31 octobre 2018

L'activité physique adaptée a de l'avenir

Une séquence riche et une belle ambiance./ Photo J.P.

D'une part, un dispositif expérimental mis en place par le Centre local d'information et de coordination Vic-Montaner Gérontologie (CLIC VMG), soutenu par le conseil départemental des Hautes-Pyrénées : des séances d'activité physique adaptée, Apa, en adéquation avec les prescriptions légales de la loi d'adaptation de la société au vieillissement (2015), et répondant à un public de seniors en quête d'exercices physiques d'entretien et de prévention ; des séances assurées par Damien Ledez, professeur d'activité physique adaptée, titulaire d'un master en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) obtenu sur le pôle universitaire de Tarbes, exerçant sur le site vicquois du Centre hospitalier de Bigorre aussi bien qu'à domicile. 
D'autre part, un partenariat entre le jeune professeur et l'établissement universitaire de Tarbes où, depuis 4 ans, il dispense des cours théoriques aux étudiants de 2e année, avec, dans leur cursus, une séquence «travaux pratiques» en animant une séance Apa à Vic. En présence d'un groupe de leurs camarades de promotion et de Thierry Paillard, professeur-chercheur dans le domaine du sport-santé ; Axel Formentin et Mathieu Ballon ont mené la séquence avec une dizaine de participantes ; certes, objectif atteint pour les étudiants dans un exercice «de la théorie au concret», avec la confirmation d'une activité d'avenir, les politiques de santé mettant l'accent sur le «bien vieillir», le maintien d'une activité physique régulière en étant un des paramètres. À l'évidence, le dispositif mis en place par le CLIC dans la salle Campet-Larmitou à la résidence La Clairière mise à disposition par l'établissement hospitalier, l'intégration de modules de formation d'Apa dans le cursus universitaire des STAPS, la rencontre des étudiants et des seniors dans un échange intergénérationnel, peuvent créer des synergies pour un véritable pan de santé publique.

La saison hivernale plombée par le prix des carburants dans les Hautes-Pyrénées

Le déneigement des routes, ici le Tourmalet, et la préparation des pistes vont-ils coûter beaucoup plus cher ?/ Photo Sophie Loncan.

La colère monte à la pompe. Après les particuliers qui vont mener des actions de blocages dans plusieurs grandes villes, c'est le Gazole non routier (GNR) qui est source d'inquiétude, notamment pour les collectivités, les entreprises de travaux publics ou les stations de ski.
L'article 19 du projet de loi de finances pour 2019 prévoit en effet la suppression des tarifs réduits de Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), ce qui impactera lourdement les budgets des départements et des domaines skiables. «Ça va entraîner des surcoûts énormes. Si cet article est maintenu, au 1er janvier 2019, on prendrait un énorme coup de bambou, s'insurge Michel Pélieu, président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées mais aussi à la tête du groupement de stations N'Py. Au niveau du département, nous dépensons 320.000 € par an de fioul rouge. Si, comme le préconise la loi de finances, on passe au fioul blanc qui a explosé cette année, ça représentera un surcoût de près de 536 € par tonne. Ça va bien sûr impacter nos coûts d'exploitation interne.» Rien que pour le déneigement des routes par exemple, la hausse pourrait être de plus de 130.000 € sur un hiver pour le département.

L'investissement impacté

«Mais ça va également peser sur l'investissement des collectivités, note Michel Pélieu. Les entreprises de travaux publics vont aussi être touchées et vont répercuter cette hausse sur la facturation des chantiers. Ajoutez-y l'augmentation du prix des enrobés et la nécessité de maîtriser nos budgets dans un cadre contraint, et vous obtenez des investissements qui vont irrémédiablement diminuer. C'est vraiment une source de préoccupation importante.» D'autant que de l'autre côté de la frontière, le litre de fioul blanc est 40 centimes moins cher qu'en France.

La députée au créneau

Des inquiétudes relayées à l'Assemblée nationale par la députée des Hautes-Pyrénées Jeanine Dubié, qui a présenté un amendement visant à maintenir des tarifs réduits de Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) pour le Gazole non routier (GNR) utilisé pour le déneigement des routes et le nivellement des pistes de ski.
«Pour une station de ski comme Peyragudes (dont la consommation de carburant avoisine les 350.000 t de fioul), ça représente près de 190.000 € de charges supplémentaires», a-t-elle expliqué.
L'an dernier, la station du Louron, soucieuse de son impact écologique et économique, s'était équipée de la toute première dameuse hybride des Pyrénées. Un engin mécanique vert, qui consomme 25 % de moins, mais aussi rare puisque son fabricant Kässbohrer n'en produit que deux par an. Insuffisant, pour l'heure, pour transformer les parcs des stations. «Rien n'est sûr pour l'heure et on espère un aménagement de la loi, glisse Michel Pélieu. Mais c'est écœurant d'autant que cette hausse importante survient alors que les tarifs des forfaits sont déjà fixés pour cet hiver. C'est déjà assez compliqué de faire vivre l'économie de nos vallées…»

Amendements rejetés

Jeanine Dubié et Sylvia Pinel ont défendu des amendements demandant la suppression ou l'aménagement de l'article 19 du projet de loi de finances 2019 qui n'exonère que les secteurs ferroviaire et agricole de la réduction de la TICPE pour le GNR. Les amendements, visant à protéger les TPE/PME et l'économie de montagne, ont été rejetés.

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saut de l'ange

30 octobre 2018

L'automne vivant et festif

L'association des Amis d'hier et d'aujourd'hui en réunion.

Les résidents des sites vicquois des maisons de retraite du centre hospitalier de Bigorre voient leur séjour et le calendrier émaillé d'animations, événements, ateliers… que l'équipe hospitalière d'animation et les bénévoles de l'association des Amis d'hier et d'aujourd'hui organisent à leur intention. Certains événements, ouverts à tout public, dans un brassage intergénérations, donnent la mesure de tous ces «petits plus» festifs. Ainsi la kermesse de printemps qui se déroule à La Clairière, ainsi la fête d'automne aux Acacias avec démonstrations, expositions, concerts…/

Les champignons sont enfin là !

Des têtes noires soudées,  en quatuor, en bouchons...  incitent à  une balade en forêt./ Photo J. N.

Voilà bien six ans que l'évolution des températures provoque des sorties incongrues de cèpes à des saisons où l'on ne les attend pas. Le choc thermique s'est produit et les premiers cèpes sont de sortie en Val d'Adour. Et la poussée actuelle rappelle que les champignons constituent des incontestables marqueurs de changement climatique.
Ils sont souvent à tête noire, certains plus clairs. Les orages estivaux ainsi que les rares pluies de début septembre ont bien imprégné les sols. La rosée du matin ajoute une couche superficielle d'humidité et le roi des forêts pointe son nez.

Une poussée aux formes singulières

Les paniers sont plus ou moins garnis selon les jours, mais dans chacun, il y a de quoi se faire un bon petit plat. Et puis, il y a des formes qui attirent le regard et font un énorme plaisir à celui qui les cueille. Vous pouvez, au hasard d'une balade, tomber sur plusieurs kilos dans un bosquet, une forêt, un chemin. à l'inverse, tel un chasseur de trésor, de «l'or noir», comme baptisé par certains hommes des bois, il est possible de chercher des heures le cèpe sans y mettre le grappin dessus. Mais en ce jour de samedi, la cueillette a été bonne. Si certains «spécialistes» prévoyaient une année sans pour le cèpe, il semblerait que leur pari ait été perdu.
Les paniers se remplissent avec des quantités très raisonnables, avec de jeunes cèpes de bonne qualité, très fermes, droits sur leur pied dodu. D'autres sont soudés, enlacés, ou présentent de belles casquettes; d'autres sont de vrais petits bouchons, un pur bonheur. Et aussi de beaux spécimens de plusieurs centaines de grammes.
Cette récolte inespérée au vu de la sécheresse est un véritable plaisir pour les amoureux de la nature et les chasseurs de palombes. De quoi se régaler. Quant aux cèpes à tête claire un peu plus molle, avec des pommes de terre, ils feront une forestière délicieuse, une omelette très parfumée ou des brochettes appétissantes. Les petits bonheurs sont dans le Val d'Adour.

Sarriac-Bigorre. Un ascenseur républicain rénové

Aboutissement d'un projet, rassemblement officiel, convivial et de partage.

«Heureux» ! en introduction du discours d'inauguration des travaux de rénovation de l'école que Denis Gronnier, maire de Sarriac, a voulu faire partager : «La première idée est de remercier tous les financeurs de cette opération et leur exprimer notre gratitude. Ces travaux de rénovation de l'école auront coûté au total, tout compris, 228.000 €. Cette parenthèse n'est pas du «clientélisme», mais une reconnaissance de leur action en période de réorganisations perpétuelles, prônant l'optimisation permanente dans une phase de mise en œuvre stressante». Puis «remercier tous les acteurs qui ont œuvré à la dernière phase, à sa réalisation, afin de rendre le résultat, célébration et aboutissement d'un projet de 3 ans. La deuxième idée forte de cette manifestation est de rappeler l'attachement de notre commune à son école publique ; un moment de rassemblement officiel compte tenu des enjeux évoqués mais aussi un moment convivial et de partage». 

Plusieurs intervenants se sont exprimés. Christiane Autigeon, conseillère départementale : «L'école de la République, maillon et symbole forts de notre République, apportant une vie dynamique au village ; l'école élémentaire : un maillon essentiel». Frédéric Ré a tenu à rappeler «le rôle de l'intercommunalité dans la compétence scolaire ; de mailler le territoire pour garder nos écoles rurales». La sénatrice Maryse Carrère mettra en exergue «le courage de mettre de l'argent dans cet équipement structurel» et de citer René Billère, ministre en 1958 : «L'éducation est l'avenir de notre vie rurale», ce qui est toujours vrai. Autre sénatrice, Viviane Artigalas mentionnera : «Ancienne enseignante et pur produit de l'école publique en classe unique, l'école m'a donné cette chance dans mes carrières professionnelle et politique. La qualité de l'enseignement y est remarquée et remarquable». Pour Yolande Guinle, du conseil régional : «Il est important pour la région d'être aux côtés des petites communes rurales pour les aider à se développer». «En voisin camalésien, je suis un militant de l'école de village», confiera François Tabel. Béatrice Lagarde, préfète des Hautes-Pyrénées : «Une commune à l'image de nos territoires. Une école rénovée est un ascenseur républicain où sont rassemblées les mêmes valeurs, symbole d'un territoire sachant prendre les devants, une force qui perdure».

La Dépêche du Midi

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Only way for a cycling mom to get in mikes sometimes...or so it seems.

29 octobre 2018

Au-delà de l'incivilité dégradation du bien collectif !

Des feuilles nature  et des méfaits de l'homme./ Photo J. P.

Articles du code général des collectivités territoriales, du code pénal, du code de la santé publique, du code de l'environnement, arrêtés à l'initiative des maires en tant qu'autorités de police municipale… L'arsenal législatif, juridique, concernant les dépôts de déchets, gravats et rebus de toutes classes ou volumes, à l'évidence, n'arrive pas à éliminer ni circonscrire des actes qui vont bien au-delà des incivilités.
Et pourtant, les peines encourues par les coupables, en cas d'identification, peuvent être lourdes : amendes, bien sûr, et aussi emprisonnement. Et pourtant, les responsables, élus communaux et intercommunaux, délégués au sein d'établissements publics, organismes compétents, associations, ne manquent pas de s'interroger sur les raisons, les causes de ces agissements, tentant d'apporter des solutions.

Au Marmajou

Ainsi , par exemple, sur l'aire de repos et pique-nique à l'entrée du Marmajou, à Nouilhan, où Jean-Louis Magni, maire, avec son adjointe Annie Peyras Panié Dujac, rejoints par Frédéric Ré, président de la communauté de communes Adour-Madiran, ont fait un point sur le problème récurrent. En rappelant d'abord le dispositif : passage hebdomadaire des services de Val d'Adour Environnement pour la collecte, plus intervention intermédiaire et régulière de l'agent communal (appuyée sur une convention entre la CCAM et la commune) pour éviter l'éparpillement des dépôts par des chiens ; et d'ajouter des tests avec des placements de poubelles en différents points du site (à l'intérieur de l'espace pique-nique, près des tables, notamment).
Il s'avère que les poubelles les plus utilisées et vite débordantes sont celles disposées le long des places de stationnement ! Préjudiciable au paysage, à la qualité de l'accueil des passagers qui y font escale et aux habitants de Nouilhan

Constats et paradoxes

Sachant que l'utilisation délictueuse est celle de quidams automobilistes s'arrêtant là avec l'intention précise et volontaire de dépôt - des contribuables locaux et voisins du territoire intercommunal, soumis pour les uns à la taxe, les autres à la redevance des ordures ménagères - il semble donc que ce ne soit pas le «régime» qui pousse les contrevenants à ces incivilités.
Sachant aussi l'engagement de communes du territoire (Andrest, Nouilhan, Camalès…) dans des actions ponctuelles avec des citoyens bénévoles et volontaires lors de campagnes nationales, force est d'envisager le comportement de pollueurs extérieurs.
Des pollueurs car c'est bien le terme convenable, qui font l'objet d'enquête (les sacs sont examinés pour la recherche d'identification) et de plaintes enregistrées auprès des services d'ordre.
Commune et communautés de communes engagées dans la lutte.

Neige...

Fermeture des cols dans les Hautes-Pyrénées : le point sur la situation

Premières neiges ce week-end sur les Pyrénées./Photo DDM Laurent Dard

Ce week-end, l’hiver a succédé brutalement à un temps printanier sur les Hautes-Pyrénées, comme sur toute la chaîne. Les chutes de neige à basse altitude dès 600 m ont conduit les services de l’Etat et du conseil départemental, en prévention, à fermer à la circulation les cols du Tourmalet, du port de Balès, de l’Aubisque et la route des lacs sur la réserve du Néouvielle. C’est toujours le cas ce lundi où persistent des conditions hivernales. Mais la neige n’a pas affecté la circulation en plaine, le sol étant encore trop chaud pour qu’elle tienne durablement.
En revanche, la Hourquette d’Ancizan, le col d’Aspin et le tunnel d’Aragnouet-Bielsa sont restés ouverts. Le radoucissement prévu par Météo France à partir de mardi avec des températures qui devraient dépasser les 15 °C en journée, devrait permettre la réouverture du col de Balès et de la route des lacs selon la préfecture des Hautes-Pyrénées.

Villenave-près-Marsac. Chants et musique pour fêter la châtaigne

Les trois chorales réunies pour la soirée châtaignes./  Photo J. M.

ne soirée d'automne presque estivale, trois talentueuses chorales, un public enthousiaste et conquis, une ambiance des plus conviviales, il n'en fallait pas davantage pour que les Lurous du Bach Adour, organisateurs de cette soirée, soient satisfaits d'avoir pu faire partager ce bon moment de chant et de musique.Les chorales de Sénac et d'Oursbelille ont également donné le meilleur d'elles-mêmes pour animer, avec les Lurous, cette désormais traditionnelle soirée au cours de laquelle les châtaignes, bien arrosées du breuvage de saison par excellence, le bourret – consommé avec modération bien sûr – ont été très appréciées.


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© Adrian Murray

28 octobre 2018

Orchestre d'Harmonie de l'Indépendante en scène !

Escale musicale à Trie-sur-Baïse./  Photo J. P.

L'édition 2017 du Festival départemental des sociétés musicales des Hautes-Pyrénées (la 63e) qui s'était tenue à Vic , précisément salle de l'Octav, avait été l'occasion pour les hôtes, autour de Régis Fourcade, directeur et chef de l'Harmonie de l'Indépendante, de fêter aussi le 150e anniversaire d'une des plus anciennes sociétés musicales du département et doyenne des associations vicquoises. 
La 64e édition s'est déroulée en ce mois d'octobre 2018, à Trie-sur-Baïse, berceau de la Philarmonique que dirige Pierrick Féral. C'est une formation de quarante musiciens, l'orchestre d'Harmonie de l'Indépendante avec à la direction le chef Régis Fourcade, qui a représenté Vic. Et outre la participation aux cérémonies patriotiques de novembre et les programmations de la fête de la Sainte-Cécile, l'Indépendante animera le cocktail d'ouverture des fêtes de la Saint-Martin, le samedi 10 novembre prochain, à 19 h 30.

Lafitole. Le tournoi de mur à gauche bat son plein

Vendredi soir, l'ensemble des bénévoles réunis sur la cancha. / Photo A. B.

Depuis la mi-septembre, le traditionnel tournoi anime les soirées au mur à gauche de Lafitole. Le club local accueille cette année encore pas moins de 125 équipes, sur 8 séries dont 2 féminines. Avec quelques renforts venus des pelotaris de Vic-en-Bigorre (clubs qui se partagent l'école de pelote), les bénévoles de Lafitole veillent au bon déroulement des parties et à soigner l'accueil.
Du lundi au vendredi, tous les soirs, les parties se succèdent, avec la convivialité qui sied à ce club. Aussi, n'hésitez pas à pousser la porte du complexe pour apprécier le spectacle et profiter d'un moment chaleureux autour d'un verre ou d'un repas, ouvert à tous (10 €).
Outre le tournoi qui se déroule jusqu'à la mi-janvier, le complexe de Lafitole accueille aussi des rencontres du championnat de Bigorre le week-end et, prochainement, des championnats de France. Championnats auxquels participent, en 1re série, trois jeunes issus du club présidé par Caroline Dulong : Arnaud Casagrande, Lucas Anglade et Mathieu Posterle. Le club a également engagé deux équipes en 2e série.
Pour toutes informations, n'hésitez pas à contacter Caroline au 06.48.06.70.46.

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Reflets, Villa Batllo, Barcelone, Mardi 23 Octobre

27 octobre 2018

De la lutte gréco-romaine pour les écoliers de Saint-Martin

Faire tomber sans faire de mal, sous les yeux de Nicolas./  Photo J. P.

Avec les vacances de Toussaint, s'est clôturé un premier cycle de lutte, précisément d'initiation à la lutte gréco-romaine, pour les plus petits de l'école Saint-Martin. Dans le cadre d'une action renouvelée depuis plusieurs années, Nicolas Sauvaire, entraîneur du comité départemental des Hautes-Pyrénées, intervient et conduit des cycles de six séances. 
Pour les plus jeunes, au sein même de l'établissement, en salle de psychomotricité où les évolutions sur tapis les amènent «à des jeux d'opposition et de petits combats, la règle d'or ou maîtres-mots étant de ne pas faire mal, faire tomber, retourner et bloquer» ; pour les plus grands, de la grande section de maternelle aux cours moyens, six séances sont programmées dès la rentrée de novembre prochain, cette fois-ci au gymnase de La Herray. Pour l'équipe pédagogique, une initiation que les élèves sauront réinvestir, quel que soit leur choix d'approfondir ou pas la discipline en club ; ils en remercient Nicolas.

AVF, goûter de rentrée répétition de bienvenue !

Mots de rentrée./ Photo J. P.

Au rang des rendez-vous de l'association Accueil des villes françaises, au mois de novembre prochain, la réception des nouveaux venus sur leurs lieux de résidences, quelles que soient les raisons de la mobilité. L'AVF Vic s'y inscrit, tout comme l'association organise le goûter de rentrée. Sur le même principe de buffets gourmands dressés avec pâtisseries et friandises concoctées par les adhérentes. Un moment véritablement convivial, complice, amical et parfois aussi tests gustatifs, sinon répétition avant, pour cette année 2018, la réception des nouveaux venus, le samedi 17 novembre, à 19 heures, en l'hôtel de ville vicquois. 
Compte à rebours lancé, logistique et répartition des missions établies, l'équipe des administrateurs, autour de la présidente Michèle Aué et de Françoise Godet, responsable des accueillants, peaufine la liste des nouveaux arrivés à Vic et alentour. Si, dans votre entourage de quartier ou professionnel, vous avez connaissance de nouveaux venus, parlez-leur de l'association et de la réception. Téléphone-répondeur : 09.83.32.66.51. 

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@battements-d-elle

26 octobre 2018

Cycles de natation pour collégiens et lycéens

Bassin extérieur pour savoir nage./ Photo J. P.

La première séquence vacances de l'année scolaire 2018-2019 a clôturé les cycles de natation de quelque 170 élèves du collège et 80 du lycée de la cité Pierre-Mendès-France. Pendant six semaines, à raison d'une ou deux séances hebdomadaires, tous les collégiens de 6e, avec l'objectif prioritaire d'obtention de l'attestation scolaire du «savoir nager», et les lycéens inscrits en option EPS, ont bénéficié des équipements fonctionnels et de qualité de la piscine intercommunale Louis-Fourcade de la collectivité Adour-Madiran. Boris Elorza, professeur d'EPS et coordonnateur, indiquant : «Pour les 6e, le programme consiste en un parcours réalisé en continuité et sans reprise d'appuis au bord du bassin, validant ainsi la compétence à nager en sécurité dans un espace de bain surveillé. 
En plus de cette maîtrise, les élèves apprennent aussi à nager longtemps en diminuant les arrêts et en utilisant des modes de nage codifiés». Pour les lycéens, il s'agit davantage d'aller vers des épreuves de natation de vitesse. Cerise sur le gâteau, quels que soient les niveaux, tous ont la possibilité d'utiliser, en fin de séance, les espaces ludiques de la piscine. Et à voir l'engouement, les températures extérieures parfois un peu fraîches n'ont aucune influence face à la promesse du jeu aquatique !
à leurs remerciements à la collectivité territoriale pour la mise à disposition «de ce très bel outil pédagogique», les enseignants d'EPS tiennent absolument à souligner «les qualités professionnelles et humaines de Myriam, Patrick et Michel» qui leur permettent de «travailler dans des conditions exceptionnelles».

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PORTRAIT OF TIBET

25 octobre 2018

L'Europe et la PAC en ateliers à Jean-Monnet

Militantes européennes./ Photo J. P.

Alors que des consultations citoyennes sur l'Europe sont en cours dans les 27 états membres de l'Union européenne, un des deux événements organisés dans les Hautes-Pyrénées dans ce cadre a été programmé dans l'établissement d'enseignement agricole de Vic, le Legtaf Jean-Monnet. Consultations citoyennes placées sous l'égide de la Maison de l'Europe des Pyrénées sise à Saint-Laurent-de-Neste et dont la présidente-fondatrice est Josette Durrieu, au demeurant vice-présidente honoraire du Conseil de l'Europe. Avec la participation active de parlementaires, de représentants du monde agricole, dont la chambre d'agriculture, en l'occurrence, à Vic, autour de Josette Durrieu, notamment de Viviane Artigalas, sénatrice ; Marie-Pierre Vieu, députée européenne. Cette dernière est l'auteur de l'ouvrage qui vient de paraître, «Bruxelles ne répond plus», qui décline un certain nombre de «réflexions et propositions pour redresser la barre en France, dans l'UE, à gauche». Qu'il s'agisse du thème sur la politique agricole commune, «Parlez-vous PAC ? Et l'impact de la PAC dans mon quotidien», ou de celui des «défis de la citoyenneté européenne», une restitution des contributions sera en ligne sur «Quelleestvotreeurope.fr» et une synthèse sera remise aux chefs d'Etat et de gouvernement lors du Conseil européen de décembre prochain.
Dans l'établissement public d'enseignement agricole qui porte le nom de Jean-Monnet (faut-il le rappeler, considéré comme un des «pères de l'Europe»), les élèves et étudiants des filières Gestion et protection de la nature (GPN) et Analyse, conduite et stratégie de l'entreprise agricole (Acse), ont travaillé en quatre ateliers avant une restitution en amphithéâtre qui donnera lieu à un débat que Josette Durrieu qualifiera ainsi : «improvisé, spontané, animé»….
Des échanges, en tout cas, affirmés pour ces jeunes européens et citoyens d'aujourd'hui, très concernés par leur avenir.
Nous reviendrons sur les sujets abordés.

Tarbes pour tous veut sauver la halle du Foirail

Tarbes pour tous milite pour la sauvegarde et le maintien de la halle du Foirail. «Parce qu'elle est utile», plaide Pierre Lagonelle./ Photo S. Loncan.

Même si la décision n'est pas complètement arrêtée (Gérard Trémège souhaite se laisser le temps de la réflexion), dans le projet de réaménagement de la place du Foirail, déjà bien entamé, il est question d'abattre la petite halle située au nord de la place. Il est vrai que l'édifice en béton, érigé dans les années «50», manque d'âme et ne présente guère d'intérêt architectural. Mais Pierre Lagonelle et ses amis de Tarbes pour tous militent pour le sauver. 
Pour la simple et unique raison de s'opposer inlassablement, comme il aime à le faire, aux décisions de Gérard Trémège ? «Pas du tout, se récrie-t-il, nous avons rencontré les commerçants et les riverains de la place du Foirail, ils sont pour le maintien de cette halle à une forte majorité. D'abord parce qu'elle fait désormais partie du patrimoine et de l'histoire du quartier, qui a une tradition de marché, mais surtout parce qu'elle est en bon état, il lui suffirait d'un petit coup de jeune pour continuer à être utile à tous les Tarbais. 
Un peu de peinture, pourquoi ne pas imaginer du trompe-l'œil, un éclairage revu, quelques réfections et elle changerait d'allure. A notre sens, cette halle est nécessaire, elle abrite des marchés, des vide-greniers, elle est aussi fort utile au moment des fêtes de Tarbes, pour les casetas. 
En outre, l'été, elle apporte de la fraîcheur, les personnes âgées du quartier apprécient. Bref, pour toutes ces raisons, il faut sauver cette halle, ne commettons pas une nouvelle erreur d'urbanisme. De plus, sa destruction va coûter des dizaines de milliers d'euros, alors que sa rénovation, pour lui redonner toute sa place, pourrait se faire à moindre coût. C'est pourquoi, nous disons de ne pas laisser le maire détruire cette halle, parce qu'elle est utile aux Tarbais.»

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DE TOUTES LES COULEURS

24 octobre 2018

Conseil municipal, l'exécutif au complet

Absents sur la photo et ayant donné procuration pour la séance, Arnaud Stulz, Philippe Lestrade et Carole Cazanave.

Deuxième séquence de l'installation du nouveau conseil municipal avec l'élection annoncée de 3 adjoints, complémentaires des 5 élus précédemment, désignation des conseillers délégués, composition des commissions. Après, donc, l'élection de Monique Bosom, Patrick Roucau, Denise Chartrain, Sidonie Cardouat et Jean Abadie, candidatures proposées par le maire pour les 6e, 7e et 8e adjoints. Avec, pour le 6e, face à Danielle Bajon, la candidature de Pascal Paul, chef de file de la liste Unis pour Vic (3 élus) qui sera le seul candidat des 9 membres des 3 groupes de l'opposition à se présenter. Pas de regroupement de cette opposition, du reste, puisque Danielle Bajon est élue avec les 20 voix du groupe majoritaire, 3 voix allant à Pascal Paul et 6 blancs exprimés. Pour la 7e, Arlette Skrzynski, les voix seront partagées en 20 pour, 6 blancs, 3 nuls, les mêmes résultats pour la nouvelle venue dans l'équipe du maire, Christine Georges-Guillard.
Un pool inédit avec 6 femmes et 2 hommes adjoints autour du maire, 8 adjoints et autant de conseillers délégués. Nous reviendrons sur les responsabilités et délégations.

Bienvenue à la communauté de brigades

Le lieutenant Gauthier entouré des adjudant-chefs Lumineau et Appolinaire./ Photot J. P.

Après les départs, au cours de l'été 2018, de l'adjudant-chef Collongues, ayant obtenu sa mutation sur Tarbes, et du major Quadri, ayant accédé à la retraite, le commandant de la communauté de brigades de Vic, le lieutenant Cyril Gauthier, a accueilli deux nouveaux militaires, l'adjudante-chef Mireille Lumineau et l'adjudant-chef Jean-Claude Appolinaire, tous deux intégrant la cellule commandement de la COB de Vic. Si, pour les postes de commandement, la mobilité est généralement plus fréquente, l'arrivée du sous-officier Mireille Lumineau à la brigade de proximité de Vic est au rang d'un précédent.
En effet, pour la première fois, rue Osmin-Ricau, où exercent 11 militaires (l'officier commandant l'unité, 7 sous-officiers et 3 gendarmes adjoints volontaires), une femme est à ce poste. Deux nouveaux qui, pour avoir des parcours différents, nés dans des régions et des milieux socioprofessionnels différents, ont en commun le choix de l'engagement dans un service public au service du public. Mireille Lumineau, originaire des Deux-Sèvres, d'une famille d'agriculteurs, a affirmé et conforté sa vocation au fil de rencontres et s'est inscrite dans une perspective professionnelle où «casser l'image de la répression» est très présente. Un parcours qui l'a amenée dans les Pyrénées, à Gan, puis en particulier en pays Toy (chef de brigade à Gèdre jusqu'à la fermeture côté professionnel et attaches sentimentales côté vie privée), avant la plaine et le Val d'Adour, étant entendu que la montagne et les activités sportives dans ce cadre gardent toute leur attraction !
Pour Jean-Claude Appolinaire, l'engagement s'enracine davantage dans une filiation militaire intergénération dans des corps différents. Gendarme à 23 ans avec la volonté d'un quotidien professionnel renouvelé «au service des gens». Son arrivée à Vic s'inscrit dans le vœu de rapprochement du milieu bigourdan de ses origines après des étapes à Ossun et Tarbes, notamment.
Quatre nouveaux venus depuis le mois de juin dernier à la brigade de proximité de Vic ; un renouvellement d'effectif pour des missions sur le territoire de la COB, avec les femmes et les hommes des autres brigades de l'unité sous le commandement du lieutenant Gauthier.

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Photo

23 octobre 2018

Gym volontaire : le rose est mis !

Énergie et engagement./  Photo J. P.

Synergie sportive rose dans la cité vicquoise avec, dans l'engagement associatif de l'édition 2018 d'Octobre rose, le club de la Gym volontaire vicquoise.
Concernées, solidaires, militantes, les adhérentes du club ont tenu à afficher leur soutien à la Ligue contre le cancer et plus particulièrement à l'association Le Cancer du sein, qui organise, depuis quelque vingt-cinq ans, la campagne d'information et de sensibilisation sur le cancer du sein et le dépistage, campagne au cours de laquelle des fonds sont collectés pour la recherche. Au-delà du ruban rose à épingler sur la poitrine, les adhérentes ont revêtu des tenues… rose, portées pendant les cours.
Un engagement cohérent si l'on rappelle que le club de la Gymnastique volontaire vicquoise, créé en 2005, affilié à la Fédération française d'éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) reconnue d'utilité publique depuis 1976, a obtenu le label «Qualité Club Sport Santé». Bravo Mesdames !

Visiteurs de marque à Ménoni

Et aux bonnes couleurs !/  Photo J. P.

Ce dimanche 21 octobre, l'affiche était belle au stade Antoine-Ménoni ; sur le pré et autour de la main courante. Déjà, prolongations de l'été de la Saint-Martin comme promesse d'une journée de plein air agréable pour les supporters ; puis matchs entre les deux premiers du classement d'une poule de 2e série de la Ligue Occitanie de rugby, l'USV XV recevant les équipes ariégeoises de Villeneuve-du-Paréage XV, perspective de la place de leader à conquérir ; et enfin, aussi au rang des visiteurs, deux personnalités de l'ovalie, Alain Doucet et Jean-Yves Mouret. Le premier, président de la Ligue Occitanie avec ses déclinaisons des Maisons ovales de territoire (MOT Narbonne, Perpignan, Tarbes), le second justement, responsable de la Maison ovale de Tarbes.
Des conditions ad hoc (météorologiques, enjeu et jeu) pour l'accueil des dirigeants de la hiérarchie d'ovalie par l'équipe des dirigeants autour du président Frédéric Dayman, pour l'équipe des dirigeants de l'USV XV tout comme pour les équipes ariégeoises et bigourdanes. Le seul bémol étant, pour les hôtes vicquois, les défaites des locaux, dont la très très courte défaite de dernière minute pour l'équipe I.

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Precioso:

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22 octobre 2018

Étape du Petit Déj' Pro de rentrée

Convivialité matinale./  Photo J. P.

Si, depuis la création, il y a trois ans, à l'initiative de Valérie Robert, du café des Thermes à Bagnères, et Frédéric Boué, du Carré Py'Hôtel, les Petits Déj'Pro, rendez-vous conviviaux mensuels de chefs ou créateurs d'entreprises chez leurs collègues, ont essaimé sur le territoire des Hautes-Pyrénées et même jusqu'aux Pyrénées-Atlantiques, Vic-en-Bigorre en est une étape accueillante régulière. C'est ainsi que Christine Morgado a accueilli pour la première fois dans sa boutique d'épicerie bio, place Verdun, des collègues convives dont Pascal Robert, de PCR Média Services, un des pionniers et animateurs des Petits Déj'Pro, entouré de Laurent Serra, de la société Anthéa ; Sandra Paul, conseillère conjugale et familiale ; Sandrine Ladegaillerie, naturopathe ; ou encore des professionnels d'expertise comptable (Cerfrance), de prévoyance de santé (Prévifrance), aussi un groupement de formateurs acteur de l'opération «Mallette du dirigeant» (Agefice Liberty Progress). 
Toujours ce concept concrétisé par des rencontres, échanges, autour d'un café et de quelques viennoiseries (les chouquettes d'Evelyne, de la boulangerie Petitdemange, ont acquis une notoriété enviée !), qui développe un réseau de professionnels touchant un large champ d'activité, sans adhésion spécifique, s'appuyant sur un relationnel local et rayonnant (pour la Bigorre, Bagnères, Tarbes, Vic, Lourdes…). Pas de limites territoriales ; alors demain, pourquoi pas Maubourguet, Madiran, Rabastens…
Pour plus d'informations, page Facebook : les petits dej'pro.

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Frères du Laos (Asie)  Crédit photo : Jon Bratt

21 octobre 2018

L'AVF, accueil fondamental et permanent

De l'accueil aux permanences hebdomadaires à l'animation d'ateliers, engagements larges et ouverts./ Photo J. P.

Accueil des villes françaises pour l'appellation nationale d'une association qui fédère 16 unions régionales (Uraf), 300 AVF locaux (tel l'AVF Vic) dont 2 en Hautes-Pyrénées avec l'accueil de Tarbes, dans l'action avec quelque 11.000 bénévoles pour plus de 70.000 adhérents. Ainsi, à l'AVF Vic, 26 bénévoles animent 24 ateliers dans une programmation hebdomadaire chiffrée à 40 heures. 
Des engagements d'administrateurs et bénévoles, déclinés tout au long de l'exercice annuel, dans le cadre de l'assemblée générale de réunions de bureau, d'animateurs, de préparation de manifestations partagées interassociatives… à ce rang, la réunion de rentrée, dite des accueillants, inscrite dans la continuité du stage de formation de février 2018 en collaboration avec l'AVF de Tarbes sur le thème «Accueillir, un savoir-Faire» ; Michèle Aué, présidente de l'accueil local, et Françoise Godet, membre du conseil d'administration et responsable des accueillants, ont fait le point pour «améliorer l'organisation de l'accueil». Sachant que la permanence hebdomadaire hors vacances scolaires, le lundi après-midi de 14 h 30 à 16 h 30, au local du 4bis, rue des Écoles, est un premier contact important, Françoise Godet a défini le rôle de l'accueillant bénévole et notamment ses responsabilités et ses tâches : «Savoir écouter et comprendre les raisons de la venue du futur adhérent ; savoir être, souriant, positif, diplomate, patient, courtois… ; avoir le sens de l'équipe et être convaincu de la mission de l'AVF ; savoir informer sur le fonctionnement de l'AVF, sur la ville… ; bien assimiler les modalités d'inscription de nouvel adhérent/ nouvel arrivant».
Une réunion riche avec un projet retenu : proposer un stage de formation sur l'accueil pour les bénévoles intéressés, en 2019 et à Vic ; à l'ordre du jour également, la réception du «nouvel arrivant», un rendez-vous annuel que tous les AVF de l'union nationale organisent en novembre, en partenariat avec les collectivités territoriales, cette année le samedi 17 novembre, à 19 h, en mairie.
Tél.-répondeur au 09.83.32.66.51. Site internet (http://avf.asso.fr/fr/vic-en-bigorre).

Le gaz de schiste en Val d'Adour, c'est fini

Quelques-uns des membres du collectif ravis de l'issue donnée./ Photo J. N.

Le collectif Non au gaz de schiste 65 se félicite de l'impossibilité qu'a Gaz2GRID de renouveler son autorisation de recherche que lui donnait le permis de Saint-Griède.
«à l'heure où le réchauffement climatique doit être limité à +1,5 °C pour la survie de toute la faune, la flore ainsi que pour l'homme, les énergies fossiles doivent rester dans le sol. L'heure est à la modification radicale de nos modes de vie.
La mobilisation du collectif, la présence nombreuse aux réunions tenues dans le Val d'Adour, le millier de signatures au bas de la pétition, et les deux manifestations à Maubourguet et à Auch ont contribué à ce recul de la société australienne qui, depuis deux ans, était restée silencieuse malgré les sollicitations, et le demeure aujourd'hui.
Cette mobilisation soutenue et aidée par quelques élus locaux et nationaux en appelle de nouvelles face aux dégradations environnementales annoncées dans le Val d'Adour ou présentes dans le Nord Béarn avec le permis de Clarac.»
Le collectif reste vigilant pour de prochains chantiers.

Castelnau-Rivière-Basse . Don d'un portrait d'homme célèbre

Gérard-Pierre  Bautista remet le portrait à D. Frulin./  Photo J. N.

Jean-Pierre Mailho était administrateur de Hautes-Pyrénées et juge de paix.
Il est né le 5 février 1757. Il défend la Rivière-Basse, voulant éviter sa dislocation et voulait que la vicomté soit rattachée aux Hautes-Pyrénées mais ne sera pas écouté. Député, commissaire national en 1792, il sera évincé puis réhabilité. Il continuera à exercer sa profession de magistrat. Il mourra à Castelnau le 12 mai 1849 dans sa maison située dans la rue Droite (ancien Trésor public).
Gérard-Pierre Bautista, descendant direct de la famille, est venu remettre le portrait de Jean-Pierre Mailho à la municipalité et c'est Daniel Frulin qui l'a réceptionné.

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«La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.» Confucius  Portrait du Pérou par Pedro Lastra

20 octobre 2018

Renaissance du basket à Ménoni

Déjà aux couleurs du club./ Photo J. P.

La disparition du Basket-Club vicquois de la raquette du gymnase Ménoni avait laissé orphelins bien des amateurs et supporters, surtout eu égard, à l'instar du rugby, d'un passé glorieux inscrit dans l'histoire de la cité. C'est donc des vœux de «bon retour chez vous» qui sont adressés au nouveau club qui, sous l'appellation Vic-Pyrénées Basket, va reprendre le cours de l'histoire au gymnase et du gymnase !
Certes, un redémarrage prudent, sinon modeste, mais avec motivation pour la saison 2018-2019 : quelque 25 licenciés, 12 hommes, 13 filles, pour deux équipes compétitives, une seniors garçons et une seniors filles, engagées à l'échelon départemental.
Si, pour l'heure, le VPB ne propose pas d'école de basket, l'équipe des dirigeants travaille à cet objectif pour la prochaine saison.
Avec Damien Carrère à la présidence, Arnaud Rudy au secrétariat, Isabelle Carrère à la trésorerie, et deux équipes engagées, le basket est de retour à Vic.
Rendez-vous samedi 20 octobre, au gymnase Ménoni, où successivement deux matchs sont programmés, à 18 h 30 et 20 h 30 ; les supporters sont attendus nombreux pour encourager les équipes et saluer le club.

Monfaucon. Le bio cultive l'échange

Thierry Massias a détaillé toutes les étapes de la culture de la carotte en plein champ./ Photo F.A.

Cinquante maraîchers travaillent en bio sur le département des Hautes-Pyrénées. Un nombre qui va aller croissant qui en conversion, qui en nouvelle installation, dans notre département qui ne fait pas partie d'un bassin de production important en fruits et légumes. L'Association des producteurs de fruits et légumes de Bigorre a mis en place, en 2002, une marque, Jardins et vergers de Bigorre, ainsi qu'une charte Vente directe, en 2004, qui permet aux producteurs du département de se différencier des autres revendeurs sur les marchés locaux. Elle a ainsi pour objectif de garantir aux consommateurs l'origine et la qualité des fruits et légumes proposés par les producteurs bigourdans que l'on trouve sur les étals de toutes les enseignes avec leurs appellations d'origine certifiées ainsi qu'en vente directe chez les producteurs ou sur les marchés de pays. Les outils de promotion pour les producteurs sont aussi de réels outils de sensibilisation et d'appropriation des produits locaux pour le consommateur. L'association est aussi un lieu d'échanges entre les producteurs et leur offre un appui par un technicien. Une journée était organisée en partenariat avec la chambre d'agriculture 65. Pas de travail pour 25 d'entre eux sur leurs propres exploitations mais beaucoup de points mis en culture lors d'échanges sur le terrain de deux exploitations. 
Tout d'abord à Trébons, chez Thierry Percheron, spécialiste de l'oignon et de la salade. Puis, ensuite, aux Légumes du moulin, à Monfaucon, chez Jacqueline Tenet et Jean-Pascal Fazillaut, un site à la gamme plus diversifiée, dans une production annuelle de 25 espèces de légumes, de manière à satisfaire les consommateurs au plus près de la demande saisonnière. Cultures en plein champ et sous serres ont été tour à tour visitées sur les deux sites. À Monfaucon, c'est une étude particulière ciblée sur une parcelle d'essai de carottes en plein champ de la ferme Daï Pra. Un cheminement du théorique au pratique, chiffres à l'appui, détaillé par Thierry Massias. Une étude à affiner qui ouvre de véritables perspectives de marché pour tous ces producteurs qui ont subi les aléas climatiques depuis le printemps. Le technicien de la chambre d'agriculture s'est aussi livré à un examen minutieux des pièges à insectes ravageurs, sans grandes découvertes. Sans forcer sa nature, le bio démontre qu'il fait mieux que résister.

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wonderful-life-moments:  .

19 octobre 2018

Écoliers vendangeurs

Après la théorie, la pratique… avant la dégustation. / Photo J.P.

La proximité du vignoble de Madiran, le temps des vendanges, et l'accueil de Nicolas Tortigue au domaine Les Pyrénéales ont été l'occasion, pour les élèves de l'école Saint-Martin de Vic, d'une sortie pédagogique et ludique. «Le but est de passer un moment privilégié avec les enfants et de provoquer l'échange, dans le cadre de la découverte du vivant, autour de la vendange, un temps fort de notre région.» 
Au programme, un peu de théorie avec quelques explications à la jeune troupe des vendangeurs d'un jour ! Armé d'un seau et d'un petit ciseau, chacun s'est attelé à la tâche ; le raisin ensuite pressé a fait l'objet d'une dégustation fort appréciée du jus recueilli. La cuvée 2018 sera-t-elle prometteuse ? La famille Tortigue ne manquera pas d'en tenir informés les petits vendangeurs en herbe !

Une saison théâtrale repensée

R. Cathala présente la nouvelle saison, toutes les pièces se jouent au centre culturel./ Photo J.N.

Repensée et réduite, elle propose quatre spectacles au centre culturel sur un thème commun : «L'identité». Pour ce faire, les quatre pièces traitent le sujet sous des angles différents : humour, aspect plus profond, amples portraits de personnages, diversité… tout un programme !

Le public mis à contribution

Le spectateur pourra être actif avec des acteurs qui improvisent, jouent de la musique et chantent dans un spectacle délirant. D'autres présenteront une vision clownesque «to be or not to be a clown» et enfin le rapport au mode écrasant avec notamment l'idéologie… spectacle dans lequel tout un chacun pourra se retrouver.

Grâce aux bénévoles, les artistes sont chez eux

Le Théâtre des 7 Chandelles, c'est aussi une équipe de bénévoles motivée : accueil, cuisine, affichage… toutes les personnes intéressées peuvent la rejoindre avec aussi des hébergeurs. Tous les coups de main sont les bienvenus. Et aussi des projets, notamment celui de mettre en place une exposition sur l'identité avec photographes, dessinateurs, artistes.
Les quatre pièces : le 5 octobre «Sois exotique coco», par L'Électrique Compagnie ; le 14 décembre ; le «SLIP», par la Clique Compagnie ; le 9 février, «Hamlet speak to me», par la Compagnie des Improsteurs», et le 6 avril, «La Peste», d'après Albert Camus, par le Théâtre de la Bulle.

La fondation Frédéric-Gaillanne organise un repas dans le noir ce samedi

En septembre, à L'Isle-sur-la-Sorgue, «Portes ouvertes» au centre sous haut et chaleureux parrainage./ Photo J. P.

La délégation Pyrénées de la fondation Frédéric-Gaillanne Mira Europe organise un nouveau repas dans le noir ce samedi 20 octobre, à 20 heures, salle de l'Octav au centre multimédia ; et si le rendez-vous généreux, solidaire et convivial s'inscrit dans la mission essentielle de soutenir le centre européen d'éducation de chiens guides pour les enfants aveugles (enfants français et européens déficients visuels âgés de 12 à 18 ans), il marque aussi le 10e anniversaire d'une fondation reconnue d'utilité publique, accréditée par la fédération internationale de chiens guides (IGDF). L'occasion de rappeler que chaque année, à L'Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse, une promotion de jeunes reçoit un chien sous le parrainage de personnalités du monde artistique et sportif (si Dave en est un soutien permanent, la promotion 2018 et l'anniversaire des 10 ans a vu la participation de Patrick Bruel, Michel Leeb et Jean-Pierre Jeunet) ; une véritable fête à laquelle participait bien sûr l'équipe de la délégation Pyrénées autour d'Anne-Marie Larmitou.
Partenaires locaux : Ce samedi 20 donc, le thème du repas sera celui des saveurs savoyardes au tarif de 20 € (bouillon de Savoie, tartiflette, coupe glacée) ; Alain Brumont apportera son concours lors d'une expérience originale et la soirée sera animée en musique. Réservations et inscriptions au 06.75.19.92.46. Possibilité de faire des dons en contactant le même numéro. Règlement par chèque à l'ordre de fondation Frédéric-Gaillanne, délégation Pyrénées (adresse : 18, rue Baloc, 65500 Vic-en-Bigorre).
Pour découvrir l'association, site internet (http://www.fondationfg.org/).

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18 octobre 2018

Journée d'immersion au centre de secours

Futurs Jeunes Sapeurs-Pompiers (école des JSP du Val d'Adour)./ Photo J.P.

Les élèves de l'école Saint-Martin et leurs enseignantes ont été accueillis au centre de secours de Vic. Au programme, visite, formation, informations et démonstration. La matinée a été consacrée à la formation aux premiers secours, quelles conduites à tenir dans certaines situations d'urgence ; comment réagir ? qui doit-on appeler ? Échanges, questions-réponses avec les pompiers présents.
L'après-midi, les élèves ont pu participer à un exercice de simulation d'une alerte en appelant le 18 au Service départemental d'incendie et de secours (SDIS 65) ; en se trouvant face à un cas concret de victime, ils se sont rendu compte qu'il n'est pas facile de bien réagir face à un accident. La visite de la caserne et le passage en revue du matériel, dont tous les véhicules spécialisés (Véhicules de secours et d'aide aux victimes, VSAV ; Véhicule de secours routier, VSR ; Véhicule tout usage léger, VTUL…), ainsi que le déploiement de la grande échelle (au-dessus de 30 m) par les hommes en uniforme a pu faire rêver de jeunes pompiers en herbe, et peut-être même éveiller chez certains une vocation. L'équipe pédagogique de l'école Saint-Martin remercie les trois pompiers du centre «pour leur aimable accueil et leur encadrement tout au long de cette journée».

Fnaca : assemblée générale empreinte de sérénité

Les membres du bureau et les personnalités invitées./ Photo J.C.

Le comité Fnaca de Maubourguet/Castelnau-Rivière-Basse a tenu son assemblée générale au CAC de Maubourguet. Le président, Claude Bodéï, souhaite la bienvenue à l'assemblée et notamment à Jean Nadal, maire de Maubourguet ; Jean Guilhas, conseiller départemental ; Adolphe Castelli, vice-président délégué départemental ; Raymonde Gachassin, vice-présidente et responsable de la vie des comités ; il excuse Jean-Claude Marchesin, vice-président délégué et responsable du journal «L'Ancien d'Algérie». Il demande une minute de silence à la mémoire des ami(e) s qui ne sont plus depuis la dernière assemblée générale : Jean-Claude Labedays, secrétaire départemental ; Jacqueline Ricau, Maurice Poques, Henri Mesples, Fernand Mirouze, Eugène Tonat et souhaite un prompt rétablissement à ceux qui sont touchés par des ennuis de santé. Place aux différents rapporteurs. 
Le compte rendu d'activités est lu par Jean-Jacques Boucly, secrétaire, il concerne les réunions du conseil d'administration, les permanences, les cérémonies, les voyages ; le nombre d'adhérents comptabilisé par Raymond Berdou, président d'honneur du comité, s'élève à 186, dont 51 veuves, et à 40 celui des sympathisants. La trésorière, Raymonde Fauries, détaille recettes et dépenses : budget équilibré ; elle précise que l'association ne doit pas faire de bénéfice ; s'il y en a, il doit être affecté à un projet défini ; ce n'est pas le cas, donc, il n'y a pas lieu d'occulter les 15 centimes d'intérêt sur livret ! 
Les rapports sont votés à l'unanimité. Le président remercie les communes pour la mise à disposition de salles et les subventions. Pour 2019, il est prévu un voyage de 6 jours à Ascain. À propos de voyages, il est à souhaiter que la Fnaca et le Club taurin se concertent avant d'en fixer les dates. Enfin, il énumère les revendications obtenues grâce à la Fnaca, et celles qui sont en cours, et compte sur une présence importante aux cérémonies du 19 mars, surtout à celle de Tarbes. La remise du diplôme et de la médaille à Pierre Laburthe, porte-drapeau du comité, clôture la réunion.

Samedi : le jour de la Nuit !

Une opération nationale lancée par Hubert Reeves/  Photo D.R.

«Il faut redonner le ciel aux gens», le mot est d'Hubert Reeves, à l'occasion d'une opération nationale dont l'objectif est de sensibiliser le public aux nuisances de la pollution lumineuse.
Un projet européen, Pyrénées la nuit, la Réserve internationale de ciel étoilé (Rice) du pic du Midi, dont Hubert Reeves est le parrain. Un événement national, pour la 10e année consécutive, le jour de la Nuit, que l'association Agir pour l'environnement coordonne. Une date, le samedi 13 octobre, pour l'édition 2018 dans laquelle la commune d'Andrest s'est inscrite après une première participation en 2017.
L'événement
En collaboration avec le Syndicat départemental d'énergie (SDE), la commune d'Andrest éteindra tous les lampadaires sur son territoire,
Plus d'infos sur le projet européen et l'opération « Le jour de la Nuit », pages internet : https://www.jourdelanuit.fr/

Installation du nouveau conseil municipal

«L'écharpe que je porte a fait l'objet de beaucoup de convoitises ; il y a à la porter plus de responsabilités que d'honneurs»./ Photo J. P.

Ce dimanche 14 octobre, à 11 h 45, a débuté le premier conseil municipal après les deux tours nécessaires pour les élections municipales anticipées ; conseil d'installation programmé aussi en deux étapes, ce dimanche 14 donc, et l'autre le mercredi 17 octobre, à 17 h 30.
à l'ordre du jour de la réunion dominicale : élection du maire, délégation d'attribution du conseil municipal au maire, détermination du nombre d'adjoints, élection des adjoints, détermination des indemnités de fonction des élus communaux.
Après l'appel par Clément Menet des élus (27 présents, 2 absents excusés ayant donné procuration, 14 nouveaux siégeants toutes listes confondues, 20 du groupe majoritaire, 9 de l'opposition), le protocole d'installation du nouveau conseil a été présidé par Jean-Paul Vignau qui, au-delà du constat du succès obtenu par le maire sortant, soulignera en substance «un succès qui honore et qui oblige, témoignage de confiance qui se mérite et s'entretient».
Après les modalités électives pour le poste de maire (isoloir en fond de salle très peu utilisé, l'urne étant disposée au centre du dispositif des tables), sans surprise, Clément Menet étant élu alors qu'étaient comptabilisés 6 blancs et 3 nuls.
Ayant reçu l'écharpe, et avant le traitement des autres points de l'ordre du jour, le maire s'adressera à l'ensemble des conseillers, reprenant l'idée de la confiance des électeurs qui honore et qui oblige et que chacun doit garder en tête, insistant pour sa part : «J'ai en tête la responsabilité d'honorer les suffrages de ceux qui nous ont fait confiance ; en tête, hors considérations personnelles, l'intérêt général de la commune».
Revenant sur la situation précédente, «nous avions la légalité mais les tensions, les polémiques, nous avaient enlevé la légitimité ; cette légitimité, je souhaite que nous l'utilisions pour aller vers l'apaisement, le rassemblement, la sérénité», illustrant son propos par la démarche «d'un déjeuner de rassemblement de l'ensemble des listes» qui devait clôturer cette première séance.

Adjoints et indemnités

Si le nombre des adjoints devrait être porté lors de la prochaine séance de 5 à 8 (élus déjà dans l'ordre du tableau, Monique Bosom, Patrick Roucau, Denise Chartrain, Sidonie Cardouat, Jean Abadie), tout comme devraient être désignés les représentants aux différentes assemblées délibérantes, ainsi que seront constituées les différentes commissions, le maire donnera cette précision sinon qualification concernant le poste de premier adjoint, «ce n'est pas un maire bis, le premier adjoint aura les mêmes responsabilités et les mêmes indemnités que les autres adjoints».
Des indemnités voulues par Clément Menet à la baisse autant pour les adjoints (moins 10 %) que pour lui-même (25 %), ajoutant ne pas avoir diffusé sciemment cette information pendant la campagne pour qu'elle ne soit pas taxée de démagogie.
À suivre et compléter avec la seconde séance.

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Nice to meet you.. — 

17 octobre 2018

Sitôt réélu, le maire de Vic-en-Bigorre baisse ses indemnités et celles de ses adjoints

Clément Ménet vient d'être réinstallé comme maire de la commune

Sorti vainqueur de la municipale anticipée provoquée par la démission de la majorité de son conseil municipal, le maire sortant de Vic-en-Bigorre, Clément Ménet (LR) avait obtenu plus du tiers des voix devant trois autres listes et s'était, de ce fait, vu doter de 20 sièges sur les 29 que compte l'assemblée locale. Sans surprise, le nouveau conseil municipal vient de le réélire à son poste de maire et de procéder à la désignation des adjoints. 
Dans la foulée, la première décision de Clément Ménet a été de baisser ses indemnités de 25% et celles de ses adjoints de 10%. Une décision qu'il n'avait pas voulu annoncer durant la campagne pour ne pas être taxée de démagogie.