31 mars 2019

L'USV XV, mémoire et actualité

Recueillement./ Photo J.P.

Une histoire, celle du rugby à Vic, avec ses étapes glorieuses et ses aléas ; jamais la flamme éteinte, toujours le feu prêt à être ranimé. La saison 2018-2019 s'inscrit dans une renaissance et une «remontada» qui fait honneur au monde de l'ovalie. Une histoire sportive et l'accession dans la hiérarchie ; une histoire humaine avec l'hommage aux anciens, la mémoire perpétuée, l'amitié et un lien intergénérationnel joueurs, supporters, sponsors, que l'équipe des dirigeants bénévoles, autour du président Frédéric Dayman, a su inscrire dans l'histoire vicquoise autant que l'histoire sportive. Une saison sportive à succès, une année marquée par la disparition de dirigeants, bénévoles, anciens joueurs, «qui ont contribué à écrire cette histoire». 

Et deux lieux où le devoir de mémoire et l'amitié se sont exprimés : notamment le cimetière communal, où une délégation autour de la famille de Jean Montamat s'est rendue pour se recueillir devant la sépulture de celui qui par son engagement a contribué à nombre de pages en «bleu et blanc ; et puis, dans l'enceinte du stade Antoine-Ménoni, le rassemblement devant la stèle dédiée avec dépôt de gerbe, évocation des anciens de l'USV disparus, Gérard Vettes, Pierrot Landes, qu'ont rejoints plus récemment Bernard Lalanne et Jacques Moy. Un devoir de mémoire amical et les prolongations dans la convivialité pour le repas concocté par une équipe d'intendance qui a assuré pour quelque 300 participants ; une convivialité pour «effacer» la déception sportive d'un dernier match de la 2e série du championnat Occitanie avec le forfait de l'équipe visiteuse (sans aucune incidence sur le parcours des Vicquois, mais la fête aurait été encore plus belle avec un planchot gagnant !).

ça continue ! Ce dimanche 31 mars, à Ménoni, une nouvelle page avec match de 8e de finale du championnat Occitanie 2e série à 15 heures. L'USV XV reçoit l'équipe de Villenouvelle (Haute-Garonne). À cette occasion, repas des supporters à partir de 12 heures.

Inauguration de la SARL GAMP 65

Devant la nouvelle presse./ Photo J.N.

Le garage agricole mécanique pièces inaugurait ses nouveaux locaux, 167, chemin des Platanes.
Parmi les invités, des clients, soutien logistique et administratif, fournisseurs, élus.
Après l'accueil autour du café et casse-croûte, visite des locaux. Des nouveaux matériels ont été placés, notamment une presse de 150 t et des matériels de construction mécanique.
Stéphane Rabot Isus et Kévin Hay sont satisfaits du démarrage avec quelques communes qui jouent le jeu et espèrent que d'autres suivront. La commune de Maubourguet est un client privilégié avec les ateliers municipaux.
Le garage travaille avec Euromagri en sous-traitance et pour le montage de matériel neuf.
Les deux associés projettent aussi de mettre des outils de manutention à disposition avec Loxam.
Le garage est ouvert de 8 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.
Contacts : Stéphane 06.62.10.31.78, Kevin 06.30.93.27.32 – garageamp65@outlook.fr

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Magnolia Solo | Magnolia's in Toronto this May. | Warren Bodnaruk | Flickr

30 mars 2019

Étape musicale à Bénac ce samedi

L'Indépendante../ Photo J. P.

Tournée, décentralisation, itinérance… l'orchestre d'Harmonie de l'Indépendante s'inscrit dans des périples musicaux saisonniers – printemps, automne, Nouvel An – hors le territoire de sa naissance, Vic, élargi au canton, à la communauté de communes Adour-Madiran, à la Bigorre. 

L'occasion de rencontres avec de nouveaux auditoires et de rencontres avec d'autres ensembles, orchestres avec lesquels l'affiche est partagée, dans la complicité de leurs chefs. En ce samedi 30 mars, c'est à Bénac, à 20H30, que sera donné le concert de printemps 2019. L'orchestre d'Harmonie de l'Indépendante dirigé par Régis Fourcade et l'orchestre d'Harmonie Les Kayawaces de Juillan, se succéderont et feront cause commune pour la deuxième fois (on se souvient d'une première à Camalès où Stéphane Clos, le chef juillanais, et Régis Fourcade le chef vicquois, allèrent de leur pupitre d'instrumentiste à leur pupitre avec la baguette dans une ambiance festive).

Samedi, à la salle des fêtes de Bénac (prendre la N 21 direction Lourdes et puis sortie 2), ambiance garantie.
Entrée gratuite, libre participation.

Andrest. Rendez-vous militant et actif

Nettoyeurs patentés !Photo J. P.

Si, dans les générations précédentes, le fameux nettoyage de printemps était dévolu à la maîtresse de maison qui s'activait à redonner de l'éclat au logis, depuis 1997, précisément, année qui a vu la naissance de l'opération «Nettoyons la nature» du mouvement Leclerc, inscrivant le développement durable de manière concrète dans la proximité, «des volontaires de tous âges s'engagent en faveur de l'environnement en nettoyant des sites urbains ou naturels souillés par des déchets résultant des activités et des comportements humains irresponsables». 
Une opération que la municipalité d'Andrest a adoptée et reconduit à chaque printemps. Cette édition 2019 a vu de nombreux participants : élus, habitants de la commune, jeunes et moins jeunes. Au-delà de la prise de conscience de la nécessité de léguer une planète propre aux générations à venir, un rendez-vous militant, actif et convivial. Des groupes se sont formés, groupes se partageant le travail sur l'ensemble du territoire communal. Et toujours ce même constat : une grande quantité de déchets divers disséminés par-ci par-là, pour le même résultat, une collecte volumineuse. Clôture autour d'un casse-croûte mérité !

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29 mars 2019

Permis piéton ou la bonne conduite sur l'espace public

Promotion 2019 à Pierre-Guillard.

Depuis la décennie précédente, à la rentrée 2006, la proposition d'un permis piéton pour les écoliers est concrétisée à l'échelle de tout le territoire. Une initiative pédagogique relayée par la gendarmerie nationale avec le soutien et la participation, selon les organisations locales, d'autres services d'État et groupes d'assurances. En Val d'Adour et précisément sur le territoire de la communauté de communes AdourMadiran, depuis l'acquisition de la compétence scolaire par la collectivité intercommunale, c'est la brigade de contact de Castelnau-Rivière-Basse de la communauté de brigades de Vic qui a assuré l'opération, en particulier à l'école Pierre-Guillard, dont Philippe Lagarde est le directeur ; auprès des classes de cours élémentaire 2 d'évelyne Mauran et Hélène Ducousso.

Au programme, de la mise en situation pratique à la théorie (questionnaires à choix multiple, par exemple), un même objectif : qu'au-delà des règles de circulation piétonne, les enfants acquièrent le sens de la responsabilité individuelle grâce à un ensemble de précautions, de réflexes et d'astuces supplémentaires leur permettant d'assurer leur propre sécurité. Apprendre de manière ludique que ce n'est pas toujours la faute des autres, que le sens de la responsabilité individuelle, sa propre responsabilité, est «mère de sûreté» sur l'espace public lors de déplacements seuls ou à plusieurs, voilà bien l'essentiel ; réellement, un apprentissage citoyen au bien vivre ensemble. Pour les écoliers vicquois, la remise officielle du permis piéton par les instructeurs de la brigade s'est déroulée au siège de la CCAM, en présence des enseignantes et du président de la collectivité, Frédéric Ré.

Maxime Michaux samedi, à La Litote

En mode coach !

Coach sportif à l'Orange bleue et écrivain, deux facettes de Maxime Michaux. Après l'écriture de deux essais, «Mes pensées créent mes réalités» et «Attentats, on attend quoi ?», l'auteur publie son premier roman d'aventures, «Un Rhum et deux grands-mères». 
Quelques lignes : «La vie doit être vécue pleinement et il n'est jamais nombreux bilans, nous faisons le même constat : nous sommes en manque d'aventure…». Et c'est parti pour un roman et des aventures ! Nathalie Curiel a invité Maxime, qui sera à la librairie La Litote, ce samedi 30 mars, de 10 heures à 12 h 30, pour des rencontres et échanges avec les lecteurs.

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Douceur de Fleurs de Pommier -

28 mars 2019

Au menu à Jean-Monnet

Vous avez dit «végétarien» ?./ Photo J.P.

Un Projet d'initiative et communication (PIC) original, voire inédit, dans l'établissement d'enseignement agricole, le lycée Jean-Monnet. Thomas 1 et Thomas 2, étudiants en BTS filière Analyse conduite et stratégie de l'entreprise (ACSE), ont choisi un thème travaillé par plusieurs établissements et s'ouvrant sur un concours régional : le plat végétarien préféré des lycéens. 
En direct, au self de l'établissement, ce jeudi 28 mars, entre 12 et 13 heures, il y aura donc composition et service d'un menu légumes et fruits. Évidemment, des produits locaux et de saison.

Ordures ménagères : de la collecte à la redevance

Mise en place inscrite dans une évolution concertée./ Photo J.P.

En ce mois de mars, du prégnant sinon récurrent avec un dossier aux «clignotants» du local au planétaire, en l'occurrence les déchets. Pour le territoire intercommunal Adour-Madiran, la communauté de communes qui, depuis le 31 décembre 2018, a repris la compétence exercée jusque-là par l'établissement public Val d'Adour Environnement (VAE), pas moins de 4 angles de communication, information. D'abord la diffusion du magazine n°4 de la collectivité, un «numéro spécial Val d'Adour Environnement» qui aux 4 chapitres (redevance incitative 2019, guide du tri sélectif, assainissement non collectif, nouveau calendrier de collecte), ajoute notamment renseignements sur le fonctionnement des déchetteries avec la mise en place de la carte d'accès, les filières de traitement des déchets dont le Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées (SMTD 65) exerce la compétence (4 délégués de la CCAM y siègent sur 36). 

Une diffusion concomitante avec l'arrivée, dans les boîtes à lettres des résidents du territoire intercommunal, de la facture redevance d'enlèvement des ordures ménagères (échéancier pour les redevables ayant opté pour la mensualisation), une facture dont Frédéric Ré conviendra qu'elle «est à retravailler» pour une meilleure compréhension. Aussi, en trois, une conférence de presse avec 2 points à l'ordre du jour : VAE pôle environnement : nouveau service communautaire, REOMi 2019, et enfin en quatre, l'annonce de la réunion, ce jeudi 28 mars, à 20 h 30, au Centre multimédia à Vic, d'un conseil communautaire qui sous 2 têtes de chapitre (finances et environnement) a inscrit pas moins de 6 points sur ce sujet.

Le président de la CCAM, Frédéric Ré, avec Christian Bourbon, qui œuvre à la commission communication de la collectivité (après avoir exercé en vice-président à VAE), et Sébastien Saint-Picq, chargé de communication, ont développé les thèmes non sans avoir retracé un historique (transfert de compétence) et précisé «il n'y a eu aucun cumul d'indemnités» inhérent au transfert, donc quelque 25.000€ sont économisés. Ceci étant dit, le président Ré rappellera que «les services fonctionnant bien, le transfert avait été réalisé dans de bonnes conditions financières.» Aujourd'hui uniquement service collecte et SPANC, l'effectif collecte est passé de 23 rippers-chauffeurs à 13 (9 agents ensuite), le tout avec «zéro licenciement» avec des départs à la retraite, des changements de métier.
Traçabilité et perspectives. Les deux élus ont souligné des points positifs parmi lesquels, au cours de l'année, «beaucoup d'échanges avec les usagers qui ont joué le jeu», rencontres et discussions animées mais constructives avec un collectif de commerçants, le travail avec les artisans pour des conventions sur les gravats, sans omettre des sujets tels que la participation des gens du voyage (hors aires), le président voulant mettre en garde «pas de stigmatisation d'un groupe de population» ; le sujet du vieillissement de la population et l'augmentation de certains déchets (en lien avec l'hygiène) ; la spécificité des déchets d'un territoire rural, l'évolution et le maintien des coûts «25 % des ordures ménagères pourraient encore être triés». Du problème des décharges sauvages (7 communes sur la traverse nord-sud sont très impactées), les élus insisteront sur les procédures engagées «poursuite systématique par les maires dans le cadre de leur devoir de police sur leur territoire communal. Un slogan «Trions mieux… Payons juste ! On a tous à y gagner».
Des questions ? Contact 05.62.96.72.80. Des informations complémentaires sur internet (http://adour-madiran.fr/).

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jolis coquelicots

27 mars 2019

Archi'Cook : accord parfait entre spécialistes du palais

Archi'Cook  : accord parfait entre spécialistes du palais

Le succès d'Arty'Cook, à l'automne 2017, appelait l'organisation d'un nouvel événement inédit mêlant surprises et gourmandises. La Ronde des Mousquetaires, présidée cette année par Yoann Wojnarowicz, et le Syndicat des architectes du Gers, présidé par Jean-François Guèze, proposent Archi'Cook, ce vendredi 29 mars, au musée Mémento à Auch. «Neptune et Cérès», «Cuba dans un air de salsa enfumée», «Voyage au pays du Soleil-Levant», «Manège enchanté» Neuf chefs (dont nos Bigourdans), associés à dix architectes, proposeront une incroyable soirée mêlant cuisine, architecture et décoration, dans ce lieu chargé d'histoire qu'est l'ancien Carmel d'Auch transformé en espace d'art contemporain.

Archi'Cook, vendredi 29 mars, à partir de 19 h 30, à l'espace Mémento (ancien Carmel d'Auch), rue Edgar-Quinet. Soirée dégustation : 50 € par personne. Réservations à l'hôtel de France, au 05.62.61.71.71. Informations : mousquetaires.org

Porcherie industrielle d'Ossun : la FDSEA défend un «modèle d'agriculture raisonné et circulaire»

Lors de la manifestation contre la porcherie, jeudi à Tarbes.

Jeudi soir, 600 personnes ont manifesté contre l'implantation d'une porcherie à Ossun, à l'initiative du collectif No Porcharan. Discrète jusqu'ici, la FDSEA des Hautes-Pyrénées nous a adressé un communiqué où elle rapelle défendre "tous les projets qui permettent de faire vivre les filières agricoles et l’économie localement".

"Aujourd’hui, dans un contexte de baisse du nombre d’élevages d’engraissement de porc dans le sud-ouest, les porcs qui naissent à Montardon, à moins de 70 km d’Ossun, faute de solutions locales, peuvent être transportés jusqu’en Bretagne pour y être engraissés puis revenir pour approvisionner la consommation locale. C’est une aberration, constate la FDSEA. D’après Midi Porc, la consommation annuelle de porc estimée sur les Hautes-Pyrénées est comprise entre 73 000 et 99 000 porcs par an or, la production départementale de porc est d’environ 55 000 porcs."
Le projet de porcherie porté sur la commune d’Ossun par des agriculteurs (membre d’une coopérative réunissant plus de 250 éleveurs du Sud Ouest) correspond aux besoins alimentaires de la population des Hautes-Pyrénées et participe au maintien de tissus d’élevage local. Le syndicat rappelle que des porcs ont été élevés sur ce site de 1981 à 2016
"Ce projet illustre le modèle d’agriculture raisonnée, locale et circulaire que la FDSEA défend. Il demande une autorisation pour élever entre 1530 et 1860 porcs simultanément (l’élevage précédent avait une autorisation pour 896 porcs). Certes, ces chiffres peuvent effrayer mais jouer sur la peur des gens, au lieu de les informer en toute objectivité sur la réalité de ce projet et ses interactions avec son environnement est irresponsable."
Et de préciser: "Il respectera d’une part l’environnement par une gestion de l’élevage et des effluents conforme à la réglementation et d’autre part la législation sur le bien-être animal. Les porcs consommeront des céréales produites localement et les consommateurs retrouveront dans leurs points de vente de la viande d’ici. Ainsi, il permettra, entre autres, de compenser les importations régionales et l’empreinte écologique du porc consommé sur le département. N’oublions pas que les agriculteurs locaux ont subi ces dernières années la perte de plusieurs centaines d’hectares de terre très fertiles au profit d’hypothétiques industries aéronautiques. Ces surfaces vont disparaitre sous du goudron ou du béton. Nul ne s’est offusqué de la perte de leurs outils de travail et des nuisances environnementales de cette artificialisation. Aussi, la FDSEA est consciente que ce communiqué ne permettra pas de compenser tout le mal qui est fait depuis des années par l’agri bashing destiné à attiser la peur, allant même jusqu'à faire préférer l’artificialisation des terres à l’agriculture mais, elle espère que les consom’acteurs comprendront que les agriculteurs locaux défendent le même monde : de l'environnement, du local, de l'humain !"

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Poppy Love coquelicot

26 mars 2019

Lutteurs vicquois : Toulouse avant Le Pouzin

Stage et colloque au féminin./ Photo J. P.

Promouvoir la lutte féminine – opération «Elle comme lutte» – et préparer les championnats de France féminins programmés les 15 et 16 mars, au Pouzin, en Ardèche : le double objectif du comité régional d'Occitanie de lutte en organisant un stage féminin, de benjamines à seniors, sur le site de l'université Jean-Jaurès à Toulouse. 
Une délégation du club des Lutteurs vicquois, accompagnée par Bernadette Garatens et Valérie Depierris, ainsi que Thommy Leloutre, animateur, a participé à ce stage : Lucie Poinsot, Mathilde Vigne, benjamines ; Louna Pecapera, Julie Bonnet, Alexiane Depierris, les minimes, qui vont participer au championnat de France. Le stage a été assuré par Julie Sabatié, licenciée au club de Montauban et membre de l'équipe de France féminines, ainsi qu'Aurélie Basset, Kendra Dacher (trois médaillées au championnat d'Europe), épaulées par les entraîneurs des clubs présents. 
Un colloque sur la place des femmes dans le sport en France était associé au stage, auquel participait Patricia Rossignol, vice-présidente de la Fédération française lutte et disciplines associées (FFLDA), et Fanny Massidda, référent national des politiques publiques. À cette occasion, le kakémono label FFL école de lutte pour 2019 et 2020 a été remis à Bernadette Garatens.

Les bureaux des offices de tourisme ouverts

Les conseillères devant l'entrée du bureau d'information./  Photo J. N.
Après une pause hivernale, les conseillers en séjours de l'office de tourisme du pays du Val d'Adour reprennent du service en vous accueillant dans leurs bureaux d'information de Maubourguet, Riscle et Vic-en-BigorreMaubourguet : De mars à décembre, du lundi au vendredi, de 9 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30. En juillet et août : du lundi au samedi, de 9 h 30 à 13 heures et de 14 h 30 à 18 heures.
Vous trouverez là toutes les informations utiles mais aussi conseils et orientation pour vos sorties, escapades, week-ends…
Contact : 05.62.96.39.09.

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couleur, mouvement et fragilité..le poème d'une vie

25 mars 2019

Commémoration du 19 mars 1962

Recueillement et mémoire./ Photo J. P.

Le cessez-le-feu (ordre du jour n° 11 du 19 mars 1962 du général Ailleret) au lendemain des accords d'Évian mettait fin à huit ans de combats. En ce 19 mars 2019, journée nationale du Souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, 57e anniversaire, le comité du canton de Vic de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc, Tunisie, Fnaca que préside Jean-Claude Marchesin, avec la participation des municipalités, a procédé à des cérémonies sur les sites de mémoire, stèles dédiées et monuments aux morts. À Vic-en-Bigorre, devant la stèle dédiée au cimetière communal et au monument aux morts où l'adjoint Patrick Roucau a dirigé le protocole. 
Participaient les autorités civiles, élus, dont le maire Clément Menet et conseillers municipaux, conseillers départementaux avec Bernard Poublan et Isabelle Lafourcade, militaires avec l'adjudant-chef Mireille Lumineau, commandant de brigade de proximité de Vic. Lectures de textes et messages dont celui de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'état auprès de la ministre des Armées par le maire, dépôts de gerbes (de la municipalité et de la Fnaca), minute de silence, diffusion de l'hymne national. «Se souvenir, se recueillir, rendre hommage, faire mémoire, tel est le sens de la journée nationale du 19 mars.»

Pour Jean Lassalle, "les gilets jaunes finiront dans les livres d'histoire"

Jean Lassalle avec les élus  Jean Nadal et Frédéric Ré, à son entrée (avec un peu de retard) au centre culturel de Maubourguet hier soir, qui était comble pour l’occasion.

Il y a quelques semaines, Jean Lassale avait tranché avec le cadre feutré de l’Assemblée nationale, déployant sa carcasse enveloppée d’un gilet jaune. Suspension de séance, mais l’image fera le tour des réseaux sociaux et propulsera le député béarnais comme « emblème » de ce mouvement social et sociétal. Ce vendredi soir, Jean Lassalle a répondu à l’invitation des gilets jaunes pacifiques de Maubourguet pour une conférence autour du retour du peuple souverain et du pouvoir aux communes. « Il y a un malaise chez les maires, trop de responsabilités et trop peu de moyens, note Gérard Savoret, gilet jaune à l’origine de la venue du député. 40 % ne veulent pas se représenter. On veut détruire les communes qui sont le fondement de notre République. Au final ne resteront que des citoyens européens dirigés par des technocrates. »

« Les gilets jaunes contribuent au génie français »

Un discours auquel a fait écho Jean Lassalle, après s’être autorisé une sieste réparatrice après avoir traversé la France depuis Strasbourg où il était en meeting. « Je défends ce que font les gilets jaunes, témoigne le député à l’accent truculent. Ça a déclenché une réflexion inédite en France, avec la réapparition du peuple et de sa souveraineté qui sont au cœur de notre République. Ce sont les fondements du vivre-ensemble. Ce qui nous a valu d’être un pays à caractère universaliste. » Et de trancher : « Mais aujourd’hui, notre pays s’effondre. Tout le monde est payé à coups de fronde, sauf les gagnants de cette guerre, les tenants du capitalisme. Cette spéculation nous sort de la civilisation et de l’humanisme. Or, c’est par la bataille que les individus acquièrent leur liberté et leurs droits. »

Il a écrit au Président pour l’adoption du vote blanc

Alors que le pouvoir a fait appel à l’armée pour cette nouvelle journée de mobilisation, Jean Lassalle avoue que « tout le monde est désemparé. C’est très difficile de porter un jugement à chaud sur l’histoire. Ce mouvement qui grondait est d’inspiration révolutionnaire et finira dans les livres d’histoire. Car on a été trop loin dans l’oubli de l’homme et de sa dignité. Aujourd’hui, il n’y a que stress et angoisse alors que nous sommes dans un des pays les plus riches ». Pour le candidat à la dernière Présidentielle, les gilets jaunes « contribuent au génie français. On n’a pas trouvé la parade à ces hommes et femmes qui se retrouvent le samedi, si ce n’est la violence ». Jean Lassalle aurait aimé une commission d’enquête pour savoir « pourquoi ça tourne au vinaigre » alors que, selon lui, « il n’y a pas de contexte de violence ». Le député a écrit au président de la République pour marquer son opposition face à l’escalade de la répression et le recours à l’armée mais aussi pour lui faire adopter le vote blanc avant les européennes. « C’est la seule décision qu’il puisse prendre rapidement et ce serait déjà un signal. » Et de réclamer aussi l’abrogation de la loi NOTRe « qui détruit les communes ».

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24 mars 2019

Soirée cantayres

Rendez-vous festif./  Photo J. P.

Dans le programme des Projets d'initiative et communication (PIC) inscrits dans le cursus des étudiants en BTS, filières Gestion et protection de la nature (GPN) ainsi qu'Analyse Conduite et Stratégie de l'entreprise (ACSE), une soirée culture et patrimoine, concert vocal et langue régionale sinon occitane, ou gasconne, est organisée ce jeudi 21 mars, à partir de 20 heures, salle de l'Octav au centre multimédia à Vic. L'équipe, Cynthia, Etienne, Guillaume et Rémi, propose une soirée cantayres à destination du grand public. Une affiche, un programme vocal et convivial avec Eths Micalets, Rambalh et, bien entendu, le chœur des chanteurs du lycée Jean-Monnet !

Au menu, restauration rapide (tapas notamment), et buvette, ambiance assurée. L'entrée est à 5 €.
Renseignements ou réservations au 06.30.24.33.35 ou 06.43.49.54.56.

Saint-Mont en fête

Saint-Mont en fête

Trois jours de fête, les 29, 30 et 31 mars, dans le village de Saint-Mont et les villages des alentours avec :
- Des stands sur le site de la cave ;
- Un repas tout canard (garbure, magret à la braise, salade gasconne, croustade accompagnée d'un verre de vin et café pour 15 €), soit en plein air dans le vieux village, soit au foyer ;
- La cérémonie de la mise en perce reconstituée sur le parvis de l'église, le samedi, vers 11 h 15 ;
- Des artisans exposant des produits locaux dans les rues…
Et pour compléter les visites : à Lupiac (soirée tapas y bandas le vendredi soir), à la tour de Termes (visite du musée), à Aignan (soirée bandas le samedi soir), à Plaisance (animation dans les arènes), à Marciac (territoire du jazz), à Riscle (exposition à la galerie bleue et visite du lycée agri-viticole).
Les points forts
Des démonstrations culinaires animées par des chefs cuisiniers, visites guidées des châteaux en bus, le samedi la fanfare tzigane Ziveli Orkestar.
Trois jours pour fêter le vin de Saint-Mont et l'histoire du village.