massif du Vignemale

Le sommet du petit Vignemale./ Photo DDM archives

Le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Pierrefitte-Nestalas est intervenu mardi 26 juin, aux alentours de 19 heures, dans le massif du Vignemale, pour secourir un randonneur espagnol victime d’une grosse chute.
Le randonneur, qui s’était visiblement trompé d’itinéraire, descendait sur une pente très raide quand l'accident s'est produit. La cheville fracturée, il a alors appelé à l’aide pendant un bon moment avant d’être entendu par deux jeunes filles, qui, elles, empruntaient le bon itinéraire. Ce sont ces deux promeneuses qui ont pu avertir les secours. En raison d’un problème de réseau, environ une heure s’est passée entre le moment où elles ont trouvé le blessé et le moment où les secouristes ont été contactés.
L’Espagnol a été transporté en hélicoptère au centre hospitalier de Bigorre à Tarbes.

Prix du tabac

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Avant et après pour maman et bébé

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Le collectif de professionnels et de thérapeutes Terre'Happy organise une 2e action, le 1er juillet, de 13 heures à 18 heures, 160, place de la Libération. Le thème de la journée est : «Femme pré et postaccouchement et son bébé».
L'ensemble des professionnels bénévoles accueille et propose une rencontre des mamans, de leurs nourrissons et des futures mamans pour échanger sur les problématiques de : la gestion des émotions, du stress, des douleurs cicatricielles ; des pleurs des bébés, de l'allaitement, du sommeil ; de l'alimentation, la relation mère/enfant, la psychomotricité du bébé, etc.

La démarche

L'association met en place différentes petites conférences sur ces thèmes, une rencontre individualisée avec les professionnels présents, ainsi que des ateliers permettant de faire vivre les différentes activités des thérapies.
Vous pourrez aussi rencontrer une diététicienne nutritionniste, un ostéopathe, une homéopathe, une éducatrice sensorimotrice IMP, une conseillère en lactation et en portage en écharpe, une naturopathe, une art-thérapeute, une praticienne en chant et en yoga, un hypnothérapeute, une sophrologue, une socioesthéticienne, une psycho-praticienne.
2 € l'entrée et gratuit pour les enfants.
à l'issue de cette journée, les personnes qui le souhaitent peuvent, moyennant une simple adhésion à l'association, bénéficier d'une prise en charge globale sur le principe de dons en participation libre grâce au travail bénévole des professionnels acteurs de l'association.
Contact : Pauline Bereciartua, tél. 06.86.72.29.01 ou etna.maubourguet@gmail.com

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Devil’s Tower, Wyoming - This was in the movie, "Close Encounters of the Third Kind."

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29 juin 2018

Claude Larronde à la médiathèque, samedi

Faire connaître des auteurs régionaux et raviver la mémoire collective./ Photo J. P.

Une devise d'auteur, d'historien en particulier : «Apprendre et transmettre». Apprendre avec la curiosité insatiable du chercheur qui plonge avec délectation dans les archives locales et plus largement remettre en lumière, personnages et événements d'une histoire vicquoise, régionale, inscrite dans l'histoire de France. 
Transmettre par l'écriture à travers les ouvrages qu'il publie régulièrement, au cours de conférences thématiques aussi, et puis par les chroniques qui paraissent dans «La Nouvelle République des Pyrénées» depuis 2002. Quelque 242 chroniques «pour faire découvrir les hommes, les usages et les traditions de l'ancienne Bigorre puis des Hautes-Pyrénées» qui font l'objet d'un ouvrage publié aux éditions Gascogne, «Chroniques des Hautes-Pyrénées» ; Claude Larronde le présentera et le dédicacera ce samedi 30 juin, de 9 heures à 12 heures, à la médiathèque Adour-Madiran de Vic.

Fête partagée à plus d'un titre !

Petits artistes et spectateurs./ Photo J. P.

La salle des fêtes de Caixon bien nommée pour la fête de l'école primaire du regroupement pédagogique intercommunal Caixon-Nouilhan-Larreule ; la classe où enseigne Nathalie Theis-Audoine, avec des élèves de maternelle (2 de petite section, 3 de la moyenne, 9 de la grande section), et 3 de cours préparatoire, pour une affiche artistique ; de la danse contemporaine sur une musique jazz de Louis Armstrong, des comptines et poésies qui ont réveillé les souvenirs de «récitations» d'antan (Jacques Prévert, Robert Desnos, Maurice Carême…), et du chant, en ensembles différents depuis les duos jusqu'au chant de tous les élèves en chœur. 
Applaudissements nourris de parents et grands-parents enregistrant, avec appareils photographiques ou téléphones, les prestations des artistes du jour : Marlon, Valentina, Eley, Quentin, Kilian, Lylou, Lolyrose, Christian, Malaurie, Tom, Nathan, Ronan, Léna, Théo, Aksel, Tienzo, Kassandra. Tous, des plus petits, dont c'était la première année à l'école, jusqu'aux plus grands, qui vont passer en cours élémentaire, ont, pour clôturer l'après-midi, dégusté et partagé le goûter préparé à l'occasion.

Un programme exceptionnel pour une journée festive et vivante !


Un programme exceptionnel pour une journée festive et vivante !
Samedi 30 juin, nous avons le plaisir de vous convier à l'inauguration du sentier pédagogique "Je produis, j'imite la nature" du Jardin Artpiculture situé sur le site de la Maison de l'eau à Jû-Belloc.
A partir de 16h, un programme d'ateliers et de rencontres autour du potager au naturel, de la rencontre sensible avec les abeilles, de l'immense diversité des abeilles et bien sûr la visite libre du sentier d'interprétation ! Cette dernière vous fera revivre l'histoire de ce lieu, de la forêt alluviale au jardin actuel et découvrir comment un jardinier peut s'appuyer sur la biodiversité pour produire des aliments sains pour l'Homme et l'environnement. 
A 18h, conte nature, deux dames pour humer les secrets de dame nature : une bouffée d'imaginaire insufflée par les contes et parfois teintée de vérités.
A 19h, le discours des partenaires.
A 20h, nos amis Ludo, BeBop et Pierre du groupe Fleur de Zinc nous enchantent par leurs balades jazziques. Le foodtruck Gourmet Roulant et ses produits locaux, frais et de saison nous accompagneront pour une délicieuse soirée.
Nous vous attendons nombreux dans la joie de partager cette belle aventure !

Note: L'événement sera maintenu en cas de pluie et le soleil sera dans les coeurs et les sourires ! Pour approcher les abeilles munissez-vous d'un pantalon et de chaussures fermées. Pour la buvette, nous vous demandons de prévoir de la monnaie.
Je veux plus d'infos !

Les belles Gambettes en rythme à Soues

Beaucoup de monde pour cette édition de la Souessoise./ Photo A. M.

Couleurs rayonnantes et foule multicolore pour le Souessoise : l'été a donné son aval à cet événement. Des départs fixés à 20 h sur le site du lac avec une marche chronométrée pour 74 concurrents, sur laquelle on a pu voir une facile victoire de Patrice Brochot en 54'10'' pour effectuer 10 km. Gérard Barbouteau finit 2e en 56'35''. Myriam Latapie, pour les femmes, s'impose en 1h 03'37'', suivie d'Édith Brochot et de Véronique Niquet.
Un 10 km pour faire de la vitesse et vaincre une chaleur tenace. Plus de 115 participants sur ce circuit où François Jougla couvre la distance en 33'43'' ; 2e Benoit Bartier 33'45'' et 3e Grégory Rué. Marion Barlest l'emporte en féminines en 44'08'', un excellent chrono, puis Anne Sénéchal termine en 45',sur le podium également Laetitia Besse.
Au 16 km, sur un parcours vallonné avec pratiquement que des chemins et une entrée remarquée sur le CaminAdour pour 67 concurrents. Xavier Lartigue arrive en grandes foulées et passe la ligne d'arrivée en 1h02'41'', Gilles Galibert termine en 1h09'01'', le 3e est Lionel Oscoz ; Ludovic Leroy termine 4e.
En ce qui concerne les féminines, moins nombreuses sur ce parcours, Sandrine Besseyre l'emporte et se classe parmi les meilleurs 7e au scratch, elle couvre la distance en 1h14'36''. Audrey Chaumeil effectue une belle course, 2e en 1h 24'24'', Stéphanie Poque finit 3e, puis Hélène René. Une forte participation malgré les courses rapprochées où de nombreux clubs ont honoré cette édition en nocturne.
Une organisation parfaite, plein soleil sur cette manifestation remarquable qui doit vivre encore et encore pour cette foule qui aime la Souessoise.
Les récompenses furent nombreuses, le ravitaillement apprécié et le retour de l'été comme un cadeau pour Bernard et son équipe.
Les courses enfants se sont déroulées le samedi, à 15 heures, réunissant 70 enfants bien encadrés. Le parcours autour du lac a été apprécié et de nombreux parents ont assisté à cette manifestation. Un goûter a été offert à l'arrivée à tous les jeunes sportifs.
16 km
1. Lartigue Xavier 1h02'41''
2. Gaubert Gilles 1h09'01''
3. Ozcoz Lionel 1h09'48''
4. Leroy Ludovic 1h13'26''
5. Ollive Regis 1h14'33''
6. Pardon Laurent 1h14'34''
7. Besseyre Sandrine 1h14'36''
8. Lalanne Jérôme 1h14'58''
9. Soubiran François 1h15'35''
10. Raudin Yves 1h15'55''
11. Contard Stéphane 1h15'59''
12. Garcia François 1h16'48''
13. Eymard Laurent 1h17'00''
14. Fort Philippe 1h17'59''
15. André Éric 1h20'00''
16. Rivière Anthony 1h20'14''
17. Ozcoz Robert 1h20'54''
18. Bergerot Stéphane 1h21'27''
19. Trol Jean-Michel 1h21'39''
20. Sagnet Jean-Christophe 1h22'35''

Pour l'amour des musées

Avalanche d'éloges pour Nicole Zapata./ Photo DDM, Laurent Dard.

«Depuis toute petite, j'ai aimé les musées. J'y allais toute seule, enfant, à Bordeaux. Un musée, ce n'est pas seulement un lieu décoratif mais une relation qui permet à l'homme de grandir. Fermer les musées, c'est lobotomiser la société.» 
Heureusement qu'elle aime les musées : Nicole Zapata, conservatrice en chef du patrimoine et directrice des musées de Tarbes, vient de recevoir, des mains du maire Gérard Trémège, les insignes d'officier des Arts et Lettres. Depuis 2006, date de son arrivée à Tarbes, Nicole Zapata a transformé la muséographie tarbaise. Une longue aventure que le maire n'a pas manqué de retracer, avec une gourmandise évidente : «Le parcours de l'enfant que vous étiez, qui hantait les musées presque en cachette, a permis de devenir la femme que vous êtes : une femme qui aime l'art, une femme compétente, qui a envie de transmettre et surtout une femme d'un grand professionnalisme». Bardée de diplômes, érudite, l'œil aiguisé, d'une exigence toujours tendue vers l'excellence, Nicole Zapata n'a pas manqué non plus de souligner le rôle essentiel de son équipe, à qui elle demande beaucoup «et qui fait, dans l'ombre toujours, un travail formidable. 
C'est un peu tonique par moments, mais ça avance». C'est elle qui a dirigé la rénovation totale du musée des Hussards, c'est encore elle qui va porter d'autres projets lourds, comme la rénovation du musée de la Résistance, l'amorce d'un virage vers le contemporain, les projets de réserves des collections, les récolements et le grand projet pour 2019 d'une exposition sur le thème de la mode inspirée par les hussards.
«J'ai beaucoup de chance d'être à Tarbes. J'y trouve une qualité de travail formidable.» Tarbes a aussi de la chance d'avoir un conservateur de cette trempe.

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It's weird, i like it

Rhino c'est rosse?



28 juin 2018

Capitaine Alexandre, le poète qui vogue sur les mots

Partager des mots en paroles./ Photo J. P.

Rencontre à la librairie La Litote avec le poète slameur Capitaine Alexandre, invité au Festival du verbe à Maubourguet, à l'occasion de la présentation de son roman «Diên Biên Phù», signé Marc-Alexandre Oho Bambe. En fait, une nouvelle étape en Occitanie après en 2016, Marciac et des ateliers slam au collège, Tarbes dans le cadre du 38e Mai du livre… 
Et comment ou pourquoi le jeune Camerounais de 17 ans, Marc-Alexandre Oho Bambe de son état civil, arrivé en France au début des années «90», devient-il Capitaine Alexandre ? Des voies sinon des raisons différentes, confie-t-il. Parce qu'à 15 ans, de la bibiliothèque familiale, il ouvre un livre, recueil de René Char, poète dont le nom de maquis était «capitaine Alexandre», et lit «tu es pressé d'écrire/comme si tu étais en retard sur la vie/s'il en est ainsi fais cortège à tes sources/hâte-toi/hâte-toi de transmettre/ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance», et de là, dit-il, «j'ai su que je voulais être écrivain, pas de plan B, écrivain !». 
Capitaine aussi en hommage à Nelson Mandela pour les vers d'«Invictus», poème de William Ernest Henley qu'il se récitait lors de sa détention à Robben Island à la prison de Pollsmoor : «Je suis le maître de mon destin/le capitaine de mon âme». Capitaine enfin pour l'empreinte laissée par le film «Le Cercle des poètes disparus» (1989), le professeur incite ses étudiants à l'appeler par les mots du poète Walt Whitman, «Ô Capitaine, mon Capitaine»… Poète comme René Char, ou encore l'Haïtien Frankétienne, ou Aimé Césaire, poète et un des fondateurs du mouvement littéraire de la négritude ; un panthéon personnel de l'écriture, avec des écrivains qu'il cite dans le texte tant ils l'ont nourri.
Là, à la librairie La Litote où l'a accueilli Nathalie Curriel, à côté de Pierre Melendez, autre poète, il dit combien apprécier les rencontres avec les mots, les auteurs, les lecteurs, confiant «sa soif d'altérité, sa faim insatiable du monde…». Partage réel lorsque de sa voix particulière, Capitaine Alexandre lit des vers du recueil «Les Bienfaits du rasoir» de Pierre Melendez, partage réel lorsque le slameur écoute les mots des autres venus là le rencontrer, et partage réel lorsque Capitaine Alexandre dédicace, telle celle-ci, «Des mots d'orage et d'espérance qui nous rappellent à l'ordre et la lumière de nous-mêmes !».

Bienvenue au 23e festival Carapatte !

Bienvenue au 23e festival Carapatte !

Un rendez-vous à ne pas manquer, les 29, 30 et 1er juillet prochain, puisque notre village accueillera pour la première fois la 23e édition du festival Carapatte.
Le théâtre de jeunes sera à l'honneur avec 36 spectacles, 340 jeunes comédiens sur les planches, plus de 35 heures de spectacles et des centaines de spectateurs attendus.
La salle 4 de la mairie et la salle polyvalente abriteront les représentations et le petit train, que bon nombre d'anciens Souessois ont connu, va reprendre du service pour transporter les spectateurs d'une salle à l'autre.
Tout est prévu pour que vous passiez un week-end exceptionnel ! Le pass, d'une valeur de 5 €, vous donnera accès à tous les spectacles pour l'intégralité du festival, il sera en vente sur place, au point Carapass.
De nombreux partenaires apportent leur soutien à ce festival, la commune de Soues bien sûr mais également le conseil départemental et la région Occitanie, sans oublier le Syndicat mixte de traitement des déchets (SMTD) qui, comme chaque année, met à disposition des verres et assiettes recyclables. Et nous croyons savoir que dès vendredi, la sorcière de Carapatte arrivera dans un carrosse fort original.
L'association de théâtre locale, Récré Activité, va ouvrir les festivités avec un spectacle pour les enfants des écoles dès 14 heures.
Et pour terminer en beauté ce week-end, la Compagnie Akouma viendra clôturer le festival dans un déluge d'effets pyrotechniques dès 22 heures.
Tout le programme sur le site soues.com

À la découverte de la spiruline des Hautes-Pyrénées

Fabienne Vrech a guidé les visiteurs dans la «culture» de la spiruline./ Photo D. P.

À l'occasion de l'opération «Bienvenue à la ferme», les visiteurs qui ont choisi la visite du Moulin de Gayan ont pu découvrir la culture d'un nutriment aux multiples vertus, la spiruline, une algue de forme spiralée et microscopique apparue sur terre il y a plus de trois milliards d'années. Fabienne Vrech, à la tête de cette entreprise, s'est fait un plaisir de jouer les guides pour un public très curieux et avide d'en connaître un peu plus sur la spiruline, devant les deux bassins d'eau de 50 m2 en contenant 35 m3 : «C'est une sorte d'algue bleue qui se développe dans la lumière et la chaleur de l'eau. On récupère la spiruline à travers un filtre. Après écrémage, on récupère une biomasse qui est molle et que je vais ensuite presser pour en extraire l'eau et on obtient une pâte prête comme une pâte à modeler». Cette dernière sera ensuite transformée sous forme de spaghettis, puis séchera grâce à un système de ventilation fraîche.
Riche en protéines, fer, bêta-carotène, vitamine B12, d'acide gamma linolénique, cet aliment est un véritable «champion toutes catégories» qui peut être consommé par un maximum de personnes grâce à l'assimilation de ses nutriments, du fait de sa structure bactérienne, une manière aussi d'enrichir le capital santé de tous : «Elle ne contient pas de vitamine C et D mais beaucoup d'oligo-éléments et toutes les autres vitamines. C'est un aliment assez complet qui peut s'utiliser dans le cadre d'une carence en fer, pour renforcer les défenses immunitaires et pour détoxifier l'organisme». À la ferme, les visiteurs ont ainsi pu découvrir la spiruline sous toutes ses formes et les différentes manières de l'associer aux repas de tous les jours. Une belle découverte que Fabienne Vrech propose durant toute l'année, sur place. Il suffit de passer un petit coup de fil au 06.35.95.16.85 et profiter de la vente directe qui se fait à plus de 65 % sur place mais aussi dans les pharmacies et les circuits courts, dans les magasins de producteurs ; en tout, 7 dépôts dans le département dans lequel elle est, à ce jour, la seule productrice.
Le Moulin de Gayan, 4, rue des Pyrénées, 65320 Gayan.

Journée taurine samedi 30 avec la novillada concours

Comme en attestent les photos ci-dessus, la novillada concours de Castelnau, c'est toujours que du bonheur pour les toreros, les éleveurs et bien sûr le public ! Dix-huit ans de réussite ininterrompue./ Photos A. T.

Voici dix-huit ans, le bourg de Castelnau-Rivière-Basse décida, avec l'aide de François Fortassin, président du conseil général, et de Michel Raymond, président du Club taurin, d'inaugurer le nouveau siècle en organisant une novillada sans picador. Une manière d'affronter l'avenir en faisant un pied de nez à tous ceux qui veulent nous plonger dans les ténèbres inquisitoriales d'un ordre européen nordique et aseptisé. Très vite, les organisateurs de Castelnau trouvèrent leur créneau en ayant l'audace d'organiser une novillada concours sans picador.
«Il vaut mieux être le premier des petits que le dernier des grands,» avait pour habitude de dire François Fortassin, avec ce sourire malicieux qui était le sien.
Bien que très critiquée par les orthodoxes du genre — comment oser juger un toro sans l'épreuve de la pique, disaient-ils — l'idée fit rapidement son chemin et nombreuses sont aujourd'hui les arènes qui la reprirent à leur compte.
Actuellement, la novillada de Castelnau est devenue une référence très prisée par les éleveurs, qui en ont fait la vitrine de leur ganaderia. Ce début de siècle prouve que la Gascogne est une bonne terre pour les toros. Tandis qu'en Espagne les élevages ont très fortement diminué, ils se sont multipliés sur les terres de Gascogne. Certains d'entre eux se permettent même de vendre leurs produits au-delà des Pyrénées, jusque dans les terres lointaines d'Andalousie, où pourtant il ne manque pas de toros de qualité.
Castelnau, avec sa novillada concours, leur permet de se rencontrer, de se confronter et d'exposer la qualité de leur bétail dans une convivialité certes concurrentielle, évaluative et émulative mais toujours amicale. La novillada de Castelnau, c'est aussi la fête des bons produits du terroir, celle du partage et de cette convivialité qui était si chère à notre ami François Fortassin.
Sûr que dans l'au-delà, le 30 juin, il ne manquera pas de lever le bras pour porter un toast, demander une vuelta pour le toro ou une oreille pour le novillero.

Programme de la journée

à 9 h 30 : casse-croûte gascon
à 11 heures, Fiesta Campera : 2 novillos de Casanueva pour Yon Lamothe (lauréat du trophée du Val d'Adour 2017) et Solalito (vainqueur de Bougues).
à 13 heures : repas de l'afición (saumon froid, confit de canard, salade, fromage, pâtisserie) : 15 €. Les repas de Castelnau tiennent plus du repas gastronomique que de ceux des fêtes campagnardes. Même les gens soumis aux régimes les plus stricts — et j'en sais quelque chose — peuvent s'y régaler, tellement cette cuisine est confectionnée avec tact et délicatesse.
à 18 heures : novillada sans picador avec six élevages du Sud-Ouest : Astarac (encaste Guardiola-Pedrajas, encaste devenu rarissime), sis dans le Gers, Le Lartet (encaste Domecq, via Marquis de Domecq) sis dans le Gers, Alma Serena (encaste Domecq, via Miranda de Pericalvo) sis dans les Landes, Camino de Santiago (encaste Domecq, via Santa Fe Martón et Marquis de Domecq) sis dans le Gers, Casanueva (encaste Domecq via Gallon, Juan Pedro et Cesar Rincón) sis dans les Landes
La Espera (encaste Domecq, via Victoriano et Virgen María) sis dans les Landes ; Novilleros : Ismael Jimenez (Badajoz), Valentin Hoyos Calama (Salamanca) et le vainqueur de la fiesta Campera du matin.
Réservations au 06.67.35.34.33 ou 05.62.31.94.38.

Échecs UNSS : 3e place pour l'ASEI centre R.-Chavance

Une belle performance pour le centre./  Photo D.R.

Depuis un an, le centre Roland-Chavance, en association avec le collège Jean-Jaurès de Maubourguet, bénéficie, une fois par semaine, d'entraînements au jeu d'échecs dispensés par l'entraîneur du comité départemental d'échecs Jérôme.
L'activité se développe aussi au sein même de l'institution, encadré par l'enseignant d'EPS et d'élèves confirmés.
à Lézignan, au mois d'avril, le centre Roland-Chavance, avec une seconde place en LP UNSS, obtient sa qualification au championnat de France.
Quatre jeunes et un arbitre participent à la rencontre nationale. 15 équipes de 4 élèves en LP et lycée, venues de toute la France, vont s'affronter en 14 rencontres ou rondes.
Avec 2 victoires et 1 nul, l'établissement prend une belle 3e place en LP, 12e en lycée. Une belle performance pour le centre.
L'équipe :
Mathias Merlin, Yvan Macri, Nathan Delhay, Maxime Elustondo, Thibault Rallières (arbitre).

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English country garden - Foxgloves and Salvia by the old barn.

Terre?



27 juin 2018

Cérémonie de clôture au Club des lutteurs vicquois

La promotion 2017-2018, un bon cru./  Photo J. P.

Fin de saison au gymnase de la Herray marquée par le passage des maîtrises et acquis des compétences pour les plus jeunes, de la remise des diplômes et autres récompenses ; une bonne promotion avec 27 jeunes postulants.

Résultats

Poussins A : Eliot Morel (tigre jaune), Pablo Cazajous (tigre orange).
Poussins B : maîtrise blanc/jaune, Noé Ribatet, Maïlo Cazajous, Pierrick Poinsot-Dargaignon, Kenzo Palacio-Gomez, Antonn Galvin, Kalysta Morel, Amélia Sancho ; maîtrise jaune, Aidelina Médal, Pablo Pecapera, Louna Pecapera, Aurélie Bielsky, Anthonny Margier ; maîtrise orange, Lucie Poinsot-Dargaignon, Jimmy Sancho, Mathilde Vigne, Corantin Escots, Nicolas Bonnet ; maîtrise orange/vert, Loïc Ferret, Aurélien Lamy ; Maîtrise Verte, Romane Ribatet, Julie Bonnet, Eva Ricquebourg-Emi, Baptiste Barthélemy, Alexiane Depierris ; Maîtrise Marron, Florian Mounic.

Récompenses pour assiduité

Pablo Cazajous, Noé Ribatet, Maïlo Cazajous, Amélia Sancho, du groupe des petits ; aux poussins, Lucie Poinsot, Jimmy Sancho, Pablo Pecapera ; aux benjamines, Romane Ribatet, Julie Bonnet, Louna Pecapera ; aux minimes/cadets/juniors, Alexiane Deperris et Maxime Caminade, Nicolas Larroudé, Thommy Leloutre. Récompenses jeunes arbitres à Romane et Alexiane ; arbitre Régional à Maxime et Nicolas. Responsable arbitrage CD65, Thommy.

Remerciements

Au-delà de l'investissement de Nicolas Juilleret et de Bruno Gesta, remplaçants de l'entraîneur départemental tous les mardis depuis le 3 avril sur demande du comité départemental, au-delà des institutionnels (municipalité, région) pour l'attribution de leurs subventions, des sponsors pour leur aide matérielle, le président Michel Garatens saluera Christophe Leloutre, Valérie Depiérris et Corinne Curiel ainsi que Françoise, Marie-Claude, Michel, Marie et Bernadette, personnes qui ont aidé à des titres et degrés divers, et sans lesquels «rien ne serait possible».

«Les joyaux de notre Armée de Terre»

Les blessés de l'armée, de la gendarmerie et de la police réunis/  Photo Laurent Dard

Depuis l'an dernier, la journée des blessés de l'Armée de Terre honore ceux qui ont souffert dans leur chair pour le pays et ce samedi, c'est au terme d'un parcours à vélo que de nombreux hommes du 35e RAP, 1er RHP et des personnels de la gendarmerie et de la police mais aussi le secrétaire général de la préfecture Samuel Bouju qui n'avait pas hésité à enfourcher lui aussi un vélo en guise de soutien.
Tous ont ainsi été accueillis par la directrice de cabinet, Sophie Pauzat, Gérard Trémège le maire d Tarbes, également Jeanine Dubié députée des Hautes-Pyrénées, ainsi que les autorités militaires pour un moment de convivialité. L'occasion d'honorer le courage de ces hommes qui continuent à se battre pour leur rétablissement et parmi eux, Stéphane Rouffet, blessé en 2008 en Afghanistan et qui, au terme d'un long parcours de rééducation, participera aux prochains «Invictus Games» qui auront lieu en Australie au mois d'octobre : «C'est une victoire pour tous les blessés, les représenter et leur donner la rage de vaincre, montrer que les choses ne sont pas finies après les blessures». Sophie Pauzat, représentant la préfète leur a confié être «très honorée de prononcer quelques mots afin de marquer la profonde reconnaissance de l'État pour vos actes de courage, vous êtes les joyaux de notre Armée de Terre».
Jeanine Dubié les a, quant à elle, assurés de son soutien dans son «combat pour que les blessés de guerre puissent, lors de leur reconversion au sein de l'armée, être rémunérés à la hauteur de la solde qu'ils avaient, je continue de me soucier de ce combat».

Fradour, des rencontres et de la convivialité

Marie a présenté le rapport d'activité gymnastique./  Photo F. A.

Premier mouvement familial associatif de France, Familles rurales est aussi un acteur incontournable de l'éducation populaire et une association agréée de défense des consommateurs. Ce mouvement est pluraliste, indépendant et laïc. Il existe depuis plus de soixante-dix ans et se bat au quotidien pour le «vivre mieux» des familles. Association locale, elle contribue à l'animation des territoires, en direction des familles adhérentes bénéficiaires et partie prenante des actions. Les bénévoles, responsables élus, sont les animateurs d'activités. Parfois, des salariés experts encadrent des services. Une association locale élabore un projet commun pour répondre de façon concrète aux besoins des habitants d'un territoire, accompagner les parents dans leur fonction d'éducation, représenter les familles. Les six associations en Hautes-Pyrénées regroupaient 499 familles adhérentes fin 2017. Leurs activités, leurs tailles, sont différentes mais leurs valeurs identiques sont celles du mouvement.

Une forte progression du nombre d'adhérents

De 108 familles adhérentes en 2016, Rabastens en a enregistré 118 en 2017, contre seulement une quarantaine il y a cinq ans : une progression significative. Selon leur choix, elles ont participé à des festivités et rencontres, suivi les cours de gymnastique, se sont initiées ou ont acquis d'autres connaissances dans l'utilisation de l'outil informatique. Un groupe très structuré pratique régulièrement l'activité marche. Tout aussi encadrés l'approche et le jeu de rôles au théâtre où 26 enfants inscrits à la rentrée de septembre s'expriment, expérimentent voix et gestes sur scène. Huit enfants manient le pinceau, s'approprient les mystères dans la découverte de l'aquarelle selon des thèmes choisis. Toutes ces activités développées ont permis d'accompagner les familles, des plus jeunes aux plus anciens, activités sportives ou culturelles, grâce aux accompagnateurs, tous bénévoles. Tous les rapports d'activité ont été votés à main levée et à l'unanimité. Par un budget bien maîtrisé, la cotisation annuelle reste inchangée. Martine Dufréchou, Hélène Lafranque, Lara Dourot-Cadet et Claude Prulhière ont été reconduits lors du renouvellement du conseil d'administration qui se fait par tiers chaque année, par tirage au sort. La réélection s'est faite par vote à bulletin secret. 2017 a vu les différentes activités se poursuivre et s'étoffer. à l'ordre du jour du prochain conseil : préparer la rentrée de septembre.

Élevage : réussir avec les vaches du terroir

Le groupe de travail à Esconnets./ Photo J. -C. D.

Un colloque fort intéressant sur les races locales à faibles effectifs a été organisé dans les Hautes-Pyrénées. Ce fut l'occasion pour les éleveurs de faire le point sur leur situation et leur métier.
Les éleveurs des races bovines endémiques des Pyrénées ont eu le plaisir d'accueillir les participants de la rencontre nationale de l'Organisation des sélections des races locales à faibles effectifs.
Ces races locales se comptent facilement sur les doigts, elles ne sont plus qu'une dizaine à être répertoriées et veillées dans toute la France par des éleveurs inspirés, soucieux du patrimoine et regroupés au sein de l'organisme de sélection (OS) des races bovines françaises à petits effectifs (RBFPE) : saonoise, maraichine, casta, armoricaine, mirandaise, froment du Léon, béarnaise, lourdaise, ferrandaise, nantaise. Ces races ont toutes en commun d'avoir contribué au développement de leur terroir local avec leurs qualités intrinsèques : adaptation, caractère, force, gestation, lait de qualité, viande gustative… Mais leur utilité s'effondre avec la mécanisation de l'agriculture en premier et la surproductivité industrielle ensuite.
Jean-Bernard Abadie (Tournay) pour la race lourdaise et Vincent Molia pour la béarnaise étaient en charge de conduire ce colloque 2018 dont le premier objectif est de se mettre aux normes zootechniques européennes et de créer une nouvelle formule d'OS (races bovines locales à petits effectifs) sous l'égide de l'Institut de l'élevage. Le travail collectif a été animé par Laurent Griffon, chef de service à l'Institut de l'élevage, ainsi que par Lucie Markey et Delphine Duclos, en charge du suivi des races, partie nord et partie sud de la France. En illustration des séances de travail, les participants provenant de toute la France ont pu visiter l'élevage Landa à Lucgarier (près de Soumoulou) : vaches béarnaises, brebis lourdaises, chèvres des Pyrénées… Mais aussi découvrir cette magnifique microrégion du piémont pyrénéen à Esconnets, dans les Baronnies, et une estive montagnarde grâce au troupeau de lourdaises de Jérôme Desjouis, de Marsas.
L'OS définitive devant être homologuée par le ministère de l'Agriculture pour le mois de novembre prochain. En 2019, la réunion annuelle de l'OS de races bovines locales à petits effectifs se déroulera dans le Puy-de-Dôme.

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26 juin 2018

Le Petit-Bois assure le spectacle

Côté scène./  Photo J. P.

Une soirée de mi-juin épargnée par les caprices de la météo pour la fête de l'école maternelle du Petit-Bois. Avec à l'affiche, «Métis Salsa» dans un spectacle offert par la coopérative scolaire, et au programme, stands de jeux sportifs et d'adresse, maquillage, château gonflé, plus buvette et restauration organisés par les associations de parents d'élèves (avec le concours de Christophe Pléchot). 
Côté animations, les percussions brésiliennes de la Bigorcada, et démonstrations-initiations de country avec Louise, Georges et polo du club vicquois. Et côté fréquentation, plusieurs générations, des grands frères et sœurs aux grands-parents.

Unis pour promouvoir la création de véloroutes

Une soixantaine de personnes ont fait escale à Arcizac-Adour./ Photo D. P.

«Défendre la cause vélo, un moyen de transport doux, respectueux de l'environnement et bon pour la santé», tel était le mot d'ordre des cyclistes qui ont pris la route.
La pluie n'a pas entamé la bonne humeur et la détermination des amoureux du vélo, petits et grands, samedi dernier, à l'occasion du Printemps de la véloroute, promotion du projet de véloroute du Val d'Adour qui permettrait de relier les villages entre Tarbes et Bagnères-de-Bigorre afin que les familles ou les sportifs puissent circuler en toute sécurité. Partis de Tarbes, les Cyclomotivés-Tarbavélo ont rejoint le groupe Osez le vélo de Bagnères, à mi-chemin, à Arcizac-Adour, où la salle des fêtes leur avait été gracieusement prêtée pour l'occasion. Une bonne soixantaine de personnes ont participé au périple sur un parcours humide mais même les plus jeunes ne se sont pas découragés. Une fois sur place, chaque structure s'est présentée, à commencer par Agnès de Tienda, présidente du collectif tarbais : «Je suis superheureuse de voir autant de monde pour une première édition et j'espère qu'il y en aura d'autres. Aujourd'hui, nous avons une centaine d'adhérents et nous travaillons à la promotion du vélo, il y a encore un gros travail de sécurisation, des pistes cyclables notamment, nous voulons être visibles, rentrer dans les consciences et montrer que le vélo fait partie de la vie des citoyens».
Un enthousiasme partagé avec son homologue bagnérais Robin Beteau, pour Osez le vélo : «Nous travaillons sur différents axes, les prises de contact, le dialogue avec les collectivités. Actuellement, il y a aussi des études pour favoriser les modes doux de déplacement. Nous avons lancé une enquête sur le site mobilitédouce65@wordpress.com et nous vous invitons à y participer nombreux».
Julien Savary était spécialement venu de Toulouse défendre les véloroutes, représentant l'Association française pour le développement des véloroutes et des voies vertes, qui a annoncé quelques avancées : «Nous sommes une association nationale et nous agissons pour obtenir des itinéraires longue distance et des voies vertes, nous faisons des propositions aux élus afin qu'ils puissent accompagner ces créations. J'ai eu une bonne nouvelle concernant le grand projet qui relierait Saint-Pé-de-Bigorre à Tarbes. C'est enfin en cours d'étude, c'est donc officiel, ils travaillent actuellement sur l'itinéraire et les conditions de sécurisation, le département et la communauté d'agglomération y travaillent. Tout le monde y gagnera, c'est utile pour le vélo au quotidien et les territoires». Après un apéritif et un repas partagé, les fans de vélo ont pu participer à des ateliers et passer un très bon après-midi constructif avant de remonter en selle pour le retour.

Dépôts sauvages : les sanctions commencent à tomber

Les matelas ramassés le long du lac de Bours attendent d'être récupérés par les auteurs de l'infraction.

Régulièrement, de nouveaux cas de dépôts sauvages d'immondices défigurent les paysages et polluent l'environnement. Et ces derniers jours, deux nouveaux délits ont atteint l'insupportable. Vendredi 15 juin, un premier dépôt, constitué d'un sommier et de 6 matelas, trônait sur le parking de l'esplanade Loubéry. Vite évacués par la diligence des services techniques de la commune, ce ne sont pas moins de 30 nouveaux matelas qui jonchaient les abords du lac de Bours lundi matin. 
À l'évidence, compte tenu de la nature des matériels (sommier à roulettes et matelas d'une place tous identiques), ils ne pouvaient provenir que d'une activité de professionnel. La relation fut vite établie avec un incident qui s'était produit à la déchetterie de Lourdes quelques jours auparavant : une société en charge de vider un hôtel de Lourdes s'y était présentée pour déposer lesdits matelas mais compte tenu du volume présenté et de la nature professionnelle du dépôt, elle y essuya un refus et fut orientée vers une filière spécialisée pour le traitement de ce type de déchets. 
Peut-être vexé par ce refus, le chauffeur ou son donneur d'ordre avait décidé de venir «livrer à domicile» son chargement au président du Symat qui se trouve être le maire de Bours. Une réaction bien mal venue car ce dernier n'a pas du tout goûté celle-ci et a porté plainte avec la volonté indéfectible d'aller jusqu'au bout de la procédure qui va coûter très cher au contrevenant dûment identifié (affaire à suivre). Et pour montrer sa détermination, le président du Symat rappelle que, la semaine dernière, un Boursois, qui était allé décharger un camion de sacs-poubelles sur la commune d'Orleix, avait été identifié et condamné sur-le-champ à une amende de 250€ ! 
Dans les deux cas, et dans un autre à Chis récemment, des indices probants ont permis de remonter rapidement aux auteurs des faits et il s'avère que, à chaque fois, les preuves sont découvertes par une analyse minutieuse des dépôts. Difficile d'échapper aux sanctions qui vont tomber et elles seront lourdes pour mettre fin à ces pratiques qui dépassent largement la notion d'incivisme pour s'apparenter à une forme de délinquance.

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The Corkscrew, Upper Antelope Canyon, Arizona, USA

Royal Deluxe



25 juin 2018

Les bac pro passent l'épreuve de l'option marine

Trois candidats de la promotion avec les évaluateurs./  Photo J. P.

La cité scolaire Pierre-Mendès-France, centre d'examen pour certaines épreuves du baccalauréat, en particulier pour le baccalauréat professionnel Électrotechnique énergie équipements communicants (Eleec), dont les élèves de l'option marine. Une promotion d'une dizaine d'élèves, et une épreuve orale : présentation des situations de travail pendant les périodes de formation (stages effectués au cours des classes de seconde, 1re, terminale, notamment à Toulon, centre important du pôle école Méditerranée).
Les candidats présentent à l'oral, en s'appuyant sur un Power Point, différents points devant une commission «d'évaluateurs» composée d'un professeur chargé des enseignements professionnels et de professionnels. Avec, pour la marine nationale, la conseillère en recrutement, premier maître du Centre d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa marine de Pau) ; Raymond Giraudo, professionnel de la branche électrotechnique, et Pierre Granjé, professeur.

La Maison des lycéens avec Les Chiens du silence

Contribution associative./ Photo J. P.

Par leur investissement dans le cadre de foyers socio-éducatifs ou Maison des lycéens, les élèves des établissements scolaires exercent de manière concrète des engagements associatifs, culturels, sportifs, humanitaires… véritables terreaux de citoyenneté. La Maison des lycéens, association gérée directement par les élèves à partir de 16 ans, accompagnés par un référent adulte, pour faciliter la transition d'une année sur l'autre (au sein de cité scolaire Pierre-Mendès-France, il s'agit de Valérie Morenne, conseillère principale d'éducation), vient, dans l'établissement vicquois, de clôturer l'exercice 2017-2018. La générosité au rendez-vous malgré une météo déplorable qui a gâché le programme initial de courses-relais au sein de l'établissement pour l'ensemble des élèves participant dans une ambiance festive ; après l'association Mira Europe, fondation Frédéric-Gaillanne, et l'Association européenne contre les leucodystrophies (Ela), le choix de l'engagement portait sur le soutien à l'association Les Chiens du silence, basée à Escondeaux où œuvre Cathy Bire, éducatrice canine. Le but de l'association : remettre gratuitement des chiens d'assistance écouteurs à des personnes sourdes ou malentendantes.

Prévenir des dangers du quotidien

Des chiens qui avertissent leurs maîtres des sons du quotidien dans les situations communes domestiques (pleurs de bébés, sonnette, téléphone, réveil…) ou extérieures (circulation…) ; un exemple ? «Si un skateboard arrive derrière la personne sourde, le chien va l'avertir et la déporter pour l'éloigner du danger.» Il faut savoir que les chiens écouteurs — en l'occurrence des bergers australiens — ont besoin d'une formation de vingt-deux mois au centre d'éducation d'Escondeaux, après une sélection et un passage en famille d'accueil de l'âge de 2 mois jusqu'à 18 mois. L'équipe autour de Cathy Bire était venue expliquer aux lycéens de la MDL et aux collégiens de 6e le but de l'association et le parcours d'un chien du silence. Une intervention dont Valérie Morenne indiquait qu'elle avait été «appréciée et qui avait donné encore davantage de sens à l'action collective». Juste avant le départ des lycéens vers leurs examens, la remise de chèque a été organisée et Myriam Cassou, présidente de la MDL, a remis à Cathy Bire un chèque d'un montant de 2.800€. De l'engagement généreux, de l'action, du concret.

La MJC en exercices associatifs et festifs !

Bien avant le rendez-vous anniversaire de décembre, les vacances et la rentrée !/ Photo J. P.

Sans être tout à fait une tradition, la journée organisée par l'équipe des administrateurs et animateurs de la Maison des jeunes et de la culture, la MJC Vic, sur l'articulation «Assemblée générale, olympiades, expositions, démonstrations, spectacle des clubs», et reconduite depuis plusieurs exercices, est tout autant témoignage de démocratie associative que présentation d'un catalogue vivant des activités proposées tout au long de l'année. 
L'édition de ce mois de juin 2018 avec deux points d'importance : d'une part, l'évolution intercommunale territoriale et la compétence autour du scolaire, para et extrascolaire ; d'autre part, le 20e anniversaire de la création de la MJC, en décembre, en a été l'exemplaire démonstration. Ce dernier événement a, du reste, fait l'objet et le sujet du final regroupant tous les acteurs du spectacle du soir salle de l'Octav. à l'invitation du président Fabrice Caplanne, les artistes de la soirée, des clubs de flamenco, hip-hop, théâtre, free style, ont défilé sur la scène à la manière des délégations lors des cérémonies des Jeux Olympiques avec des pancartes !

Plan de circulation : les avis des Vicquois attendus

Un plan, un cahier ou une page informatique, pour s'exprimer./  Photo J. P.

Le nouveau plan de circulation entre dans une nouvelle phase, celle de la consultation des administrés par deux voies : la page informatique du site de la commune, et le cahier de recueil disposé en mairie à côté du plan. Une nouvelle phase du nouveau plan de circulation que le maire a présenté comme «l'aboutissement d'une année de travail», en déclinant les échanges, la concertation, avec les commerçants, les services locaux (Val d'Adour Environnement, le centre de secours, le centre hospitalier…), les services départementaux (Agence départementale d'accompagnement des collectivités des Hautes-Pyrénées, Adac65 ; la Direction des routes et transports, DRT…). Évoquant même «beaucoup de brouillons mais pas de plan définitif», le maire indique que la finalisation du plan, éclairé par les propositions émises et recueillies jusqu'au 31 juillet, devrait permettre une mise en application au 1er octobre prochain.
L'introduction de limitations de vitesse (30 km), de sens unique, «partout où ce n'est pas gênant, il y aura des sens unique, le double sens appliqué ailleurs», précisant que sur les parties 30 km «les vélos pourront aller dans les deux sens» (dispositif du Plan d'action mobilité active, Pama).
Le stationnement sous la halle dont la longue durée sur abonnement hors jour de marché, l'installation des commerçants non sédentaires de chaque côté du canal avec la place Gambetta dédiée au seul stationnement, le samedi, sont aussi au rang de l'évolution du dossier cœur de ville, le maire mettant l'accent sur le travail entrepris, les différentes phases dans le temps, pour atteindre l'objectif d'une ville d'accès plus pratique, plus attractive. Pour l'heure, l'invitation «Donnez-nous votre avis» court jusqu'au 31 juillet.
Plan et cahier au rez-de-chaussée de l'hôtel de ville 
consultation informatique sur le site (http://www.mairie-vic-bigorre.fr/

CCV Bulletin n° 14.

A l’heure où nous avons imprimé ce bulletin, l’info de dernière minute concernant la réunion du Conseil municipal le 26 juin était encore exacte.
Depuis, la séance a été repoussée, sans plus de précisions sur la future date…

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Maubourguet - En route pour la foire

Du défilé dans les rues, puis sur la place, la foire va battre son plein./ Photo J. P.

La foire Saint-Michel se déroulera le 9 septembre, sur la place de la Libération, avec de nombreux exposants et des nouveautés au programme préparé par toute l'équipe d'Agriland d'antan à maintenant.
Trois pôles essentiels sont conservés : espace animalier ; outils d'antan, artisanat, collections ; gastronomie et terroir. Le défilé dans les rues traversera le village dès 10 heures et le repas de midi rassemblera les convives dans une ambiance animée et chaleureuse.
Une foire du XIXe siècle remise au goût du jour qui connaît un vrai succès, les anciens retrouvant les métiers d'autrefois, les montrant aux petits-enfants, une manifestation intergénérationnelle qui vous attend nombreux.
Cette année fera la part belle à la musique avec le thème «Tout pour la musique» pour lequel le public pourra s'émerveiller devant la plus belle collection de cloches et clarines de France, les bohas, inscrites au patrimoine culturel avec Yan, musicien, pédagogue et chercheur.
S'ajoute aussi une superbe collection de marionnettes et d'instruments de musique anciens (Claude, primé à l'académie Charles-Cros) et de tambours.
Démonstrations avec le vieux tour du Moyen Âge, la fabrique de bâtons de marche, de paniers, animations, jeux, balades, dégustation du jus de pommes, ponctueront la journée, il y en aura pour tous les goûts.
Tous les ingrédients sont rassemblés pour passer une excellente journée en famille, l'entrée de la foire est gratuite (seul le repas est payant).
Les exposants, camelots, artisans, collectionneurs, producteurs, animaliers… qui veulent s'inscrire peuvent se procurer le bulletin d'inscription à l'office de tourisme ou sur internet site Agriland d'antan à maintenant ou 05.62.96.46.46.