31 mai 2019

Sarriac-Bigorre. L'agriculture bouge

Jean-Luc Bongiovanni a pris le parti de réussir en bio.

Piliers de l'économie en Val d'Adour, les secteurs de l'agriculture et de l'agroalimentaire doivent faire face à d'importantes crises économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Comment concilier et maîtriser tous ces paramètres, tout en conservant aux entreprises agricoles leur compétitivité et leur pérennité. Installé sur l'exploitation familiale depuis 1993, Jean-Luc Bongiovanni explore de nombreuses pistes. D'une structure dédiée à la production de maïs irrigué et de porcs naisseurs, activités majeures représentatives du nord du département entre 1980 et 1990, il est passé, en 1997, à une production de poulets label Gers, vendus en coopérative et à la ferme, et d'élevage de canards prêts à gaver, tout en produisant des céréales. «Élevage et polyculture sont compatibles dans mon optique de bâtir le socle d'une exploitation durable», affirme-t-il. Une quête qui l'a conduit à une conversion vers le bio. «On ne peut plus absorber des variations de rendements de 120 à 70 q. 

Cela fait trois ans que je cultive bio. C'est un choix, le plaisir d'aller chercher, d'innover. Mon challenge, c'est de réussir en bio où on est très dépendant du climat. Les productions sont mieux rémunérées mais on a plus de risques. Il faut faire une étude des terres et un comptage annuel de vers de terre. En exemple, les rendements baissent dans les boulbènes hydromorphes de la vallée de l'Estéous composée de 12 % d'argile, le reste en limon fin. Il est nécessaire d'adapter la date des semis un peu plus tard, puis le désherbage mécanique. Je passe aussi à la TCS (Technique culturale simplifiée) sans labour mais indissociable d'engrais vert pourvoyeur de matière organique. J'ai fait aussi le choix de quatre parcelles au plus près d'habitations pour améliorer l'image de l'agriculteur avec les voisins», rajoute Jean-Luc Bongiovanni qui convie, «en partenariat avec la chambre d'agriculture des Hautes-Pyrénées, à une journée Innov'action dans sa ferme à Sarriac-Bigorre, le jeudi 6 juin prochain». Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale à d'autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Pétanque, Sarriac-Bigorre. Une triplette au championnat de France


Le week-end du 18 et 19 mai se déroulait le championnat départemental de pétanque en triplette promotion à Lannemezan. 148 équipes étaient engagées dont 6 de la Boule Sarriacaise. Deux de ces équipes se sont bien comportées le samedi dans la phase préliminaire et se sont donc retrouvées le dimanche matin pour disputer le 8e de finale. La triplette Jean-Claude Darrodes, Serge Denard et Régis Cassou gagnait leur première confrontation mais échouaient en quart de finale contre une équipe de Lécussan. La deuxième formation composée de Joël et Didier Lamora et de Christophe Larroudé gagnait les deux parties du matin pour se retrouver en demi-finale après la pause méridienne. Le tirage au sort les mettait en opposition face à cette équipe de Lécussan qui avait bouté un peu plus tôt hors concours leurs amis licenciés à La Boule Sarriacaise. La qualité du jeu proposé par la triplette sarriacaise ne laissait aucune chance aux Commingeois. Le score sans appel de 13 – 0 propulsait les trois représentants Bigourdans en finale. 

Cette finale contre une équipe de Capvern écrira une page de La Boule Sarriacaise. Après une rencontre disputée, Joël, Christophe et Didier sont sacrés champions départementaux. Grâce à cette performance, ils vont représenter La Boule Sarriacaise, mais aussi le comité départemental de pétanque 65, au championnat de France triplette promotion le samedi 13 juillet et le dimanche 14 juillet à Charnay-lès-Mâcon, ville et club affilié au comité départemental de pétanque de Saône-et-Loire. «C'est une grande fierté pour tous les licenciés de notre jeune club, une belle aventure pour les deux frangins et Christophe, le nouveau venu au club. Félicitations à tous les trois et pourquoi pas une autre bonne surprise au niveau national», se réjouira Didier Dauriace, président de La boule Sarriacaise.

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30 mai 2019

Marine : de jeunes femmes prêtes à l'embarquement


À l'occasion de la remise des insignes et diplômes aux stagiaires de la Préparation militaire marine (PMM promotion Georges-Leygues), dont une dizaine de jeunes filles, le chef du bureau marine du Centre d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa de Pau), le maître principal Sylvain Mottet, a répondu à notre question sur la place des femmes dans la marine nationale. Indiquant que les armées françaises se placent au 4e rang des plus féminisées au monde, sachant que la féminisation dans la marine se développe de manière continue depuis de nombreuses années. Il précisait : «La marine nationale est féminisée à hauteur de 14,5 % et les femmes représentent 9 % des effectifs embarqués ; il y a actuellement 5.600 femmes dans nos rangs». 
Et de présenter un «état des lieux». Le nombre de bâtiments féminisés a été multiplié par cinq en dix ans, celui des places embarquées féminisées par deux ; ceux pouvant accueillir un équipage mixte est en constante augmentation : au 1er décembre 2018, 68 bâtiments mixtes (soit plus de 90 % des bâtiments et une augmentation de cinq en quinze ans) et près de 1.100 places embarquées féminisées (multiplié par deux en dix ans). En 2018, le bâtiment le plus féminisé de la marine est le «BPC Mistral», qui compte 22 % de personnel féminin affecté à bord. Le «Charles de Gaulle» est, quant à lui, féminisé à hauteur de 15,4 %. La marine compte 6 officiers généraux féminins dont 5 en 2e section ; 26 femmes ont été admises à l'école de guerre depuis 2007, et il y a actuellement 566 officiers féminins dans la marine dont 130 officiers supérieurs. Historiquement, 32 femmes ont déjà commandé à la mer ou en flottille, dont 3 qui commandent actuellement à la mer. Un «état des lieux», un état d'esprit et ses déclinaisons : «La marine lutte contre toutes formes de discrimination, la gestion par les compétences est au cœur de sa politique des ressources humaines et se retrouve tout au long de la carrière des marins, hommes comme femmes (recrutement, formation, rétribution, évaluation, évolution de carrière et reconversion). La marine garantit donc une égalité de traitement pour tous».
Autres précisions «en ce qui concerne les forces sous-marines, la première patrouille mixte s'est déroulée à bord d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engin (SNLE) au printemps 2018. Cette ouverture a permis à quatre femmes officiers d'occuper des postes à responsabilité à bord d'un SNLE. Le bilan de cette première expérience étant positif dès l'été 2018, un deuxième équipage a, de nouveau, intégré des officiers féminins à son bord». Enfin dire qu'en juillet 2018, le chef d'état-major de la marine a annoncé dans le plan Mercator vouloir augmenter de 50 % le nombre de femmes dans la marine d'ici à 2030, c'est dire leur place dans un avenir proche. Certes, le mot de «parité» n'est pas prononcé, mais la progression est à mettre en exergue.

29 mai 2019

Andrest. Pompiers mais aussi motards


Andrest a été le cadre d'accueil de l'édition 2019 de la Journée Sécurité Motards. Les maîtres d'œuvre ? L'association Groupement Sécurité Motards 65 que préside Christian Caumont, l'Amicale des Sapeurs-Pompiers d'Andrest que préside Thomas Salettis avec ses coéquipiers pompiers volontaires du centre de secours que commande le lieutenant Fabien Cayret. Une collaboration évidente car certains hommes du corps des sapeurs-pompiers sont aussi des motards. L'objectif était de joindre la compétence et l'expérience à une action utile, pédagogique, ludique, conviviale et surtout de partager des engagements associatifs et d'intérêt général.

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28 mai 2019

VIC… toire avec la manière !


L'USV XV a effacé – et de quelle manière !- la déception de l'élimination en 2018 contre ce même club. Les spectateurs en ont eu pour leur argent. 5 essais, du jeu, de la couleur, et des cornes de brume !
Côté rugby, les «bleu et blanc» ont rendu, en première mi-temps, une bien belle copie. Larose allume la première mèche en s'infiltrant dans la défense adverse, mais sa passe est reprise par les «bleu et noir» qui contre-attaquent par Dupuy et Vidoni. Nouveau mouvement avec Gaben qui débouche sur une pénalité réussie par Boyrie. Le premier essai vicquois, sur un ballon perdu par les noirs, viendra d'une longue chevauchée de de Goutaudier qui sert Vialade ; l'arrière vicquois se défait du dernier défenseur pour pointer en coin.
L'USV domine malgré quelques rushs de Yahya et de Vidoni, très actif. Une combinaison Boyrie-P. Abadie permet à ce dernier de fixer pour l'essai de Danglade venu à hauteur de son centre.
Après la pause, les joueurs de la Save reviennent avec de meilleures intentions. De leur côté, les Vicquois commettent des fautes que sanctionne Trinquecoste par une pénalité ; puis une avancée dans l'axe de Vidoni donne l'occasion à son buteur de se rapprocher à la marque.
C'est alors que survient l'essai du match : Larose, décalé sur son aile, va slalomer sur 60 mètres et mystifier son vis-à-vis pour planter le 3e essai vicquois qui met un terme au suspense. Magnifique !
C'est ensuite Vialade qui ira de sa deuxième réalisation sur un mouvement initié par Gaben et P. Abadie et poursuivi jusqu'à l'aile avec des passes sur un pas. Pour clôturer cette rencontre, les gars de la Save mettront un point d'honneur à marquer un essai en force grâce à Santamans. Le XV de la Save a eu du mal à se mettre dans le rythme (trop de ballons perdus ou rendus) et n'a jamais su trouver la faille dans la défense adverse. Côté vicquois, c'est certainement le match référence. Les «bleu et blanc» ont produit du beau jeu et marqué des essais de classe. Il faudra garder cette envie et cette joie de jouer pour affronter en quart de finale… l'équipe de Maureillas ! Encore une revanche à prendre ? On peut l'espérer au vu de ce que le groupe a montré ce dimanche.

USVic 27-XV de la Save 11

M-T : 15-0. Arbitre M. Larrue (Oc) assisté de MM. Bache et Labastugue ; représentant fédéral : M. Bascou
Pour Vic 4E de Vialade (21, 70), Danglade (37), Larose (55) ; 1P (9), 2T (37, 70) de Boirie.
Pour le XV de la Save 1E de Santamans (79) ; 2P (43,52) de Trinquecoste.
USV XV Vialade ; Larose, Danglade, P. Abadie, Gaben ; (o) Brouillot (m) Boyrie ; Goutaudier, F. Péré, Moulet (cap) ; Marchesin, Armary ; Troyano, M. Abadie, Dayman. Sont entrés en jeu : Lagrange, Traissac, G. Péré, Baldès, Grisenti, Hadjeras, Lannes.
Carton jaune : M. Abadie (29).
Carton blanc Goutaudier (59).
XV de la Save Teulier ; Vidoni, Marot, Pores, Servat ; (o) Dupuy, (m) Vidoni ; Breseghew (cap), Yahya, Mesaglio ; Barrue, Ates ; Quillet, Fauché, Montiel. Sont entrés en jeu : Loubens, Decaunes, Cisa, Foulquier, Santamans, Decourt, Trinquecoste.
Carton jaune Quillet (16).

Une triplette au championnat de France

La joie des sociétaires d'un jeune club, auteurs d'une belle performance

Le week-end du 18 et 19 mai se déroulait le championnat départemental de pétanque en triplette promotion à Lannemezan. 148 équipes étaient engagées dont 6 de la Boule Sarriacaise. Deux de ces équipes se sont bien comportées le samedi dans la phase préliminaire et se sont donc retrouvées le dimanche matin pour disputer le 8e de finale. La triplette Jean-Claude Darrodes, Serge Denard et Régis Cassou gagnait leur première confrontation mais échouaient en quart de finale contre une équipe de Lécussan. La deuxième formation composée de Joël et Didier Lamora et de Christophe Larroudé gagnait les deux parties du matin pour se retrouver en demi-finale après la pause méridienne. Le tirage au sort les mettait en opposition face à cette équipe de Lécussan qui avait bouté un peu plus tôt hors concours leurs amis licenciés à La Boule Sarriacaise. La qualité du jeu proposé par la triplette sarriacaise ne laissait aucune chance aux Commingeois. Le score sans appel de 13 – 0 propulsait les trois représentants Bigourdans en finale. Cette finale contre une équipe de Capvern écrira une page de La Boule Sarriacaise. 

Après une rencontre disputée, Joël, Christophe et Didier sont sacrés champions départementaux. Grâce à cette performance, ils vont représenter La Boule Sarriacaise, mais aussi le comité départemental de pétanque 65, au championnat de France triplette promotion le samedi 13 juillet et le dimanche 14 juillet à Charnay-lès-Mâcon, ville et club affilié au comité départemental de pétanque de Saône-et-Loire. «C'est une grande fierté pour tous les licenciés de notre jeune club, une belle aventure pour les deux frangins et Christophe, le nouveau venu au club. Félicitations à tous les trois et pourquoi pas une autre bonne surprise au niveau national», se réjouira Didier Dauriace, président de La boule Sarriacaise.

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27 mai 2019

L'Atelier de peinture expose


Retour printanier au sein de la salle Yvonne-Lepreux-Cardebat de la médiathèque intercommunale Adour-Madiran pour la production picturale de l'Atelier du Val d'Adour. Sujets, formats, supports divers pour l'expression des petits et grands, qui, dans la salle d'arts plastiques de la Maison des associations, rue Barère-de-Vieuzac, cheminent dans la pratique artistique avec la guide Laure Colbac. Une soixantaine d'œuvres accrochées sur les panneaux (parfois avec le choix des couleurs, ici plutôt les bleus, là plutôt les rouges…) et de nombreux dessins affichés. 
À l'heure du vernissage, Patrick Visse, délégué d'office à l'accueil et au discours, a remercié les hôtes et les participants nombreux, convenant : «Certes, la salle est petite mais elle permet que l'exposition soit vue par le plus grand nombre, la médiathèque étant un lieu de forte fréquentation et de passage». Il rappelait ce qui animait l'association et ses membres. Il citait aussi Léa Salamé, qui, dans son émission de télévision culturelle, interrogeait ses invités sur leur vision de l'art, en évoquant les regards différents sur la même œuvre, de celui qui découvre et de celui qui a fait. Bien sûr, l'émotion, les musées, les expositions de maîtres, L'ART, et puis les pratiques artistiques, la peinture comme «échappatoire», les progrès d'année en année, «la chance d'avoir un atelier avec Laure, les enfants, dans une ambiance sympathique». Aucune prétention, mais bien de la sincérité et du plaisir à partager.
De son côté, Francis Plénacoste, vice-président de la communauté de communes Adour-Madiran, plus particulièrement chargé de la culture, indiquera : «L'éducation en arts plastiques, c'est le devoir d'une collectivité, de la médiathèque, de recevoir et d'encourager les pratiques artistiques».
Horaires d'ouverture de la médiathèque : mardi, de 14 heures à 18 heures, mercredi de 10 heures à 12 heures et 14 heures à 19 heures, vendredi de 14 heures à 18heures, samedi de 9 heures à 12 h 30 et 14 heures à 17 heures.

Rabastens. Des comédiens Intrépides mais surtout talentueux


Au départ de Sissi, nous ne pouvions pas laisser tomber ce groupe de jeunes acteurs. Cela fait quatre ans qu'ils jouent ensemble pour la plupart», explique Sévérine Legrand. «Nous avons adapté et retravaillé «Les Deux Secrétaires» pour eux. Ils ont adhéré tout de suite au projet que nous avons travaillé par groupe de garçons et de filles», rajoute Sandra Rossi-Péré. Dans cette comédie, il s'en passe au collège Jean-Pierre-Foucault. La directrice n'arrive pas à obtenir le bilan financier, entre autres parce que le bureau des secrétaires est devenu le bureau des pleurs et de toutes les revendications. Les visites s'enchaînent. Pas moyen d'avoir une journée tranquille malgré les bonnes prévisions de l'horoscope. Pas près d'être réalisé le bilan financier, d'autant plus qu'il y a un problème.
La jeune troupe s'est très bien sortie de ces jeux de rôles.
La fin du spectacle présenté aux parents fut interprétée sur des thèmes un peu plus légers avec l'élection de «Miss Rabastens». Et tout un défilé de duos plus ou moins déjantés, dont les sœurs gazelles, au déhanché provocant, les sœurs au sourire éclatant, les sœurs coco bel œil avec la «Macarena» en chorégraphie, et le jeu «Les sousous dans la poche», remporté par la famille «Técenfote» face à la famille «De Veau».
C'était si bien qu'ils ont promis de se retrouver à la rentrée prochaine pour mettre sur pied le cinquième acte d'une autre année du petit théâtre des Intrépides.

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boat

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26 mai 2019

US Vic XV-XV de la Save en 8es : un parfum de revanche


L'USV XV a réussi, non sans mal, à se défaire d'une équipe de Miramont qui n'a abdiqué qu'à un quart d'heure du coup de sifflet final. Outre la qualification, on retiendra surtout la bonne entame des «bleu et blanc» concrétisée par un bel essai de F. Péré en bout de ligne et une vieille, mais toujours efficace, combine à la 40e minute qui a mystifié la défense landaise pour envoyer Gaben à dame.

Mais que la reprise a été difficile ! Contre le vent, Vic a déjoué. Comme l'a dit Pierre-Arnaud Ferrer en fin de rencontre : «On a perdu le fil». Les coups de pied des Vicquois se sont retournés contre eux, et il a fallu défendre ; exercice dans lequel Larose a eu du travail sur son aile. à 17 partout, inquiétude chez les supporters. Cela s'est joué à peu ! Une pénalité de Boyrie réussie des 40 mètres, contre le vent, alors que le centre des «rouge et noir» rate l'égalisation des 22, quasi-face aux perches ! La fin de partie a, heureusement, été plus rassurante avec des Vicquois qui ont occupé le camp de Miramont et ont pu bénéficier d'une pénalité salvatrice. Maintenant, il faut se remobiliser pour le 8e contre le XV de la Save, vainqueur en 16es de Saint-Aulaire, 18-7. Une rencontre qui aura un parfum de revanche puisque cette même équipe avait éliminé Vic en 16es de finale du championnat de France 2018 pour un petit point (14-13).

à ce niveau de compétition, ce ne sera pas facile pour les «bleu et blanc», mais cela reste dans leurs cordes. Il faudra oublier l'enjeu et proposer du jeu. Le groupe peut réaliser de belles choses, comme il l'a déjà prouvé. Il faudra aussi que les supporters vicquois soient plus présents pour soutenir leur équipe. Du bruit… sans la fureur, voilà ce qu'on attend dimanche 26 mai, à 15 heures, sur le terrain de Masseube.

Tous à vos drapeaux et trompettes pour que cette rencontre soit une fête !

Sénac. Réussite pour la soirée de printemps


Le samedi 11 mai, la salle des fêtes de Sénac, résonnaient des chants traditionnels devant un auditoire de près de 150 personnes. Les groupes Balad'Ours, d'Oursbelille ; Eths Pastousn d'Azereix, et Cant'Astarac, de Sénac, ont interprété tour à tour le meilleur de leurs répertoires distinctifs pour finir en apothéose par un chant commun. Un fervent et vibrant «Se Canti», auquel participa le public. 

Les responsables des trois groupes, lors de leurs interventions, ne manquèrent pas de «signaler leur inquiétude et leur révolte vis-à-vis de la menace qui pèse sur l'apprentissage de l'occitan en milieu scolaire». Cette soirée polyphonique a bien démontré que notre belle langue est bien vivante et bien plus encore lorsqu'elle se chante. Chacun des trois groupes présents cultive le lien social autour de la culture occitane. Eths Pastous assure la pérennité de son groupe depuis 1979. Les Balad'Ours invitent à évoluer dans des activités sportives, récréatives et de loisirs. Les Cant'Astarac ne manquent aucun rendez-vous lors d'une manifestation patriotique, religieuse ou de solidarité. Tous ont en dénominateur commun une trilogie : convivialité, découverte et rencontre. Un buffet froid a clôturé cette soirée inoubliable.

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Été

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25 mai 2019

Le village de Beaudéan inondé par la boue, fortes précipitations dans les Pyrénées cette nuit

Une journée pêche intergénérationnelle


  1. La journée pêche organisée par l'Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique, l'AAPPMA Vic-Montaner-Rabastens, a drainé la foule des pescofis de tous âges, entre le pont de pierre et le pont de fer, sur les berges, dans le lit de l'échez et l'île depuis le petit pont de l'écluse. Sans compter les allées et venues de la traversée du quai de l'échez vers la Maison de la pêche, chasse et nature où se dressait le QG de l'intendance par amis et spectateurs. 
  2. La journée pêche de printemps est l'occasion, pour l'équipe autour du président Alain Lassarrette et de l'animateur de l'école de pêche Joël Semmezies, de retrouver, au fil de l'eau, les pescofis vétérans et les apprentis pescofis et surtout de confirmer, sinon évaluer, les progrès des plus jeunes ouverts au relais des savoir-faire des anciens. L'occasion pour Joël Semmezies de rappeler le programme de fin de saison de l'école de pêche : 4 ateliers axés sur le carnassier et la carpe, en barque et depuis la rive. L'animateur précisant qu'à Vic ce jour-là, comme précédemment à Gayan, les jeunes avaient bien levé des truites mais sans entrer dans le «livre des records» de l'année !

Siarrouy. Une semaine sans écran : défi relevé

Séquence basket sur l'aire de jeu./ Photo JP..

C'est une initiative locale qui s'inscrit dans une action nationale et internationale proposée par l'équipe pédagogique de l'école maternelle et élémentaire. Une action peu ou pas relayée dans le secteur, en tout cas une première à Siarrouy. Ainsi, Estelle Etcheverry, Sophie Rigou, Audrey Peyrègne, ont-elles concocté un programme proposé aux quelque 57 élèves scolarisés à Siarrouy, hors temps scolaire, pour, selon l'objectif qui a prévalu lors de la création de l'action, «décider de se séparer un temps des tablettes, smartphones et autres postes de télévision… pour découvrir ou redécouvrir d'autres manières de se divertir et de communiquer». 
Si l'on sait aujourd'hui que «la surexposition aux écrans, notamment des jeunes enfants, présente des risques réels pour leur santé», il n'en est pas moins que le défi à relever soit d'importance autant au sein des familles que dans le cadre de services et d'animations périscolaires. Une démarche militante et citoyenne pour «un enjeu majeur de santé publique» que les enseignantes de Siarrouy ont conduit de manière volontaire et ludique. Sur une durée de cinq jours, des activités ont été proposées en partenariat avec des structures associatives sollicitées qui ont répondu favorablement. Le mardi 14 mai, de 16 h 30 à 18 heures, une randonnée a été organisée avec le club de marche de Siarrouy, Les Pas pressés. 
Mercredi 15, deux séquences sportives avec des animateurs de comités départementaux : de 10 h 30 à 12 heures, initiation au tennis et, de 14 heures à 16 heures, initiation au basket. Samedi 18, de 10 heures à 12 heures, initiation à la lutte ; de 10 h 30 à 12 heures, initiation aux échecs ; de 14 heures à 16 heures, initiation au cirque avec l'association Passing. Et enfin, mercredi 22, de 14 heures à 16 heures, initiation au basket.
Un premier bilan par l'équipe organisatrice avec les retours et appréciations des participants met déjà en réflexion une reconduction.

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24 mai 2019

Anaïs, toujours «tout schuss»


Depuis 2016 à un haut niveau, le ski de vitesse tricolore et international doit compter avec la Vicquoise Anaïs Builles dans son périple de pistes en coupes et championnats, de la Suède à la Finlande en passant par la Laponie ou l'Andorre. Un carnet de route d'une saison bien remplie pour la jeune skieuse de 19 ans, membre de l'équipe de France de ski de vitesse, et championne de France. Une saison 2018-2019 prometteuse, et puis fructueuse depuis le démarrage, en février, aux championnats du monde de Salla, en Finlande, avec deux podiums à la 3e puis à la 2e place, à seulement 0,2 km/h de la Suédoise Eira Dougherty.
Étape ensuite à Vars, marquée par la déception d'une 6e place, compensée tout de même par le record personnel à la vitesse de 174,33 km/h. Un record assorti du succès au championnat de France qui se déroulait cette année pour la première fois dans la station alpine de Villard-de-Lans, sur une piste nouvellement homologuée, sur laquelle Anaïs accédait à la première marche du podium. La skieuse vicquoise convient d'une fin de saison un peu plus difficile lors des championnats du monde qui s'étaient déroulés au mois d'avril à Grau Roig, en Andorre, une épreuve conclue au pied du podium, à la 4e place, certes honorable. Une étape au cours de laquelle l'équipe de France a pu rencontrer le grand champion Luc Alphand.

Gestions diverses

Pour Anaïs, toujours volontaire et motivée, l'engagement sportif va de pair avec la maîtrise de plusieurs facteurs et des soutiens. Ainsi, la gestion de son temps de formation (elle est en deuxième année en école d'infirmières à Bordeaux), les absences autorisées et les déplacements pour la compétition, les périodes d'entraînement, sachant que la plupart des pistes homologuées se trouvent dans les Alpes.
Une ambassadrice vicquoise, bigourdane, qui avec le soutien indéfectible de sa famille et l'apport de sponsors sans lesquels elle ne pourrait participer aux compétitions – à ce rang, le conseil départemental, le Ski-Club La Mongie et le restaurant La Mama à la Mongie – s'inscrit dans l'histoire de ski pyrénéen.

Le Vicquois n°19

Andrest. Coup de chapeau pour le vide-greniers


L'Association Animations Andrest, 3A ou AAA, et les conscrits peuvent avoir le sourire et être satisfaits. En effet, le vide-greniers de ce mois de mai a été un véritable succès. La synergie, la complicité et l'efficacité des organisateurs, depuis les réservations avant le jour «J», jusqu'à l'accueil, l'attribution des emplacements, l'intendance, ont été saluées par les exposants, visiteurs et chineurs du pays andrestois et d'ailleurs. 
Salle des fêtes, sur les deux places, sous les ombrages, un grand espace délimité coloré de stands et parasols, un air parfumé des senteurs de grillades a littéralement pris d'assaut gourmands, promeneurs en famille, des «en-quête» d'un accessoire ou d'un objet et d'autres ouverts à la surprise et à la découverte. Le tout dans une ambiance festive et il faut le dire «vitaminée» par de belles conditions météorologiques.

Maubourguet. Dominique Valéra a fait forte impression au SOM Budokan


Le stage avec Dominique Valéra, organisé par le SOM Budokan, a connu un franc succès avec plus d'une cinquantaine de participants venus de toute la région.
«C'est toujours un immense plaisir de participer à un stage animé par Dominique Valéra, ami de «Momo» Moussaoui», explique Micheline Darré. «Avec de plus un homme qui en impose de par sa compétence et son talent mais aussi par sa gentillesse et sa disponibilité.»
S'il a prodigué des conseils avisés, Dominique Valéra a aussi montré des enchaînements, des techniques de parade avec remise, poings et pieds, en insistant sur les «détails» qui font toute la différence pour réaliser une technique efficace. Ce stage a pu être organisé au complexe Charly-Cancel du collège Jean-Jaurès grâce à la volonté d'Amar Bensadalah et de Mohamed Moussaoui.
À leurs côtés, Stéphane Bindé, Dominique Babaci et David Grève sont les porteurs du succès du club qui est le plus grand du département de par le nombre de licenciés au sein de la Fédération française de karaté.
Lors de la Valéra Cup (associant karaté light contact, karaté full-contact, karaté mix), Lucas Autale (minime,- 50 kg) et Théo Payet (minime, 50 kg), coachés par Stéphane, ont décroché respectivement l'or et l'argent. Un art transmis par un expert qui sait faire des disciples de qualité !

Les conseils de Dominique Valéra

Que dire de votre présence au SOM Budokan ?
C'est toujours un plaisir et je suis ami avec «Momo» et fier de voir un club en pleine expansion. L'équipe locale a un vrai engouement pour la discipline, elle a des résultats et fait du bon boulot.
Pour ce sport, j'apporte des idées techniques et il faut être réactif aux situations, il faut les exploiter.
Que pensez-vous des licenciés ?
Il y a beaucoup plus de femmes, surtout pour les techniques de défense et dans les sports de combat. Des jeunes aussi s'ajoutent et ils participent bien.
Le karaté devient-il populaire ?
Le mot karaté est péjoratif et fait peur. Il faut aller voir et tout le monde ne fait pas de la compétition, ce n'est pas une obligation. C'est une discipline ouverte à toutes et à tous.

Le scandale des rémunérations agricoles

Un agriculteur gagne en moyenne 4.46€/heure !!!

L’image contient peut-être : texte
Voilà ce que vaut un agriculteur aujourd’hui hui :4,46€!!
Le revenu moyen d'un agriculteur...
J ai fais une petite moyenne des chiffres que j'ai trouvé dans différents articles et statistiques de l'insee , par exemple.
je suis arrivée à un salaire moyen net de 1200 euros environ (sachant qu un tiers des agriculteurs gagnent moins de 500€!)
j'ai divisé par 28 jours (en me disant que certains prenaient un peu de repos) et par 10 (le nombre d heure par jour)....


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obscvred: “ Source | Photographer ”

23 mai 2019

Rencontres animées aux Acacias

Les générations réunies autour du meilleur ami de l'homme./  Photo JP.

La salle d'animation de l'hôpital des Acacias a été le cadre d'une matinée inscrite dans un programme original, que les équipes professionnelles concoctent et renouvellent au fil des saisons et de thématiques communes. L'équipe d'animation du site vicquois du centre hospitalier de Bigorre autour de Christelle et de l'équipe du relais d'aides maternelles (RAM du val d'Adour), de Pascale, coordinatrice et animatrice, ont accueilli les chiens visiteurs et l'équipe d'éducation canine affiliée au Centre cynophile Saint-Roch de Juillan. Au-delà de la médiation animale dont les bienfaits ne sont plus à présenter, c'est une véritable compagnie d'artistes «Les Savants Cabots» qui a conquis petits et grands, pas seulement spectateurs ! Séquences jeux, séquence goûter et surtout séquence intergénérationnel de partage.

Un beau programme pour la Fête des clubs

Virtuel et réel !/ Photo J. P.

Le foyer socio-éducatif du collège et la Maison des lycéens de la cité scolaire Pierre-Mendès-France sont des creusets d'expressions artistiques et d'apprentissages citoyens à travers des activités de clubs, à la fois permanentes et renouvelées, ainsi que d'initiatives plus ciblées sur des engagements de solidarité. La Fête des clubs du foyer socio-éducatif est un rendez-vous public et spectaculaire organisé salle de l'Octav, au centre multimédia. À l'affiche, théâtre, danse et musique, pour certaines parties du programme déjà présentées lors de la journée d'expressions à l'adolescence pour le public de scolaires des établissements du Val d'Adour. 
Deux prestations pour le club théâtre de la cité scolaire. La première autour de l'audition de candidats dans la perspective d'un projet théâtral où le rôle-titre est dévolu à Dracula. La seconde autour de dimensions sociétales futuristes où virtuel et réel, quotidien et imaginaire se mêlent. Les chants de la chorale composée en grande majorité d'élèves de 6e, des chorégraphies de sept danseuses, et concert de musiciens constitués en groupes à géométrie variable complétaient le programme de l'édition 2019 de la Fête des clubs. Selon la tradition, la présentation sera faite par des élèves, qui ont aussi mis leur «patte» sur l'illustration du programme et la composition de l'affiche. Au calendrier de la fin de l'année scolaire, les jalons et étapes sont maintenant ceux des examens.