31 octobre 2019

Vic-en-Bigorre. Légion d'honneur : renaissance du comité du Val d'Adour

Légionnaires et amis de la SMLH./ Photo J.P.

Comment ne pas citer les propos du général Jean-Pierre Guillermin, président départemental de la Société des membres de la Légion d'honneur des Hautes-Pyrénées (SMLH 65), venu participer à l'assemblée générale du comité du Val d'Adour qui «renaît de ses cendres» et que préside Gérard Couesnon, «relais actif» s'il en est : «La Légion d'honneur, premier des ordres nationaux, on ne la donne pas à tout le monde». Rappeler que l'ordre fait «la promotion de la citoyenneté, des valeurs de la République», qu'il n'est pas réservé aux seuls militaires, «ce n'est pas une société d'anciens combattants», qu'il «récompense les mérites éminents de tout citoyen français» ; indiquer que chaque promotion annuelle compte 1.500 civils et 1.300 militaires, c'est souligner «la représentativité de l'élite de la nation française» formée de quelque 92.000 légionnaires.
Avec à ses côtés, donc, le président départemental et Françoise Sentilles, le président Gérard Couesnon remerciera particulièrement Philippe Duhamel, conseiller municipal délégué, représentant Clément Menet, maire de Vic, le colonel Joël Vire, président du comité de Lannemezan et des 4 vallées et sa trésorière Josette Fourcade, ainsi que Frédéric Ré, président de la communauté des communes du Val d'Adour-Madiran.
Le comité du Val d'Adour est composé actuellement de 11 titulaires de la Légion d'honneur et à la fin de l'exercice 2019, ce chiffre sera porté à 13 membres avec l'arrivée de Françoise Rey-Cadéac (décorée le 4 octobre dernier pour services rendus en qualité de médecin urgentiste et à la tête du Samu du département) et d'Henri Dancède (qui s'est illustré au combat en Algérie).

«L'honneur en action»

Le président Couesnon soulignera combien incombe aux légionnaires de «faire rayonner la belle image de cette plus haute distinction de l'Etat tant convoitée dans le monde entier, et pour laquelle notre Société nationale nous demande d'agir sous l'appellation «L'honneur en action». Dans ce cadre, deux sujets menés de front : «Sur les pas des passeurs et des évadés durant la Seconde Guerre mondiale dans les Hautes-Pyrénées» et «Sur l'histoire des frères Noguès, généraux d'Empire, résidants au début du XIXe siècle au château de Castelnau-Rivière-Basse».
Nous reviendrons sur les travaux des légionnaires.
J.P

Vic-en-Bigorre. «Fermeture de la trésorerie et après ?»

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De Robert Médiamole et Cathy Spadiliero, membres du conseil municipal de Vic-en-Bigorre, groupe d'opposition Ensemble pour Vic, nous recevons pour publication :
«Lors du dernier conseil, par le biais d'une motion, des conseillers des oppositions ont fait remarquer au maire qu'il n'avait pas agi pour sauver la trésorerie de Vic, d'une fermeture voulue par les services de l'Etat.
Celui-ci a répondu qu'il avait privilégié, dans le cadre de la CCAM, une négociation avec l'Etat afin que le service au public soit assuré sur notre territoire, à travers les futures Maisons France-Service (MFS).
Si, effectivement, la CCAM et son président ont obtenu le maximum de l'Etat pour l'ouverture de trois MFS sur notre territoire, on peut toutefois observer que la pérennité de la présence des agents DGFIP n'est pas assurée sur le long terme. Or, depuis plusieurs dizaines d'années, le désengagement de l'Etat a peu à peu supprimé sa présence dans notre territoire : centre local puis recette locale des impôts, subdivision de l'Equipement (DDE), circonscription de l'enseignement primaire, agence territoriale de l'ONF, guichets SNCF, agence EDF, sans compter les suppressions de postes dans les écoles, collèges et lycées… Aujourd'hui, l'Etat ferme les trésoreries, demain, pourquoi pas des gendarmeries, des bureaux de poste et des établissements d'enseignement secondaire et primaire… L'État, prenant pour prétexte l'évolution technologique et sociétale et la nécessité de faire des économies, vide les territoires ruraux au profit des grandes villes. À travers un ouvrage célèbre «Paris et le désert français», le géographe J.-F. Gravier dénonçait il y a longtemps une tendance qui n'a fait que s'accentuer. Aujourd'hui, on pourrait actualiser et titrer : «La ville et le désert rural français» ! Les MFS, outre qu'elles renvoient le financement des services publics vers les collectivités territoriales et même, si elles peuvent rendre un service important aux usagers, ne sont que la concrétisation récente d'une politique entamée depuis longtemps et qui est régulièrement dénoncée par nos concitoyens, notamment lors des crises sociales.
L'organisation des services de l'Etat et sa présence territoriale peuvent et doivent évoluer mais cela ne peut pas se faire sans prendre en compte les particularités des territoires ruraux.
La fermeture de la trésorerie de Vic concerne l'ensemble du conseil municipal de Vic et non pas son maire seul. Il est donc dommageable qu'avant de la soutenir, le maire n'ait pas soumis cette question à la réflexion et à la décision de l'assemblée communale».
LaDepeche.fr

2 Colobris

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30 octobre 2019

Vic-en-Bigorre. Avec les nounous, vide-greniers et plus


Le calendrier de la vie associative à Vic-en-Bigorre est jalonné de manifestations qui au-delà des motifs et buts de leurs statuts animent la cité ; ainsi les vide-greniers qui au fil des ans et décennies sont devenus un véritable phénomène social.
À l'instar de bon nombre d'associations vicquoises, l'Association des assistantes maternelles en Val d'Adour investit la halle pour cet exercice ; si «renflouer» la trésorerie est un des motifs de l'organisation, si dénicher un objet ou accessoire recherché à des fins utiles ou décoratives, si se laisser guider par un coup de cœur au hasard de la visite des stands des exposants fait partie de l'engouement, les dimensions de convivialité et de lien social sont tout autant au programme.
La particularité du vide-greniers de l'Association des assistantes maternelles, corps de métier essentiellement féminin, est la participation active de messieurs, conjoints et compagnons, qui au-delà de la logistique et la manutention de matériel, œuvrent aux fourneaux. Complémentarité vaut ici plus que parité.
J.P.

Vic-en-Bigorre. Engagement environnemental dès la maternelle

De l'espace urbain bitumé à…/ photo J.P.

Mission «Nettoyons la nature» pour les élèves de l'école maternelle du Petit-Bois. Équipés de gants et chasubles protecteurs, ils sont partis dans l'environnement de proximité pour «réparer les incivilités de leurs concitoyens adultes». Équipes pédagogiques et de mamans pour l'espace bitumé des rues environnantes jusqu'aux espaces boisés, ce matin-là, une collecte pas très importante et c'est tant mieux ! 
La sortie du jour étant inscrite dans un projet pédagogique plus large, puisque l'équipe de l'école travaille à la sensibilisation au respect de la nature ; par exemple en préconisant l'utilisation des poubelles à disposition, et même en leur confiant la mission de «porte-parole» auprès de leurs parents (ah ! les mégots de cigarettes). Dans les projets de l'année, à citer notamment la réalisation d'un jardin, la collaboration avec l'association Artpiculture.
J.P.

Martin Pêcheur

Aquarelle, Martin Pêcheur, Oiseau, Nature, Artistiques

29 octobre 2019

Vic-en-Bigorre. Vic conserve le bonus


Dans des arrêts de jeu crispants, les pénalités pleuvent sur les Vicquois qui résistent dans leurs 22 pour conserver le bonus offensif !
Le premier tournant du match viendra du carton rouge dégainé, après 17 minutes de jeu, contre Cazzola, auteur d'un plaquage haut sur Larose. Jusque-là, les deux équipes se tiennent et font évoluer le score par leurs ouvreurs respectifs. Le pack visiteur avance et pique même un ballon sur une mêlée vicquoise.
La fin de mi-temps sera plus animée avec une longue relance de Girard et un essai de Grisenti poussé par son pack après une pénaltouche.
Dès la reprise, un ballon bien capté en touche par Goutaudier, excellent dans le combat, est bonifié par Armary qui finit dans l'en-but. Une remontée de Gaben est stoppée aux 15 mètres. Mais les visiteurs n'abdiquent pas et se montrent dangereux par Pommies, puis par Gaillère s'échappant après un maul. Les «bleu et blanc» trouvent leur salut dans le jeu déployé avec D. Baldès décalant Gaben qui remet à l'intérieur pour l'essai de Larose.
Eauze essaie d'emballer un match trop haché par des coups de sifflet intempestifs, mais c'est Vic qui marque par P. Abadie sur une pénalité vite jouée par Boyrie. Réaction des visiteurs qui marquent un essai collectif peu avant un final plutôt confus et pas du goût des supporters locaux.
Eauze a eu le mérite de s'accrocher, malgré le carton rouge, et de poser des problèmes aux «bleu et blanc». Côté vicquois, on retiendra le bonus offensif et la volonté, pas toujours aboutie, de produire du jeu.

Vic 32-Eauze 17

M-T : 11-9. Arbitre M. Berthui (OC) ; Représentant fédéral : M. Otto (OC)
Pour Vic : 4E de Grisenti (39), Armary (43), Larose (61), P. Abadie (74) ; 2P (4, 7) et 3T (43, 61, 74) de Boyrie.
Pour Eauze : 1E collectif (78) ; 4P (5, 27, 29, 63) de Beyrie.
USV XV : Girard ; Larose, Danglade, P. Abadie, Gaben ; (o) Boyrie, (m) G. Baldes ; Goutaudier, Bordenave (cap), Grisenti ; Armary, L. Pilloy ; Pérez, D. Baldes, Dayman. Sont entrés en jeu : M. Abadie, Lannes, Traissac, A. Pilloy, Labayle, Pa. Abadie, Pierre Jean.
Cartons jaunes Goutaudier (17), P. Abadie (74). Carton blanc : Armary (77).
US Eauze : Marou ; Dupuy, Morel, Tourné, A. Armagnac ; (o) Beyrie, (m) Pommies ; Meillan, Deyris, Cazzola ; Bolis, Darroussat ; Spinazze, G. Armagnac, Planté (cap). Sont entrés en jeu : Mande, Azavilletoa, Gaillère, Lannepax, Lamon, Cristobal, Renon.
Carton rouge Cazzola (17). Carton blanc Darroussat (36).
Réserve Vic 26-Eauze 5
P.P.

Camalès. Les pongistes dans l'élan d'Octobre rose et au-delà


Le Club du tennis de table de Camalès ? Une association quinquagénaire affiliée à la Fédération française de cette discipline (FFTT), largement ouverte, comme en témoigne ce qui pourrait être sa devise : «Vous avez de 10 à 99 ans, garçon ou fille ; l'envie de découvrir ou redécouvrir le tennis de table ? Alors, venez nous rejoindre pour échanger quelques balles dans une ambiance ludique et conviviale». Et bien, en ce mois d'octobre 2019, pour la première fois, c'est une autre invitation que l'équipe du tennis de table de Camalès a lancée, touchée par la «vague rose» et dans le cadre Sport-Santé.
En partenariat avec le comité départemental 65 de tennis de table et de la Ligue contre le cancer, les pongistes se sont mobilisés en faisant découvrir l'activité à portée de toutes et tous, en parallèle de la campagne d'information et de sensibilisation sur le cancer du sein et son dépistage.
Renseignements, inscriptions À la salle des fêtes du village, lors des entraînements, les mardis à partir de 18 h et jusqu'à 22 h.
Contacts : par mail (ttcamales@orange.fr) ou téléphone au 06.86.27.94.71
J.P

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Fleurs et Jardins


28 octobre 2019

Vic-en-Bigorre. Embarquement pour le collège

Embarquement pour le collège

Ils ont fait la rentrée de l'année scolaire 2019-2020 pour la plupart dans un nouvel établissement, le collège de la cité scolaire Pierre-Mendès-France, avec un nouveau «statut», celui de collégien. Une nouvelle étape avec l'invitation aux parents à se joindre à eux lors de la première heure au cours de laquelle le professeur principal procède à l'accueil, à l'appel, à la diffusion d'informations sinon précisions sur tous les points de ce nouveau parcours jusqu'en classe de 3e. Panaché de sentiments et d'expressions sur les visages qui témoignent bien entendu d'émotions, parfois plus du côté des parents.
LaDepeche.fr

Lahitte-Toupière. Fidèles de la Ronde des toupies, à vos marques…

Précision : le véhicule asinien à proximité de la banderole n'est pas la voiture-balai./ Photo J.C.

Cette 15e Ronde des toupies, (dont la «course» fait partie du challenge de Bigorre), organisée par l'Association sportive culturelle artistique lahittoise, (avec les communes de Lahitte-Toupière et Sombrun), se déroulera le dimanche 27 octobre. Elle partira cette année vers le nord, pas besoin de régler la boussole, mais seulement l'heure d'hiver. L'épreuve est ouverte aux licenciés, ou non, nés en 2003 et avant (signature des parents obligatoire pour les mineurs). Départs (et arrivées) devant la salle des fêtes : 9 h 30, marche (10 km) et rando (11 km) ; à 9 h 45, trail (12,5 km) ; à 10 heures, course (10 km). Posséder une assurance personnelle et un certificat médical. Frais de participations : 10 € pour la course, le trail et la rando (8 € si inscription avant le 23 octobre, et pour la rando sur place). Chèque à l'ordre de l'Ascal. 
Bulletins d'inscriptions à télécharger sur la page Facebook «La Ronde des toupies» et à envoyer avec le paiement à la présidente Corinne Fortin (06.75.53.95.03), 16, chemin des Ecoliers, 65700 Lahitte-Toupière / fortin.corinne@orange.fr Retrait des dossards le jour de la compétition, seulement à partir de 8 heures. Un gobelet rétractable sera offert à chaque inscription, il n'y en aura plus en plastique pour cette compétition écoresponsable. Sécurité : parcours balisé tous les km et présence de la Protection civile. Récompenses aux 3 premiers de chaque épreuve, plus tirage au sort, seule récompense pour la rando. Les adeptes de la marche, du trail, de la course, de la randonnée ou d'une promenade, car il y en a dans le nombre parfois qui arrivent quand ça leur chante, ce qu'ils font d'ailleurs tout le long du trajet, trouveront ravitaillement à mi-parcours, vente de crêpes et buffet à l'arrivée, gages d'un chaleureux accueil.
J.C.

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27 octobre 2019

Vic-en-Bigorre. Au fil de l'eau pour les apprentis de Jean-Monnet

Participants, des apprentis aux maîtres d'apprentissages.

Ils étaient 25 jeunes de 15 à 23 ans, résidents des Hautes-Pyrénées, du Gers et des Pyrénées-Atlantiques, en formation sur le site de l'établissement public Jean-Monnet, précisément au sein du Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) et Unité de formation par apprentissage (UFA). Ils ont clôturé une semaine de stage par une restitution en images et commentaires sur le thème «Au fil de l'eau». Le projet soutenu par le Fonds national d'assurance formation des salariés des exploitations et entreprises agricoles (FAFSEA) les a conduits de la Gourgue d'Asque (résurgence de l'Arros dans les Baronnies, véritable «Petite Amazonie des Pyrénées») jusqu'à Bayonne où l'Adour se jette ; de la source à l'embouchure, un programme pédagogique d'activités sportives, culturelles, avec les volets touristiques, environnementaux, économiques, agricoles accompagnés par les formateurs du CFPPA et les maîtres d'apprentissages professionnels du secteur agricole. 
De l'usage touristique de l'eau (le Caminadour, promenade en bateau) à l'utilisation agricole (irrigation, préservation de la ressource) en passant par l'usage domestique (réseau eau potable, stations d'épuration), du concret, sur le terrain, témoignant de la diversité et même de la complexité du sujet. Pour exemple, le compte rendu de la visite de la station d'épuration de Tarbes qui bénéficie d'une technologie de pointe dont un «bioréacteur à membranes pour la filtration de l'eau» (pour équivalents 50.000 habitants, fonctionnement 24h/24, 7 jours/7, manipulation à 90 % par ordinateur, 4 agents) et de la visite de la station de Pujo (pour équivalent 600 habitants, filtration par bassin planté de roseaux). De certificats d'aptitude en brevets professionnels et même pour certains la poursuite d'études vers des BTS en alternance, des métiers de l'agriculture, des travaux forestiers… un secteur porteur.
J.P.

Siarrouy. Mise en conformité du cimetière communal

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La mairie de Siarrouy communique :
«Il se peut que certaines familles aient fait inhumer leurs défunts dans une sépulture sans être titulaires d'une concession dans le cimetière.
Ces tombes relèvent donc du régime du terrain commun ; au regard de la législation en vigueur, elles ne peuvent excéder, par principe sur notre commune, quinze ans.
La tombe en terrain commun n'est alors pas destinée à recevoir plusieurs défunts de la même famille et, a fortiori, un caveau de plusieurs places.
Seule la concession permet à chacun de bénéficier d'un droit «privatif» d'occupation et de jouissance d'une parcelle de terrain du cimetière afin d'y fonder sa propre sépulture et celle de tout ou partie de sa famille.
En conséquence, forte de ce constat et soucieuse de concilier l'intérêt des familles avec les obligations légales, l'équipe municipale a décidé, préalablement à la reprise des sépultures relevant du régime ordinaire, d'accorder un délai aux familles concernées afin de leur permettre de se faire connaître en mairie et de prendre toute disposition qu'elles jugeraient utiles concernant leurs défunts.
À ce titre, les familles disposent jusqu'au 31 décembre 2019.
En revanche, au terme de ce délai, la commune procédera à la reprise des sépultures en l'état et les restes seront réinhumés avec toute la décence requise dans une sépulture communale convenablement aménagée dite «ossuaire».
La liste des sépultures concernées est consultable sur le panneau d'affichage, au cimetière, en mairie.
Il est donc demandé de contacter le plus rapidement possible par tout moyen à votre convenance et vous munir le cas échéant de votre titre de concession :
-Soit en vous présentant à la mairie au secrétariat : mercredi, de 15 h à 18 h 30 ; vendredi, de 9 h à 12 h ;
-Soit en adressant un courrier à la mairie ou un courriel à mairie.siarrouy@wanadoo.fr
-Soit en vous présentant aux permanences de Viviane Coadebez, conseillère chargée de ce dossier, qui se tiendront le 24 octobre et le 20 novembre, de 15 h à 18 h 30, ou en la contactant au 05.62.31.16.66.»
LaDepeche.fr

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26 octobre 2019

Groupe d’opposition Ensemble pour Vic Conseil Municipal de Vic-en-Bigorre


  • Groupe d’opposition Ensemble pour Vic
    Conseil Municipal de Vic-en-Bigorre
     Fermeture de la Trésorerie de Vic-Bigorre/Rabastens
 Celui-ci a répondu qu’il avait privilégié, dans le cadre de la Communauté de Communes Adour-Madiran (CCAM), une négociation avec l’Etat afin que le service au public  soit assuré sur notre territoire, à travers les futures Maisons France-Service (MFS). La présence des agents des Impôts (DGFIP) pourrait être ainsi assurée à Vic, Maubourguet et Rabastens à hauteur de ce qui existait dans les Trésoreries supprimées (Vic et Maubourguet).
Si effectivement, la CCAM et son président ont obtenu le maximum de l’Etat pour l’ouverture de trois MFS sur notre territoire, on peut toutefois observer que la pérennité de la présence des agents DGFIP n’est pas assurée sur le long terme. Or, depuis plusieurs dizaines d’années, le désengagement de l’Etat a peu à peu supprimé sa présence dans  notre territoire : Centre local puis Recette locale des impôts, Subdivision de l’Equipement (DDE), Circonscription de l’enseignement primaire, Agence territoriale de l’ONF, guichets SNCF, agence EDF sans compter les suppressions de postes dans les écoles, collèges et lycées…. Aujourd’hui, l’Etat ferme les Trésoreries, demain pourquoi pas des gendarmeries, des bureaux de poste et des établissements d’enseignement secondaire et primaire… L’Etat prenant pour prétexte l’évolution technologique et sociétale et la nécessité de faire des économies, vide les territoires ruraux au profit des grandes villes. En 1949 déjà, à travers un ouvrage célèbre « Paris et le désert français », le géographe J.F. GRAVIER dénonçait une tendance qui n’a fait malheureusement que s’accentuer. Aujourd’hui on pourrait actualiser et titrer : « la ville et le désert rural  français» ! Les MFS, outre qu’elles renvoient le financement des services publics vers les collectivités territoriales (les subventions attribuées s’érodant avec le temps) et même, si elles peuvent rendre un service important aux usagers, ne sont que la concrétisation récente d’une politique entamée depuis longtemps et qui est régulièrement dénoncée par nos concitoyens, notamment lors des crises sociales.
L’organisation des Services de l’Etat et sa présence territoriale peuvent et doivent évoluer en fonction notamment des mutations technologiques – numérisation en particulier – mais cela ne peut pas se faire sans prendre en compte les particularités des territoires ruraux.
La fermeture de la Trésorerie de Vic concerne l’ensemble du Conseil municipal de Vic et non pas son maire seul. Il est donc dommageable qu’avant de la soutenir, le Maire n’ait pas soumis cette question à la réflexion et à la décision de l’Assemblée communale. Une nouvelle fois, on ne peut que regretter l’attitude d’un maire qui prend seul ses décisions, au mépris des conseillers municipaux.
Robert MEDIAMOLE
Cathy SPADILIERO
Membres du Groupe « Ensemble pour Vic »