31 janvier 2019

Atelier osier et vannerie à la MJC samedi

Après la corbeille, tresser un nichoir et une mangeoire avec Maïté.

Après une première journée vannerie, dont un atelier inédit proposé par l'équipe de la Maison des jeunes et de la culture, la MJC Vic, nouvelle proposition animée par Maïté Puil, artisane vannière, le samedi 2 février, de 9 heures à 17 heures. 
Reconduction pour les stagiaires d'un programme avec théorie et pratique : apprendre à connaître la production et l'utilisation de l'osier et puis réalisation d'un nichoir et mangeoire, «tresser et emporte !». Maïté Puil est diplômée d'une des rares écoles – peu en Europe, et la seule en France- celle de Fayl-Billot en Haute-Marne, Ecole nationale d'osiériculture et vannerie, Enovre, établissement d'enseignement agricole sous égide du ministère de l'Agriculture. 
Installée à Escaunets à l'enseigne Les Paniers de Maïté, l'artisane vannière expose ses créations lors de salons ou festivals consacrés aux métiers d'art. Inscriptions (40 € la journée pour les adhérents MJC, 45 € pour les non-adhérents, repas partagé façon auberge espagnole ; réservation nécessaire. Renseignements contact MJC au 05.62.31.61.00.

A Tarbes, un homme recherché après avoir fait feu avec une arme

Les gendarmes sont intervenus à Tarbes.

L'affaire a débuté quelques heures plus tôt, à Laméac, lors de la vente d'un véhicule d'occasion. Les acheteurs potentiels, deux jeunes, auraient violemment agressé le vendeur, qui a été blessé par une arme à feu, vraisemblablement un pistolet à grenaille. La victime, blessée au visage, a été transportée à l'hôpital, tandis que les gendarmes se mettaient en chasse pour retrouver les auteurs présumés. Très rapidement, ils ont localisé le domicile de l'un des deux auteurs, rue Jean Pellet à Tarbes, non loin de la place Marcadieu. Mais, après avoir verrouillé le secteur avec le soutien de la police, ils n'ont pas encore retrouvé les suspects.

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30 janvier 2019

Avec Frédéric Joye, complémentarité de services

Une équipe de terrain urbain./ Photo J. P.

Après la présentation des vœux et la déclinaison des réalisations et projets jusqu'à l'échéance du mandat municipal, le maire, entouré des adjoints délégués, est revenu particulièrement sur le chapitre cadre de vie et ses différents volets : le Parc naturel urbain (parc de l'échez), le réaménagement du centre de la cité, le stationnement intelligent, le marché hebdomadaire, la sécurité, l'environnement. Nous y reviendrons. L'occasion aussi de présenter Frédéric Joye, nouvellement recruté au poste d'Agent de surveillance de la voie publique (ASVP), qui rejoint la collectivité et précisément fera équipe avec Jean-François Latreyte, le policier municipal (entré dans la collectivité en 1998 dans le dispositif des emplois-jeunes, concours fonction publique en 2011 et policier municipal à ce poste depuis 2013). 
Une équipe complémentaire et ainsi les moyens «que les règles soient bien respectées». Moyens humains et techniques avec, par exemple, l'extension du réseau de vidéoprotection de 11 à 21 caméras dès ce mois de février et sécurisation (notamment des entrées de rues), le contrôle du stationnement intelligent (étendu à 30 places supplémentaires réparties allée Joffre et allée De-Gaulle) ; de ce dernier point, le maire indiquant que s'il y avait eu une certaine tolérance depuis la mise en place, 2019 s'inscrira dans le respect total du dispositif (pour mémoire, les contrevenants devront s'acquitter de 35 €). La régie du marché, la diffusion de l'information dans ce cadre et à la population entre aussi dans les tâches du nouvel agent.

D'un uniforme à l'autre

Le nouvel agent, Frédéric Joye, après un parcours militaire de vingt-cinq années au sein d'un régiment de hussards parachutistes (précisément le 35eRHP), à sa cessation d'activité, s'est inscrit aux concours de la fonction publique ; étape toulousaine dans un service du ministère de la Défense en tant que civil, et puis accession à la fonction publique territoriale avec les atouts de l'expérience et les compétences acquises dans ses divers postes et missions. Une affectation à Vic conforme à ses vœux d'autant que le nouveau venu a des attaches familiales locales. Bienvenue donc à Frédéric Joye.

Camalès - Un village où il fait bon vivre

Les échelons républicains./ Photo J. P.

En Val d'Adour, Camalès détient, à n'en pas douter, la concentration du plus bel aréopage d'élus de la République pour la cérémonie des vœux de l'équipe municipale à ses concitoyens ! Parlementaires avec les deux sénatrices et la députée des Hautes-Pyrénées, les deux conseillers départementaux du canton de Vic, le président de la communauté de communes Adour-Madiran ; l'édition 2019, à l'instar de 2018, a vu la participation avec l'équipe municipale autour de Jean Sempé, de Maryse Carrère, Viviane Artigalas, Jeanine Dubié et François Tabel (au demeurant celui-ci élu municipal), Isabelle Lafourcade, Bernard Poublan, Frédéric Ré. Une participation qui témoigne de la volonté de proximité, à preuve les mots de Maryse Carrère lors de la campagne pour les sénatoriales en 2017, se définissant élue «les pieds dans les bottes, les mains dans le cambouis, forte de l'expérience du terrain». 
À Jean Sempé, le salut aux nouveaux résidents dans la commune, le «message de fraternité, de chaleur humaine et d'espoir à tous ceux qui souffrent et sont dans la peine», une pensée à ceux qui ont disparu, et, avant de continuer sur la vie de notre village «où tout est mis en œuvre pour que nous trouvions tous de la chaleur humaine, de la sérénité, de l'entraide», ne manqua pas d'évoquer la situation nationale : «Dans un monde qui bouge, notre France va mal, les valeurs de la République se perdent, les esprits s'échauffent, la colère gronde. Très vite, que notre pays s'engage sur la voie du dialogue pour espérer retrouver une paix sociale durable». Suivront le bilan de l'exercice écoulé, les projets engagés et les perspectives. Avec le bilan de l'exercice écoulé, le point sur un des plus importants dossiers engagés avec l'enfouissement des réseaux basse tension, téléphoniques et éclairage public, celui de l'assainissement. 
Un dossier bouclé techniquement en attente des aides et subventions à plusieurs échelons, un dossier qui bénéficie des soutiens, suivi et intervention de la sénatrice Maryse Carrère. La vie du village, avec l'action de l'équipe municipale, des enseignants et personnels rattachés à l'école ; la vie associative et ses bénévoles avec toujours la reconnaissance publique sinon de champions au moins d'ambassadeurs du village dans des lices régionales, nationales et même mondiales (en ornithologie notamment) ; Jean Sempé ne manque pas de mettre à l'honneur et de remercier tous ceux qui font que le village est un lieu «dynamique, attractif où il fait bon vivre».
Nous y reviendrons.

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29 janvier 2019

La Fnaca en assemblée

Les membres du comité cantonal toujours fidèles au rendez-vous./  Photo J. P.

Exercice de démocratie associative programmé selon les statuts par le comité cantonal de Vic-en-Bigorre de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Tunisie et Maroc, la Fnaca : la réunion de l'assemblée générale en présence du président départemental, Claude Bodéi. Pour commencer, une minute de silence dédiée aux disparus au cours des deux années précédentes, période écoulée depuis la dernière assemblée générale : A. Lapeyre, R. Dupanloup, Jacques et Joséphine Rodriguès, Bernadette Lestrade. Aussi, une pensée amicale vers ceux que leur état de santé ne permet pas de s'associer à la réunion : J.-P. Maurino, C. Raynaud, G. Couchou, G. Bordenave, Paulette Milhas, J. Quessette, D. Lestrade, Mmes Noguès et Frey. Puis, selon l'ordre du jour, présentation détaillée par le président du rapport moral et d'activité, important compte tenu du temps entre deux assemblées avant le rapport financier – présentant un léger déficit – par le trésorier ; autant de bilans qui ont fait l'objet de divers commentaires «utiles et constructifs». 
Selon la procédure reconduite à chaque assemblée générale, a été recueillie la démission du conseil d'administration en place depuis deux ans, et rappelée la prochaine échéance pour la continuité du comité cantonal ; à savoir le lundi 4 février, à 14 h 30, dans les locaux de la Maison des associations : présentation d'un bureau avec la répartition des tâches, responsabilités, délégations. Ce même jour, les veuves du comité sont invitées, à 16 heures, à partager un goûter.
La date limite d'inscription au repas du Fonds social départemental de Séméac du 23 février est fixée au 13 février, au plus tard, chez le trésorier A. Dutrey, 9, place des Pyrénées, 65390, tél. 05.65.31.13.65.

Vœux à la Banque alimentaire : Patrick Berdal passe la main

Patrick Berdal avec Jeanine Dubié lors de la présentation des vœux aux bénévoles de la Banque alimentaire./ Photo Thierry Jouve.

Patrick Berdal, président de la Banque alimentaire des Hautes-Pyrénées, conclut son discours des vœux 2019 en indiquant aux bénévoles qu'il quitte ses fonctions : «Après cinq ans passés au poste de président, il est temps pour moi de passer le relais». Auparavant, il a rappelé que 2018 a été l'année de la prise de possession des nouveaux locaux, rue de Gayan à Bordères-sur-l'échez.
S'agissant du niveau d'activités, il a été maintenu à plus de 600 t et ce en dépit de la baisse des ramassages en grandes surfaces et de la désorganisation de la structure de répartition régionale. «Ces deux aléas ont pu être comblés grâce à une augmentation issue des collectes grand public et une nouvelle source d'approvisionnement en légumes dans les Landes», précise Patric Berfal.
La Banque alimentaire sert actuellement 4.300 bénéficiaires et s'appuie sur 75 bénévoles. La députée Jeanine Dubié a salué leur engagement au service des autres. Elle a formulé le vœu que «nous arrivions individuellement et collectivement à faire avancer le droit à des conditions de vie dignes pour chacun de nos compatriotes».

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earth-perfection-scoubidou-ouah: “Namk-1 ”

28 janvier 2019

Camalès - Découvrir l'agriculture d'aujourd'hui

Le groupe devant le silo collectif./ Photo J.P.

On peut être d'un département sinon agricole comme le voisin du Gers au moins où l'activité et l'environnement agricole et rural marquent fortement le territoire ; on peut être élève de 5e à la cité scolaire Pierre-Mendès-France ou comme dans bien des collèges des Hautes-Pyrénées sans connaître réellement le monde rural, les métiers et les filières du secteur agricole. Et puis, a-t-on tout à fait idée, lorsqu'on est collégiens en général, élèves de la Section d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa), en l'occurrence, du métier que l'on voudrait exercer plus tard ? Les Jeunes Agriculteurs (JA) des Hautes-Pyrénées organisent régulièrement des actions de sensibilisation auprès du grand public et également des élèves des établissements scolaires et, de leur côté, les établissements reçoivent des JA pour des interventions en classe, complétées de visites d'exploitations. Des actions concertées aussi comme ce concours ouvert à tous les collèges d'Occitanie dans le cadre du Parcours avenir dont les partenaires engagés autour du syndicat professionnel des JA Occitanie : la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt Occitanie (DRAAF), les académies de Toulouse et de Montpellier, l'Office national d'information sur les enseignements et les professions (Onisep).

Intérêt et objectifs, modalités

«Permettre aux élèves de découvrir de manière concrète un métier qui bénéficie bien souvent à tort d'une image négative, alors que la profession a su se moderniser et adapter ses pratiques pour faire face à l'avenir». Concrètement donc, à partir d'une visite d'exploitation guidée et commentée par l'agriculteur, les élèves prendront la mesure de la place et du rôle de l'agriculture ; ils auront au préalable travaillé sur des questions à poser, et au cours de la visite et en suivant, ils réaliseront exposés manuscrits, panneaux d'exposition avec photos, projection de reportage vidéo, création de blog ou site internet… La présentation du travail à un jury qui, au-delà de la qualité des productions, prendra en compte l'investissement personnel, donnera lieu à la proclamation de 3 équipes lauréates (résultats le 7 mai prochain).
Les élèves vicquois, Maéva, Léa, Rémy, Lyséa, Enrique, Sandy, Théo, Dorian, Wilson, Dimitri, Raphaël, Siegfrid, Benjamin, avec leur professeur Sarah Gonzalez, ont été accueillis par Nicolas Pébille, jeune céréalier installé à Camalès, et ont pu visiter le silo, installation à vocation collective. Parmi les questions posées à Nicolas, certaines techniques et d'autres plus personnelles : «Depuis combien de temps travaillez-vous ?», «Qu'est-ce qui est le plus dur dans votre métier ?», «Qu'est-ce qui vous motive à vous lever le matin ?», «Est-ce que vous habitez sur votre exploitation ?», «Combien de temps les graines mettent-elles à pousser ? Avec quoi poussent-elles ?»
J.P.

Montagne : 32.000 skieurs ce samedi dans les stations N’Py

4.500 skieurs se sont rendus à Cauterets samedi

En plus du Grand Tourmalet, qui a enregistré 8.600 skieurs sur son domaine, les autres stations N’Py ont fait un carton ce samedi. 6.600 forfaits ont été vendus à Peyragudes, 4.500 à Cauterets, 3.000 à Luz-Ardiden, et 2.000 à Piau-Engaly. Si on y ajoute les 5.500 à Gourette et les 1.330 à la Pierre-Saint-Martin, dans les Pyrénées-Atlantiques, on arrive à un total de 32.000 journées de skis sur l’ensemble des stations du groupe.

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27 janvier 2019

Lutteurs vicquois : de l'Occitanie aux France

L'équipe : Anthony, Thommy, Alexiane, Louna, Nicolas, Julie et Michel.

Une délégation du Club des lutteurs vicquois, CLV, accompagnée par Michel et Bernadette Garatens, a fait le déplacement jusqu'à Montauban pour le championnat régional d'Occitanie en catégories minimes, cadets, juniors, seniors, de lutte libre, lutte féminine + seniors, lutte gréco. Délégation composée des lutteuses et lutteurs Julie Bonnet, Louna Pecapera, Alexiane Depierris, Anthony Margier (minimes), Nicolas Larroudé (junior), ainsi qu'arbitres, Thommy Leloutre et Nicolas Larroudé.
Si, au classement des 12 clubs engagés, le CLV se classe 8e, en ce qui concerne les résultats individuels, le podium a été gravi par Alexiane Depierris (1re avec 3 lutteuses dans la catégorie minime 50 kg, 2 matchs gagnés) ; Louna Pecapera (3e) ; Julie Bonnet (3e avec 4 lutteuses dans la catégorie minimes 54 kg, 3 matchs) ; Nicolas Larroudé n'ayant pas de concurrent dans la catégorie juniors moins de 125 kg, a fait un match amical gagné ; Anthony Margier (4e avec 4 lutteurs dans la catégorie minimes 75 kg, 1 match gagné). Somme toute, un bilan positif dont le président Garatens retiendra «le comportement exemplaire, la motivation et l'envie de gagner pour tenter de se qualifier dans l'objectif des France, de beaux combats, et l'énorme progrès des filles». Du reste, les 3 filles vont participer aux championnats féminines à Le Pouzin (Ardèche) les 15 et 16 mars ; Nicolas, quant à lui, qui n'avait aucun adversaire, est qualifié pour les France à Corbeille-Essonne (91) les 15, 16 et 17 février.
Prochains rendez-vous Samedi 2 février, challenge La Médocaine à Ludon, pour les juniors/seniors ; dimanche 3 février, grand prix Ludon-Médoc pour les catégories de poussins à cadets ; samedi 9 février, 2e loto de la saison sportive du Club des lutteurs vicquois ; les 15, 16 et 17 février, championnats de France minimes, cadets, juniors.
Infos, photos et vidéos sur le blog du club (http://clv65.skyrock.com).

Salles-Adour - Un homme de 43 ans égorge ses deux parents et leur chien dans les Hautes-Pyrénées

L'identification criminelle de la gendarmerie s'est rendue très tôt sur les lieux du double meurtre.

Un homme de 43 ans est soupçonné d'avoir égorgé ses deux parents et leur chien dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 3h. Le double meurtre est survenu route de Bagnères-de-Bigorre, à Salles-Adour dans les Hautes-Pyrénées.
Les gendarmes étaient déjà intervenus il y a près de trois semaines au domicile de cette famille de Salles-Adour où le fils, déjà passé par l'hôpital psychiatrique de Lannemezan, avait semé la perturbation.
Cette nuit, il est revenu chez ses parents qu'il aurait égorgé vers 3 heures, puis il aurait égorgé le chien, avant d'aller se réfugier chez des voisins. C'est là que la gendarmerie l'a interpellé. 
Jean-Louis Toulouze

Photo Christine Miramont


26 janvier 2019

Quand saint Aunis et saint Sylvestre font la fête

12, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1… Bonne nouvelle année !/  Photo J. P.

Si celui que l'on fête le 31 décembre, dernier jour de l'année du calendrier grégorien, est porté dans les ouvrages de référence, notamment les vies de saints de l'Église catholique – saint Sylvestre, qui vécut de 280 à 335 – trouver trace de saint Aunis s'avère plus difficile, voire impossible. Pourtant, le 31 décembre dernier, il y a bien eu rencontre entre saint Aunis et saint Sylvestre ! 
Certes, sous la bannière Saint-Aunis, il s'agissait d'une invitation de l'association du même nom à réveillonner, en ce jour de Saint-Sylvestre fêté sous toutes les latitudes, à quelques heures près, plus ou moins du passage à une nouvelle année. En fait, une récidive associative couronnée d'un succès que ce témoignage rapporte : «Dire que le repas fut sublime (Christophe Larguèze au piano) et l'orchestre (Tradition Musette) formidable, qui nous a fait danser jusqu'au bout du lendemain ; qu'à 4 heures du 1er jour de 2019, nous étions encore une vingtaine à manger la soupe à l'oignon avec les musiciens, avant de regagner nos pénates, vers 5 heures, c'est dire le beau passage d'une année à l'autre».

Maubourguet -- Une belle saison théâtrale au Théâtre des 7 Chandelles

Rosemonde et Maya, qui dirigent le théâtre, un atout pour le milieu rural avec une programmation bien choisie./ Photo J. N.

Rosemonde Cathala et Maya Arriz Tamza présentent leur choix pour 2019 avec des moments drôles, amusants et des textes inspirés d'auteurs célèbres.
Les Improsteurs vont ouvrir la saison 2019 du Théâtre des 7 Chandelles, le 9 février prochain, à Maubourguet, avec un célèbre texte de Shakespeare, librement inspiré d'«Hamlet».
Théâtre clown, mise en scène de Geneviève Arnaud. Un regard décalé sur la tragédie de Shakespeare, un regard de clown. «Nous sommes à Elseneur, ville du Danemark, au palais d'Hamlet. Le roi est mort, assassiné, et de sombres intrigues se trament. Trois servantes au service de la cour relatent les péripéties de ce drame. Les clownesses s'activent aux tâches ménagères, s'égarent dans le labyrinthe des couloirs du château, en prise au spectre d'Hamlet. Elles observent leurs maîtres, les singent avec humour et commentent leurs faits et gestes avec drôlerie. Il faut bien un regard de clown, ludique, pour adoucir ce drame sanglant pour le rendre moins âpre, moins sinistre. On rit aux décalages des niveaux de langage et aux pratiques sociales différentes, selon qu'on soit dans les cuisines ou chez les grands. La force de la pièce, son intensité dramatique, n'en sont pas pour autant diminuées. C'est bien là tout le talent des actrices (Clothilde Huet, Monik Huet, Nathalie Lhoste-Clos), qui donnent une version assez inattendue du drame le plus célèbre de William Shakespeare. En mars, place à la commedia dell'arte avec «Volpone» qui nous transporte à Venise avec tous les personnages de la société en scène. La troupe Les Campagn'arts nous en feront découvrir les frasques, le 16.
En avril, ce sera «La Peste», d'après Albert Camus, par le Théâtre de la Bulle, le 6. La chronique est racontée par un narrateur, un homme seul sur scène.
Enfin, en juin, Fête du théâtre avec présentation des spectacles joués et travail réalisé par toutes les équipes.

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chien de garde "nounou" ...

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25 janvier 2019

Grand débat national : deux rendez-vous citoyens locaux


Le «besoin légitime d'expression» que le maire avait souligné lors de la présentation des vœux municipaux à la mi-janvier, l'accueil en mairie du cahier de doléances (plus un site numérique, outils d'expressions citoyennes) que Philippe Rouby avait présenté à l'équipe municipale auparavant, à la mi-décembre, et puis dorénavant l'accompagnement du grand débat national lancé par la présidence de la République, en organisant deux réunions programmées les mardis 29 janvier et 19 février prochain, entre 19 h 30 et 23 heures, salle de l'Octav.
Un engagement municipal dont Clément Menet a précisé la démarche et les modalités lors d'un point presse. D'abord, en indiquant qu'il ne se plaçait pas en «porte-parole du Président», qu'il n'exprimerait aucun commentaire, ajoutant ce rappel, «les thématiques sont nationales et non municipales», le grand débat national étant bien une réponse du gouvernement et du Président à une très forte demande populaire.
Organisateur mais non animateur, Clément Menet sera présent, veillera au bon déroulement, se voulant garant d'un cadre républicain et serein. Du reste, ce souhait du maire : celui que chacun des intervenants – administrés vicquois ou non, les réunions seront ouvertes à tous sans limites géographiques – se présente en prenant la parole.
Si le maître-mot municipal est «donner la parole», l'objectif est de «faire émerger des propositions». Les modalités : débats enregistrés avec retranscription sur le site de la mairie et, bien entendu, remontée vers les services d'État.

Vœux intercommunaux

Ce vendredi, salle de l'Octav au centre multimédia, à 18 h 30, le président et le bureau de la communauté de communes Adour-Madiran présenteront leurs vœux à leurs concitoyens du territoire intercommunal et corps constitués pour la nouvelle année.
J.P.

Monfaucon - Enedis teste une nouvelle méthode d'élagage

Un procédé qui présente de nombreux bénéfices/ Photo enedis.

Un robot broyeur télécommandé… Non, ce n'est pas un nouveau jeu de geek mais bien une technique innovante d'élagage que l'entreprise Sud Paysages a utilisé pour débroussailler 250 m, en trois heures trente, à proximité des lignes HTA (20.000 V), sur la zone boisée de Monfaucon, dans les Hautes-Pyrénées.
Ce procédé présente de nombreux bénéfices, à savoir : une seule personne peut l'utiliser, et ce par tout type de météo. Ce broyeur permet d'élaguer 900 m par jour avec une qualité de broyage remarquable.
Chaque année, Enedis réalise plusieurs centaines de kilomètres d'élagage au voisinage des lignes électriques HTA et basse tension. L'éloignement de la végétation permet de garantir la qualité de fourniture électrique et la sécurité des personnes en diminuant les incidents sur le réseau électrique.

- Élagage traditionnel : des élagueurs grimpent dans les arbres ou sont postés dans des nacelles élévatrices. Les opérateurs sont équipés de tronçonneuses ;
- Élagage par Jarraff : machine équipée d'un bras télescopique isolé de 25 m au bout duquel est fixée une puissante scie circulaire ;
- Élagage par hélicoptère : c'est une technique rapide qui permet d'élaguer dans des endroits difficilement accessibles.
Pour réaliser son programme d'élagage pluriannuel, Enedis confie les travaux d'élagage à 14 entreprises prestataires, principalement locales, dont l'entreprise Sud Paysages située à Landorthe (31800), qui est intervenue aujourd'hui, à Monfaucon.
L'élagage est un enjeu important pour Enedis qui y consacre plus de 3,3 millions d'euros sur le territoire de la direction régionale Pyrénées,  Landes (Pyrénées-Atlantiques, Landes, Hautes-Pyrénées). En 2018, ce sont plus de 900 km en HTA et 265 km en basse tension qui ont été élagués.


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Children see magic because they look for it...

24 janvier 2019

Vœux du maire : feuille de route tenue à ce jour

Clément Menet à la tribune./ Photo J. P.

À l'Octav, un dispositif reconduit pour la protocolaire cérémonie des vœux de la commune aux administrés, représentants des corps constitués, élus du territoire départemental et intercommunal. L'équipe municipale sur la scène, répartie autour du pupitre où Clément Menet a commenté la projection des pages illustrées du bilan de l'année et des projets à venir (document à disposition sur le site communal, www.mairie-vic-bigorre.fr/…/187…/ceremonie-voeux-2019) face à l'auditoire dans la salle. Et d'abord, pour le maire, l'occasion de souligner : «Je suis très heureux d'être là parce que ce n'était pas gagné», qualifiant l'année 2018 de «tumultueuse» et de rappeler : «Il y a un an, nous avons présenté des projets et au final, l'intégralité des choses que j'avais présentées a été réalisée». Et de préciser, après la succession point par point détaillée des chantiers et réalisations, que «les caisses ne sont pas vides, de manière stable, il y a près d'1 million d'euros». 
Fiscalité (baisse des taux), sécurité (système de vidéoprotection élargi), administration (arrivée du nouveau directeur des services, recrutements), urbanisme (réalisation d'un guide disponible fin janvier), bâtiments communaux (entretien et réalisations nouvelles), projet cœur de ville et circulation («sujet particulièrement sensible» qui verra le bilan des consultations courant 1er trimestre 2019), environnement (2019 encore plus ambitieux après l'obtention de la 1re Fleur avec poursuite de la politique zéro phyto), collaborations intercommunales (transfert des compétences), animations («année 2018 très réussie malgré les tumultes et pas qu'à cause des élections !»).
À l'instar de ses collègues municipaux, lors de ces présentations de vœux, Clément Menet évoquera la situation nationale dont le mouvement des gilets jaunes et le lancement du grand débat national à l'initiative du président de la République. Rappelant au passage qu'il n'appartenait plus à aucun parti politique depuis novembre 2017, il indiquait qu'à Vic, il y aurait l'organisation de débats locaux – les modalités de mise en place feront l'objet de communication – avec le souhait de «situation sereine, apaisée, conviviale, et retrouver cohésion dans la ville comme dans le pays». Enfin, aux vœux de «sérénité, travail collectif, transparent et dans la bonne humeur» pour l'année en cours et sur les mois à venir jusqu'aux prochaines échéances électorales municipales, sur la feuille de route en cours et le bilan au regard des engagements, Clément Menet indiquait : «On pourra se poser la question légitime d'un nouveau mandat».
J.P.

Andrest - Une commune, de la naissance au grand âge

Les concitoyens présents lors de la présentation des vœux./ Photo J. P.

Lors de la présentation de vœux à ses concitoyens, administrés, associatifs, représentants de services d'État, auxquels les élus des instances républicaines communales voisines, départementales et parlementaire s'étaient joints, le maire Francis Plénacoste, entouré de l'équipe municipale, dressera le bilan des actions et réalisations de l'année écoulée. Bien entendu, il mettra en perspective les engagements et projets de la dernière année de la mandature, et pour autant «année de forte activité et mobilisation du conseil, avec des élus toujours disponibles et accueillants». 
De l'exercice écoulé, outre les changements dans la gouvernance communale avec le transfert de personnel communal à la communauté de communes Adour-Madiran (compétence scolaire et périscolaire) et d'un ensemble de travaux d'entretien dont bâtiments communaux, aménagements de sécurité, etc., trois opérations témoignent du dynamisme de la commune (une des rares à voir sa population augmenter) : l'ouverture de la microcrèche Les Canalous, sous l'égide de la CCAM, le regroupement de l'école publique école Simone-Veil sur un même site et la mise à disposition d'une salle aménagée pour les activités associatives. Satisfaction exprimée à l'occasion de ces vœux concernant un projet de logements pour personnes âgées non dépendantes, confirmation ayant été apportée par Jean Glavany, de l'OPH 65, de la construction de 17 logements ; Francis Plénacoste soulignant l'étendue du service à Andrest, «de la crèche aux personnes âgées, on est assez fiers». De l'intergénérationnel, du lien social et de la convivialité qui, en ce début d'année, se sont concrétisés autour de la traditionnelle galette royale.
Site internet de la commune : www.andrest.fr

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Les chats sont les animaux domestiques les plus appréciés. Du coup, il existe des photos en tous genres de ces petites boules de poiles. Découvrez les 50 meilleures photos de chats de tous les t...

QUAND LES ELEMENTS SE DECHAINENT [8MIN]



23 janvier 2019

Une 8e campagne de protection pour les amphibiens

Les étudiants sauveteurs de la campagne 2019./ Photo JP.

Un établissement d'enseignement agricole et forestier, le Legtaf Jean-Monnet, promenade des Acacias, le long de l'échez, son exploitation et ses étangs situés sur la route de Montaner ; de la théorie, de la pratique, des cursus diversifiés et en particulier pour la filière de BTS gestion et protection de la nature (GPN), une action renouvelée au fil des années scolaires et des promotions d'étudiants. Le cycle de la nature trouve avec la migration saisonnière, de janvier à juin, des batraciens vers les étangs, à la sortie de l'hibernation, un champ idéal d'engagement. 
En effet, des centaines de batraciens (crapauds, grenouilles, rainettes, tritons…) veulent rejoindre leur lieu de naissance, les étangs, pour s'y reproduire, et voient leur périple stoppé sous les roues des véhicules empruntant cette voie fréquentée du secteur de La Barthe. à l'initiative d'un de leurs professeurs, Philippe Bricault, dès 2011, une action de protection était entreprise, dont la mise en place de panneaux informatifs signalant le phénomène, «Attention, traversée de grenouilles !», avant celle de l'expérimentation d'un dispositif astucieux, une barrière à amphibiens de quelques dizaines de mètres doublée d'un réseau de seaux enterrés tous les 10 m. Première victoire, la sauvegarde des migrants tombant dans les seaux ; deuxième point important, des batraciens comptés, identifiés, qui permettent un recensement des espèces présentes. Par exemple, pour cette 8e campagne commencée le 9 janvier et qui s'étend jusqu'au 15, les étudiants ont relevé 62 «prises», surtout des tritons palmés, suivis de crapauds communs.

Appel à mobilisation

Étudiants, donc résidents partiels à Vic, notamment absents lors des vacances scolaires (du 20 février au 10 mars), ils font appel à des volontaires bénévoles pour les relayer autour de Philippe Bricault ; la mission d'un jour ou d'une semaine, vers midi, prend une demi-heure et consiste à relever les seaux, procéder au comptage et transporter les batraciens de l'autre côté de la route. Renseignements, informations par mail auprès de philippe.bricault@educagri.fr

Maubourguet au centre des débats

Les gilets jaunes, lors de l'assemblée générale, à Aureilhan./ Photo Laurent Dard.

La première réunion d'initiatives locales, dans les Hautes-Pyrénées, aura lieu ce soir, à partir de 18 h 30, à la Maison des associations de Maubourguet.
Malgré un début au petit trot, les réunions d'initiatives locales devraient se poursuivre plus régulièrement ces prochains jours. En vue du grand débat national prôné par le gouvernement d'Emmanuel Macron, ces initiatives permettent aux citoyens de se faire entendre et de donner leur opinion sur les difficultés que rencontre actuellement le pays. Elles sont centrées sur quatre thèmes : la transition écologique, l'organisation de l'État et des services publics, la démocratie et la citoyenneté, et, enfin, la fiscalité et les dépenses publiques. Depuis lundi dernier, date à laquelle elles ont débuté, une vingtaine de réunions se sont produites sur le territoire français. 
Au sein des Hautes-Pyrénées, la première aura lieu ce mercredi, à la Maison des associations de Maubourguet, à partir de 18 h 30. Organisée par les gilets jaunes locaux, ce sera en quelque sorte une grande consultation de la population, avec un fonctionnement simple : chaque participant recevra une feuille par thème, reprenant chaque question. Ensuite, une date ultérieure sera sélectionnée pour que chaque personne ramène les feuilles remplies. 
Cela permettra d'avoir les attentes précises de la population, comme le confirme l'organisateur Christophe Lauzin : «Depuis dix semaines, on souhaite se faire entendre. Les politiques doivent être à l'écoute afin de pouvoir réparer le pays. On ne veut pas qu'ils dirigent, on a juste l'espoir d'être entendus». Cet homme, conseiller municipal dans le village voisin, à Sauveterre, croit fermement en ce projet : «C'est très important. Il n'y a surtout pas de récupération politique derrière, l'animation du débat sera totalement impartiale. Je suis libre de toute parole». Chaque mercredi, une soixantaine de gilets jaunes se réunissent à Maubourguet. Au moins le double devrait être présent à la MDA. Une liste gilets jaunes est même en préparation au sein du village pour les élections municipales de 2020. Mais avant d'évoquer l'avenir, le présent sera sur la table au cœur d'une soirée qui s'annonce passionnante.

Les politiques du département absents ?

Christophe Lauzin a également tenu à réagir sur l'actualité du moment et sur Emmanuel Macron : «Ce qui me surprend, ce sont ses propos triviaux. Il veut faire le populaire, mais il se décrédibilise. On est capables de comprendre ce qu'il a à nous dire». Pour sortir de la crise, «il faut que les élites arrêtent de pondre des obligations et des normes. Puis, la politique à papa, c'est fini. Une démocratie participative est mieux». L'organisateur du débat regrette le manque d'investissement des politiques du département : «Nous avons multiplié les actions et envoyé des courriers à Jean-Bernard Sempastous (député LREM) ou à la secrétaire du préfet. Tout ceci est resté lettre morte. Aucun politique n'est venu nous voir».
L. Dupont

Rabastens-de-Bigorre - Le lien social : objectif et moteur d'un club

Un auditoire d'adhérents attentif au déroulement de l'assemblée générale.

On s'amuse bien au club Automne, plus encore quand la chorale Lous Lurous dou Bach Adour accompagne les participants, dont certains sont adhérents au club aureilhanais Amitié Soleil d'argent. Le voyage en bus, avec opération gourde basque Zahato initiée par Jacky, et les soirées sont rythmés au son de la musique et du répertoire de l'ensemble marsacais de Francis Pages. Les jardins d'Hillen, Salies-de-Béarn, ville chargée d'histoire avec son musée du sel où sont encore visibles les stigmates des crues printanières dévastatrices ; Cahors, Saint-Circq-Lapopie et sa balade en gabarre ; Gan, Jurançon et le passage obligé par des chais. La dégustation du nectar local de qualité a mis en joie la secrétaire du club. L'atelier de fabrication des sonnailles Daban à Nay, Arnéguy, Saint-Jean-Pied-de-Port. Tout cela fait un bien copieux programme de sorties réalisées tout au long de la belle saison 2018 évoquée, vidéos et photos souvenirs à l'appui, lors du rapport d'activité détaillé par Françoise Farison, en préambule de l'assemblée générale, avec une annotation : «Nous voulons garder notre chauffeur de car le plus longtemps possible !». 
Il paraît qu'il a «un GPS qui ne conduit qu'aux bonnes adresses gustatives», comme cela s'est murmuré dans l'assistance. Un rapport validé à l'unanimité des présents, tout comme la synthèse des comptes financiers détaillée par le trésorier Alban Founaou qui accuse un léger déficit. Invité, Alain Guillouet, le maire de Rabastens, dira : «Le poids des ans pèse. Plus ça va, plus je me rapproche d'une inscription au club Automne. La municipalité tient à conserver cette action au sein de la commune. C'est pourquoi, en ce début d'année 2019, je vous souhaite mes meilleurs vœux de réussite dans tous vos projets». Un nouveau programme est en cours d'élaboration. «Le rapport moral et d'orientation 2019 promet beaucoup de travail aux 15 membres du conseil d'administration. 2019 ouvre une nouvelle ère de développement.» 
Et : «Le développement, c'est l'affaire de tous», comme est indiqué par Génération Mouvement, premier réseau associatif des retraités de France au terme de ses 42 années d'engagement de tous ses bénévoles dans la lutte contre l'isolement et auquel adhère le club rabastenais qui propose lui aussi des activités d'échanges créatrices de lien social pour donner aux retraités une place entière dans la société.

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Awww

22 janvier 2019

Carnet de voyage tous azimuts

Souvenirs et découvertes à la fois./  Photo J. P.

Rendez-vous pour le 2e Carnet de voyage de l'Accueil des villes françaises (AVF) Vic avec le périple en Charente-Maritime version au large ! En effet, Michèle et Jo ont proposé une projection commentée sur le thème «L'île d'Oléron, retour de voyage», document photographique composé à partir des photos des sites visités lors du voyage de trois jours organisé par l'association, en juin 2018, plus les photos du groupe des participants au cours de ces mêmes visites et du parcours de la terre jusqu'au fort Boyard et l'île d'Aix. «Un moment de mise en commun de prises de vues et de bons souvenirs» partagé entre une cinquantaine de personnes, voyageurs ou pas.

Prochains Carnets de voyage

Le dimanche 17 février prochain, à 15 heures, salle Campet-Larmitou, destination l'Antarctique et l'Amérique du Sud ; le dimanche 17 mars, même heure, même lieu, l'Ouest américain ou le Mexique ; en avril, la Patagonie. Infos complémentaires sur le site http ://avf.asso.fr/fr/vic-en-bigorre. Permanences le lundi, de 14 h 15 à 16 h 30, sauf vacances scolaires, au local bis, rue des écoles, téléphone, enregistreur, répondeur : 05.62.33.46.92.

Un collectif pour défendre les libertés

Me Claude-Maysonnade est administratrice des pages RN et GJ/ Photo D.P.

Ils sont 98 à travers la France à avoir adhéré au collectif Robes noires et Gilets jaunes (RB/GJ). Un «collectif d'avocats qui conteste les interprétations abusives, subversives, fantaisistes et arbitraires de la loi et la gravité délétère de son application concrète dans le traitement des mouvements sociaux actuels». C'est sur le terrain même de la naissance du mouvement, sur Facebook, que le collectif a lancé deux pages dédiées, l'une officielle avec de nombreuses informations générales et l'autre un peu plus juridique où les personnes concernées pourront trouver des conseils gratuits et des réponses à leurs questions. A Tarbes, c'est Me Christine Claude-Maysonnade qui a répondu à l'appel de ses collègues créateurs du collectif, Me David Libeskind, avocat au barreau de Paris, et Me Philippe de Veulle, avocat au barreau de Paris.
Pour l'heure, elle est la seule dans le département et même sur la région de Pau : «Nous sommes un groupe apolitique, nous sommes des acteurs de la société dans la défense des libertés individuelles. Nous ne pouvions rester insensibles, nous avocats, aux atteintes aux droits primordiaux de nos concitoyens». Un collectif qui travaille aussi sur l'interdiction de certaines armes utilisées par les forces de l'ordre lors des manifestations, type flash-ball ou grenades de désencerclement. «Nous avons aussi créé un «kit RN/GJ» afin de rappeler les droits lorsqu'il y a des manifestations, arrestations, des gardes à vue. Il faut que ces dérives cessent urgemment, nous, on fait notre taf d'avocat jusqu'au bout».
Le collectif RN et GJ est ouvert à toutes les bonnes volontés et une adresse mail est disponible pour les avocats qui voudraient rejoindre le groupe mais aussi pour les personnes qui ont besoin de défenseurs : RNetGJ@gmail.com.