28 février 2019

Le Souvenir français mémoire et reconnaissance

Médaillés avec les présidents locaux et départementaux, et porte-drapeaux.

Réunion commune de l'Association des anciens combattants du canton de Vic et de celle du Souvenir français, beaucoup d'adhérents étant communs à l'association patriotique et à l'association mémorielle. Le président du Souvenir français, le lieutenant-colonel Maslies, après avoir évoqué la mémoire des membres du Souvenir français et anciens combattants disparus en 2018 (Jean Bort, Mathieu Domec, Robert Lajus de Maubourguet), remerciera celles et ceux qui participent au fleurissement du carré militaire communal ainsi qu'à la quête du 1er novembre (stabilité dans les résultats depuis plusieurs années) . «Malgré les difficultés de beaucoup de nos compatriotes, ils restent attachés au souvenir de nos soldats morts pour la France et participent à cette quête publique». 
Il rappellera les missions du Souvenir français hors entretien et fleurissement des tombes, cérémonies patriotiques, dont la transmission du flambeau aux jeunes générations en particulier en participant financièrement aux voyages scolaires sur des lieux de mémoire. En fin de réunion, deux adhérents seront récompensés «pour leur fidélité et leur action au profit du comité», Claudine Teulé de la médaille de vermeil, René Miramont de la médaille de bronze.

Gilets jaunes : la révolte des blessés

Plusieurs signataires de l'appel des blessé.e.s de Toulouse, ici avec

«Je me suis retrouvé bloqué dans une impasse et roué de coups le 5 décembre. Pourquoi ? Je l'ignore. Je n'ai pas été arrêté», prévient Mickaël, 37 ans qui assure «Je n'étais pas Gilet jaune, je le suis devenu…» Charline, 31 ans, mère d'un enfant montrait Toulouse à sa cousine le 19 janvier quand elle s'est retrouvée prise en tenaille par les forces de l'ordre place Occitane. «Ils m'ont violemment bloquée contre un mur, jetée à terre. Je ne comprends pas. J'étais quoi, à ce moment-là ? Un exutoire pour des policiers en colère ? Je ne représentais aucune menace. Je trouve ça grave et ça ne ressemble pas à l'Etat de droit que doit être la République française !» Le même soir, Yann, 39 ans, a reçu plusieurs coups de matraque sur le bras, l'aisselle et la figure. Résultat, des hématomes et une fracture de la mâchoire avec 11 dents cassées… «En sang, j'ai attendu plus de 90 minutes l'ambulance. Pas un policier n'est venu voir comment j'allais», dénonce cet homme à qui le légiste a octroyé 15 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Hier matin, deux autres signataires de l'appel des blessé.e.s de Toulouse ont raconté des blessures, encore plus graves (lire en page suivante).
Au-delà des conséquences physiques, les répercussions psychologiques se ressentaient dans chaque témoignage, chaque prise de parole. Un mélange de colère, de rage, d'indignation et une incompréhension totale sur le fonctionnement du maintien de l'ordre.
«Pourquoi recevoir des coups, entendre des insultes simplement parce qu'on participe à une manifestation ?» interrogent les signataires. Hier matin, 31 avaient parafé «l'appel». «Nous pensons que beaucoup d'autres blessés peuvent nous rejoindre», soulignent-ils. Hier en début d'après-midi, 14 d'entre eux ont déposé plainte. «Pour l'instant, aucun blessé, même les plus graves, n'a été entendu par la police des polices», constate, et regrette, Me Claire Dujardin. «Des Gilets jaunes sont arrêtés et jugés chaque semaine. Certains dorment en prison. Et les forces de l'ordre ? Rien. Aucune sanction. Pourquoi ils arrêteraient ?» dénoncent les victimes.
Pour elles, l'usage de la force «est disproportionné», parfois totalement gratuit. «La meilleure preuve est que parmi nous, la grande majorité n'a même pas été interpellée. Les forces de l'ordre tapent et passent à autre chose. Quel est le but recherché ? Pourquoi ne s'attaquent-ils pas aux casseurs ?»
De cette colère naît une profonde révolte. Et la volonté de continuer. «Arrêter de manifester serait oublier les blessés et donner raison à la répression, explique un Gilet jaune. Ce n'est pas acceptable.»

161 policiers blessés

Depuis mi-novembre à Toulouse, les manifestations particulièrement violentes notamment fin novembre et début décembre ont également fait des dégâts du côté force de l'ordre. Selon la préfecture de région interrogée hier, 161 policiers ont été blessés depuis le début de la contestation. En parallèle, 448 manifestants ont été arrêtés. Ces manifestations ne font pas l'objet d'une déclaration en préfecture, en principe obligatoire, ce qui complique les missions des forces de l'ordre. «Dans une manifestation déclarée, nous avons un interlocuteur qui sert de relais notamment sur la fin quand les incidents éclatent, souligne Didier Martinez, du syndicat de policiers Unité SGP-FO. Les opérations de maintien de l'ordre respectent les règles mais les participants ignorent ce fonctionnement, ignorent les prises à partie des policiers, ciblés par des individus qui viennent uniquement pour en découdre. Face à cette violence, les Gilets jaunes manquent de prudence quand cela dégénère.» Les derniers épisodes ont été, selon la police, «plus calmes, moins violents». «Certains contestent le rôle des unités d'intervention, souligne Didier Martinez. Mais elles sont nécessaires, justement pour s'adapter et répondre à ces groupes très virulents, mobiles et organisés.»

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La Sagrada Familia Exterior Sculpture in Barcelona, Spain by briancparks, via Flickr  #MediumMaria

27 février 2019

Une sortie carnavalesque

Acte I du carnaval 2019 dans la cour de l'école./  Photo J. P.

Le soleil, les vacances, carnaval… Trois motifs de liesse pour les élèves et les enseignants de l'école Pierre-Guillard qui, de plus, pourront prolonger la journée avec le carnaval que l'équipe de la Maison des jeunes et de la culture, la MJC de Vic, allait conduire dans les rues de la cité jusqu'à la Maison des associations où le programme va dérouler le protocole traditionnel. Déjà, dans la cour de l'école, les petits juges à charge n'ont pas manqué de présenter les accusations et il faut bien le dire, chaque année, même constat de carence d'un avocat de la défense !
Rude pour S.M. Carnaval qui, depuis des lustres, pâtit d'une réputation plus que d'actes et qui, depuis des lustres, est voué aux mêmes jugements et même sentence. Et dire que cela va se répéter dans la joie partagée de danses, goûter, jeux… pour petits et grands.

Le corps retrouvé à Barbachen pourrait être celui de Jeanne Mauzac

Le corps de Jeanne Mauzac a été retrouvé à Barbachen

Ce lundi, vers 18 heures, un corps sans vie a été retrouvé à Barbachen, à dans les Hautes-Pyrénées, immergé dans le canal de l’Esteous.
C’est une promeneuse avec ses chiens qui a repéré le corps dans l’eau, à environ 200 mètres en amont du pont sur l’Esteous. En voyant ses animaux attirés par l’odeur, elle a pu apercevoir le cadavre et a immédiatement alerté le maire de la commune. Ce dernier s’est rendu sur les lieux et a appelé les gendarmes et les pompiers.
Jusqu’à tard dans la nuit, les forces de l’ordre et les secours sont restés à l’endroit où le corps a été découvert pour procéder à toutes les analyses. Le corps n'a pas encore été identifié mais il y a de "fortes présomptions" pour que ce soit celui de Jeanne Mauzac, 87 ans, qui avait disparu depuis le 30 janvier dernier dans le secteur de Rabastens-de-Bigorre. La famille de la personne disparue a été avertie lundi soir par les gendarmes et cette dernière est dans l'attente de plus amples informations.
Une autopsie sera pratiquée sur le corps le 28 février prochain pour connaître l’identité de la personne décédée et les causes de son décès.

La campagne glyphosate est lancée en Bigorre

Fabien Mendes organise la campagne glyphosate dans les Hautes-Pyrénées. / Photo DDM, L.D.

La campagne glyphosate dans les Hautes-Pyrénées a débuté avec l'organisation de deux réunions publiques. Fabien Mendes, relais de la campagne dans le département, explique les enjeux et les étapes de l'opération.
Chacun d'entre nous a-t-il des pesticides dans le corps ? Voilà ce que tente de démontrer la campagne nationale de recherche de glyphosate dans les urines.

Fabien Mendes est le relais de la campagne glyphosate dans les Hautes-Pyrénées. Campagne glyphosate 65 souhaite soutenir l'action nationale de dépistage de contamination et de plainte pénale pour mise en danger de la vie d'autrui diligentée par les faucheurs volontaires. Comme bon nombre de citoyens, Fabien Mendes est «plutôt fâché» du vote de l'Assemblée nationale de reporter l'interdiction du glyphosate à 2021. «En plus, le Président Macron vient de déclarer que cet objectif ne serait pas tenu». Bref, pour lui, il y a urgence de susciter un «élan citoyen, de s'organiser pour dénoncer les dérives de Monsanto», le fabricant du glyphosate. Il explique que des études scientifiques sérieuses menées sur du long terme attestent de la dangerosité du glyphosate pour la santé, notamment dans le développement de cancers.

«Auto-évaluation»

«Le mécanisme de la décision pour autoriser la mise sur le marché de ces produits permet un grand nombre d'infractions. L'Europe demande par exemple au fabricant de nommer un collège d'experts pour évaluer ces produits, c'est-à-dire, en fait, de s'auto-évaluer… Ensuite, la méthode d'évaluation ne prend pas en compte toutes les études scientifiques en la matière», souligne Fabien Mendes.
D'où la campagne glyphosate pour prouver la nocivité du pesticide. Elle s'organise en trois phases. Tout d'abord, une période de communication – en cours – avec l'organisation de réunions publiques afin d'informer et de recueillir des volontaires pour réaliser des analyses d'urines.
Dans un deuxième temps, il y aura une ou deux séances de prélèvement, en présence d'un huissier. Les flacons d'urine sont envoyés ensuite pour analyse dans un laboratoire allemand. Il faut deux semaines pour obtenir les résultats. Et encore un peu de temps pour monter les dossiers. Enfin, troisième étape, qui interviendra courant juin prochain dans les Hautes-Pyrénées, le dépôt de plainte auprès du procureur de la République de Tarbes. «Il s'agit de plaintes individuelles portées collectivement», précise Fabien Mendes.
Pas moins de 58 personnes à Tarbes ont accepté d'effectuer un prélèvement, dont 45 de porter plainte. à Bagnères, 14 personnes s'engagent, dont 10 envisagent de déposer plainte.
«L'objectif est double : mettre la pression sur le Parlement européen pour augmenter les contrôles des pesticides avant leur mise sur le marché (non-respect du principe de précaution) et mettre devant leurs responsabilités les fabricants de pesticide.
Cette action n'a pas vocation à faire culpabiliser les agriculteurs conventionnels car comme nous, ils sont pris en otage par le système», souligne Fabien Mendes.
à l'échelon national, 625 plaintes ont été déposées. Près de 55 départements ont pris part au mouvement. Pas moins de 671 personnes, que ce soit en France métropolitaine ou dans les DOM-TOM, ont participé à cette campagne. «Sur ces 671 analyses, la moyenne est de 1,06 ng/ml d'urine, avec un minium de 0,15 ng/ml et un maximum à 3,91 ng/ml. Nous sommes bel et bien tous contaminés», souligne l'association Campagne glyphosate. Dans les Hautes-Pyrénées, deux réunions d'information ont déjà eu lieu à Bagnères et à Tarbes. La prochaine aura lieu le mercredi 13 mars, au café Repaire à Pierrefitte-Nestalas.
Pour rejoindre la campagne, contactez le relais du 65 à l'adresse suivante : campagneglyphosate65@gmail.com

Les Faucheurs d'Ariège à l'initiative

La campagne a été initiée par le collectif des Faucheurs volontaires d'Ariège, dans le cadre d'un procès de militants ayant réalisé une action contre les produits à base de glyphosate.
Dans le cadre de ce procès, le tribunal correctionnel de Foix a saisi la cour de justice de l'Union européenne pour demander un contrôle de la légalité des procédures d'autorisation des pesticides. La campagne nationale a été lancée en juin 2018 et est toujours en cours.
Les objectifs de la campagne sont : alerter les citoyens et les décideurs politiques de la large contamination par les pesticides ; imposer une modification de la législation qui permet, en l'état, des dérives et n'assure pas le respect du principe de précaution et de la santé ; saisir la justice pour condamner les responsables.

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Passion Facade Detail of La Sagrada Familia, Barcelona, Spain, architect Antoni Gaudi

26 février 2019

Innovation et continuité avec Yacine

En boutique et à l'atelier, conseils et services./  Photo J. P.

À l'automne 2017, Yacine Klaoua, après des études au lycée professionnel Pierre-Mendès-France, bac pro Systèmes électroniques numériques (SEN) et quatre ans d'expérience de réparation en téléphonie mobile à Pau et à Lourdes, ouvrait une boutique, seule de cette activité sur le territoire vicquois. Une offre de services (vente, achat, accessoires, réparations de smartphone et tablette, déblocage, remise à niveau de logiciel, nettoyage d'appareils...). 
Activité commerciale et engagement associatif au sein de l'Union des commerçants industriels artisans et professions libérales (Uciap). Nouvelle année et nouvelle étape avec d'abord un changement d'enseigne, aujourd'hui Coriolis Télécom, et l'activité d'opérateur mobile complétant l'offre de services ; une large gamme d'abonnements et les conseils avisés de Yacine au 8, boulevard de Lorraine, du mardi au samedi midi. Tél. 09.81.60.90.46.

Unss championnat de lutte à Jean-Jaurès

Les lutteurs à l'annonce du podium./ Photo J. N.

Le championnat départemental s'est déroulé à Vic-en-Bigorre et 65 élèves se sont affrontés sur le tapis. Les participants venaient de Jean-Jaurès Maubourguet, Pierre-Mendes-France Vic-en-Bigorre, Roland Chavance Asei Lascazères, Urac, Jean-Monnet Vic-en-Bigorre et Saint-Pierre, tous en catégories benjamins à juniors. Ces rencontres ont permis à chacun d'évaluer son potentiel, d'améliorer sa technique avant le championnat d'académie en avril.

Pour Jean-Jaurès un beau podium . Voici les classés dans différentes catégories de poids :
1. Justin Miqueu (-35), Eden Vitse (-60) ;
1. Tristan Durrocq (-45) ; Plantin Tayrick Plantin (=85)
2. Nathan Bouda Salnitro (-40) ; Yannick Creteur (-80); Baptiste Lasserre (-50) ; Antoine Bonnargont (-50) ; Fiona Guinle (-40) ; Alexia Depierris (-50)
3. Joachim Brouzneg (-30) ; Quentin Abadie (-40) ; Quentin Le Rallic (-40) ; Loly Perret Latapie (-50).
Les enseignants en EPS de collège tarbais ont également arbitré afin de se préparer pour le championnat de France qui sera organisé pour la première fois à Tarbes, en juin prochain.

Le Vicquois


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Antoni Gaudi cheminé en mosaïque forme: fruit , Sagrada Familia, Barcelone.

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25 février 2019

Une première fleur à la fois récompense et symbole

Une fleur, des actions et des projets./ Photo J. P.

L'objectif gagnant du zéro phyto

Le concours est né précisément il y a soixante ans, comme une récompense de la politique municipale autour du cadre de vie. Au-delà des Vicquois qui, à travers les publications municipales et de visu, ont pu constater et apprécier les actions menées sur le territoire communal (dont les effets d'une gestion raisonnée dans le traitement des espaces publics et les choix d'autres modes de traitement pour répondre à l'objectif zéro phyto, les différentes étapes de réalisation du Parc naturel de l'échez sous le signe de la biodiversité), les visiteurs et autres touristes entrant dans la cité, en transit ou en vacanciers, verront les panneaux informant de la qualité reconnue de la démarche et des réalisations.
L'ambassade municipale et communale vicquoise composée des élus, le maire Clément Menet, accompagné de l'adjointe déléguée à l'environnement Danielle Bajon, et la conseillère Corinne Carrère, avec l'adjoint au directeur des services techniques Julien Madrigal, pour une récompense annoncée comme une première étape dans une démarche en évolution, intégrant quelques pistes d'amélioration qui ont fait l'objet d'échanges avec le jury. Pour l'heure, cette première marque concrète du Label national de la qualité de vie, s'ajoutant à celui de ville gourmande, «bonifie» la cité du Val d'Adour.




Maubourguet - Les collégiens à la découverte du porc noir de Bigorre

Les collégiens de Maubourguet ne se sont pas privés de goûter le jambon de porc noir de Bigorre. / Photo Thomas Castaings.

Dans le réfectoire du collège Jean-Jaurès à Maubourguet, les élèves et le personnel de l'établissement avaient droit à un produit local phare des Hautes-Pyrénées : le porc noir de Bigorre. Cette opération charcuterie, à l'initiative d'André Peyré, le responsable de la cuisine du collège, et en partenariat avec la plateforme HaPy Saveurs, avait pour but de promouvoir auprès des enfants les produits locaux et leur faire découvrir l'une des fiertés culinaires bigourdanes.

«ça faisait longtemps que je voulais organiser ça, explique André Peyré, qui cuisine chaque jour 480 repas, dont 270 à destination des membres du collège Jean-Jaurès (268 élèves demi-pensionnaires). Les élèves aiment bien ce type d'animations. ça sert aussi à les sensibiliser sur les produits locaux et leur importance pour notre territoire.»
C'était Denis Arberet, producteur à la retraite de porcs noirs de Bigorre dans les Barronies, qui a fait goûter aux jeunes «ce produit d'exception haut de gamme». Chaque année, les 60 éleveurs de cette race porcine produisent 10.000 porcs noirs de Bigorre et 20.000 jambons. HaPy Saveurs propose, bien évidemment, le porc noir de Bigorre à son menu.
Depuis sa création, en avril 2018, et le début de son activité en janvier dernier, la plateforme dépendant de la chambre d'agriculture des Hautes-Pyrénées a fait de la restauration collective un de ses objectifs. Cette coopérative, qui regroupe une cinquantaine d'adhérents, soit entre 200 et 300 producteurs locaux, fournit déjà en produits les cantines de six établissements scolaires du département, ainsi que les restaurants de l'aéroport et du village vacances de Val-Louron.
12 millions de repas par an
Pour Mailys Bandelloni, responsable d'HaPy saveurs, et Mickaël Martinez, de la chambre d'agriculture 65 : «Il est important pour nous de répondre au marché de la restauration collective, qui représente 12 millions de repas par an dans les Hautes-Pyrénées. Aujourd'hui, les cantines scolaires proposent environ 23 % de produits locaux dans les assiettes. L'objectif affiché est de 40 %. Nous avons été créés pour permettre aux producteurs bigourdans, qui sont souvent de petites structures, d'avoir une visibilité. Nous centralisons tous les produits et nous les proposons à nos clients. Nous avons à peu près 400 références en tous genres, de la viande aux légumes en passant par la volaille et les céréales.»


Sagrada Familia

Sagrada familia. Couronnement d'un clocher - Mosaïques vénitiennes et pavés (Barcelone)

24 février 2019

Diplômes en poche, une nouvelle vie commence

La promotion 2018 au grand complet./ Photo J.P.

L'établissement d'enseignement agricole, le lycée d'enseignement général, techniques agricoles et forestières, le Legtaf Jean-Monnet, propose un ensemble de filières ponctuées par des examens et des diplômes tels ceux du bac technologique, bac pro forêt, bac pro Conduite et gestion de l'exploitation agricole (CGEA) ; BTS Technico-commercial (Teco), Analyse et conduite de systèmes d'exploitation (ACSE), Gestion et protection de la nature (GPN). 
Des diplômes qui marquent la fin d'un cursus, parfois l'entrée sur le marché du travail, ou encore le tremplin vers une nouvelle étape de poursuite d'études. Dans l'établissement que dirige Jérôme Jacques, une remise de diplômes est certes l'occasion pour des promotions de lycéens et d'étudiants de se retrouver ou de se revoir (la zone géographique de recrutement est large), aux professeurs d'apporter une touche moins cérémonieuse aux appréciations avec des commentaires teintés d'humour. 
De l'inscription en licence professionnelle à l'engagement en service civique, une palette de parcours et de projets, et puis pour certains, des rendez-vous prochains dans l'établissement à l'occasion de journées «Portes ouvertes» au cours desquelles ils apporteront leurs témoignages auprès de plus jeunes.

couleurs....

Sagrada Família, Barcelona, Spain - The Basilica and Expiatory...

Sarriac-Bigorre - Une aide environnementale d'intérêt général

Démarche verte partagée. / Photo JP.

D'une part, une municipalité, Sarriac-Bigorre, dont l'équipe municipale, autour de Denis Gronnier, est engagée dans la valorisation du patrimoine culturel de la commune en faisant «découvrir son patrimoine bâti ou naturel» ; d'autre part, un établissement d'enseignement agricole, le Legtaf Jean-Monnet, dans la déclinaison d'un de ses fondamentaux, au-delà des formations en filières, des engagements de «participation à l'animation et au développement des territoires». C'est ainsi qu'en l'occurrence, dans leur cursus, les étudiants BTS Gestion et protection de la nature (GPN), dont Philippe Bricault est un des enseignants, ont fait cause commune avec les élus pour le projet communal de «mise en valeur du bois de Sarriac-Bigorre». 

Le maire, Denis Gronnier, Jean-Luc Bongiovanni, 1er adjoint, et Patrick Coudougnès, conseiller municipal, ont particulièrement accompagné ce projet. Le maire en retrace l'historique : «L'année scolaire précédente, 3 étudiants avaient travaillé, dans le cadre d'un projet tuteuré, sur un projet de sentier, permettant de valoriser le petit bois de la commune à la sortie du village, au niveau de la source ; cette année, avec une nouvelle promotion de BTS GPN, le projet est devenu réalité». Et de préciser qu'après une première journée en novembre 2018, qui avait permis de définir le tracé, les étudiants s'étaient retrouvés début décembre sur site pour ouvrir l'emprise sur 300 mètres de long et commencer à épandre de l'écorce sur le cheminement. Il aura fallu une troisième journée, cette fois-ci fin janvier 2019, pour finir l'épandage et la matérialisation des bords du sentier par des rondins de bois».
À chacun son rôle et sa mission. Le maire et son premier adjoint aidant au transport des écorces (près de 50 m3) que le conseiller municipal, à la conduite d'un engin à godet loué pour l'occasion, était allé chercher à la scierie Les Bois du château à Montaner. À la veille des vacances d'hiver, «il reste encore quelques finitions avant une connexion avec le sentier découverte, mais le sentier est tout à fait praticable», indique le maire invitant à se promener en traversant une jolie chênaie qui au bord du ruisseau présente quelques très gros chênes centenaires couverts de lierre (plante appréciée des abeilles et des oiseaux), ainsi que de beaux aulnes typiques du bord de l'eau ; sans compter la vue sur la plantation récente de haies en bord de route et d'une prairie plantée en agroforesterie. Collaboration, partenariat, exemplaires, entre une collectivité territoriale et un établissement public d'enseignement agricole.

23 février 2019

Animateurs et associatifs en synergie

Une pause amicale./ Photo J.P.

Un objectif : agrémenter le séjour des résidents par des séquences ludiques et conviviales qui émaillent le calendrier. La stratégie : la mise en commun de forces et compétences complémentaires, celles des équipes d'animations du centre hospitalier de Bigorre œuvrant sur le site gériatrique vicquois, avec celles des adhérents et bénévoles de plusieurs associations locales.
Le programme : des ateliers d'arts créatifs, travaux d'aiguille, des manifestations et accueils grand public sur le site de La Clairière et celui des Acacias (kermesses de printemps, de Noël, fête d'automne…), des goûters marquant des anniversaires ou fêtes traditionnelles, des sorties voire petits séjours… 
De l'intergénérationnel, des échanges, l'ouverture vers la cité, et il faut le dire, à travers ces animations et divertissements pour tous, une trésorerie et des moyens financiers supplémentaires pour aussi bien des achats de matériels favorisant le confort de vie des résidents que la participation à des projets de sorties. Et puis, en ce début d'année, un moment de complicité partagée entre l'équipe d'animation de l'hôpital et tous les associatifs destinataires d'un cadeau gourmand.

Rabastens-deBigorre - Rencontre musicale

Rencontre musicale

Pour sa première apparition en public de 2019, l'école de musique Marguerite Lacoste a invité Les Triolets du Pardiac. «C'est l'occasion de faire une animation musicale, de se faire plaisir et d'inviter un autre groupe», confie Florence Baron. Avec une direction interchangeable entre Baptiste et Florent, l'Harmonie gersoise s'est produite sur différents thèmes, toujours précédés d'une magnifique présentation. «Courage, fraternité, sagesse» : le code des chevaliers y est mis en exergue par les instruments et l'émergence de jeunes talents. Une trilogie donnée par les instruments graves, les cuivres et la flûte. Un tout cimenté par les percussions. 

Une partition en deuxième partie en cinq titres qui valut aux locataires de la cité du jazz un rappel sur le vibrant «Shalom Chaverim», après l'adaptation «Suite from Harry Potter». Avant une pause conviviale «régal crêpes» due à Fabienne, chorale adulte, ensembles instrumentaux, chorales occitanes et ados, composantes de l'école de musique de Rabastens, instrumentaient en 1re partie. Tous ont tour à tour recueilli les applaudissements d'une salle comble et interactive. C'était une première entre les deux groupes. Les Rabastenais seront les hôtes des Marciacais prochainement pour une autre rencontre musicale.

Vitraux

Sagrada Familia

22 février 2019

Un écrivain et un éditeur en classe

Invitation à l'embarquement./ Photo JP.

Une rencontre rare dans le cadre scolaire que celle d'élèves avec ceux par qui le livre existe de A à Z : l'auteur et l'éditeur. C'est l'opportunité concrétisée par le projet de deux professeures, Isabelle Outtier en lettres et Annabelle Lavit en histoire-géographie, avec leurs élèves de 1re des classes série économique et sociale et littéraire de la cité scolaire Pierre-Mendès-France. 
En effet, la participation de ces élèves de la cité scolaire au prix Plumes et Gascogne, mis en place par la Junior Association Les Jeunes Mousquetaires de Nogaro, les a inscrits dans une démarche d'écriture personnelle, séquences accompagnées par l'écrivain Franck Bouysse et son éditeur Pierre Fourniaud, de la Manufacture des livres. Après une matinée plus particulièrement consacrée aux échanges avec l'auteur autour de ses deux derniers romans, «Glaise» et «Né d'aucune femme», l'après-midi était dédié donc à des ateliers. Entendre Franck Bouysse confier que son écriture consiste à «ouvrir le sac de ses émotions d'enfant et à mettre des mots dessus», c'est-à-dire «confier au papier, plume en main, des images, des sons, des odeurs qui surgissent dans mon esprit», ou encore affirmer «ce sont les grands écrivains qui nous autorisent à écrire», avant d'ajouter, pour sa part, la place de Faulkner, et enfin «la littérature n'a rien à faire avec la perfection. L'écriture, c'est se faire embarquer par son propre imaginaire», c'est pour les élèves, ouvrir leur champ d'expressions.

MADIRAN - Soirée cabaret avec le hand

Artistes, chanteur et danseuses au programme.

Le club de handball organise, samedi 2 mars, à 20 heures, à la salle des fêtes, une soirée cabaret avec un repas.

Cette soirée est animée par David Nemetz, qui chante les années «70», «80», avec aussi Betty Crispy et sa troupe de danseuses de cabaret et Lady Coco. Pour compléter la soirée, un repas est servi avec entrée, entrecôte et sa garniture, fromage, profiteroles, café, digestif.
Tarifs 23 € adulte, 12 € enfant de moins de 12 ans. Réservations au 05.62.31.98.09 le matin (mairie) et 06.86.38.40.52 (Nadine) ; nombre de places limitées.