31 août 2018

L'humanisme et la gentillesse de François Labat

Un salut et un relais sur lequel nous reviendrons en son temps./ Photo J. P.

«Quitter une vie professionnelle, c'est synonyme de prendre une retraite que l'on qualifie banalement de bien méritée.» Le mot est de François Labat lui-même, attaché d'administration hospitalière pour le statut, en poste sur le site vicquois du centre hospitalier de Bigorre depuis avril 2009, succédant à Paulette Cramarégeas. La salle d'animation aux Acacias a été le cadre d'un moment partagé que François Labat placera sous le signe des remerciements. «Merci de me consacrer quelques instants de votre temps pour m'aider à traverser ce pont qui sépare toute une tranche de vie de sa dernière époque.» 
Une lettre plus qu'un discours : «C'est à vous tous et à chacun de vous qui avez contribué à ce pincement au cœur qui m'envahit aujourd'hui que je souhaite laisser la trace d'un collègue dévoué à ses pairs et à la cause humaniste que nous servons en gériatrie, avec le souci permanent de toujours mieux être utiles à nos aînés». Et de citer Yannick Gasnier, Patricia Laborde, Alain Dulac, Françoise Gomez, Corinne Nivet, Isabelle Portasseau, Audrey Totaro, Jean-Marc Michaud, Jean-Michel Clément… des équipes médicale, soignante, technique, médico-technique, services généraux, aussi bénévoles… «Merci à chacun de vous d'être ce que vous êtes ; continuez à offrir à nos anciens compétence et enthousiasme». Un monde hospitalier dont François Labat soulignera qu'il a été fier d'appartenir à cette grande famille», ajoutant «où la compétence professionnelle du personnel n'a d'égale que ses qualités humaines». 
Qualités humaines, humanisme, «grande famille sans pour autant de familiarité», comme le soulignera Christophe Bouriat, directeur général ayant pris ses fonctions il y a peu, et voudra saluer, en «toute humilité, la belle carrière» de François Labat, confiant être conforté dans l'idée personnelle de maintenir des structures de proximité comme à Vic où «on échange, et c'est précieux, c'est une force, c'est un esprit».
Des neuf années sur le site vicquois du nouveau retraité, le docteur Yannick Gasnier, chef du pôle gériatrique, rappellera le travail accompli, «beaucoup de choses ont changé, vous êtes un moteur de ces changements». À l'adresse directe de François Labat, il disait : «Vous êtes quelqu'un d'humain et de gentil», ajoutant quelques traits du portrait «d'un bon conteur de blagues, d'un gourmet» et d'un spécialiste d'aménagement de bureau — ces derniers mots apportant le zeste d'humour (approuvé par l'assemblée) à un moment d'émotion.

Agenda

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MARINS >
Permanence. La Section Val d'Adour-Armagnac des Anciens Marins et marins Anciens Combattants (AMMAC65) fait sa rentrée avec la reprise des permanences mensuelles à la Maison des Associations, rue Barère de Vieuzac à Vic, ce samedi 1er septembre de 10 à 11 heures. À l'ordre du jour, la préparation du forum des associations à Vic programmé le samedi 8 septembre.
MÉDIATHÈQUE >
Exposition photos.Du samedi 1er au samedi 29 septembre, exposition des photographies de Laura Galinier, Jackline Garrigues et Frédéric Lavergne sur le thème «Regards équestres». Plus d'infos au 05.62.43.05.25 ; sites : www.facebook.com/reseaudesmediathequesadourmadiran ou www.hapybiblio.fr
PAROISSES >
Messes. La communauté des ensembles paroissiaux de Vic, Andrest et des Enclaves se rassemblera pour les offices du 22e dimanche du temps ordinaire, ce samedi 1er septembre, à 18 h 30, à Artagnan ; dimanche 2, à Escaunets, et à 11 heures, en l'église Saint-Martin de Vic.
FNACA >
Agenda. Le comité cantonal de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie, la Fnaca du canton de Vic, informe qu'une réunion de rentrée est programmée le lundi 3 septembre, à 14 h 30, à la Maison des associations, rue Barère-de-Vieuzac ; réunion de remise des cartes et des calendriers Fnaca de l'exercice 2019 aux responsables de secteur du comité.

Protocole exceptionnel pour l'anniversaire de la Libération

Élus et associatifs de toutes générations./ Photo J. P.

Le rassemblement devant la stèle François-Cadennes pour le 74e anniversaire de la libération de Tarbes et des Hautes-Pyrénées s'est inscrit dans un exercice de mémoire à plus d'un titre, dont celui sans précédent d'un hommage rendu aux étrangers morts pour la France ou exterminés dans les camps nazis pour les seules Hautes-Pyrénées, entre 1939 et 1945.
Le maire Francis Plénacoste indiquera, en préambule de la cérémonie, la concertation avec le comité départemental de la Résistance des Hautes-Pyrénées pour la commémoration intégrée au programme de la fête patronale avec la participation des conscrits et de l'Association AndrestAnimations, les 3A, (le maire soulignera l'âge de ces jeunes, sensiblement le même que celui de François Cadennes, et la forte représentation associative intergénérations). Protocole mémoriel inédit, donc, avec l'appel «des noms de 104 étrangers qui ne sont pas sur des monuments aux morts». Dépôt de gerbes, diffusion de «La Marseillaise» et du «Chant des partisans», avec lecture du poème d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie, en 1943, «La Complainte du partisan», mise en musique par Anna Marly, et qui trouva un écho international à la fin des années 1960-1970 avec les interprétations de Léonard Cohen ou Joan Baez.
L'occasion pour le premier élu de rappeler les trois réponses lors de la période sombre de l'occupation — la collaboration, la résistance, la passivité — les choix et parcours de vie, d'engagement, des Français comme des étrangers, et les pages d'histoire écrites. Destins et sorts individuels indissociables de l'histoire collective des pays et du monde. Un travail de mémoire mené par des représentants de l'Association des déportés, internés, résistants et patriotes (Adirp) ; de l'association des Amis de la fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), de l'Amicale des Hautes-Pyrénées des anciens guérilleros espagnols en France-FFI (Agef-FFI 65), de l'Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance (Anacr) ; de l'Association des fondateurs, continuateurs et Amis du musée de la Déportation et de la Résistance (AFCAMDR 65), ensemble, avec la coordination de Jean-Louis Imbert, du Réseau éducation sans frontières des Hautes-Pyrénées (RESF65).

Finir les vacances par une fête

Le dynamique comité de fêtes prêt pour accueillir les festayres./ Photo F. A.

«Quand vient la fin de l'été…» : le refrain de la chanson se perd sur la plage. Quel que soit le lieu de récréation, une période à ranger dans les souvenirs à la veille de la rentrée pour beaucoup. La série de fêtes estivales s'achève, elle aussi, avec un dernier rendez-vous à Lescurry où le très actif comité des fêtes a mis en place un programme sur deux jours. Samedi 1er septembre, rendez-vous dès 7 heures du matin, au lac municipal, pour s'inscrire au concours de pêche qui aura lieu de 8 heures à 11 h 30, heure à laquelle aura lieu la remise des lots. 60 kg de truites ont été lâchés pour l'occasion. À 14 heures, début du concours de pétanque en doublettes doté de 80 € de prix plus coupe aux vainqueurs et engagements. À 20 heures, repas animé par Le Brio. Au menu : entrée, entrecôte-frites, fromage, dessert. 18 € vin et café compris ; 10 € pour les enfants de 7 à 12 ans.
Inscriptions au 05.62.96.69.92 ou au 06.71.93.55.08. À 23 heures, bal avec 100 % Fiesta. Le feu d'artifice sera tiré à minuit.
Dimanche 2, départ des sérénades à 13 heures. À partir de 19 heures, bal non-stop avec Musette Story.

Des restrictions d'eau sur le bassin de l'Echez dans les Hautes-Pyrénées.

La situation hydrologique de certains cours d'eau de ce secteur s'est rapidement dégradée./ Photo DDM, archives

Les précipitations importantes du printemps avaient contribué à une alimentation régulière des cours d'eau pendant l'été. Toutefois, compte tenu des faibles pluies et des températeurs élevées de ces dernières semaines, la situation hydrologique de certains cours d'eau de ce secteur s'est rapidement dégradée et a amené la préfecture des Hautes-Pyrénées à prendre un arrêté portant interdiction des prélèvements d'eau sur le bassin amont de l'Echez à compter de ce vendredi 31 août, à l'exception des usages consacrés à l'eau potable ou à la défense incendie.
Les rivières concernées sont le Souy, le Mardaing, la Géline, la Geune, le Rieu-Tort et leurs affluents et les communes touchées par cet arrêté sont Adé, Azereix, Bartrès, Bordères-ur-l'Echez, Ibos, Juillan, Lagarde, Lanne, Louey, Ossun, Oursbelille, Pintac et Siarrouy.

Vue de Venise

Aerial View of Venice, Italy.

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Central Venice most popular historical sights Venice top tourist attractions map

"Club mondial du Caucase" - Всемирный клуб Кавказ.




30 août 2018

USV XV : des ambitions légitimes ?

Laurent Campourcy et Hervé Palacin donnent leurs consignes.

Reprise des entraînements (les mercredis et vendredis) depuis le 10 août pour les «bleu et blanc». Auteur d'une belle saison 2017-2018, ponctuée par un dernier titre Armagnac-Bigorre et un honorable parcours en championnat de France, le groupe vicquois est redevenu attractif ; à preuve, l'arrivée de joueurs, notamment de jeunes de retour au sein de l'USV. L'effectif va permettre d'aligner deux équipes compétitives pour un championnat d'Occitanie qui s'annonce éprouvant avec de longs déplacements, mais Vic, sur sa lancée, devrait faire bonne figure. Côté staff, c'est la stabilité pour l'équipe I avec Pierre-Arnaud Ferrer et Laurent Campourcy comme entraîneurs. Quant à la II, elle sera coachée par Jean-Luc Lacrampe et Hervé Palacin. Mais on ne verra plus, sur les bords de touche, Maïté Lagarde, la secrétaire sportive dévouée. Qu'elle soit remerciée pour tout le travail accompli pendant des années !
Samedi 1er septembre, le challenge Marty donnera l'occasion aux supporters de découvrir les nouvelles têtes vicquoises. L'USV XV sera opposée à l'Entente Bazet-Andrest, tandis que l'OBRC affrontera Pouyastruc. Matchs prévus à 14 h 30 et 16 h 30. Ces rencontres seront clôturées par une grande soirée «côte à l'os» sur le site de Ménoni à partir de 20 heures (menu enfant 8€, entrecôte 15€, côte à l'os 20€, vin en sus). Une manifestation qui sonne le coup d'envoi d'une saison que l'on espère riche en spectacle et en émotions.

Vic-en-Bigorre – Des élections municipales le dimanche 30 septembre


Par arrêté préfectoral du 14 août 2018, les électrices et électeurs de la commune de Vic-en-Bigorre sont convoqués le dimanche 30 septembre 2018 à l’effet d’élire les vingt-neuf conseillers municipaux constituant l’effectif légal du conseil municipal et les quinze conseillers communautaires représentant la commune au sein de la communauté de communes Adour-Madiran.

Le scrutin sera ouvert à 8 heures et clos à 18 heures.

S’il doit être procédé à un second tour de scrutin, il aura lieu le dimanche 7 octobre 2018.Les heures d’ouverture et de clôture seront les mêmes que pour le premier tour.Les conseillers municipaux seront élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes paritaires comportant au moins autant de candidats que de sièges à pourvoir (29), et au plus deux candidats supplémentaire (au maximum 31), sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation.

La liste des candidats aux sièges de conseiller communautaire, composée alternativement de candidats de chaque sexe, comporte un nombre de candidats égal au nombre de sièges à pourvoir (15), augmenté de deux candidats, soit 17 candidats.

Les déclarations de candidatures, obligatoires pour chaque tour de scrutin, doivent être déposées à la préfecture des Hautes-Pyrénées – bureau de la réglementation générale et des élections – entrée place Charles de Gaulle (ou entrée rue des Ursulines les jours d’ouverture au public) – à Tarbes, aux dates et horaires suivants :

1er tour de scrutin : du jeudi 6 septembre 2018 au mercredi 12 septembre 2018 de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures et le jeudi 13 septembre 2018 de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures 

Et en cas de second tour : le lundi 1er octobre 2018 de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures et le mardi 2 octobre 2018 de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.

La déclaration de candidature de la liste doit être accompagnée des déclarations de candidature de chaque membre de la liste. Ces déclarations de candidature sont effectuées :

– sur le formulaire réglementaire Cerfa n°14997*02 pour chaque membre de la liste, revêtu de sa signature, accompagné des pièces mentionnées au verso du formulaire.

– et de plus, sur le formulaire Cerfa n°14998*01 pour le responsable de liste, accompagné des pièces mentionnées sur la notice explicative au dos du formulaire.


Le chantier du refuge de la Brèche voit le bout du tunnel


Sur le chemin de la brèche, les randonneurs qui se pressent vers ce monument minéral des Hautes-Pyrénées, s'étonnent du manège. Quelques montagnards rompus aux lieux raillent la longueur de travaux qui s'éternisent désormais depuis 2016 et la fermeture au public de cet établissement niché à plus de 2 400 mètres d'altitude. Bref, personne n'est insensible au sort du refuge de la Brèche de Roland, engagé (empêtré ?) dans un chantier de rénovation et d'extension (la capacité passera à 75 couchages) qui n'en finit pas.

Au pied de la Brèche de Roland./ Photo A.B.



Le gros oeuvre avant l'hiver


Ou plutôt si, puisque l'issue approche, après des débuts de chantier compliqué en 2017, à la suite d'un projet énergétique qu'il a fallu repenser, paralysant l'avancée des travaux. « Nous avons respecté nos obligations vis-à-vis des entreprises qui ont mobilisé d'importants moyens pour ce chantier en altitude, détaille Florent Roussy, le responsable des travaux à la fédération française des clubs alpins et de montagne. Là, nous sommes dans la dernière ligne droite et nous avons demandé aux sociétés de jouer le jeu, afin de pouvoir terminer le gros œuvre avant le retour de l'hiver. »
À pareille altitude, la météo est vite rude, parfois dès octobre. Aussi, si des échafaudages ont été dressés tout autour du bâtiment, c'est pour permettre de réaliser le bardage, en acier corten (une matière qui ne rouille qu'en surface, particulièrement résistante à la puissance des avalanches) sur plusieurs façades de front. Il s'agira ensuite de procéder à la couverture du nouveau bâtiment, avant la pose des panneaux photovoltaïques. S'ils n'étaient que 6 la semaine dernière, le nombre d'ouvriers sur le site devrait dépasser les 30 dans les jours à venir. « C'est une course contre la montre, avoue Florent Roussy. On aura ensuite le loisir de procéder à l'aménagement intérieur. L'urgence, c'est de terminer l'extérieur, d'autant que le 24 juillet, on finissait encore de déneiger... Les entreprises sont mobilisées et font preuve désormais d'une vraie réactivité. »

Cadre de travail sublime./ Photo A.B.


Le lambris, c'est fini !


Le nouveau visage du refuge prend donc forme, avec ses dortoirs de 6 à 10 couchages, son espace à l'intimité et l'accès préservés pour les gardiens et leurs aides, mais aussi un espace pour le stockage de l'eau (l'accès à la ressource étant critique sur ce secteur). Exit aussi le lambris caractéristique des refuges. « On gardera le placo pour répondre notamment à la problématique des punaises de lits qui prolifèrent avec le bois. » le tout en optimisant chaque mètre carré.
Le retard au niveau des travaux a, logiquement, fait grossis la facture, passée de 3 à près de 4 M€, grâce aux aides de l'Europe d'abord, de la région et du département également. Des financeurs qui s'impatientent d'inaugurer le bâtiment, tout comme les gardiens qui, faute de pouvoir accueillir les 5 000 personnes hébergées chaque année, ont été contraints de trouver une autre occupation, en attendant la réouverture. « On suit le bébé » assurent-ils. L'accouchement est prévu avant l'hiver. La réouverture au public est attendue pour juin prochain.

Armandine veille sur le chantier et les ouvriers


Originaire de Bourg Saint-Maurice, Armandine a trouvé refuge sur le chantier où elle assure l'intendance. « Je m'assure de la sécurité du chantier, que personne d'extérieur n'y pénètre, explique cette grande sportive. Je tiens aussi un poste de secours. Je m'assure aussi que les ouvriers ne manquent de rien, je prépare leurs repas, en fonction de leurs besoins. C'est vraiment une aventure extraordinaire de vivre toutes les étapes de ce chantier, même les plus compliquées. Humainement, c'est très fort ! »
Armandine au chevet des ouvriers. 


Eleveurs des Hautes-Pyrénées : le temps des vaches maigres

Pascale Martin, toujours prêtre à épauler les éleveurs comme Mathieu Darré, pour passer le cap d'une campagne «compliquée» pour la gestion des fourrages et des pâturages. / Photo DDM, Sophie Loncan.

Après avoir dû entamer les réserves, en plaine comme en montagne, les éleveurs des Hautes-Pyrénées croisent les doigts pour que l'arrière-saison soit propice à l'ensilage.
Tout métier comporte sa part de pénibilité dès lors que le savoir est confronté à une trop large part de facteurs aléatoires. Les éleveurs des Hautes-Pyrénées ne le savent que trop qui, après une bonne arrière-saison l'an dernier avec des bêtes restées longtemps en pâturages, n'ont cessé d'être confrontés aux caprices de la météo.
Jeune agriculteur installé depuis cinq ans à Trie-sur-Baïse, où il conduit un cheptel de blondes d'Aquitaine, Mathieu Darré se remémore cet automne 2017 durant lequel «il n'a pas beaucoup plu, mais toujours quand il fallait». Puis tout a basculé en novembre avec une vague de «froid intense qui a coupé la végétation».
La suite? «Un hiver pluvieux et froid. Il a fallu consommer des réserves. Et cela a été encore plus vrai en montagne», l'autre grande zone d'élevage du département sur laquelle veille Pascale Martin. La conseillère bovin/viande à la chambre d'agriculture (CA) est demeurée à l'écoute de ces agriculteurs durant tous ces mois. D'autant plus qu'au printemps et au début de l'été, «il a beaucoup plu sur les coteaux» pour ajouter à la détresse des éleveurs. Résultat: «Peu de fourrages précoces. Et, ensuite, trop de chaleur sur la végétation coupée, donc, pas ou très peu de regain».
Et le pâturage ? «Compliqué», témoigne Mathieu en résumant : «Lâchés tard, les animaux ont dû rentrer tôt. Ils n'étaient pas bien dehors. Entre le froid et l'humidité…» Restait la solution du complément en céréales. «N'en parlez pas ! On a perdu au moins 50 % à 60 % de rendement sur les céréales, pour cette campagne. Et le peu récolté était de faible valeur nutritionnelle : les grains étaient petits.»
Alors, ne parlez pas redécoupage de la carte des zones défavorisées à Pascale ou à Mathieu (par ailleurs coprésident du syndicat d'élevage bovin blonde d'Aquitaine des Hautes-Pyrénées, avec Éric Ousteau d'Armenteule). «Cette campagne montre bien que dans les coteaux, nous sommes sur des zones difficiles», souligne l'experte avant d'insister : «Et les rendements sont plus que jamais fluctuants d'une année à l'autre».
N'y aurait-il donc plus d'espoir ? Cette campagne sera-t-elle définitivement celle des vaches maigres ?
Non seulement Pascale Martin ne veut pas que les éleveurs perdent espoir («avec une belle arrière-saison, même si les épis de maïs sont petits, ils pourraient se rattraper sur l'ensilage»), mais en plus, la spécialiste s'emploie à organiser la solidarité grâce aux réseaux de la chambre d'agriculture des Hautes-Pyrénées.
«Si, en plaine et dans les coteaux, les premières estimations font état d'environ 30 % de perte en fourrages, en montagne, la coupe de foin semble avoir été de bonne quantité. Reste à voir la qualité, mais dès à présent, nous mettons en relation les agriculteurs qui ont eu des rendements corrects avec les éleveurs qui pourraient manquer d'aliment.»

Un bulletin et une journée d' analyse

De janvier à juin, la chambre d'agriculture publie un bulletin fourrage hebdomadaire. Les éleveurs y trouvent de précieux conseils sur les interventions à mener sur les cultures fourragères, sur les périodes d'enrubannage, etc.
Par ailleurs, une journée technique sera organisée le jeudi 8 novembre, «quelque part entre les coteaux et le Magnoac». Tous les éleveurs sont conviés à cette rencontre lors de laquelle les techniciens des Hautes-Pyrénées et du Gers commenteront l'analyse des fourrages et délivreront des conseils pour mettre en place des rations adaptées.

...

Porte d'entrée, Mali peuple Dogon.

*** Cocktail



29 août 2018

Rétablir la vérité ?


Rétablir la vérité ?

Dans un communiqué paru dans la Dépêche du Midi du 29 août, 9 des conseillers majoritaires (sur 12) annoncent vouloir “rétablir LA vérité“. En fait, il s’agit surtout de LEUR vérité… Laquelle ? 

  • Monsieur JOSEPH ancien adjoint aux travaux, est leur première cible. On découvre à cette occasion qu’il se manifestait surtout par “son manque de présence et d’implication”  et qu’il a continué malgré tout à “accepter le versement des indemnités » . Si tel était le cas, on peut s’étonner de l’apprendre seulement aujourd’hui et que rien n’a été fait par le Maire pour remédier à cette situation en interne. De plus, il est surprenant de constater qu’un des signataires de ce communiqué (M. GOY)  puisse critiquer l’absence d’un de ses collègues alors que lui-même a été vu pour la dernière fois à la table du conseil le 20 décembre 2016, soit, il y a plus de 20 mois… sans que le Maire s’en offusque.

  • On a la confirmation ici que le différend avec le maire n’était pas d’ordre public mais privé ” un différend privé qui les oppose”. La suppression des délégations de M. JOSEPH par le maire n’était donc pas motivée par un motif légitime et le Conseil municipal a donc eu raison de le maintenir dans ses fonctions.

  • L’absence du Maire serait « prétendue », sauf qu’elle est de notoriété publique, non seulement à la Mairie mais aussi à la Communauté de Communes.

  • L’ancien 1er adjoint voulait devenir calife à la place du calife en poussant le maire à la démission. Il est ajouté “il est fréquent dans les municipalités que le second souhaite prendre la place du premier“. Ah bon ! En tout cas à Vic, on n’a jamais vu ça par le passé. Quand un 1er adjoint a succédé à un maire, c’est à l’issue d’une élection à  date normale (M. BORDERES à M. MIQUEU) ou suite au décès du Maire (M. SARTHOU à M. FOURCADE). On peut rajouter à cet égard, qu’au vu de la situation politique des Hautes-Pyrénées, la probabilité pour M. MENET de devenir député (ou sénateur) était extrêmement faible et donc la possibilité pour M. PENE de lui succéder en tant que maire, tout aussi aléatoire. Les intéressés ne pouvaient l’ignorer.

  • Lors du Conseil du 11 avril, les dissidents auraient voté contre le budget “pour bloquer le fonctionnement de la commune et faire pression sur le Maire“. C’est oublier, qu’ils ont publiquement exposé être contre certaines décisions inscrites dans ce budget ( nouveau plan de circulation, installation de feux tricolores au carrefour de la Poste,  l’installation d’une possible oeuvre d’art sur le parvis de la halle : cf pv CM).

  • Lors du Conseil du 12 juillet le Maire a été « l’objet d’attaques incessantes et violentes de la part des dissidents » et que ceux-ci ont été  “relayés par l’Opposition qui se délectait d’une telle situation“. C’est parfaitement abusif. Il n’était pas utile que l’Opposition en rajoute dans un combat qui n’était pas le sien. Les interventions des membres de la Minorité ont été essentiellement techniques et il a été seulement rappelé au Maire le mépris dans lequel il nous avait tenus depuis le début du mandat et qu’il était lui-même responsable de la situation actuelle. Si des propos acerbes ont été effectivement tenus lors de ce conseil, ils n’émanaient donc pas spécialement de l’Opposition et le Maire lui-même en a proférés.

    Ce communiqué n’est donc qu’une facette de la vérité et non LA vérité elle-même. Un minimum d’autocritique l’aurait rendu un peu plus crédible. Au moment où les Vicquois attendent le retour d’un climat apaisé dans la ville, de tels propos ne sont pas de nature à en préparer le chemin.

    Article paru dans La Dépêche du 29 août 2018

«Depuis quelques mois, le maire de Vic-en-Bigorre, Clément Menet, fait l’objet de critiques véhémentes assorties de propos inadmissibles proférés par certains de ses adjoints dissidents, et nous voulons rétablir la vérité.
L’adjoint aux travaux Éric Joseph, lors du conseil municipal du 21 novembre 2017, s’est lancé dans une violente diatribe contre le maire en exposant publiquement un différend d’ordre privé qui les oppose, alors que ce dernier n’avait jamais mis ce sujet sur la place publique. Depuis cette intervention, les attaques incessantes de cet adjoint ont gravement perturbé toutes les réunions du groupe majoritaire ainsi que les conseils municipaux. Cet adjoint a publiquement émis des critiques sur la prétendue absence du maire en mairie alors que lui, depuis le début du mandat, n’a participé que très occasionnellement aux réunions auxquelles il était invité et a très rarement réuni la commission travaux dont il avait la responsabilité. Malgré son manque de présence et d’implication dans la gestion de la commune, il a continué à accepter le versement des indemnités correspondant aux délégations qui lui avaient été octroyées par le maire.
Par ailleurs, le 1er adjoint Jean-Paul Pène, accompagné d’autres élus dissidents, a manifesté à plusieurs reprises lors de diverses réunions une agressivité et un manque de respect inacceptables à l’égard du maire. Depuis les élections législatives de juin 2017, après lesquelles il pensait prendre la succession de Clément Menet à la tête de la commune, il n’a eu de cesse de dénigrer le travail de l’équipe municipale pour servir ses ambitions personnelles, sans hésiter à aller contre les intérêts de la commune. Il n’est pas rare, dans une municipalité, que le second souhaite prendre la place du premier, mais rarement d’une manière aussi ostensible et déloyale. Vu la tournure des événements, nous avons proposé à deux reprises aux élus dissidents de nous réunir, sans la présence du maire mais avec son accord, pour tenter de comprendre les raisons pour lesquelles ils mettaient tout en œuvre pour tenter de l’évincer. Il nous a été répondu que c’était inutile car leur décision était irréversible.
Lors du conseil municipal du 11 avril dernier, les dissidents, sous l’impulsion du 1er adjoint, ont voté, sans nous prévenir, contre le budget, non pas parce que ce budget était mauvais (ils ont déclaré dans la presse que le budget était bon !) mais pour bloquer le fonctionnement de la commune et par voie de conséquence faire pression sur le maire pour faire en sorte qu’il démissionne. Au conseil municipal du 12 juillet, au cours duquel le maire a encore fait l’objet d’attaques incessantes et violentes de la part des dissidents, relayés par l’opposition qui se délectait d’une telle situation, ils ont systématiquement voté contre les projets qu’ils avaient précédemment soutenus pour amplifier la pression sur le maire. Ils ont même refusé l’extension de vidéo protection, dont ils avaient voté précédemment la demande de subventions et qui avait été expressément réclamée par la représentante des commerçants suite à plusieurs cambriolages récents.
Alors que le maire et son équipe ne travaillent que dans la poursuite de l’intérêt général et dans l’objectif de réaliser le programme pour lequel les Vicquois les ont élus, les membres de ce groupe de dissidents ne se soucient ni du bon fonctionnement de la collectivité ni de la majorité qui soutient le maire, avec laquelle ils avaient pourtant été élus pour un mandat de six ans, mais seulement de leurs ambitions personnelles. Et en ce sens, nous nous sentons trahis.»
Les élus du groupe majoritaire : Arlette Skrzinski, Sidonie Cardouat, Patrick Roucau, Monique Bosom, Denise Chartrain, Jean-Paul Abadie, Danièle Noguère, Jean-Pierre Vergès, Geoffrey Goy.

«Les Vicquois doivent connaître la vérité»


«Depuis quelques mois, le maire de Vic-en-Bigorre, Clément Menet, fait l'objet de critiques véhémentes assorties de propos inadmissibles proférés par certains de ses adjoints dissidents, et nous voulons rétablir la vérité.
L'adjoint aux travaux Éric Joseph, lors du conseil municipal du 21 novembre 2017, s'est lancé dans une violente diatribe contre le maire en exposant publiquement un différend d'ordre privé qui les oppose, alors que ce dernier n'avait jamais mis ce sujet sur la place publique. Depuis cette intervention, les attaques incessantes de cet adjoint ont gravement perturbé toutes les réunions du groupe majoritaire ainsi que les conseils municipaux. Cet adjoint a publiquement émis des critiques sur la prétendue absence du maire en mairie alors que lui, depuis le début du mandat, n'a participé que très occasionnellement aux réunions auxquelles il était invité et a très rarement réuni la commission travaux dont il avait la responsabilité. Malgré son manque de présence et d'implication dans la gestion de la commune, il a continué à accepter le versement des indemnités correspondant aux délégations qui lui avaient été octroyées par le maire. Par ailleurs, le 1er adjoint Jean-Paul Pène, accompagné d'autres élus dissidents, a manifesté à plusieurs reprises lors de diverses réunions une agressivité et un manque de respect inacceptables à l'égard du maire. 
Depuis les élections législatives de juin 2017, après lesquelles il pensait prendre la succession de Clément Menet à la tête de la commune, il n'a eu de cesse de dénigrer le travail de l'équipe municipale pour servir ses ambitions personnelles, sans hésiter à aller contre les intérêts de la commune. Il n'est pas rare, dans une municipalité, que le second souhaite prendre la place du premier, mais rarement d'une manière aussi ostensible et déloyale. Vu la tournure des événements, nous avons proposé à deux reprises aux élus dissidents de nous réunir, sans la présence du maire mais avec son accord, pour tenter de comprendre les raisons pour lesquelles ils mettaient tout en œuvre pour tenter de l'évincer. Il nous a été répondu que c'était inutile car leur décision était irréversible. Lors du conseil municipal du 11 avril dernier, les dissidents, sous l'impulsion du 1er adjoint, ont voté, sans nous prévenir, contre le budget, non pas parce que ce budget était mauvais (ils ont déclaré dans la presse que le budget était bon !) mais pour bloquer le fonctionnement de la commune et par voie de conséquence faire pression sur le maire pour faire en sorte qu'il démissionne. 
Au conseil municipal du 12 juillet, au cours duquel le maire a encore fait l'objet d'attaques incessantes et violentes de la part des dissidents, relayés par l'opposition qui se délectait d'une telle situation, ils ont systématiquement voté contre les projets qu'ils avaient précédemment soutenus pour amplifier la pression sur le maire. Ils ont même refusé l'extension de vidéo protection, dont ils avaient voté précédemment la demande de subventions et qui avait été expressément réclamée par la représentante des commerçants suite à plusieurs cambriolages récents.
Alors que le maire et son équipe ne travaillent que dans la poursuite de l'intérêt général et dans l'objectif de réaliser le programme pour lequel les Vicquois les ont élus, les membres de ce groupe de dissidents ne se soucient ni du bon fonctionnement de la collectivité ni de la majorité qui soutient le maire, avec laquelle ils avaient pourtant été élus pour un mandat de six ans, mais seulement de leurs ambitions personnelles. Et en ce sens, nous nous sentons trahis.»

Raid(e)s dingues du Grand Raid des Pyrénées !

Les «Finsihers» ont véritablement dû se frayer un passage dans la foule sur la ligne d'arrivée. / Photo J.-P.L.

Elle peut être fière, très fière la grande «famille» du Grand Raid des Pyrénées. Fière de cette dixième édition qui vient de s'achever et qui aura amené dans ce petit village de la vallée des milliers de traileurs, tous raides dingues de cette course, mais surtout de la convivialité et des paysages au travers des vallées traversées.
Si 31 nations avaient répondu à l'appel des Pyrénées, les Bigourdans ont brillé sur leurs terres, bien décidés à montrer au reste du «monde» qu'ils étaient bien maîtres chez eux…

Pascal Cather bien seul en éclaireur

C'est ainsi que Pascal Cather est arrivé en éclaireur dans la nuit auroise, venant signer sous la banderole «Finisher» son succès sur un Tour des Cirques (123 km ; 7000 D+) qu'il bouclait en 18h 58'15. Là, au milieu de sa famille et de ses amis qui l'avaient suivi tout au long de cette folle journée, il avouait «être venu tout d'abord pour le terminer»… Le pensionnaire du Trail du pacte des Loups à Lagrange devançait sur la ligne Eric Etchegaray (19h40'49) et l'Aurois Sébastien Soulans (Saint-Lary Aure Athlétisme) qui terminait lui son Tour en 20h22'31.
Chez les féminines, On retrouvait Marie-Noëlle Bourgeois qui bouclait les 123 kilomètres en 23h41'38 devant Virginie Alleaud (24h37'32) et Béatrice Bresac (24h58'56).

Véronique Douat au milieu de la foule

Plus tard, alors que s'élançaient les concurrents du Tour des Lacs et ceux du Néouvielle, c'est le Breton Rémi Badoc, parti lui sur les 167 km de l'Ultra qui faisait son apparition sur la place de Vielle-Aure, venant en 26h48'38, inscrire son nom au palmarès du Grand Raid des Pyrénées 2018. Toujours dans le trio de tête, Julien Courbet, le pensionnaire du Pyréneus Trail de Siradan venait chercher la deuxième place en 28h43'29, devançant Frédéric Piederron qui terminait en 29h21'54.
Chez les féminines, pour ce qui devait être «sa der», Véronique Douat s'est offert la victoire sur l'Ultra. Poussée jusqu'au bout par son coach Jean-Michel Agut, la pensionnaire de l'UA Lourdes n'aura jamais au final quitté la tête du classement féminin, oscillant au scratch dans le Top 30. Fendant la foule, elle signait là un succès après 35h15'57 d'efforts, devançant Laurence Georges (36h58'06) et Karen Nash, qui terminait, elle, en 40h55'12, tous loin devant le dernier finisher, qui arrivait hier matin sur la place de Vielle-Aure, après 51h47'35 de course...
Sur les 82 kilomètres du Tour des Lacs, Clément Christen allait rester longtemps dans le groupe de tête avant de prendre les devants après Tournaboup pour venir s'imposer en 10h54'59 devant le Lot-et-Garonnais Nicolas Alliot (10h58'12) et Maxime Tuaillon qui terminait lui en 11h02'13. Chez les féminines, C'est Camille Defer, venu de Mazamet qui venait chercher la victoire en 13h22'06, devançant la Béarnaise Emmeline Oudet (13h40'41) et la Haut-Garonnaise Brunilde Girardet (13h49'57).

David Pasquio «taille patron»

Sur le Tour du Néouvielle, David Pasquio s'est offert un cavalier seul, venant, cinq mois après une blessure au ménisque, terminer ses 43 km en 4h23'35, prenant le meilleur sur le jeune Mathieu Simon (4h30'43) et Romain Carrière (4h55'21), quand chez les féminines, la Bretonne Anne-Lise Le Quéré bouclait, elle, son tour en 5h36'10 devant Hélène De Fuisseaux (5h41'43) et Marie Bodet (5h56'17).
Le Pyrénées Trail Tour était l'affaire de Benoît Cicero (12h55'43) et Claire Dauchez (16h00'05) venus après 4 étapes en 3 jours terminer leur «PTT» sur la place de Vielle-Aure.
L'Ultra en relais restait lui pour le trio «petits et vieux» composé de Bruno Bouzigues, Yves Moreilhon, et Emmanuel Rémy. L'édition 2018 est désormais terminée, mais toutes et tous, au terme de cinq jours en Aure, ont déjà pris rendez-vous pour l'année prochaine. Et à vrai dire, on a presque déjà hâte d'y être…

Salon du livre pyrénéen : dernière délibération du jury

C'est dans une ambiance sympathiquement animée que s'est déroulée la dernière réunion du jury Binaros, présidé par Renaud de Bellefond./ Photo M. V.

La 9e édition du Salon du livre pyrénéen aura lieu les 6 et 7 octobre prochain, au Carré Py Evenement à Bagnères-de-Bigorre. Alors que l'association Binaros met la touche finale aux derniers préparatifs, le jury s'est réuni pour sélectionner les lauréats parmi les vingt ouvrages encore en lice.
Rappelons que quatre prix seront remis dans les catégories suivantes : guide pyrénéen, livre pyrénéen littérature ayant pour cadre ou sujet littéraires les Pyrénées, livre pyrénéen destiné à mettre en valeur un ouvrage constituant un apport conséquent pour la valorisation et la connaissance des mondes pyrénéens ; enfin, le prix spécial Binaros qui récompense un ouvrage ne rentrant pas dans les autres catégories (BD, beaux-arts, livres jeunesse par exemple). «Le jury rassemble des lecteurs de divers horizons (éditions, médiathèque, «Revue pyrénéenne», guide montagne, professeur…) afin de permettre une confrontation des points de vue en toute convivialité. Tous les membres du jury sont tenus au secret jusqu'au 6 octobre puisque c'est à cette date, vers 18 heures, qu'aura lieu la remise des prix durant le 9e Salon du livre pyrénéens, à l'hôtel Carré Py.
Chaque auteur primé recevra un chèque de 750 €», expliquent les organisateurs. Le suspense reste donc entier…
Toutes les infos sur le salon sur www.salondulivre-pyreneen.fr

AURENSAN - Gymfit :«portes ouvertes»



Samedi 1er septembre, de 10 h 30 à 17 heures, l'association Fitness et Danse Gymfit vous invite à une journée «Portes ouvertes». Marine Lescloupé, professeur diplômée (licence STAPS, spécialité fitness et danse) vous propose des minicours découvertes. Pas moins de 16 disciplines pour les enfants et les adultes, de la plus douce (Pilates) à la plus intense (strong by zumba) et aussi de la danse, du step, du LIA, du renforcement musculaire. Futurs ou anciens adhérents, Gymfit vous ouvre ses portes, vous aurez la possibilité de vous inscrire ce jour-là.
Programme du samedi 1er septembre : à 10 h 30, danse éveil 3-6 ans ; à 10 h 45, streetdance moins de 8 ans ; à 11 heures, Pilates ; à 11 h 15, stretching ; à 11 h 30, zumba kids 3-6 ans ; à 11 h 45, step ; à 12 heures, strong by zumba ; à 14 heures, danse pour adultes ; à 14 h 15, maintien corporel 7-10 ans ; à 14 h 30, zumba kids 7-10 ans ; à 14 h 45, renforcement musculaire ; à 15 heures, zumba kids 10-13 ans ; à 15 h 15, piloxing ; à 15 h 30, maintien corporel 10-15 ans ; à 16 heures, streetdance 1 ; à 16 h 15, zumba adulte tout niveau ; à 16 h 30, streetdance 2 ; à 16 h 45, zymba step.
Testez nos nombreuses activités, quinze minutes de cours pour chaque activité, enfants et adultes.
Site : www.gymfitaurensan.sitew.com Tel.06.58.88.69.86 Mail : gymfit65390@gmail.com

Vieux mur.

ElemenoP

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28 août 2018

Sarriac-Bigorre reconnu dans l'investissement sylvestre

Arbres et haies : visite de terrain guidée par l'agriculteur Jean-Luc Bongiovani./ Photo F. A.

La Maison de la nature et de l'environnement 65 et son pôle arbre et paysage 65 a organisé, à Sarriac-Bigorre, les 2es Rencontres autour de l'arbre et de la haie champêtre. Ces rencontres ont pour objectifs de valoriser l'arbre à toutes les échelles du territoire départemental, de sensibiliser élus, animateurs et acteurs des territoires aux bénéfices de l'arbre et de la haie, de mettre en actions des projets sur les territoires haut-pyrénéens autour des enjeux liés à l'arbre. Denis Gronnier, maire de Sarriac-Bigorre, a ouvert cette journée «en remerciant la MNE 65 d'avoir choisi de valoriser le travail effectué sur la commune. Avec son conseil municipal, Sarriac s‘efforce chaque année de replanter des arbres et arbustes. C'est très important pour le cadre de vie des habitants et pour la valorisation du patrimoine de la commune».
Le matin était consacré en salle avec différentes interventions autour de l'arbre et la haie ainsi que des ateliers par petits groupes. Karine Pelosse, directrice, a présenté la MNE 65 et son pôle AP 65 créé en 2009 comme un outil pour s'inscrire pleinement dans les territoires : «Elle porte des actions concrètes, accompagne des projets de plantations de haies champêtres, des projets d'agroforesterie et la marque Végétal local, contribue à l'inventaire des arbres remarquables des Hautes-Pyrénées, sensibilise la place de l'arbre à toutes les échelles et aux actions autour de la valorisation du bois d'entretien».
«La place de l'arbre sur un territoire» fut présentée par Nathalie Hewison, présidente de l'Afahc Occitanie et directrice d'Arbres et Paysages d'Autan. Dans son évocation «Les Arbres fourragers et leur histoire», l'écrivain chroniqueur Jérôme Goust a remis en lumière «de vieilles pratiques à des finalités de gestion et de divers besoins qui réinterrogent sur nos pratiques actuelles». Frein à des aménagements, marqueur de pratiques anciennes ou récentes, de traditions, de lieux, d'évènements, de connaissances, refuge de biodiversité, l'arbre fait partie intégrante du paysage et de son évolution. L'avenir de l'arbre est fragile. La simplification gagne nos paysages. L'arbre est pourtant une des solutions pour restaurer des cours d'eau, diminuer l'érosion, mettre en valeur des bâtiments. à Sarriac, on l'a déjà bien compris.

«Les Cheveux de la gitane», roman de Clara Villanueva

Clara Villanueva présente son nouveau roman pour cette rentrée littéraire./ Photo J. N.

La rentrée littéraire de septembre se fait avec le roman de Clara Villanueva «Les Cheveux de la gitane». Clara Villanueva est professeur d'expression à l'IUT de Tarbes et membre de la compagnie de théâtre Mysogénial. Elle est l'auteur des pièces qu'elle joue avec la troupe.
Au travers des yeux d'une enfant, qui raconte l'histoire avec humour et empathie. Ce roman jette un pont entre les «deux Espagne» : l'Espagne républicaine et l'Espagne fasciste.
Dans le quartier de pêcheurs de Valence, à la fin des années «60», une petite fille vit dans une famille où la guerre continue, autour de la table de la salle à manger…
Disponible sur amazon.com et info@mimbellebooks.com

Sylvie Kunesch, une sculpteuse de talent

Les sages songeurs de Sylvie./ Photo  A. T.

Sylvie Kunesch est une artiste aujourd'hui installée à Cazarilh, en vallée de Barousse. Petite déjà, elle façonnait la terre argileuse du jardin familial à Monein, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle est étudiante quand elle quitte le Béarn pour se rendre à Paris où elle fait son entrée à l'École nationale supérieure des arts appliqués Duperré. Elle sortira de cette école, diplômée des métiers d'arts et céramique. Il y a une vingtaine d'années que Sylvie Kunesch vit en Barousse, vallée dont elle est tombée sous le charme. Dès 2002, elle se met à exposer. D'abord à Toulouse, puis Espelette, Bordeaux… et, à partir de 2013, on peut même admirer son talent jusqu'à Hong Kong. Du talent, Sylvie en a. 
Un talent aussi grand que son sourire et sa gentillesse. Aujourd'hui, elle a donc posé ses valises à Cazarilh où elle a ouvert, en 2016, un atelier dont l'architecture contemporaine se marie au charme de sa petite maison traditionnelle. De son imagination naissent ses personnages en grès, pensifs, vêtus de grands manteaux, que certains connaissent. Sylvie se dévoile dans différents lieux d'exposition et le dernier en date fut le Festival de la sculpture et du marbre à Saint-Béat, de renommée internationale, où Sylvie tenait incontestablement sa place. Sylvie Kunesch, c'est également des interventions parfois dans les écoles, au sein desquelles elle met son savoir-faire artistique au service des enfants. Son travail évolue au fur et à mesure de son inspiration. Une inspiration qui vient de son jardin et donne vie à ses «graines» superbement travaillées grâce à la porcelaine qu'elle utilise depuis peu et qui donne un résultat tout en finesse et délicatesse. Équipée d'un four électrique (cuisson à 1.300°C), Sylvie crée aussi des bijoux uniques. 
Toujours grâce à la porcelaine, son travail sur ses bagues, par exemple, rappelle la broderie ancienne. Invitation donc à aller voir par soi-même et découvrir les créations de cette artiste et professionnelle chez qui l'on trouve des idées de cadeaux, à la fois très beaux et uniques. Et sûr, que chacun repartira charmé par la créatrice passionnée et discrète.
Atelier ouvert à l'année, les vendredis et samedis, de 17 heures à 19 heures. Pour s'y rendre : prendre l'autoroute A64 et sortie 17, Montréjeau-Espagne. Au rond-point du Bazert, prendre la RN 125 direction Saint-Béat, et à Labroquère direction RD 925 Mauléon-Barousse.
Pour tous renseignements, tél. 05.62.39.55.82 ; kunesch.sylvie@orange.fr ; http://kuneschsylvie.wixsite.com/ceramiques.

La rentrée à l'espace thérapeutique Etna

Dans une salle détente avec P. Béréciartua./ Photo J. N.

L'ETNA (Espace de thérapies naturelles et d'accompagnement), place de la Libération, lance son programme pour l'année 2018-2019. Vous pouvez partager avec vos enfants différents ateliers de jeux, moments de détente ou de créativité
Les ateliers
- Les lundis, semaine impaire, de 17 heures à 18 heures, apprendre à apprendre en jouant : les apprentissages, les émotions, la concentration. Enfants de 6 à 12 ans. Pauline Bereciartua, tél. 06.86.72.29.01.
- Les lundis, semaine impaire, de 18 h 30 à 19 h 30, libérer les tensions musculaires : automassages avec des balles. Pour adultes. Pauline, tél. 06.86.72.29.01
- Les jeudis, de 18 heures à 19 h 30 et de 19 h 45 à 21 h 15, stress et maux de dos : des yogas et des voyelles. Anne Duranel, tél. 06.82.13.14.52.
- Les vendredis, de 10 heures à 11 h 30, relaxation et créativité. Caroline Tuc Périssie, tél. 06.10.26.15.82.
- Le 2e vendredi de chaque mois, de 15 heures à 16 h 30 : esthétique, personnalité, image et estime de soi : pour comprendre et apaiser les moments difficiles de la vie (maladies, accidents, handicap, obésité…) par les soins esthétiques. Atelier individuel, familial ou en groupe. Valérie Tierz, tél. 06.77.24.15.69.
- Les vendredis, à 18 h 30, à 19 h 15 et à 20 heures, respiration consciente. Émilie Bignonneau, tél. 07.85.65.11.92 ; Anne Duranel, tél. 06.82.13.14.52 .
Les conférences
Elles ont lieu le 2e mardi de chaque mois. 3 € l'entrée. Pour aider l'association à but non lucratif.
La première a lieu le 11 septembre prochain avec «La dynamique évolutive du changement», avec Jean-Marc Farahmand.
Vous êtes thérapeutes, professionnels de la santé ou de l'éducation ? Vous souhaitez tenir une conférence sur les créneaux libres, contactez etna.maubourguet@gmail.com

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*** Peinture faciale.

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27 août 2018

Piscine : les Tritons à la pêche aux records.

Le bureau des Tritons vicquois./ Photo J. P.

Fin de saison estivale festive et sportive avec l'association des Tritons vicquois pour la clôture des courses amicales.
Le jeudi 30 août, à partir de 18 h 30, parents, amis et supporteurs des Tritons cru 2018 ont rendez-vous sur les plages carrelées, autour du grand bassin extérieur, pour encourager petits et grands nageurs.
L'équipe des chronométreurs, autour de Céline, est prête à l'enregistrement des records de l'année. L'équipe du protocole est au point pour la remise des médailles et ruban tricolore. La météo s'annonce correcte.
À l'occasion de cette journée traditionnelle, la fermeture de l'établissement nautique aux baigneurs tout public est fixée à 18 heures, le tarif réduit étant appliqué à partir de 16 heures. La piscine intercommunale prend le rythme de la rentrée avec les horaires et les jours d'ouverture d'automne, à partir du mercredi 3 septembre jusqu'au 20 octobre prochains : les mercredis et samedis, de 14 heures à 18 heures ; les lundis et vendredis, adultes seulement, de 12 heures à 14 heures.
Contact piscine : 05.62.96.81.53.

Communiqué CCV.


Escapade à Montus pour Tarbes en Tango

Un cadre majestueux pour un moment de prestige, les tangueros ont vraiment apprécié ce moment unique à Montus./ Photo F. Albessard.

Des caves du château Montus s'échappent d'ordinaire les effluves des nectars d'Alain Brumont, mais là, ce sont des notes de musique. Car pour la 3e année, Tarbes en tango s'exporte dans le Madiranais. «Au début, ça a surpris tout le monde, admet Marie-Laure, de l'office de tourisme, mais l'endroit est tellement magique que ça a fonctionné tout de suite.» Il faut dire qu'outre la majesté des lieux, à château Montus, on sait recevoir. Les quelques 80 participants ont eu droit à une visite guidée des chais, à une dégustation dans la célèbre cabane perchée au sommet de la parcelle de La Tyre, à un repas gastronomique. 
Sans oublier une milonga tout l'après-midi… «Franchement, c'est superbe, le cadre est merveilleux, l'accueil est fantastique, les hôtesses sont parfaites», s'extasient José et Martine, un couple de tangueros venus de… Martinique ! «C'est la deuxième fois que nous venons et nous restons là toute la durée du festival, parce que franchement, c'est du top niveau. Bien sûr, nous venons là pour danser, et on ne se prive pas, mais on en profite pour visiter le patrimoine de Tarbes et des alentours. Nous n'avons pas été au pic du Midi, on s'y est pris trop tard, mais on reviendra l'an prochain !» Mieux, José et Martine envisagent très sérieusement d'acheter un logement à Tarbes. «On adore cette région, l'accueil est fabuleux, on a envie de pouvoir revenir plus souvent. Ici, à château Montus, on a vécu une expérience exceptionnelle, la visite était sublime, les vins somptueux et le repas magistral. 
Vraiment, c'est très prestigieux. Et tout ça pour à peine 40 €, on n'en revient pas. Nous avons acheté quelques bouteilles de vin que nous allons ramener en Martinique, ça nous replongera dans l'ambiance. Et puis, vous savez, pendant le festival, on ne boit pas d'alcool, quand on voit la richesse du programme, il faut gérer l'effort ! On ne fait pas toutes les after, on essaye de récupérer, on prend un peu de vitamine C et on se ménage des périodes de récupération.» Pas aujourd'hui, puisque José et Martine repartent danser…

Une novillada sans ...

Yon Lamothe tentera de tirer le meilleur de son premier novillo. En vain !…. / Photos Jean-Patrick Lapeyrade.

Si les aficionados avaient répondu présent (moitié d'arène) pour cette novillada 2018 de Maubourguet comptant pour le trophée Occitanie et le trophée du Val d'Adour, ceux-ci sont repartis déçus du spectacle en piste…
Car si le SOM Toros avait préparé une belle journée, si les Armagnacs à l'animation musicale ont donné le tempo de cette belle soirée, si les trois novilleros (Yon Lamothe, Miguel Aguilar et Tristan Espigue) semblaient motivés à faire spectacle, en face, les novillos de la ganaderia Huertas Vegas, pour leur présentation sur le sol français, se sont montrés, eux, bien faibles. Et même si le 3e venait surprendre Tristan Espigue (cornada), que le 4e pour Yon Lamothe faisait illusion, les novillos sortis de l'élevage de Tolède ne «tenaient clairement pas la distance».
Au final, Miguel Aguilar avait droit à une vuelta pour son premier novillo. Sur son second, le plus gros de l'après-midi, Yon Lamothe trouvait, lui, l'appui de l'arène pour «une oreille», mais en vain, la présidence restant muette lors de cette novillada bien terne…