31 décembre 2018

Les lutteurs vicquois ont fêté Noël

Une belle fête avant la reprise en 2019./ Photo J.P.

Sur le tapis rouge et or du gymnase de La Herray, le visiteur en rouge à la barbe blanche était attendu par les lutteurs du club que préside Michel Garatens. C'est que ce rituel reconduit d'année en année est ponctué par la distribution de chocolats et de pochettes-surprises assortie du rappel des règles essentielles de bonne conduite sur le tapis et en dehors ! 
Une cérémonie avec évidemment la photo commune avant le départ du voyageur vers d'autres escales, et l'allocution du président Garatens qui, des remerciements aux soutiens du club – mairie et sponsors dont Super U de Maubourguet et la Société Pyrédis à Barbazan-Débat, au point sportif à la trêve des confiseurs saluera Thommy, Nicolas et Maxime pour leur engagement ; les 4 jeunes, Julie, Louna, Lucie et Martin qui suivent leur formation de jeunes arbitres ; Louna pour le diplôme de la maîtrise orange qui lui permettra de participer au championnat de France en mars 2019 (avec Julie et Alexiane) ; Thommy, Nicolas et Maxime, les entraîneurs ; Françoise, Michel, Marie, Élodie, Bernadette, Valérie, Thommy, l'équipe des bénévoles sans lesquels rien ne serait possible et auxquels se joignent Corinne Curiel et Christophe Leloutre qui répondent présent chaque fois que sollicités !
Activité et résultats des compétitions photos, vidéos et infos sur le blog (http://clv65.skyrock.com).

Actions et projets engagés par la communauté de communes

Frédéric Ré, très engagé dans les démarches et actions de la CCVAM./ Photo J. N.

Deux ans après la prise de ses fonctions, Frédéric Ré, président de la CCVAM, en présence de Sébastien Saint-Pick, chargé de communication, a présenté, lors d'une conférence de presse, les actions et les projets engagés par la collectivité ainsi que les grandes orientations pour l'année 2019. Au travers des domaines abordés, nous retiendrons du volet santé et économie la création de la légumerie, l'extension du groupe médical mais aussi celle d'Euralis et le projet Biotricity.
Pour la légumerie installée dans anciens locaux du centre commercial, les travaux ont démarré.
Villages accueillants est en charge de la mise en place et du recrutement, notamment pour les personnels en insertion. Il y aura aussi une plateforme de produits en partenariat avec des établissements fournisseurs ou producteurs qui seront recensés et contactés par Lilian Lasserre, président, et Maîlys Bandelloni, directrice. Cette plateforme de distribution sera portée par la chambre d'agriculture sous le label «Mangeons HaPy». L'objectif est de pouvoir alimenter collèges, écoles avec des produits locaux. Les travaux devraient prendre fin à la fin du 2etrimestre 2019.
Pour le groupe médical dont les travaux sont en cours, il s'agit de réaménager le bâtiment existant et à construire une extension de près de 200 m² tout en sachant que ces espaces supplémentaires sont déjà intégralement mutualisés et loués à plusieurs praticiens. à Maubourguet, la proposition est intéressante, «nous avons des atouts et il va falloir se bouger». Frédéric Ré précise que le projet doit s'inscrire dans un projet global. Il ajoute que les médecins du territoire viennent bientôt partager une réflexion et faire des propositions.
Pour Euralis, il s'agit d'une extension pour création d'une conserverie avec plus de 100 emplois prévus avec un investissement de millions d'euros. Les travaux sont en cours.
Biotricity, l'entreprise, a reçu le permis de construire et la réponse favorable de la commission d'enquête en février-mars. Le terrain a été acheté par l'entreprise qui en est donc propriétaire. Le conseil communautaire a pris des garanties, notamment que le terrain soit vendu uniquement pour ce projet et s'il ne devait pas aboutir, la collectivité le rachètera. L'entreprise prévoit 90 emplois.
Même si le développement économique est complexe et le contexte compliqué, il n'en demeure pas moins que de telles actions sont les bienvenues sur le territoire.

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This is amazing!

30 décembre 2018

Réveillon exotique pour les Tritons vicquois.

Couleur Caraïbes et Grand Nord !/  Photo J. P.

D'accord, le Val d'Adour avec Vic est à un carrefour entre Gers et Béarn, entre nord et sud, avec une route quasiment incontournable vers ces Pyrénées centrales et les stations thermales et de sports d'hiver. Vic, dont le tissu associatif réserve parfois des surprises exotiques, telle celle que le club des Tritons vicquois que, préside Céline Coudougnès, a concoctée pour les adhérents de l'aquagym à la veille de la pause des fêtes de fin d'année. Il faut dire que Michel Lapène, le professeur animateur de l'aquabike et aquagym, a trouvé deux complices : Évelyne Petitdemange – au demeurant présidente active de l'association d'Union des commerçants industriels, artisans et professions libérales (Uciap de Vic) – et Danièle, sa collaboratrice, avec lesquelles cette fois-ci il a transformé la piscine intercommunale Louis-Fourcade en un cadre des Caraïbes ; le défi (après l'eau teintée à la couleur d'Octobre rose) étant, en ce mois de décembre, d'allier ambiance de Noël du Vieux Continent et ambiance cubaine. Ce qui fut fait !
Dans l'eau, ces dames ont exécuté des enchaînements que, sur la plage carrelée, deux Mères Noël, autour de Michel, ont chorégraphiés avant d'abandonner robes et manteaux rouges pour des robes à franges multicolores. Réjouissant, festif et… sportif à la fois.

Sainte-Barbe, fête, bilans et perspectives

De la compagnie du Val d'Adour et du service départemental./ Photo J.P.

Le mois de décembre voit les centres de secours et casernes de sapeurs-pompiers de France honorer la sainte patronne de ce corps composé de professionnels et volontaires, un modèle de sécurité civile. À travers les événements exceptionnels météorologiques et catastrophes qui ont marqué 2018, en France et au-delà, événements pour lesquels ils sont intervenus, on mesure leurs compétences et leur excellence. Pour autant, ce sont leurs premières missions du quotidien et de proximité qui leur valent estime et respect de leurs concitoyens, les autorités et hiérarchie, elles, leur délivrant promotions et récompenses. À Vic, les allocutions des autorités commencent par celle du chef de centre, le capitaine Thierry Dulac, qui fera le point sur les effectifs – 55 agents, certes, mais dont 42 participent à l'activité opérationnelle quotidienne- et soulignera «la bonne dynamique de recrutement avec 4 nouvelles recrues en 2018 et 4 procédures en cours- et précisera «le recrutement ne règle pas pour autant le problème de la disponibilité», occasion de rappeler «l'importance de formalisation de conventions avec employeurs (collectivités et privés)».
Autre point, le bilan opérationnel détaillé sur 11 mois – 696 interventions contre 668 sur l'exercice précédent- les interventions extérieures (inondations en juin 2018, renfort inondations dans l'Aude en octobre) ; indications sur le parc véhicules et les plans de formation avant de conclure sur les chantiers et à l'adresse des hommes et femmes du corps : «Le bilan, c'est le vôtre».

«Monde de tradition» et projet d'établissement

Au président de l'union départementale de lire des pages d'une histoire de France dans lesquelles les pompiers ont été au même rang que leurs concitoyens mobilisés ; ainsi, en cette année commémorative de la Grande Guerre, le rappel de 8.000 sapeurs-pompiers tombés entre 1914 et 1918 – le site de Douaumont en témoigne- et au commandant Yves Rideau du SDIS 65 (chef du groupement prévention prévision opérations) de préciser la réflexion et les engagements du service : «Après un bilan de la réalisation des objectifs fixés par le précédent Schéma départemental d'analyse et de couverture des risques, SDACR, il s'agira, lors de la révision, de procéder à l'analyse des risques courants et particuliers et définir les propositions de couverture adaptées à la réalité mesurée. Le SDIS, comme beaucoup d'organisations aujourd'hui utilisant de nombreux moyens informatiques, il convient de s'assurer de leur adaptation aux besoins mais aussi de coordonner le fonctionnement de tous ces moyens pour une meilleure efficacité ; c'est l'enjeu du schéma directeur des systèmes d'information et de communication qui sera finalisé début 2019 pour une mise en œuvre sur plusieurs années. Enfin, le déploiement de la gestion individuelle de la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires sera engagé. 2019 sera une année d'expérimentation au cours de laquelle nous pourrons faire évoluer les centres qui fonctionnent déjà sur ce mode mais aussi lancer l'expérimentation dans d'autres centres».

Un millier de gilets jaunes dans les rues

Les motards se sont fait entendre dans les rues./ Photo Florian Albessard.

Acte VII : samedi, les gilets jaunes une nouvelle fois présents dans les rues de Tarbes n'ont provoqué aucune perturbation. Ils devaient être un millier de participants selon la préfecture tandis qu'ailleurs, à Bagnères-de-Bigorre, Vic-en-Bigorre, Maubourguet et au rond-point d'Hèches ils étaient un peu plus de 100. Le mouvement d'humeur s'est déroulé dans le calme, aucun débordement de violence n'a été enregistré. 
Néanmoins, les forces de l'ordre qui accompagnaient la «langue jaune» ont essuyé des dérapages verbaux et des comportements narquois, et quant aux journalistes, nous avons eu droit aux sempiternels refus d'interview au prétexte que nous serions des «salariés d'une chaîne de TV en continu achetés par Macron». Désolés de faire tomber ces utopiques croyances, nous sommes des salariés du Groupe Dépêche du Midi, des journalistes de la presse écrite, qui suivent le mouvement depuis la première heure du premier jour, depuis 7 semaines. Après avoir joué au chat et à la souris avec la police, les 500 manifestants qui se sont présentés devant les grilles de la préfecture se sont dirigés vers le supermarché Méridien, route de Pau pour tenter, comme les samedis précédents, un blocage des accès. Une poignée a, pendant une dizaine de minutes, bloqué l'accès aux pompes à essence du Leclerc Ormeau. Juste pour la photo de famille. À 13 heures, la «langue jaune» était rentrée.

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a little Girl in INDIA

Souvenirs...

29 décembre 2018

Princesse d'un soir

Un anniversaire de conte amical./  Photo J. P.

Il n'y a pas que le Père Noël que l'on peut rencontrer, les jours festifs d'hiver, en rouge ! À Vic, la nuit tombée, il y a quelques jours, une princesse habillée d'une robe rouge scintillante, drapée dans une étole blanche et portant diadème, cherchait son chemin, attendue qu'elle était à l'Épicurien où le chef Jérôme Colbac avait non pas organisé un bal mais concocté un menu pour l'anniversaire de Sylvie ; un anniversaire de compte rond de dizaines… 
Donc, pas une histoire de Cendrillon qui aurait perdu sa pantoufle de vair, non, non, une princesse d'un jour qui courait dans les lumières de fête pour aller rejoindre les «complices» Valérie, Michèle, Karine, Marie-Pierre, Angelo et Ben, et l'élu de son cœur. En effet, totale surprise pour Dominique, à des lieues d'imaginer qu'il serait, le temps d'un soir, promu prince auprès d'une authentique princesse le temps d'une belle fête partagée avec les amis.

Rond point Est de Vic-En-Bigorre. Une vidéo d'Henry Pasquier

Grand plateau à Tostat pour boucler 2018 Cyclisme - Au Tostadium, les meilleurs régionaux vont en découdre ce samedi 29 décembre pour la Nuit du Cyclo-Cross

Samedi soir au Tostadium, on devrait encore assister à une course indécise jusqu'au bout. / Photo A. G.

Les cyclo-crossmen vont boucler l'année 2018 au Tostadium lors de la Nuit du Cyclo-Cross souvenir Claude-Guinle, à Tostat, ce samedi 29 décembre.
Un projet mûri qui aura pour Alain Guinle un goût d'inachevé. Il devait réunir beaucoup plus de licenciés qu'il n'y en aura, plusieurs épreuves réservées aux licenciées FFC ont été retirées du programme. «Pas un seul engagé en catégorie minimes, ni en catégorie cadets, ni en catégorie juniors. Quant aux seniors, ils n'étaient que 6, dont 4 d'ici. Parmi ceux-là, une seule féminine pour qui je devais mettre en place une épreuve spéciale», indique, fâché, l'organisateur qui rajoute : «J'ai bien annulé les épreuves FFC faute d'engagés mais ceux qui l'avaient fait pourront quand même courir car ils ont presque tous une licence Ufolep ou l'équivalent. J'ai conservé les écoles de cyclisme en FFC car j'avais quelques engagés mais j'ai modifié les horaires pour eux».

Du beau monde

C'est bien par là que passe l'avenir de ce sport cycliste qui semble bien éloigné des préoccupations des instances fédérales, tout au moins en ce qui concerne les clubs pyrénéens. Malgré tous ces contretemps, c'est vers une belle soirée de sport que l'on s'achemine sur ce site unique, rue de l'Adour à Tostat. Un endroit dont la réputation a dépassé les limites du comité Ufolep 65.
La participation annoncée va rehausser encore le niveau des épreuves.
Des prises de dossards qui atténuent une déception : «Par contre, gros niveau en Ufolep, maintenant, avec la présence de Sébastien Junqua (Saint-Félix-de-Foncaude, Gironde), le champion national Ufolep des 30-39 ans à Lau-Balagnas, vainqueur de plusieurs cyclo-cross FFC cette saison, 4e au France masters, 6e au mondial.
Présence aussi de Samuel Pontreau (Tonneins, Lot-et-Garonne), le 2e du National 17-19 ans à Lau-Balagnas, vainqueur de plusieurs cyclo-cross en 1re catégorie cette saison dans le Lot-et-Garonne, 10e tout récemment à Coulomiex-Chamier (Dordogne) avec les professionnels. Il a battu plusieurs gars qui rentrent dans les trente premiers élite à la Coupe de France FFC. Il y aura aussi Michèle Calvi (Pertuis, Vaucluse), championne de la région Paca chez les féminines. Pierre Chenaud (Limoges), champion de la Haute-Vienne Ufolep en 1re catégorie vient, lui aussi, de s'engager.
De plus, pour le moment, les engagés classiques, près de 70 à l'heure actuelle, presque le top pour l'Ufolep en pré-engagement», assure Alain Guinle.

Programme

à 15 heures, remise des dossards au Tostadium.
à 16 h 30, 1er départ (3 courses pour les écoles de cyclisme FFC de 7', 10' et 15').
à 18 h 30, les 13-14 ans (20'), 15-16 ans (30') et les féminines courent ensemble (cyclo-cross et VTT). Seul le classement sera différencié. Course ouverte aux VTT licenciés ou non licenciés munis d'un certificat médical autorisant la compétition. Cyclo-cross ouvert aux licenciés des autres fédérations pouvant prétendre à une licence Ufolep ainsi qu'aux non-licenciés munis d'un certificat médical autorisant la compétition. Pour les prélicenciés : 6 à 12 ans, certificat médical autorisant la compétition et autorisation parentale obligatoires.
à 18 h 30, cyclo-cross masculin 3e et 4e catégories (30 / 50').
à 20 heures, VTT masculins (50').
à 20 heures, cyclo-cross seniors 2e et 1e catégories.
Buvette, sandwichs, grillades, frites, café, chocolat, crêpes, gâteaux faits maison pour la partie convivialité.
Renseignements et engagements auprès d'Alain Guinle, tél. 05.62.31.15.73.

Sourions aux autres et à la vie

Natali Zilberfain, smiling young boy.

28 décembre 2018

Une Disco Soupe solidaire à Jean-Monnet

Chaleureuse soirée solidaire./ Photo J.P.

Étudiants de l'établissement d'enseignement agricole Jean-Monnet, en 1re année de BTS de gestion et protection de la nature, GPN, ils ont ouvert une table d'un soir inédite à Vic, à la veille des vacances de Noël. Engagés sous la bannière de l'association Disco Soupe, Noémie, Rozanna, Léandre et Elian ont été les maîtres d'œuvre solidaires de cette action inscrite dans le mouvement d'économie sociale et solidaire «qui vise à lutter contre le gaspillage alimentaire». Initiative de l'association Disco Soupe, née en septembre 2012 à Paris (prenant quelques racines dans le dispositif européen Erasmus) et qui, aujourd'hui, s'est développée en province et gagne du terrain dans plusieurs pays. «Une Disco Soupe, c'est un grand moment de gastronomie et de fête dans une ambiance conviviale et musicale.» 
Le principe : transformer des fruits et légumes déclassés, destinés à être jetés, en un festin solidaire. Une première phase donc au cours de laquelle Noémie, Rozanna, Léandre et Elian ont collecté fruits et légumes à la fin des marchés, à Tarbes, et les ont conditionnés dans les locaux du SPF (tri, épluchage, coupe, ensachage avant congélation). La seconde étape ? Sur le site de l'établissement d'enseignement agricole, où les convives se sont rassemblés alors qu'étaient confectionnées deux soupes différentes ; recettes salées ou sucrées pour goûter, déguster, sous les lampions et en musique bien sûr. Au-delà de la convivialité, expression de valeurs, prise de conscience et de l'engagement concret.

Une identité et un avenir pour les fromages de Bigorre

Les Fromages fermiers de Bigorre servis sur un plateau pour les fêtes de fin d'année. / Photo Laurent Dard.

C'est une des richesses gastronomiques du terroir bigourdan. Les fromages des Hautes-Pyrénées constituent un large éventail, tant au niveau de la gamme que des pratiques et même des territoires d'où ils sont issus. Des productions, mais aussi des hommes et des femmes, désormais réunis au sein de l'association Fromagers fermiers de Bigorre. «Nous avons voulu avoir une notion de filière puisqu'on compte une centaine de transformateurs laitiers dans le département, avec des productions de qualité, mais déstructurée, chacun dans son coin, relate le président Jean-Pierre Cazaux. Ce sont pourtant des exploitations à forte valeur ajoutée, qui permettent d'installer des jeunes sur de petites structures, sans trop de bêtes ni trop de foncier.» Une filière qui pèse 3 millions d'euros de chiffre d'affaires, pour les 30 éleveurs adhérents à l'association.

Fromages au cœur des fêtes

Afin de structurer la filière mais aussi de développer une identité visuelle, commerciale et touristique, l'association a donc développé une marque (les Fromages fermiers de Bigorre) et un logo. «On a d'autres projets, poursuit Jean-Pierre Cazaux, comme de créer un groupement d'employeurs, de mutualiser les achats ou encore de créer une route des fromages. On travaille aussi sur un cahier des charges pour porter la qualité de nos productions vers le haut. Mais ce n'est pas si simple tant nos fromages sont tous différents.»
En attendant, les fromagers de Bigorre s'activent pour les fêtes. «Avec août, décembre est notre plus gros mois en termes de vente, rappelle Noëlle Sost, productrice en Barousse. Le fromage, c'est l'élément qui peut aussi bien rayonner sur les tables qu'au pied du sapin.» D'ailleurs, l'association compte développer, dans les mois à venir, des plateaux à offrir en toutes saisons.

Le chiffre : 213

tonnes >Produites par les 30 producteurs adhérents. 58 % de vache, 27 % de brebis, 9 % de chèvre et 6 % de fromages frais et autres.

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Cadê meus sapatos?? Oh Meu Deus!!!  que século é este?? O mundo segue repetindo tudo de novo!! O homem não aprende!

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27 décembre 2018

Standing-ovation pour les 20 ans de la MJC

Des bravos et des vœux pour la suite de l'histoire MJC./ Photo J. P.

Ou en langue de Molière, des spectateurs debout applaudissant à tout rompre l'ensemble des acteurs, danseurs, musiciens, artistes des clubs de la Maison des jeunes et de la culture de Vic, qu'avaient rejoint à l'affiche, pour la déambulation urbaine et sur scène, les percussionnistes de la Bigor'Cada, des danseurs de Dans'6T, un duo acrobatie-danse du cirque Compost, Manon la magicienne, les DJ's Stricity Vinyls, la salseadora Franchesca avec deux «Mme Loyal» à la présentation de la compagnie des Nez Bulleuses. 
Une formidable soirée avec, dans la salle, beaucoup de ceux qui ont écrit des pages de cette association d'éducation populaire inscrite dans la vie vicquoise, qui a su évoluer à plus d'un titre en élargissant son domaine au-delà de l'âge des adhérents pour accueillir toutes les générations, au-delà des activités proposées communément aux jeunes (plus de 16 clubs d'activités hebdomadaires, mensuels, sans compter stages et séjours de découvertes) et depuis la fusion des trois collectivités du val d'Adour en communauté de communes Adour-Madiran et de sa compétence enfance, un déploiement territorial. Nous reviendrons en images sur la «big soirée» d'un anniversaire marquant.

L'Ovni observé dimanche dans les Hautes-Pyrénées était la planète Vénus !

Le mystérieux objet observé dimanche est en réalité Vénus, le point lumineux situé en haut à droite de l'image./Photo Mufon France

L’objet lumineux aperçu dans le ciel dimanche matin, que d’aucuns ont pris pour un Ovni (objet volant non identifié), a alimenté bon nombre de discussions… Déjà, Philippe Pouzet, le président de l’astro-club de Lourdes, prévenait que « dans la plupart des cas, les phénomènes aérospatiaux s’expliquent. »
Pour le phénomène observé dimanche, l’explication est limpide, et c’est Pascal Fechner, le directeur de Mufon France, qui nous la livre : «Il ne fait aucun doute que « l’objet » qui a été observé dans le ciel de Tarbes est la planète Vénus, qui est très visible en ce moment le matin, entre 7 h 30 et 8 h 30. D’ailleurs, ça crée quelques confusions, et nous sommes submergés d’appels… » Mufon est une organisation internationale qui recueille et analyse les observations de phénomènes aérospatiaux.
Un témoin a photographié ce phénomène lumineux observé pendant une heure, dimanche 23 décembre, avant de disparaître./ Photo DR
Voilà comment la science explique ce phénomène (avec photo à l’appui, Vénus est l’objet situé en haut à droite). À ce propos, si vous observez un objet dans le ciel, n’hésitez pas à témoigner auprès de Mufon France, basée à Valensole (Alpes de Haute-Provence). Rien que pour le plaisir d’obtenir, ensuite, une explication rationnelle… Enfin, en principe, Pascal Fechner admet qu’il reste des cas inexpliqués…

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Young Hmong, Laos, 2011, photograph by Réhahn Croquevielle.

26 décembre 2018

Les jeunes se sont rencontrés pour devenir le «roi» du département. Société - Jeu d'échecs

Au cours des qualifications./ Photo J. P.

Ils étaient 43 joueurs des clubs des Hautes-Pyrénées, de Vic (11), Tarbes et Juillan, de 6 à 16 ans, garçons et filles, à se rencontrer sinon s'affronter autour des échiquiers dans le cadre du club que préside Nathalie Mosset. Un tournoi qualificatif pour la phase régionale organisée au Cap-d'Agde, la fusion des deux zones de jeu Midi-Pyrénées et Languedoc sera effectif en février 2019. Des raisons de satisfaction pour l'Échiquier vicquois, compte tenu du niveau relevé de certains adversaires, qui voit quatre de ses ambassadeurs remporter le titre de champion départemental, Fanny en pupillettes, Gaël en pupilles, Téa en minimettes et Matthias en minimes. De plus, trois autres jeunes rejoignent les champions puisque qualifiés au nombre de points requis (Gaétan, Alban et Armand). Côté organisation et côté intendance, des préparatrices de «confections culinaires» aux accompagnateurs, en passant par les arbitres, des investissements qui participent à la notoriété de ce tournoi traditionnel accueilli à Vic.

Un ovni dans le ciel des Hautes-Pyrénées ? Un témoin raconte

Ce phénomène lumineux a été observé pendant une heure avant de disparaître./ Photo DR

Notre témoin est plutôt du genre à ne croire que ce qu’il voit. Et justement, ce qu’il a vu, il n’y croit pas ! « Il était environ 7 h 30, ce dimanche matin, nous avons vu ce point lumineux dans le ciel. Au début, on n’a pas vraiment fait attention, il faisait encore nuit, ce pouvait être la lune, ou un avion. Mais plusieurs minutes plus tard, il était encore au même endroit, immobile, il n’a pas bougé pendant presque une heure, on a eu le temps de faire des photos. Et puis, tout d’un coup, il est parti vers l’est, à une vitesse vertigineuse, comme s’il n’avait jamais été là ! » Encore sidéré, notre témoin ose à peine raconter son histoire…
Pourtant, ces phénomènes ne sont pas rares, le Geipan (Groupe d’études et d’information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), qui dépend du CNES, en a recensé 16 dans les Hautes-Pyrénées depuis 1977, un département sans doute peu attirant pour les Ovni, si l’on considère que sur la même période, la Haute-Garonne ou les Bouches-du-Rhône en ont enregistré près de 80…
Des phénomènes relativement rares, donc, mais qui interloquent les témoins et interpellent les scientifiques. Histoire d’en avoir le cœur net, nous avons contacté la tour de contrôle de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées. « Nous n’avons eu aucun rapport en ce sens », précise une technicienne, qui prend pourtant la question au sérieux et demande plusieurs précisions sur la nature de l’observation. « Non, à cette heure-là, nous n’avons pas de signalement et l’espace aérien était clair, comme l’on dit. » Visiblement, la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) ne prend pas les observations de ce type à la légère.
Alors, nous avons contacté Phlippe Pouzet, le président de l’Astro-Club lourdais. « Non, je n’ai pas été avisé de ce phénomène, en revanche, samedi soir, beaucoup de gens ont observé un trait lumineux, c’était une étoile filante qui est passée proche de la Terre. Pour ce qui est de ce point lumineux, je ne sais que vous dire… » Avant d’ajouter : « Vous savez, les Ovni, ça devient rapidement des Ovi… » Traduction : un Objet volant non identifié devient un Objet vite identifié ! « Dans la plupart des cas, les observations s’expliquent, ce sont des phénomènes optiques et/ou atmosphériques, des effets lumineux qui sont le produit de plusieurs éléments. Tous explicables, même si leur effet est saisissant. »
Dernier coup de fil à la station Météo France, qui n’a pas relevé non plus « de conditions météo propices à ce genre de phénomène ». Alors, est-ce un « cas D » (voir encadré), totalement inexplicable ? À moins que ce ne soit le Père Noël, venu faire un repérage de dernière minute, ou un gilet jaune en orbite géostationnaire. Trêve de plaisanterie, selon notre témoin, la photo prise correspond parfaitement à une autre, captée le 11 décembre, du côté de Bristol en Angleterre. Alors ?

60 % des cas sont explicables

En cas d’observation de l’un de ces phénomènes, le mieux est de prévenir le Geipan, qui analyse les témoignages. Depuis sa création, et les milliers de cas enregistrés, le Geipan assure que 60 % sont explicables, alors que 34 % ne sont pas suffisamment exploitables (témoignages non fiables, trop faibles, etc.). Et il reste donc 5 % de ce que ces professionnels appellent les « cas D », qui sont totalement inexpliqués.

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The sweet, sincere innocence ...

24 décembre 2018

Andrest ..Sainte-Barbe : un vétéran et des recrues

De 1951 à 2018, quelque 67 ans entre les signatures d'engagement./  Photo J. P.

Le volontariat, socle du modèle français de secours et de la sécurité civile, est l'unique mode de recrutement des centres de secours de la compagnie de sapeurs-pompiers du Val d'Adour, tous volontaires. Lors de la fête de la Sainte-Barbe célébrée par le centre de secours d'Andrest que commande le lieutenant Fabien Cayret, cérémonie décentralisée à Siarrouy, aux bilans d'activité, aux promotions et remise de médaille, le chef de centre a ajouté la présentation des nouvelles recrues. Cinq jeunes sapeurs-pompiers volontaires dans un effectif opérationnel de 29 femmes et hommes ; Sonia Merress, résidant à Bazet et venant du centre de secours de Bagnères ; Yohan Cardeillac, d'Andrest, jeune sapeur-pompier formé au sein de l'école des JSP du Val d'Adouroù il a obtenu son brevet de cadet ; Vincent Shadelle et Kévin Legrand, tous deux d'Andrest, et Guillaume De Antoni, d'Aurensan. Aux festivités et cérémonies de la Sainte-Barbe sont associés les anciens qui ont servi dans les rangs des pompiers, et un des fidèles parmi les fidèles est André Védère, 92 ans.
Depuis le 25 janvier 1951, jour de son premier engagement dans le corps des sapeurs-pompiers d'Andrest, engagement pour cinq ans renouvelé en 1961, 1966, 1971, 1976, 1981, et jusqu'au 30 décembre 1983 où, selon les termes consacrés, «atteint par la limite d'âge», il est radié des contrôles. Un parcours de 32 ans au sein du corps des sapeurs-pompiers d'Andrest, jalonné de promotions jusqu'au grade de d'adjudant et chef de corps au 14 juillet 1976.
Lors de son intervention, Bernard Poublan, président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours, le SDIS65, avait pu commenter : «Si l'effectif des sapeurs-pompiers volontaires est stable depuis plusieurs années (1.396 pompiers dont 1.150 volontaires dans 29 centres de secours), il est constaté une diminution de la durée moyenne d'engagement et un fort turnover de l'effectif» ; un commentaire qui donne la mesure de l'engagement d'André Védère.

Bazet. Nadine, la pâtissière, se diversifie

Nadine, la pâtissière au large sourire, au centre commercial.

Sa silhouette et son étal font désormais partie du paysage bazétois. Nadine Malet, autoentrepeneur depuis quasiment quatre années, s'installe tous les samedis matin au centre commercial de Bazet, entre la cave à vin et le cabinet médical. Cette pâtissière familiale régale sa fidèle clientèle avec ses savoureuses pâtisseries.
Elle écoule sa production artisanale sur les marchés ou à son domicile. Nadine réalise crêpes, gaufres, tourtes nature, aux myrtilles ou avec des pépites de chocolat, le «millassine», d'après une recette de Pierre Perret, ou encore le massepain, qui a la consistance d'une génoise moelleuse et que l'on trouve surtout dans notre Grand Sud-Ouest. Depuis quelque temps, pour se diversifier, elle confectionne, en plus des pâtisseries habituelles, de superbes et délicieux gâteaux à la broche. En ces périodes de fêtes et selon l'inspiration du moment, vous trouverez aussi des mendiants ou autres gourmandises qu'elle façonne afin de satisfaire toujours plus ses clientes et ses clients. Vous pouvez lui passer commande en l'appelant au 06.42.28.19.34. Elle peut livrer à votre domicile ou vous attendre sur son stand.
Bazet ne manque pas de gourmets, c'est pour cela que le samedi matin, il faut vous dépêcher d'aller à sa rencontre sinon vous risquez de repartir bredouilles !
Ne vous privez pas de goûter les produits de Nadine, vous allez être conquis et en plus, vous serez accueilli(e) s avec un large sourire.

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Je suis passionnée par les animaux en général  et plus particulièrement par les chats et les oiseaux. J'adore la nature, les paysages, les découvertes, les jeux de couleurs et de lumière, bref, j'aime les jolies choses...

23 décembre 2018

Adour-Madiran une collectivité qui «avance»

Informations et communication./ Photo J. P.


Une conférence de presse à l'invitation de Frédéric Ré, président de la communauté de communes Adour-Madiran, accompagné de Sébastien Saint-Picq, chargé de communication de la collectivité territoriale . Avec certes un point sur les dossiers en cours : Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), culture et patrimoine, enfance et jeunesse, économie, santé, et aussi , au regard des modifications des délégations d'élus consécutives aux élections municipales anticipées à Vic, ainsi que la reprise de compétence (au 1er décembre) des services assurés par Val d'Adour Environnement service de l'élimination des déchets ménagers et déchets assimilés, d'une part, et compétence optionnelle du Service public d'assainissement non collectif (SPANC) , compétences venant s'ajouter au dossier de la Redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative (REOMi) généralisée sur l'ensemble du territoire depuis le 1er janvier dernier, le président Ré saluera, sinon rendra hommage à deux élus ne siégeant plus dans les rangs des élus communautaires. 
Des «remerciements à Robert Médiamole et Jean-Paul Pène pour le travail accompli du 1er janvier 2017 à octobre 2018» au sein de la nouvelle collectivité intercommunale Adour-Madiran, un travail et une collaboration du reste menés avec Robert Médiamole, président de VAE bien auparavant . Remerciements aussi à Jean-Paul Pène, «qui a œuvré à structurer la compétence affaires scolaires, permettant d'harmoniser les fonctionnements de l'ensemble des établissements», un travail qui a permis une rentrée 2018 au mieux pour les quelque 1.685 enfants scolarisés dans les 35 écoles et organisés autour de 13 regroupements pédagogiques intercommunaux et 4 groupes scolaires.
Les prochaines années scolaires se dérouleront-elles dans les mêmes conditions ? Le président Ré commentant : «Il n'y a pas que le nombre d'élèves qui compte. Il y a le maillage, la répartition sur le territoire, les déplacements, les personnels...». Il ne cachera pas sa conviction de l'inévitable perte de postes dans l'avenir et ajoutera la nécessité d'une réflexion sur la compétence aujourd'hui pleine et entière de la petite enfance jusqu'à l'entrée du collège, pouvant s'élargir jusqu'à la sortie du collège.
Dans une prochaine édition, retour sur les dossiers abordés et la feuille de route d'une collectivité en marche avec quelque 90 élus et entre 230 et 240 agents.

Opération spectaculaire pour relever un camion accidenté entre Hautes-Pyrénées et Gers

Un dépannage de spécialistes./ Photo DDM, Francis Abadie

Bien que ne gênant pas la circulation, le poids lourd des transports 3C accidenté mercredi après-midi à la sortie Est de Rabastens-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées, attirait les regards et pouvait être la cause d’un suraccident. Il était nécessaire de l’évacuer dès que possible.
Appelé sur les lieux, ADR–Bibes basé à Muret, spécialisé dans ce type d’intervention, a dépêché deux dépanneuses poids lourds. L’une pouvant tracter 30 tonnes indépendamment sur deux treuils ; l’autre, la Rotator, a la capacité de soulever 100 tonnes. C’est par une conjugaison simultanée de traction de ces deux engins que les 3 opérateurs ont réussi à extraire le camion du champ en contrebas.

Aucun indice de pollution de l'Estéous

Trois personnels du SDIS 65 spécialisés dans les risques chimiques et la pollution n’ont relevé aucun indice de pollution dans le cours d’eau de l’Estéous. Les boudins posés en préventif au bord du cours d’eau n’étaient pas souillés. Au préalable, la vidange des deux réservoirs de gas-oil a peut-être évité le pire pour ce milieu aquatique.
Quatre personnels de la DIR sud-ouest ont nettoyé le lieu du sinistre. Il aura fallu plusieurs heures à ces différentes équipes pour effectuer cette manœuvre.
La circulation sur la RN 21, interrompue de part et d’autre de l’heure méridienne, a été rendue aux usagers de la route de manière alternée aux environs de 15 heures.
F.A.

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♥ #epinglercpartager

22 décembre 2018

«Donner à lire» avec La Litote et le SPF

Des livres au Noël vert./ Photo J. P.

Nouvelle édition de l'opération née de la collaboration du Syndicat de la librairie française, label LIR (Librairies indépendantes de référence), avec le Secours populaire français ; une opération de promotion de la culture et de la lecture. «La lecture a le pouvoir de renforcer la capacité à utiliser un vocabulaire riche et adapté, et nous savons que ne pas avoir les mots pour s'exprimer et décrypter la société est un facteur d'inégalité». 
Aussi, à l'automne, de la mi-octobre à novembre (en fait aux dates marquant la journée mondiale du Refus de la misère et la journée des Droits de l'enfant), un choix plus que symbolique, les librairies associées au Secours populaire, affichent l'appel «Donner à lire», leurs clients lecteurs pouvant choisir un livre jeunesse, en joindre le prix à la somme de leurs achats personnels et déposer le livre qui sera offert à un enfant ou adolescent dont la famille relève du soutien SPF. Nathalie Curiel, à la librairie La Litote, a reconduit l'engagement solidaire, et puisque les fêtes de Noël étaient à portée, c'est un colis sous le signe du Père Noël vert (en 1976, le SPF en lançait la première campagne) qui a été remis aux bénévoles de l'association humanitaire.

Des chiffres variables et une licence IV. Conseil municipal

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Vingt points à l'ordre du jour de la dernière séance 2018 du conseil municipal élu le 7 octobre dernier. Avec quelques-uns d'entre eux ayant suscité des questions et demandes de précisions des élus minoritaires. à ce rang, par exemple, la dissolution de l'établissement public Val d'Adour Environnement (VAE) et le passage à la communauté de communes Adour-Madiran. Pascal Paul s'interrogera sur les incidences pour les foyers (augmentation) et Patrick Heyraud renchérira, demandant au maire de «rester vigilant sur les coûts». Jean-Paul Pène évoquera la part de travail de la perception de Vic «qui recevait les titres de paiement et donc la perte d'activité pour l'établissement vicquois». Toujours dans les chiffres, au point sur les ressources humaines, remarque des élus de la minorité concernant des infos différentes entre les documents reçus et celles portées sur les documents du dossier de la séance. Le directeur général des services, sollicité par le maire, indiquera un complément d'infos arrivé entre l'envoi des documents aux élus et la tenue de la séance. Remarque du même ordre et des mêmes interlocuteurs concernant le bilan des emplois (titulaires, non titulaires). On se rappellera le transfert de compétences vers Adour-Madiran et donc du glissement d'agents communaux (écoles) vers l'intercommunalité. Autres interrogations de la minorité, notamment au point 12 (décisions modificatives du BP 2018 commune et budgets annexes) au rapporteur Christine Georges Guillard, Sylvie Boirie s'enquérant auprès de l'adjointe déléguée aux finances de la présentation préalable avant le conseil municipal en commission des finances.
Au dernier point (20), l'acquisition par la commune d'une licence IV (7.500 à 7.800€ hors charges notariales) valait la question de Pascal Paul de «la concurrence de la mairie aux cafetiers locaux», le maire argumentant sur une licence restant à Vic plutôt que de la laisser partir ailleurs, sur l'utilisation au cours de manifestations telles les Tablées de Vic et même par des associations organisatrices, «parfois dans l'illégalité». Enfin, et hors inscription à l'ordre du jour, émanant de Patrick Heyraud, une demande pour un espace réservé à l'expression de la minorité sur le journal d'information de la commune «Le Vicquois» et la lecture de la charte de l'élu local (une charte diffusée dans les documents de campagne de sa liste lors des élections anticipées), exercice auquel a satisfait Clément Menet avant de lever la séance.

21 décembre 2018

L'USV XV en mode Noël

Escale vicquoise./ Photo J. P.

Dans une tournée mondiale intercontinentale qui trouve son point d'orgue dans la nuit du 24 au 25 décembre, l'équipage du vénérable homme habillé de rouge a inscrit une escale dans le temple historique du rugby vicquois ; guidé par deux complices locaux, Jean-Jacques et Frédéric, poussant une hotte à roulettes telle un chariot aux surprises, le Père Noël a fait son entrée au gymnase, lançant à la volée des papillotes dorées. Le temps pour le visiteur de s'asseoir confortablement sur un fauteuil à la vue de tous pour la traditionnelle distribution de jouets assortie de la non moins traditionnelle photo, et le protocole de l'appel a débuté. 
Une liste d'une centaine de «nominés» pour venir rejoindre le Père Noël sur scène parmi lesquels 60 jeunes pousses de l'école de rugby, 28 enfants de joueurs et de bénévoles de l'USV XV et, cette année, l'équipe des cadettes entrées en ovalie en début de saison. Pour tous, des jouets, jeux ou enveloppes avec bons d'achat, de la main du vénérable en rouge, pour tous… sauf pour quelques petiots, agrippés au cou de papa ou maman, et pas franchement enclins à saluer cet inconnu. Noël des enfants et Noël pour les grands, le club ayant rassemblé quelque 230 convives, de ceux qui œuvrent sur le pré sous le maillot, en cuisine aux fourneaux, petites mains d'une brigade de bénévoles sans lesquels les clubs ne pourraient pas fonctionner. Occasion aussi pour l'équipe dirigeante de saluer les sponsors qui apportent leur concours, telles les enseignes de Super U, Intermarché, Ducasse Sport 2000 ou encore le soutien d'Hervé Daulon, du groupe Pomona3. Une belle soirée partagée, la trêve sportive et à l'année prochaine pour les pages de l'USV XV.

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une fille Haitienne avec les yeux bleus

20 décembre 2018

Engagement et paroles de Gilets jaunes à Vic-en-Bigorre

Au passage vers Rabastens, un site stratégique à la croisée des routes filtré dans la convivialité./ Photo JP.

Phase V depuis le lancement du mouvement des gilets jaunes le 17 novembre dernier, et à Vic, ils étaient quelque 80 au rond-point de la déviation 935 filtrant les automobilistes se déplaçant dans les sens nord-sud et est-ouest ; des installations amovibles sur la chaussée pour ralentir la circulation – sans l'arrêter - avec palettes de bois, aussi des installations de convivialité sous abris. Invitation sur site à l'appel de José, ni chef ni porte-parole, simplement assurant les conditions de la sécurité sur la voie publique pour tous et en lien avec la gendarmerie, du reste, présente. Des gilets jaunes d'un territoire large et au-delà de Vic, du nord du département et des franges béarnaises et gersoises. Le constat ? Quelques rares vrombissements intempestifs de moteurs pour quelque ou autre conducteur agacé, beaucoup de Klaxons a priori plutôt de sympathisants ou du moins d'usagers approuvant, et un flot d'expressions de revendications couvrant de nombreux sujets. 
À la question concernant la mise en place de cahiers de doléances (en mairie et par internet), cette réponse de l'un des engagés : «Ce que je crains c'est qu'ils ne remontent pas jusqu'au Président». Puis des sujets liés au quotidien à travers le pouvoir d'achat et les contributions imposées, dont la suppression de la Contribution solidarité autonomie (CSA, journée travaillée non payée), la Contribution sociale généralisée (CSG) ; revoir le dispositif du Revenu de solidarité active (RSA) avec des conditions d'attribution, un suivi des situations plus justes et équitables, et même chose pour l'allocation-chômage (expressions d'un réel manque de confiance sur l'efficacité des services sociaux. Le SMIC revalorisé à 1.500€ nets et l'indexation des montants de retraite au coût réel de la vie avec ce constat mis en avant de «minimum vieillesse meilleur que certaines retraites» ; quant à la réduction à la fois du nombre des parlementaires et grands fonctionnaires (à plusieurs échelons des représentations et délégations) ainsi que de leurs indemnités, elle est, aux yeux de tous, un élément de justice citoyenne tout comme le rétablissement de l'impôt sur la grande fortune.
Engagement et paroles de gilets jaunes (2e morceau). Ici ou là, d'autres expressions plus marginales comme la suppression de l'obligation de vaccination (11 vaccins imposés) ou l'assortiment de l'allocation-chômage avec un travail d'intérêt général. À une encablure des fêtes, pour les gilets jaunes sur le site vicquois, la phase VI est maintenue.

Cahiers et site pour expressions de doléances

Cahier ou clavier pour expressions citoyennes : présentation aux élus vicquois sous l'œil de Marianne./ Photo J. P.

En prologue de la présentation en mairie de Vic des deux «outils» d'expressions citoyennes sur des cahiers de doléances et site numérique, Philippe Rouby fera un rappel de son contact avec Clément Menet et de la réponse favorable du maire «souhaitant s'associer à cette initiative», du contexte de sa démarche en tant que «membre des gilets jaunes mais non représentant du mouvement», ajoutant «n'avoir aucune fonction hiérarchique dans un mouvement par définition sans hiérarchie». De son interrogation sur les quelque 200 à 300.000 gilets jaunes (5 % de la population) au constat du soutien de quelque 70 à 80 % de la population, de «l'exaspération légitime» même s'il ne soutient pas «l'ensemble des revendications exprimées» ; de «l'exercice de concertation qui a du sens, ouvert à l'ensemble des citoyens», jusqu'au choix des lieux où seront déposés les cahiers ; les mairies, lieux de proximité les plus appropriés, ajoutant que «les clivages idéologiques sont dépassés», et soulignant qu'il n'avait aucune ambition personnelle, Philippe Rouby déclinera les modalités de la concertation.
Plusieurs chapitres aux cahiers (politique, droit, justice, santé…). Une durée d'un mois et demi pour la concertation sachant qu'un comité de surveillance et de suivi est mis en place avec des gilets jaunes, des élus des collectivités territoriales (Philippe Rouby sollicitera Clément Menet pour en être), des organismes syndicaux, de partis politiques, des représentants de la presse, des politologues (garantie scientifique) pour dégager une synthèse.
En mairie, cahier dans le hall. Site (https://lescahiersrevendicatifscitoyens.fr)

Section cyclo des 1.000 Pattes : l'histoire se renouvelle

Deux roues pour 1.000 Pattes./ Photo J.P.

L'ouverture d'une section cyclotourisme au sein de l'association des 1.000 Pattes vicquois à la fois comme une nouvelle page et une reprise dans l'histoire sportive de la ville. Si Marc Ducasse, président, peut rappeler «plus de club de vélo à Vic depuis plusieurs années alors que beaucoup pratiquent cette discipline en individuel ou dans des clubs voisins ; cette année, quelques Vicquois ont décidé de faire renaître cette section en se joignant aux 1.000 Pattes. Donc, en plus des marcheurs, des VTTistes, des coureurs, arrivée des cyclistes vélo route», Michel Olleta, témoin et acteur, canal historique de l'USV Cyclo, dont il était le secrétaire aux côtés de Jean-Claude Dasque, président, raconte. «C'était les années «80», les cyclos du club, avec leurs maillots «orange et noir», se donnaient rendez-vous le dimanche matin devant le bar Les Allées, alors siège du club, pour la balade vers les coteaux du Gers ou du Béarn. Souvenir marquant : en juin, les grillades à vélo, et pour certains, ascension de l'Aspin et retour vers Vic… après les grillades ! Environ 80 cyclistes, hommes et femmes, adhéraient au club ; à cette époque, la moyenne d'âge était entre 30 et 40 ans, tous étaient des actifs alors que maintenant la majorité a 50 ans et plus».
Renaissance et modalités. 
Claude Ducat, rapporteur de la proposition et de la présentation en assemblée générale des 1.000 Pattes vicquois, précise : «Déjà en 2014-2015, un adhérent des 1.000 Pattes avait soulevé l'opportunité de créer une section vélo route à l'instar de la section VTT, compte tenu que plusieurs de ses membres étaient cyclistes occasionnels ou réguliers, licenciés dans des clubs ou pratiquant sans rattachement à une structure». Sans écho alors, notamment pour prendre en charge la constitution de la section. Jusqu'à l'initiative de cette année, dynamisée par un groupe de cyclistes en majorité vicquois, aussi adhérents aux activités des 1.000 Pattes. Une première réunion de ces «polyvalents» sportifs pour définir le projet, la validation en AG des 1.000 Pattes et aujourd'hui, roule la section cyclo ! «L'objectif est de proposer une pratique du cyclotourisme en prenant en compte la diversité des pratiquants, de la balade loisir jusqu'à une option plus sportive mais sans compétition.» Du reste, Claude Ducat ajoute : «Chacun participera à l'élaboration du calendrier des sorties et aux tracés». Il est même prévu une formation à l'utilisation d'un logiciel ad hoc et une demi-journée devrait être consacrée à l'entretien du matériel et à la «sécurité par la mise en commun de l'expérience de chacun». Une charte de fonctionnement a été proposée aux cyclos au demeurant tous adhérents aux 1.000 Pattes. Démarrage pour cette période hivernale : rendez-vous au local du site sportif Ménoni, les mardis et vendredis après-midi à 13h30. Pour plus de renseignements cyclos, contact 06.71.39.60.79.

Photo Christine Miramont


19 décembre 2018

Tables de fêtes au Tivoli

Rendez-vous attendus./ Photo J.P.

Deux dates, deux fêtes, deux rendez-vous dans un même lieu qui, depuis plus de 50 ans et sur 3 générations, a su perpétuer et renouveler des savoir-faire et des services d'hôtellerie et restauration reconnus par des jurys faisant autorité dans le milieu des gastronomes et gourmets. Ce lieu, le Tivoli, et une équipe autour de Pierre, Jean-Pierre, Éliane, qui de Noël à la Saint-Sylvestre vont conduire leurs hôtes et convives à clôturer l'année 2018 et saluer l'an 2019. À la barre, pour son 3e exercice, Pierre souligne les clés des menus du jour de Noël, le 25 à midi, et du réveillon de la Saint-Sylvestre, le 31 au soir : un bouquet de produits traditionnels, frais et locaux pour la majorité d'entre eux.
Ainsi, le menu de Noël, au tarif unique de 35 €, s'ouvre-t-il sur une déclinaison au choix depuis la bisque de homard entre le feuilleté de ris de veau, foie gras ou Saint-Jacques avant de s'étoffer sur le suprême de palombe ou le filet de bœuf ou la dinde farcie ou encore le homard, avant une clôture en bûche ! Ainsi le réveillon du 31, repas dansant à 80 € et animé par l'orchestre Swing Avenue, après le cocktail de bienvenue agrémenté d'amuse-bouches, ira de découvertes entre terre et mer à la nage de homard, du choix entre tournedos de veau ou filet de bœuf au jus de truffes et leurs accompagnements jusqu'au dessert. Accueil, ambiance, mets délectables, pour des repas (et éventuellement hébergements) à réserver impérativement au 05.62.96.70.39.

Hautes-Pyrénées: après un an sans grippe aviaire, l'usine de foie gras Monfort tourne à plein régime

L’usine agroalimentaire de Maubourguet, propriété d’Euralis, emploie pas moins de 800 personnes avant les fêtes. / Photo DDM, A.B.

Depuis novembre, les activités du site d’abattage et de transformation de canards tournent à plein régime. Après deux années marquées par la grippe aviaire, l’activité a diminué de 20 %, ce qui n’empêche pas l’usine de se développer.
La filière du canard gras s’est remplumée. Locomotive locale du secteur, l’usine agroalimentaire Monfort, dans le Val d’Adour, retrouve avec gourmandise les fêtes de fin d’année. Après deux années où le cœur n’y était justement pas, la faute à deux épisodes consécutifs de grippe aviaire qui avaient littéralement mis à l’arrêt la chaîne de fabrication. « C’est la première année que la grande distribution dispose de suffisamment de produits pour remettre le foie gras en première ligne », se réjouit le directeur du site propriété d’Euralis, Bruno Traverse.

8 millions d'euros pour sécuriser l'amont

Une année sans alerte sanitaire, la première depuis 2015, qui a permis de sécuriser la filière en amont. « Euralis a investi 8 millions d’euros pour soutenir ses adhérents. Beaucoup sont passés à la bande unique, ont agrandi leur exploitation. D’autres ont arrêté face aux investissements réclamés. Mais globalement, avec 300 éleveurs coopérateurs dans le Sud-Ouest, tous en IGP, nous avons suffisamment de producteurs pour répondre à nos besoins, rappelle Bruno Traverse. La filière s’est redimensionnée. Nous n’avons pas besoin de faire venir des canards d’Europe de l’Est, comme on peut l’entendre. » Néanmoins, à Maubourguet, l’activité a diminué de 20 % par rapport aux années d’avant la grippe aviaire.
La fin d'année reste cruciale pour les producteurs puisque, contrairement aux magrets consommés à longueur d’année, trois foies gras sur quatre achetés le sont en décembre. Aussi, le site de Maubourguet met les bouchées doubles pour satisfaire la demande. Au plus fort de l’activité, jusqu’à 20 000 canards sont abattus et transformés ici par les 800 ouvriers. « On est dans le rush final, même si le rythme s’accélère dès le mois de juin en vue des fêtes », résume le directeur.

5 millions d’euros investis et 70 embauches en vue

Dans le cadre de la restructuration de ses activités, le site de Maubourguet est appelé à se déployer, avec la construction d’une nouvelle activité de conserverie autour du confit. « Ce site, c’est le bateau amiral du canard gras pour le groupe Euralis, rappelle Bruno Traverse. Il y a ici tous les métiers. Il était logique de regrouper cette activité ici. Ainsi, la conserverie va quasiment doubler. » Une extension de 2 000 m2 est donc en cours pour un investissement de 5 millions d'euros. Une phase de recrutement est également lancée en vue d’embaucher 70 personnes en CDI dans les mois à venir puisque le bâtiment doit être opérationnel avant l’été prochain. « Dans le même temps, nous lançons une vague de titularisations sur nos activités existantes. Nous recherchons des gens motivés, qui veulent s’engager et auxquels nous dispensons des formations en interne, pour être dépositaire d’un certain nombre de savoir-faire. » Signe que la filière a retrouvé de l’appétit.

Photo C.Miramont


18 décembre 2018

Le Vicquois n° 17


Les Petits Loups fêtent Noël

Toutes en rouge, tiens, tiens…/ Photo J. P.

Ouverture du calendrier de l'Avent festive, à Vic, par la crèche des Petits Loups, qui a fêté Noël salle de l'Octav. Un spectacle poétique, avec un très beau livre géant aux pages tournées par la Compagnie Amapola engagée dans la «Mission Noël» ; le public, Petits Loups, gardiens de meute et même le héros du jour, le Père Noël, sous le charme en attendant la suite gourmande avec distribution des cadeaux. 
La séance présentation au Père Noël, photo et remise de cadeaux garde toute sa part d'émotions, avec autant de rires que de larmes ; c'est que ce vieil homme en habit rouge et immense barbe blanche ne ressemble à aucun des papas, mamans, mamies, papys que l'on côtoie habituellement ! Il y avait bien toute l'équipe avec des bonnets rouges clignotants qui avait l'air de bien connaître le visiteur… on verra l'année prochaine !

Madiran et Pacherenc du Vic-Bilh : un logo et un site pour les 70 ans

Dégustation de Madiran et de Pacherenc lors des portes ouvertes au château de Crouseilles./ Photo DDM, L.D.

Une spirale qui évoque le tourbillon du vin dans le verre, ou plus simplement le tire-bouchon, voilà le nouveau logo des deux appellations Madiran et Pacherenc du Vic-Bilh. Après de multiples agapes qui ont célébré, cette année, le 70e anniversaire des deux appellations, elles se voient donc doter d’une nouvelle identité visuelle. Pour clore cette année et parfaire le positionnement du Madiran et du Pacherenc du Vic-Bilh, un nouveau site internet a été créé et mis en ligne : www.madiran-pacherenc.com

Photo C. Miramont

17 décembre 2018

Sélection régionale pour les Ovinpiades Occitanie

Ils partirent 8 pour 4 places !/ Photo J. P.

Parallèlement aux examens institutionnels ponctuant leurs formations dans les établissements agricoles, les élèves et étudiants ont la possibilité de participer à des concours plus spécifiques à des filières ; ainsi les Ovinpiades qui, comme leur nom l'indique, mettent en avant la filière ovine. Différentes étapes de sélections organisées par les professionnels de la filière comme celle qui vient de se dérouler à Saint-Gaudens, sur le site de l'exploitation du lycée agricole, à l'adresse de candidats des départements des Pyrénées centrales et du Gers, avant la finale régionale programmée à Figeac, le 17 janvier 2019.
Pour 70 finalistes, 4 places convoitées par les élèves de l'établissement vicquois, le lycée Jean-Monnet ! à noter qu'un Bigourdan, Théo Azavant, ancien candidat des Ovinpiades nationales, et ancien finaliste des Ovinpiades européennes, est membre du jury qui examinera les candidats lors des épreuves (tri, parage, note d'état, état de santé, déplacement de brebis et note d'engraissement des agneaux) encadrées par des éleveurs professionnels et des anciens candidats des Ovinpiades nationales.
Ont concouru : Arnaud Bacqué, Thian Fantaisie, Lucas Pébay, Julien Latreyte, Emma Gaillard, Flarian Semmant, Manon Tessaratto, Julie Candau. Les 4 sélectionnés, élèves de 1re Conduite et gestion de l'entreprise agricole (CGEA), Thian, Julie, Flarian, Manon, représenteront donc Vic, les Hautes-Pyrénées, aux Ovinpiades Occitanie.