30 avril 2019

L'école, un enjeu majeur


Les rencontres et réunions s'enchaînent, mardi 16, jeudi 18 au soir, vendredi 19 avril après-midi, et soulèvent de fortes tensions entre participants castelnauviens et communauté des communes (CCAM). Il est vrai que l'enjeu est d'importance puisqu'il s'agit de l'école.
Lors de la réunion des parents d'élèves, élus et représentants de la communauté des communes, dans la salle de la mairie de Maubourguet, jeudi 18 au soir (et non au café du Centre), les élus et Frédéric Ré, président de la CCAM, ont dû faire face à l'exaspération des parents présents. Une délégation de 5 personnes a été reçue.
Chacune des parties a exposé ses arguments, les élus castelnauviens rappellent : «la mise à disposition d'autres locaux, l'engagement financier de la commune en mobilisant 61.000 € votés lors du dernier conseil municipal. À partir d'un projet élaboré par la commune, portant sur la rénovation et la mise aux normes de l'école, celui-ci puisse être centralisé et porté par la communauté de communes qui en assurera le montage financier global. Le coût résiduel sera supporté par notre commune». La délégation n'a pas remis la lettre collective à Frédéric Ré.
De son côté, Frédéric Ré, lors de la conférence de presse du 19, affirme n'avoir rien reçu par écrit du maire de Castelnau, son seul interlocuteur (sans tenir compte des divergences d'un conseil municipal). Il rappellera les nombreuses négociations effectuées pour la commune, demi-poste enseignant ; négociations bancaires, sanitaires, RPI… Il énoncera la chronologie des faits depuis décembre. Il insiste sur le fait de n'avoir jamais été contacté par écrit ni même encore à ce jour. Il expliquera clairement le rôle de son équipe dans «la compétence scolaire» (pleine et entière) avec la fiscalité, le fonds de recours, le protocole ruralité et plan d'actions pour l'école rurale d'ici à 2020 pour lequel «il faut être objectif et réaliste en appréhendant le devenir des effectifs».
Pour lui, il faut savoir prendre des décisions même impopulaires. «J'ai eu des frictions avec le Dasen, mais là, je lui donne raison et je vais dans son sens, il a déplacé les enfants à Madiran et je l'approuve» ; et d'ajouter : «Je ne suis pas pour la fermeture de l'école mais pour la sécurité des enfants oui !» (une fissure qui existe tout de même depuis 4 mandats, apprend-on).
Et de conclure que sur la base d'un projet proposé par le conseil municipal de Castelnau, la communauté des communes se dit prête à porter une étude de faisabilité et de financement, des travaux pour mise en conformité du bâtiment pour une sécurité totale des enfants. Il semblerait donc qu'une issue se dessine, un courrier du maire de Castelnau lui étant adressé.
Dans son exposé, F. Ré mettra en cause et portera des accusations sévères sur la presse pour l'exposition médiatique faite et se dira aussi atteint dans son intégrité et sa vie familiale (au sujet d'une BD diffusée par certains médias, sans les citer et écrits dans les notes distribuées). Il précise que le Dasen ne reviendra pas sur sa décision pour la prochaine rentrée.

Bientôt un Guide du Routard consacré au Parc national des Pyrénées


Avec 457 km2 de surface pour sa zone cœur et quatre fois plus avec sa périphérie, le Parc national des Pyrénées, qui concentre par exemple 230 lacs, est un inconnu quasi-permanent. Un territoire à découvrir assurément sur lequel le Guide du Routard a choisi de délivrer ses conseils, ses bonnes adresses et ses anecdotes aux lecteurs et aux aventuriers. À travers 128 pages, l’ouvrage arpente ce territoire authentique et préservé, à cheval sur les départements des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques.
Ce Guide du Routard, dédié au Parc national, sortira officiellement le 22 mai. L’ouvrage sera présenté officiellement à la Maison du parc à Cauterets le vendredi 24 mai, en présence de Laurent Grandsimon, président du conseil d'administration du Parc national des Pyrénées, et de Philippe Gloaguen, fondateur et directeur des Guides du Routard. 

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29 avril 2019

«L'Adour à Vél'eau» une véritable aventure


En juillet 2018, nous les avions rencontrés à l'occasion de l'étape à Vic de l'aventure L'Adour à Vél'eau, en fait un projet du dispositif départemental «Chantier jeunes culture et patrimoine» ; une étape inscrite dans le périple de 5 jours à vélo depuis le Chiroulet avec l'Adour de Lesponne jusqu'à Jû-Belloc à la Maison de l'eau. Une douzaine de jeunes et leur encadrement en réalisation d'un projet original grâce à une synergie exemplaire d'associations, institutions, organismes, collectivités, services dont le Syndicat mixte de gestion de l'Adour et ses affluents (SMGAA), la Caisse d'allocations familiales des Hautes-Pyrénées. Les aventuriers cyclistes de 13 à 17 ans : Yars, ToyriFati, Audrey, Clément, Assia, Romain, Yassine, Yarchi, Etienne, Ben Hassen, Nassirine, Laïca. Les accompagnants et partenaires commanditaires, financeurs et soutiens : pour l'Association de prévention spécialisée (APS), Françoise, Sébastien, Hervé ; pour la Maison de l'eau (Insitution Adour), Gwen Ch, Pierre P ; pour Patrimoine 65, qui a fourni le matériel photo et audiovisuel, Éric D ; Nöt le photographe ; Laurie S, coordonnatrice à la MJC d'Aureilhan ; l'association Mob 65 (vélos) ; dans les communes du périple, au-delà de l'engagement de Tarbes dans le cadre de la politique de la ville, des soutiens tels le service des sports de Maubourguet, l'hébergement à la cité scolaire Pierre Mendès-France à Vic. 
Si l'aventure a été diffusée par les réseaux sociaux dont (https://www.instagram.com/lesjeuneslelongdeladouravelo/), elle a fait l'objet d'une exposition accueillie à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic par Emmanuelle Michard rejointe au jour de l'inauguration par Christiane Autigeon, conseillère départementale et présidente du Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement (CAUE) des Hautes-Pyrénées, l'élue rappelant le travail engagé dans le service autour de l'eau et avec des jeunes.

L'exposition

Une véritable installation associant différentes expressions artistiques – picturale, photographique, textes d'un carnet de voyage d'échanges avec les acteurs de l'eau : animateurs nature, directeur de centrale hydroélectrique, historien amateur, rencontrés. Jusqu'au 4 mai, aux horaires d'ouverture de la médiathèque quai Rossignol, les mardis, de 14 h à 18 h ; mercredis, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h ; vendredis, de 14 h à 18 h ; samedis, de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h. Entrée libre.

Soutien aux aidants, mission de Vic Montaner Gérontologie


Pionnière en Val d'Adour à plus d'un titre, l'association Vic-Montaner Gérontologie, née en 1996, mettait en place, dès 2006, une première session de formation, Programme de soutien aux aidants, un PSA inscrit dans les politiques nationales du plan des maladies neurodégénératives et de la loi d'adaptation de la société au vieillissement et au niveau des politiques départementales dans le schéma gérontologique qui vise à soutenir les proches aidants. En effet, le choix du maintien à domicile n'est pas évident : «Dans les familles, être aidant pour un proche âgé au quotidien ne s'improvise pas, surtout sur la durée. Les proches peuvent s'épuiser au point de remettre en cause le soutien à domicile. Or, des solutions de répit existent pour éviter au maximum des situations de crise» . Ce début d'année a vu l'organisation de la 17e session, session annuelle et gratuite, d'un programme développé en cinq demi-journées ; des apports théoriques et pratiques, et surtout des échanges proches aidants entre eux et avec des professionnels au rang desquels gériatre, psychothérapeute, ergothérapeute, conseiller en matériel médical, coordinatrice du Centre local d'information et de coordination (CLIC), professeur d'activités physiques adaptées, association Amïris.

Un collectif et une innovation

Dans le programme proposé, la diffusion du reportage «Etre proche aidant», réalisé par les membres du Collectif d'aidants du Val d'Adour, un reportage qui sera proposé au grand public pour la première fois le jeudi 9 mai prochain, salle de cinéma CinéVic, au centre multimédia, à 3 15 heures, à 18 heures et à 20 h 30. Le sujet : cinq proches aidants témoignent de leur quotidien, des difficultés et des aspects positifs du rôle d'aidant, de leurs projections concernant l'avenir et aussi ce que leur apportent les rencontres du collectif. Chacune des projections sera suivie d'un temps d'échanges avec les membres du collectif et des professionnels. à noter, d'ores et déjà, la réunion du collectif d'aidants le mercredi 22 mai, de 19 heures à 21 h 30, résidence La Clairière, square Pierre-Trouillé. «Vous accompagnez un proche au quotidien, venez partager un moment d'échanges, d'informations et de convivialité.» Gratuit et animé par des professionnels. Pour plus d'informations : CLIC Vic-Montaner Gérontologie, tél./fax : 05.62.31.83.39. Site internet : http://www.vmgg.com ; page Facebook : CLIC VMG.

Sources émotionnelles au fil de l'eau


C'est un petit paradis sis presque au sommet de la côte de Lasserre à Montaner. Bien que récent, l'habitat en matériaux nobles y est parfaitement intégré au biotope. L'eau y coule de source. Cet élément indispensable à notre quotidien intrigue, pose question à Jean-Marc Baldissin qui habite là. C'est pour l'artiste un courant perpétuel d'inspiration. Comment en est-il venu à traiter l'élément liquide en aquarelle ? «Ce fut pour moi une découverte fortuite il y a 10 ans au contact de Monique Pujo-Monfran lors d'une exposition à Montaner. Elle a tenu à ce que désormais je fasse partie de son groupe. 

Une révélation qui s'est portée au bout du pinceau. Un travail pour me faire plaisir qui procure des sensations portées par l'eau. Poser des pigments induit des vibrations. La sensibilité passe par les ondes de l'eau, ce qui permet de transcrire une émotion», pose en préambule Jean-Marc Baldissin. Lorsqu'il y eut les inondations à Salies-de-Béarn, il devait exposer ses toiles dans la cité béarnaise. Un comble ! Il explique par ailleurs sa démarche face au public : «Lorsque je présente une exposition personnelle, j'accroche un poème ou un aphorisme à chaque toile. Cela permet au visiteur une double lecture que certains réfutent pour ne pas se laisser enfermer dans mon message», fait-il remarquer. 

Et des objections, il en a à diffuser par-delà ses œuvres : «Mon credo, c'est de consommer bio et local. Notre santé commence par notre alimentation». Et de prendre en exemple le Drômois Pierre Rabhi, ce philosophe, agriculteur, conférencier et écologiste français, fondateur du mouvement Colibris, figure représentative du mouvement politique et scientifique de l'agroécologie en France. Voir une quinzaine de ses toiles plus celles d'autres artistes tout en échangeant au GAEC Les légumes du moulin, en bordure de l'Alaric, c'est possible samedi 27 et dimanche 28 avril. Une immersion dans une production légumière naturelle de saison agrémentée d'art.

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28 avril 2019

De parcours fléchés en visites guidées à la cité scolaire Pierre-Mendès-France


L'organisation de journées «Portes ouvertes» dans les établissements d'enseignement et formations est inscrite au calendrier des communautés éducatives ; des «Portes ouvertes» qui, aux dates clés des choix d'orientation, et tout autant lors des passages de l'école élémentaire au collège, du collège aux lycées, intéressent particulièrement les parents. Aussi, c'est la plupart du temps en famille que les visiteurs arrivent dans l'établissement où les équipes, pédagogiques, administratives, agents, avec des élèves très investis comme à la cité scolaire Pierre-Mendès-France. 
Sous la pyramide, espace d'accueil avec la banque de documents dont les plans de l'établissement avec les salles spécifiques et tables conviviales ; propositions aux arrivants de visites de découverte guidées ou libres avec plan, diffusion de plaquettes et questionnaire (y compris de satisfaction) ; des élèves revêtus du tee-shirt au logo de l'établissement, avenants et ravis de présenter un lieu qu'ils connaissent bien. 
Des familles venues de la «zone de recrutement» locale et d'ailleurs, venues pour s'informer de spécialités et options telles celle de cinéma-audiovisuel pour laquelle les parents d'un futur lycéen de seconde l'accompagnaient ; et que dire de cette grand-mère voulant découvrir l'établissement où son petit-fils allait faire sa rentrée de septembre en 6e ! À l'heure des choix, de l'orientation et simplement des inscriptions, les «Portes ouvertes» sont une étape indispensable pour les parents et les établissements. Des informations à compléter par la visite informatique, internet (http://cite-mendes-france.entmip.fr/).

1er mai sportif


Par le passé, les coureurs cyclistes cochaient sur leur calendrier le 1er mai pour un traditionnel rendez-vous en Val d'Adour. Guillaume Lussetti accueillait en son village de Bazillac le peloton des amateurs avant de leur donner un autre rendez-vous estival à Vic-Bigorre, lors de mémorables critériums disputés lors des soirées du 13 juillet. Le dynamique comité des fêtes de Bazillac a réactivé cette date du 1er mai par une animation sportive et festive sur toute la journée. La connotation sportive y sera présente en matinée et dédiée aux marcheurs sur deux parcours tracés à l'intérieur des limites du village. Bien percée de voies de communication, la superficie de la commune permet de concentrer cette activité à l'intérieur de cette zone géographique sans difficulté topographique.
Le programme : Le matin, randonnée pédestre; à 8 heures, inscriptions, 5 € (café et gâteau offerts), gratuit jusqu'à l'âge de 10 ans. à 9 heures, départ groupé pour les deux parcours de 6 et 12 km, deux ravitaillements sur les parcours. Restauration et buvette sur place. Un gâteau à la broche à gagner à la tombola. Renseignements et préinscriptions au 06.85.22.02.50 ; comite-fetes-bazillac@outlouk.fr. à 13 h 30, course cycliste réservée aux licenciés Ufolep. Challenge Philippe-Bottemer et hommage à Guillaume Lussetti.

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Magic pink rhododendron flowers on summer mountain, Carpathian mountains, Ukraine

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27 avril 2019

Un tournage au château


Ouverture de la saison touristique au château de Montaner avec une nouvelle édition de la Fête de l'Histoire couplée en ce dimanche de Pâques avec une chasse aux œufs pour les petits. Aux scènes traditionnelles de la vie quotidienne à travers les âges et les siècles, en particulier depuis le Moyen-Âge au XXe siècle, scènes proposées en animations, démonstrations, aux différents stands d'artisans, collectionneurs, reconstitueurs, gens d'armes… Les visiteurs du jour ont pu assister à une scène inédite. 
En effet, deux collégiennes d'un établissement tarbais, Marie et Laura, réalisaient une vidéo inscrite dans un projet pédagogique en arts plastiques. Le scénario ? Une séquence au cours de laquelle un officier napoléonien, sous le regard d'un autre militaire impérial, déclarait sa flamme à une cantinière (Vicquois membres d'association historiques) en lui remettant une bague ; dans l'émotion et la surprise de cette déclaration, la belle en laissait échapper le bijou ! En somme, du trans historique (XIXe et XXIe siècles), du trans régional (Béarn et Bigorre), du trans cantonal (Tarbes, Montaner, Vic), du trans événement (histoire et fiction), par la grâce de l'association des Amis du château.

Spectacles, Saint-Sever-de-Rustan- Un projet de mise en lumière de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan à financer


Vous n'avez pas de place pour le Puy du Fou ? Vous pourrez peut-être en avoir pour Saint-Sever-de-Rustan. Et dès à présent, vous pouvez participer au financement de ce spectacle retraçant un pan entier de l'histoire de la Bigorre (1). Enfants de Sénac, Alice et Bernard Lapèze ont eu une idée a priori folle : créer un spectacle vivant, son et lumière, au bord de l'Arros. À l'origine, ce devait être sur les berges du lac familial de Gélabat, dont la sœur (professeur des écoles) et le frère (étudiant en biologie) se sont éloignés du fait de leurs études.
«Au tout début, ce devait être l'histoire de Sénac», explique leur oncle Antoine Lapèze-Charlier. Le maire de la commune rurale n'est pas le dernier, non plus, à s'y intéresser. «Très vite, les recherches les ont conduits à Saint-Sever-de-Rustan : les premiers quartiers de Sénac étaient en fait des métairies de l'abbaye.»
Ainsi est né le projet «Albiciacum», du nom originel de l'abbaye. À sa présentation publique, à l'automne dernier, certains se sont montrés réservés. De ceux dont les sourires de contentement récompenseront les très nombreux bénévoles (une centaine de figurants à ce jour) qui ont spontanément emboîté les pas d'Alice et de Bernard, lors des représentations des 9, 10 et 11 août prochain. Non pas sur les berges de Gélabat, mais sur une parcelle agricole de Saint-Sever où les murs de l'abbaye feront office de grand écran pour les effets de lumières.
Là, deux enfants, Gastonet Colette, prêteront voix à Albici, l'âme intemporelle de l'abbaye, afin de «dévoiler son histoire, des Vandales aux cadets de Gascogne en passant par Gaston Phébus, jusqu'aux guerres mondiales». Une première répétition s'est déroulée à Laméac, la seconde doit se dérouler début juin. Et il ne reste que quelques jours pour apporter son écot sur la plateforme.

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Coucher de soleil

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26 avril 2019

Vic Music : réussite et succès pour les auditions


Salle de l'Octav, au Centre multimédia, soirée du concert audition de l'école de musique Vic Music. À l'entrée, distribution d'un programme avec, en 4e de couverture, par ordre alphabétique, tous les élèves de toutes les classes, puis l'équipe des professeurs et celle des parents du bureau et conseil d'administration de l'association ; à l'intérieur, le programme avec les interprètes musiciens réunis sous l'appellation de leur classe ou groupe (par exemple, ensemble de guitares, classe d'éveil musical, chœur ados, ensemble du mercredi, ensemble instrumental du jeudi…) ainsi que le titre des œuvres jouées, et puis les paroles d'une chanson en son temps interprétée par Dalida, «Le Temps des fleurs». 
On l'a compris, ici pas de «tête d'affiche», pas de coup de projecteur sur un apprenti musicien (même si deux batteurs ont assuré en solo, mais faut-il préciser jouant en fond de scène !) ; l'option du passage par ensembles hors du principe traditionnel des auditions élève par élève (épreuve marathonienne qui n'incite pas à l'écoute attentive du public) créant une ambiance musicale fort agréable, de complicités et plaisir partagés sur scène, dans la salle, de la scène à la salle et inversement. Depuis la classe d'éveil musical et petit chœur à l'ouverture de la soirée jusqu'au final avec l'ensemble de toutes les voix (instrumentales et choristes) et du public mêlé pour «Le Temps des fleurs», un concert pour une belle soirée.

Monfaucon, Agriculture. L'agriculture biologique en questions


La France de ferme en ferme a 20 ans. En 2019, plus de 600 fermes participantes, réparties sur 22 départements, dont 13 en Hautes-Pyrénées. Les fermes visitées sont d'abord des lieux de travail dans lesquelles le visiteur pourra approfondir ou simplement échanger sur l'agriculture durable, le travail collectif mené par les agriculteurs sur leurs territoires, pour le maintien de campagnes vivantes. Sur les berges du canal Alaric et de son moulin, le Gaec Les Légumes du moulin, où Jean-Pascal Fazillaut présentera «les nouveaux outils du machinisme en AB et ses évolutions qui contribuent à un travail à grande échelle moins pénible». 

À l'accueil, Jacqueline Tenet développera «la dépendance du maraîchage à la problématique de l'eau, sa préservation naturelle, sa gestion, le processus des différentes cultures des légumes biologiques de saison sous serres et en plein champ, et leur commercialisation». Plusieurs artistes peintres, dont Marie-José Puyo, Colette Abadie et Jean-Marc Baldissin, exposeront leurs œuvres sur le thème de l'eau. Cette année De ferme en ferme a lieu les samedi 27 et dimanche 28 avril, de 10 h à 18 h, des dates à retenir pour une ou deux journées de partage, de dégustations et de découverte de savoir faire de femmes et d'hommes de terroir lors de visites guidées.

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@SupremeCurlz✨

25 avril 2019

Avec le PCF, revendications convergences et propositions


Ce jeudi 25 avril, une soirée pour débattre, à l'invitation des communistes du Val d'Adour, précisément des 3 sections du nord au sud, Castelnau-Rivière-Basse, Maubourguet, Vic. Initiative dont Alain Dubourg, Alexis Bonnargent et Danielle Sarrelabout indiquent la teneur et l'objectif. Début de soirée et première partie en mairie de Vic avec, dès 18 h 30, un apéro-débat, puis une deuxième partie cinéma à 20 h 30 où l'équipe de CinéVic a programmé le film de Gilles Perret et François Ruffin, «J'veux du soleil», projection suivie d'échanges avec Denis Boutin de la Ligue des Droits de l'Homme. 
Certes, les militants du PCF inscrivent cette soirée dans des pages d'actualité (mouvement des gilets jaunes, grand débat national) sans en oublier les racines développées sur plusieurs décennies. «C'est la fin d'un système ou du moins de ses défauts et carences», et surtout la construction d'un avenir possible, «le rôle d'un parti politique dont le Parti communiste n'est-il pas de mettre en exergue l'alternative politique ?». D'abord ces questions posées «quelles convergences d'actions avec le mouvement des gilets jaunes» et «comment porter les revendications ?». 
Alexis Bonnargent précise que gilets jaunes et communistes ont des revendications communes, alors «peut-être que des actions communes du local au national peuvent être portées concrètement, politiquement, citoyennement «et puis l'apéro-débat autour de 10 propositions pour la France. Ce jeudi 25 avril, à partir de 18 h 30, parole à partager.

Recherche : l'Enit veut optimiser le recyclage du plastique





450.000 t. L'amas de bouteilles et de flacons en plastique mis sur le marché en France est démentiel. Parmi ce volume, la part des PET opaque, jadis cantonnés aux huiles et aux cosmétiques, augmente de manière exponentielle (+45 % depuis 2014). Aujourd'hui, ces PET opaque sont utilisés pour les bouteilles de lait blanches. «Or, ce PET opaque perturbe considérablement le tri et la filière du recyclage. En effet, contrairement au PET transparent, il n'est pas recyclable seul», explique Sandra Saint-Genez, en charge de la communication au sein d'une équipe de sept personnes.
Afin de cadrer avec les injonctions européennes avec un objectif de recyclage de 50 % des plastiques d'ici 2025, l'Enit a été intégré, voilà trois ans, au projet RevalPET qui vise à concevoir un nouveau matériau à base de PET opaque. Outre l'Iprem et les universités de Saragosse et du Pays basque, des industriels sont également associés à cette démarche cofinancée par des fonds européens à hauteur de 65 % dans le cadre du Poctefa. «Jusqu'ici, du fait de la présence de particule de dioxyde de titane, les PET opaque remis en forme donnaient des matériaux très cassants. L'objectif, c'est d'améliorer ces propriétés pour permettre de réaliser des objets résistants à partir de ces plastiques recyclés», détaille France Chabert, enseignante-chercheuse.


Pour ce faire, les résidus de plastique sont chauffés, puis transformés en granulés et enfin en éprouvettes. Chacun de ces échantillons à la composition différente passe entre les mains des chercheurs techniciens de l'Enit et de leurs machines. «On sollicite chaque pièce de manière cyclique, détaille Olivier Tramis. On teste la tension en fonction de contraintes pour prévoir la durée de vie de ces pièces.» Certains prototypes permettent ainsi de doubler la résistance des pièces de PET opaque recyclées. Au total, plus de 300 éprouvettes ont ainsi été testées sur les bancs de l'Enit en trois ans. «On a déjà prouvé que le recyclage et la transformation des PET opaques étaient possibles, se réjouit Christian Gasnier, qui complète l'équipe de chercheurs impliqués avec Valérie Nassiet et Tiphaine Mérian. On peut accompagner ce changement. Après, c'est l'application qui va diriger le choix des matériaux en fonction des propriétés recherchées par les investisseurs.» Cagettes de transport, poubelles, équipements pour le sport ou le bâtiment, stylos, divers supports peuvent être conçus à base de ces plastiques recyclés. «Maintenant, il faut qu'il y ait une volonté politique pour accompagner cette innovation vertueuse, résument les chercheurs. Il faut valoriser ces plastiques recyclés et inciter les investisseurs à privilégier cette source vertueuse.» Mais la solution existe désormais.

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24 avril 2019

FAR 2019 : quelque 300.000 € pour 20 communes


Réunion cantonale annuelle pour ce qui est de la présentation de la répartition de l'aide départementale aux communes, elle est aussi le cadre d'échanges autour de sujets d'actualité de proximité territoriale. La réunion organisée par le conseiller départemental, Bernard Poublan, à Escaunets, commune où Paul Lagrave a été reconduit au siège de maire depuis 55 ans au cours de 9 mandats, en a témoigné concrètement. Le président du conseil départemental, Michel Pélieu, accompagné de collaborateurs (Jérôme Bonnecarrère pour l'Agence des routes du pays du Val d'Adour, et Claude Laffonta, directrice de l'attractivité et de la solidarité territoriale, DAST), après avoir rappelé les conditions et situation de vote du budget départemental (sa réduction avec diminution d'aides et subventions) et précisé «la garde n'est pas baissée au niveau du budget d'investissement dont 30 à 40 % pour l'aide au développement local, territorial», indiquait aux maires des communes les montants attribués pour les opérations détaillées (précisément 296.697 €). Ainsi, Andrest : 20.000 € (notamment cœur de village, sécurité de l'église Saint-Barthélemy, création aire de jeux, travaux cimetière) ; Artagnan : 19.872 € (pour travaux défense incendie, rénovation bâtiments communaux) ; Aurensan : 20.000 € (travaux de voirie) ; Caixon : 3.016 € (travaux bâtiments communaux et église) ; Camalès : 20.000 € (réfection toiture, à associer au dossier intercommunal) ; Escaunets : 643 € (achat matériel bureau et affichoir) ; Gayan : 24.000 € (travaux accessibilité cimetière) ;
Lagarde : 5.000 € (travaux logement communal, atelier communal, mise en sécurité éclairage vestiaires foot) et 15.000 € (terrain multisports) ; Marsac : 24.000 € (accessibilité église et aménagement du parc) ; Nouilhan : 9.394 € (création d'un local à la salle des fêtes, réaménagement forestier au Marmajou, sécurisation abords RD935, pose de panneaux sécuritaires), 510 € pour achat de matériel de sécurité ; Pujo : 20.000 € (assainissement pluvial, réfection de chemins) ; Saint-Lézer : 20.000 € (travaux d'enrobés sur chemins) ; Sanous : 3.982 € (travaux amélioration énergétique et réfection chemin communal ; Sarniguet : 24.000 € (travaux enfouissement de réseaux électrique et téléphone) ; Siarrouy : 20.000 € (étude schéma assainissement pluvial, étude conservation et diagnostic du retable, rénovation isolation plafond bibliothèque, garderie) ; Talazac : 3.990 € (aménagement de la mairie, remise aux normes radiateurs électriques logement communal) ; Tarasteix : 24.000 € (travaux voirie communale) ; Villenave-près-Béarn : 19.200 € (travaux voirie communale).

Déviation est-ouest et hôpital à (de) Lanne

Deux sujets, l'un sur la déviation est-ouest souvent réduite au contournement de Vic, et l'autre sur le projet de l'hôpital unique pour ne donner qu'une des appellations en cours (hôpital Tarbes-Lourdes, hôpital de Lanne…). Du premier sujet, le président Pélieu indiquera que ce n'était pas un dossier simple, évoquant ce qui dans certains dossiers peut être assimilé à du «terrorisme vert», dans le second sujet, il développait l'argument de l'organisation territoriale spatiale dans le département avec les trois pôles Bagnères, Lannemezan, Lourdes. Au total, des informations, des réflexions, des échanges, et la recherche de l'intérêt général.

Saint-sever de Rustang. La poétique des toiles de Willy Charps

Le propre langage pictural de Willy Charps se différencie aussi par la profondeur des couleurs de ses œuvres.

Elle vient de loin la créativité de Willy Charps : des bandes dessinées reproduites dans son enfance, des pots de peinture à l'huile entreposés au garage de son père artisan peintre, de son acuité à observer. La visite de musées, d'expositions, la lecture de différents ouvrages artistiques et l'échange avec les artistes l'ont conforté dans sa démarche créative développée dans une technique désormais personnelle. Divers sujets peuplent ses toiles qui traduisent un langage pictural exclusif tout droit sorti de l'univers de son atelier. Après plus de quinze années de peinture, il s'est mis depuis 3 ans à la sculpture. «Pour toucher à autre chose à partir de l'impression en 3 D», avoue-t-il. 

«Après un long travail de moulage, l'argile que je modèle prend vie. Je façonne des personnages avec des «trognes» peu communes dans la posture et l'habit qui dénotent toujours d'un style personnel. L'argile, le polyester ou le plâtre synthétique vont devenir un bronze ou une résine grâce au moulage de la sculpture, des sculptures abstraites de l'environnement» détaille l'artiste. Mais il est un autre monde qu'il goûte : «La rencontre avec le public reste un moment important et privilégié qui me permet d'échanger et de partager autour de mon art et de la vision qu'en ont les autres, de jolies rencontres pour de vrais moments de vie». Un ensemble d'éléments à voir lors du Salon peinture et sculpture fin juin en l'abbaye de Saint-Sever.

Prise d'otages à Lourdes : le forcené maîtrisé par le Raid, son ex-compagne blessée par balle

Plusieurs équipes du Raid sont sur place.

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Plusieurs équipes du Raid sont sur place.

Après avoir tiré des coups de feu en fin de matinée, un homme de 50 ans a retenu en otages trois personnnes dans une maison de Lourdes, dans les Hautes-Pyrénées. Le Raid, présent sur place, a donné l'assaut et maîtrisé le forcené en fin d'après-midi. Ce dernier a toutefois blessé par balle son ex-compagne à la hanche. Il s'agirait d'un ancien militaire.
Il était environ 10h30 ce mardi lorsque plusieurs coups de feu ont retenti, rue Mozart à Lourdes, à proximité géographique de la gare. Certains riverains disent avoir entendu pas moins de quatre coups de feu distincts. Un périmètre de protection élargi a rapidement été dressé autour d'une maison située au n°8 de cette rue, d'où les tirs sont partis.

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La boca Buenos Aires

Colours of Caminito in La Boca, Buenos Aires, Argentina. photo: Blaine Harrington Ailleurs communication, www.ailleurscommunication.fr Jeux-concours, voyages, tarde marketing, publicité, buzz, dotations Plus

23 avril 2019

Au Petit-Bois, dernières salves de carnaval


Finalement, la tradition carnavalesque du bûcher pour clôturer les festivités aura pu s'exercer, en ce mois d'avril, à l'école maternelle du Petit-Bois ; l'accusée de cette édition étant un énorme bovin, une vache tachetée partie en flamme, flammèches, fumée et même bruits de pétards dans l'enclos entouré de barrières autour duquel la foule des parents et les animaux de la ferme s'étaient rassemblés. 
Animaux de la ferme, de l'étable, de la basse-cour, du poulailler, des clapiers, de la porcherie… C'est que chaque classe, autour de ses bergers, présentait son troupeau, sa harde… Ici avec Nancy et Martine, poules, poulets, poussins ; là avec Sylvie et Isabelle, veaux, vaches et taurillons ; avec Annie et Sandrine, lapins gris et lapins noirs aux ventres roses tous friands de carottes ; avec Sylvie et Fabienne, petits cochons roses parmi lesquels Naf-Naf ou Nouf-Nouf, ou encore Porcinet, et avec Valérie et Vania, le petit troupeau de brebis, moutons et même béliers. Comme chaque année, créations de costumes et déguisements ingénieux, art éphémère, voire recyclage de matériaux. Des couleurs et puis des tables de goûter à partager dressées, regorgeant de toutes les gourmandises pâtissières, biscuitières… apportées par les parents.

Halle aux puces, vieilleries vide-greniers : inscriptions


La manifestation a lieu mercredi 1er mai, place de la Libération. Elle est organisée par Agriland d'antan à maintenant, sous la halle et place de la Libération, et sera animée. Le groupe Fiesta flamenco apportera une note festive et ensoleillée. Ambiance conviviale et chaleureuse assurée avec la bonne odeur des crêpes chaudes.
S'inscrire auprès de «Jo», 06.23.24.38.93 ; Fredo, 06.26.64.62.11. Tarif : 4 € le ml sous la halle, 3 € à l'extérieur. Buvette et repas sur le pouce sur place. Tous les commerçants, marchands et exposants peuvent déballer dès 6 h 30 le matin. Les inscriptions sont ouvertes dès à présent.