30 novembre 2019

Vic-en-Bigorre. La générosité a résonné pour l’orgue

Un ensemble vocal inédit.

Le concert vocal organisé par l’équipe de l’association Orgue et Culture à Vic-en-Bigorre (OCVB), autour de la présidente Nicole Caujolle, a témoigné de l’intérêt que beaucoup portent à la restauration de l’orgue de l’église Saint-Martin. L’appel invitant à être "tous propriétaires et responsables de la préservation de l’orgue" a été entendu autant du côté des chorales participant au programme que du côté du public d’auditeurs. Se sont succédé durant la soirée : la chorale paroissiale dirigée par Thierry Comet ; la chorale Fasilachanter de l’Accueil des villes françaises (AVF Vic), dirigée par Yves Campagnari, qui était aux pupitres de chef et accordéoniste de la chorale Amistat ; la chorale de Julos, dirigée par Georges Poeyto, et le soutien à l’orgue de Marie-Françoise Neuville. Les voix étaient toutes réunies pour un final commun, avec le chant "Regarde l’étoile". Des voix généreuses saluées par les applaudissements généreux.

Pour adhérer à l’association OCVB

Se renseigner auprès de la présidente, 26, rue de la Marne, 65500 Vic-en-Bigorre, tél. 05.62.96.73.61. Depuis la signature d’une convention avec la Fondation du patrimoine délégation Occitanie-Pyrénées, possibilité d’adresser des dons déductibles des impôts à la Fondation au 11, boulevard des Récollets, 6B-cs97802, 31708 Toulouse Cedex 4.
Josiane Pomes

Lafitole. Les écoles de pelote de Vic et de Tarbes réunies

Les petits espoirs bigourdans.

Premier rassemblement de la saison pour 15 pelotaris (6 de l’école de pelote de Tarbes et 9 de celle de Vic) des catégories mini-poussins, poussins et benjamins, sur le site de Lafitole. Raphaël, Léon, Matias, Unai, Romain, avec leur entraîneur William, pour l’école de la capitale bigourdane ; Et Carlo, Julian, Maylis, Maude, Julien, Tristan, Tom, Lukas, Guilhem, avec les coachs Bruno et Hervé, du club de la capitale du Val d’Adour, pour une séquence sportive de 3 heures. Tout au long de la matinée, les jeunes se sont affrontés en mettant en pratique les enseignements dispensés par leurs coachs depuis la reprise de la saison début septembre. Des rassemblements qui, pour les jeunes participants, au-delà des matchs, des techniques et des résultats, permettent des échanges sur et autour de la cancha, avec en clôture la convivialité d’un goûter. Satisfaction de l’encadrement et des bravos à tous.

Un futur pelotari

Faux bond de Romain, responsable du comité départemental de pelote pour la meilleure et bonne cause. Il était à la maternité, ayant accédé au statut de papa d’un petit garçon – futur pelotari à n’en pas douter. L’école de pelote et le Pelotari-Club vicquois adressent leurs félicitations à la maman et au papa.
Josiane Pomes

Meuh!

Cow Watercolor Fine Art Print on Paper, Metal, or Canvas [Watercolor Cow Print Cow Painting Cow Art Abstract Cow Watercolor Cow Art] --------------------------------------------------------------------------- Choose your size and finish: PRINTED ON PAPER: Produced to the highest

29 novembre 2019

Vic-en-Bigorre. Destination Paris pour "Montana" et ses bodyguards

Mélodie, Marie-Sarah, Yanis, « Montana », Léa, Nicolas, Laura, Valentine avec la benjamine « Pyrénée » et William.

Dans le cadre du Salon international de l’agriculture de Paris, les établissements d’enseignement agricole participent au Trophée national des lycées agricoles (TNLA). Le lycée Jean-Monnet agri-environnement, nature, forêt de Vic-en-Bigorre en est un des participants réguliers, ayant déjà gravi les marches du podium. Nouvelle participation en cette année scolaire 2019-2020 d’une délégation de l’établissement vicquois lors de l’édition 2020 qui aura lieu du 22 février au 1er mars 2020.
Pour mémoire, les objectifs du TNLA sont principalement la valorisation du travail réalisé dans les établissements d’enseignement agricole pour la formation des élèves, la valorisation de l’enseignement pluridisciplinaire : enseignement technique, enseignement d’expression française, enseignement socioculturel, enseignement des technologies de l’informatique. 
Au casting étable, "Montana". Cette "primipare de race brune des Alpes, âgée de 3 ans", est une habituée des concours puisqu’elle a participé au Salon agricole de Tarbes en 2019. Au casting lycée, une équipe de 8 élèves dont 4 de 1re Conduite et gestion de l’entreprise agricole (CGEA) et 4 étudiants de BTSA Analyse, conduite et stratégie de l’entreprise (ACSE). Une équipe épaulée par différents personnels volontaires de l’établissement sur le parcours de quatre mois de préparation aux différentes épreuves qui seront présentées au jury (seront pris en compte également les résultats scolaires). De l’animation d’un compte Instagram (@tnla2020vic) à la réalisation d’une affiche, de la contention de la vache à la recherche de sponsors, ils devront réaliser un ensemble de réalisations réglementaires, dont on mesure ce qu’elles exigent d’investissement individuel autant que de compétences et qualités conjuguées. "Monter au Salon" ? Une première pour ces jeunes pour lesquels un coup de pouce est possible par la participation au bouclage du budget. Pour ce faire, vous pouvez contacter lycée Jean-Monnet au 05.62.31.80.00.
J. P.

Mingot. Les richesses naturelles : une priorité à conserver

Richard Cailleau a introduit les riches propos de Jérôme Loiret.

Elle est riche, la nature, pour qui sait l'observer, plus encore lorsque le biotope se prête au développement des espèces animales et végétales. Un ensemble qui contribue à un meilleur cadre de vie pour l'humain lorsque ce dernier apporte sa touche protectrice. C'est dans ce contexte que l'association Mingot Environnement Nature a inscrit «ses actions de protection de l'environnement pour les habitants de Mingot et plus largement des communes voisines». Une démarche qui s'accompagne de projets parmi lesquels : «l'organisation de conférences, d'expositions, afin de sensibiliser pour protéger l'environnement». 
«La biodiversité est l'un des piliers mis en avant dans les différents sommets de la Terre depuis 1972 et en particulier celui de Rio en 1992. Préserver la biodiversité est essentiel à notre survie car c'est la biodiversité qui nous nourrit, qui nous permet de vivre, a indiqué en préambule le président Richard Cailleau qui a ensuite fustigé «les croyances envers le progrès, l'utilisation de plus en plus intensive des richesses non renouvelables, des matières pour lesquelles un jour surviendra la pénurie, ce qui ne sera pas sans conséquences sur la géopolitique mondiale». Puis de pointer «les problèmes posés par la pollution créée par l'extraction de ces matières, leur stockage, leur utilisation et le traitement des déchets produits, tout ce que l'on retrouve dans les décharges sauvages».
Animateur au CPIE de Bagnères-de-Bigorre (Centre permanent d'initiatives pour l'environnement), Jérôme Loiret a ramené l'auditoire sur «le maillage des haies de friches et de zones humides et de ruisseaux de Mingot. Un contexte géographique favorable à la biodiversité des milieux, notamment par son boisement des feuillus qui a fait l'objet d'un inventaire ZNIEFF de type II (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique). L'éducateur à l'environnement a présenté un large panel d'espèces correspondant à cette étude. Chacune d'entre elles faisant l'objet d'un commentaire détaillé, de remarques et d'observations de la part d'un auditoire interactif. Un vrai conservatoire botanique et animalier où chacun trouve sa place dans la chaîne alimentaire. «Connaître aide à comprendre et comprendre aide à agir» : tel est l'esprit de cette conférence et celles à venir», a conclu Richard Cailleau.
LaDepeche.fr

Lafitole – Une conférence avec Priscillia Ludosky une des figures des Gilets Jaunes



Organisé par les groupes des Gilets Jaunes de Maubourguet, Plaisance, Tarbes et alentours, une grande conférence citoyenne est organisée à Lafitole le vendredi 29 novembre à 18h au complexe sportif de pelote basque (salle chauffée), avec la présence de Priscillia Ludosky , qui est l’une des figures nationale du mouvement des Gilets Jaunes.
Sa pétition, pour une baisse du prix du carburant en France, publiée en mai 2018, est l’une des sources du mouvement.
Toujours mobilisée, fin octobre 2019 , avec trois autres Gilets Jaunes dont Jérôme Rodriges, elle vient d’interpeler le président de la république française Emmanuel Macron pour lui remettre en mains propres le manifeste « du vrai débat », la plateforme de revendications crée par les Gilets Jaunes en opposition au grand débat, et pour discuter des multiples dérives du maintient de l’ordre.
« Quelques mois après les manifestations qui ont marqué la date d’anniversaire du mouvement des Gilets Jaunes et qui ont été réprimées durement un peu partout, les revendications des Gilets Jaunes sont plus que jamais d’actualité. Les inégalités s’accroissent, nombre de français n’arrivent pas à joindre les deux bouts. La réforme du chômage, brutale et injuste, va encore accroitre la pauvreté, la réforme des retraites qui se profile se traduira par une baisse générale des pensions et un allongement de la durée des cotisations. Tous les services publiques sont attaqués. Les personnels des hôpitaux, les pompiers, les agents des finances publiques, les étudiants… sont dans la rue. Plus de pouvoir d’achat, plus de justice sociale et fiscale, plus de démocratie sont les revendications portées par les Gilets Jaunes de Maubourguet et alentours, Plaisance, Tarbes. Le mouvement des Gilets Jaunes du Val d’Adour vous attend très nombreux pour venir débattre avec Priscillia Ludosky dans plus grande convivialité et démocratie avec le collectif gilets jaunes du Val d’Adour« , explique le collectif.

....

Chien, Portrait, Mignon, Des Animaux, Aquarelle

28 novembre 2019

Vic-en-Bigorre. La sonnante fête son 2e anniversaire samedi

Depuis deux ans, les billets passent de main en main

Le 25 novembre 2017, au sein de la halle de Vic-en-Bigorre, la sonnante, Monnaie locale complémentaire et citoyenne (MLCC), entrait en circulation sous l’œil cathodique des caméras de télévision. Première monnaie locale de Bigorre prenant la forme de coupons sécurisés d’une valeur de 1, 2, 5, 10, 20 et 65 sonnantes, elle permet des achats et paiements entre consommateurs et commerçants, prestataires ou encore producteurs, dont l’engagement est celui de citoyens qui ont choisi de "favoriser les circuits courts et les échanges locaux, les projets et investissements durables, solidaires et respectueux de l’homme et de l’environnement". 
À ce jour, 18.000 sonnantes sont en circulation en Hautes-Pyrénées et 150 prestataires dont une trentaine sur Vic et le Val d’Adour sont inscrits dans la démarche. Ce samedi 30 novembre, à l’occasion du 2e anniversaire de la mise en circulation de cette monnaie locale complémentaire et citoyenne, un stand d’information sera présent sous la halle où les sonnantistes du comité du Val d’Adour informeront leurs concitoyens, sur ce choix à la fois local et multiple. Il existe une centaine de MLCC en France (soudicy, roue, sol-violette…) et quelque 2.500 systèmes de monnaie locale utilisés en Europe et à travers le monde !
Josiane Pomes

Escaunets. AVF : le meilleur des accueils pour les nouveaux arrivants

Les nouveaux arrivants ont été accueillis à bras ouverts./ Photo J. P.

L'association de l'Accueil des villes françaises, l'AVF, du local (deux relais en Bigorre avec Vic et Tarbes) au national (un réseau de 300 associations fédérées en 15 unions régionales, jusqu'à l'union nationale) a fait du 16 novembre la journée nationale des nouveaux arrivants ; l'AVF Vic organise traditionnellement la réception à l'hôtel de ville, en présence de représentants des collectivités territoriales et parlementaires. 
Pour cette édition 2019, l'équipe AVF (dont avec la présidente Michèle Aué, Françoise Godet du service des accueillants, Colette Passerat du service du nouvel arrivant) était notamment entourée pour la municipalité, de l'adjointe Sidonie Cardouat, du conseiller délégué Philippe Frulin, ainsi que du conseiller Dominique Bulhet ; François Tabel, député suppléant de Jeanine Dubié, en activité parlementaire ; les conseillers départementaux Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan étant également retenus avaient adressé un message à diffuser. À Michèle Aué l'ouverture avec un rappel de l'histoire de l'AVF, association née des lois sur la mobilité et la régionalisation, la philosophie et les statuts, la charte nationale et le label reconductible (pour l'AVF Vic, renouvellement 2019-2021), le fonctionnement et les propositions locales, «24 activités différentes, c'est du solide», assuré par des bénévoles ; exercice de remerciements aux partenaires et soutiens (subvention et mise à disposition de locaux par la mairie, le centre hospitalier de Bigorre, la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic) ; renseignements sur les permanences hebdomadaires sauf vacances scolaires, calendrier… jusqu'à l'étape buffet ! Un buffet selon la tradition réalisée par les adhérents (à ce jour, plus de 210).

Bienvenue !

Avant de s'installer à Vic, Monségur, Artagnan, Cadéac, Marciac, Saint-Lézer, Camalès, Montaner et Maubourguet, ils résidaient dans la Drôme, en Picardie, Nouvelle-Calédonie, Val d'Oise, Pas de Calais, Val-de-Marne, Yvelines ou encore Toulouse, Hendaye, Fréjus, Tarbes, Lyon.
J. P

Paon

Résultat de recherche d'images pour "animaux aquarelle""

27 novembre 2019

Vic-en-Bigorre. Emma et François engagés pour le 4 L Trophy

L’équipage lors de la buvette festive.

Deux Vicquois, étudiants de 21 ans, amis d’enfance, depuis l’école maternelle précisément. Lesquels aujourd’hui, pour l’une, Emma Arnaez, après l’obtention d’une licence en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), prépare des concours paramédicaux ; pour l’autre, François Desquennes, inscrit à l’institut de formation en soins infirmiers à Tarbes. Un projet commun affiché : faire une aventure ensemble ; et puis le déclic : "On a vu des images du 4L Trophy qui aujourd’hui jouit d’une certaine notoriété et on s’est dit, pourquoi pas le faire !"

Aventure et solidarité au programme

Certes un gros projet, l’aventure a un coût (le budget prévisionnel est de l’ordre de quelque 10.000 €), et en même temps ce constat d’Emma et François au regard de leurs études : "On s’est dit, c’est maintenant ou jamais, car le 4 L Trophy est un rallye réservé aux étudiants et nous ne savons pas dans quelle situation nous serons dans quelques années". Pour mémoire, le 4L Trophy (voir aussi le site internet dédié www.4ltrophy.com/), "c’est un maxirallye d’orientation à la cool et à la boussole. Des jeunes, des 4 et un superbe périple jusqu’aux dunes du Sahara". Avec l’axe de la solidarité : "entre participants et envers la population locale, le partage faisant sens sur le terrain avec l’association Enfants du désert, et en France avec la Croix-Rouge française".
La décision prise, Emma et François ont mené plusieurs actions pour tenter de réunir la somme nécessaire, parmi lesquelles la tenue de la buvette lors d’une des soirées de la fête de la Saint-Martin (tenue, approvisionnement dont négociations avec les professionnels). Précision sur le coût de l’aventure : "le budget comprend l’achat de la voiture ainsi que les réparations, les frais d’autoroutes et d’essence, et évidemment l’inscription".
Aujourd’hui, à quelques encablures du départ (février-mars 2020), un commentaire : "Nous sommes de plus en plus impatients car c’est la dernière ligne droite, la voiture est prête et de nombreuses personnes que nous remercions nous ont soutenus dans ce projet. Nous avons presque fini de boucler le budget mais il nous en manque encore un peu", et de préciser "car si jamais nous tombons en panne, cela aura un coût !".
Un coup de pouce à l’équipe vicquoise
Informations sur la page Facebook (Trophy’65 – futur equipage 4l Trophy 2020), la page Instagram (trophy65_equipage180), et la possibilité d’un don par la cagnotte leechi en ligne (www.leetchi.com/c/cagnotte-4l-trophy-2020-futur-equipage-emma-francois).
Josiane Pomes

Andrest. Gaston Fébus ou un ado au pouvoir

Deux par et pour qui «l'Histoire appartient à tout le monde».

L'association Les Amis de l'Histoire d'Andrest, que préside Jean-Pierre Carrère, propose, le mercredi 27 novembre à 20 h 30, à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran/Bibliothèque Pierre-Gamarra, le périple d'un prince béarnais et de sa «fabuleuse histoire où la légende côtoie la réalité» avec le guide Guy Cassagnet. 
Le professeur d'histoire peindra un portrait inhabituel de Gaston Fébus, prince des Pyrénées, celui d'un «ado au pouvoir». D'Orthez à Foix en passant par Montaner, le destin d'un prince flamboyant, bâtisseur de forteresses autant que protecteur de troubadours et poètes. Entrée gratuite, clôture conviviale.
J.P.

ARAS

26 novembre 2019

Vic-en-Bigorre. L'urbanisme intercommunal en réunions publiques

Présentation intermédiaire du cabinet  Citadia et de Julien Lacaze, vice-président CCAM délégué à l'urbanisme.

Dans les étapes successives d'élaboration du projet du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), l'information aux résidents du territoire de la communauté de communes Adour-Madiran, notamment par la lettre diffusée en février dernier dans les 72 communes en déclinant la procédure et les enjeux définis par le bureau d'études dans son diagnostic. S'ensuivit la phase d'élaboration du projet politique territorial (Projet d'aménagement et de développement durable, PADD) menée par les élus et qui a fait l'objet du débat lors de la séance du conseil communautaire du 17 octobre dernier. Le temps de la présentation aux citoyens est venu avec l'invitation à des réunions publiques ; réunions de présentation «du projet de territoire retenu par les élus, ses principales orientations en matière d'aménagement et d'urbanisme et sa traduction réglementaire».

Calendrier

Jeudi 28 novembre, à 17 h 30, à la salle des fêtes d'Estirac. Ce même jeudi 28, à 20 heures, au petit théâtre de Rabastens, et le mercredi 4 décembre, à 18 h 30, au centre multimédia, salle de Cinévic.
Pour plus d'informations, contact : CCAM, tél. 05.62.31.68.84.

Val d'Adour : recrudescence de vols au lac d'Escaunets

Les gendarmes assurent des surveillances régulières du lac d'Escaunets.

Les auteurs profitent de l'absence des occupants, brisent une fenêtre de l'habitacle du véhicule et dérobent les objets laissés à l'intérieur (portefeuilles ou sacs cachés). Le lac du Louet est un plan d'eau d'irrigation de 46 ha, réputé pour être un bon site de pêche au coup et de pêche à la carpe (pêche qui peut aussi se pratiquer de nuit). La pêche en embarcation y est également autorisée. Ce site est particulièrement apprécié des randonneurs.

Pour lutter contre le phénomène de délinquance, les gendarmes mettent en place des surveillances particulières à vélo. Néanmoins elle vous demande également de respecter les règles élémentaires de vigilance et de ne laisser aucun objet de valeur dans vos véhicules lorsque vous visitez ces lieux. De plus, si vous avez des informations à apporter sur les vols commis sur cette commune, les gendarmes sont à votre écoute au 05.62.96.70.08.

Cyrille Marqué

La sonnante GRATFERIA à LAU-BALAGNAS


ARA

Papageien - #Papageien

25 novembre 2019

Tarbes. Un roman sur les pas de Lautréamont

Olivier Fodor, comme Isidore Ducasse, a vécu en Amérique du Sud.

À quelques jours des journées consacrées à Isidore Ducasse, alias le comte de Lautréamont, Olivier Fodor, coauteur avec Monique Garcia de «Secrets de Lautréamont», a répondu à nos questions en attendant de venir rencontrer le public ducassophile lors des tables rondes et rencontres des jeudi 21 et vendredi 22 novembre au lycée Théophile-Gautier.
Est-ce qu'Isidore Ducasse est un personnage romanesque ?
Oui. C'est un des personnages de notre roman, mais pas le personnage principal. Il apparaît quand il est à Paris. Il est aussi présent au travers de sa famille comme sa tante et d'autres personnages qui habitent à Sarniguet, à côté de Bazet, en Hautes-Pyrénées. Il est le fil conducteur d'une intrigue autour d'un dénommé Mario Moratti – un prénom issu des «Chants de Maldoror» – qui poursuit un trésor qui aurait appartenu à Antoine de Tounens, un personnage périgourdin réel qui s'est déclaré roi de Patagonie. On fait des allers-retours entre le présent et le passé avec des scènes qui se déroulent à Sarniguet, à Tarbes, à Lourdes pendant les apparitions, à Paris et à Montevideo. Et nous sommes allés sur place, de Tarbes à Montevideo, pour que les descriptions correspondent au plus près de la réalité.
Quelle image donnez-vous de Lautréamont ?
Parlons plutôt d'Isidore Ducasse. Une image renouvelée. Il est souvent présenté comme un personnage noir. Nous le faisons vivre comme un jeune homme qui cherche la gloire, qui a une vie amoureuse avec des personnes du sexe opposé alors qu'il est plutôt homosexuel. Nous présentons aussi une nouvelle version de la mort d'Isidore Ducasse. Je vous laisse deviner qui le tue ! Enfin, nous faisons apparaître des personnages de sa famille jusqu'à présent totalement inconnus des ducassiens…
Comment sont les Hautes-Pyrénées sur les traces d'Isidore Ducasse ?
Ce sont les Hautes-Pyrénées de 1890, à l'époque de l'industrialisation. Le train arrive à Tarbes. Il y a des gens de la campagne qui parlent de construction de barrage, on voit aussi les derniers cagots. On visite Sarniguet comme le décrit la monographie d'un instituteur de l'époque, M. Tauziat, qui raconte ce qu'était le village au XIXe siècle.
Propos recueillis par Stéphane Boularand

Saint-Lézer. Focus sur les fortifications

Une première historique.

Programme inédit, sur le site du Castelbielh, en deux parties : à la tenue de l'assemblée générale de l'association Bigorra, le président Christian Darles avait ajouté l'intervention d'universitaires sur «des fortifications ou remparts du piémont nord des Pyrénées», ouverte aux membres de l'association et aux étudiants des universités Toulouse Jean-Jaurès ainsi que Pau/Pays de l'Adour. 
Communications, salle Roland-Coquerel au Prieuré, en clôture d'une journée d'études organisée par l'équipe Recherches en Histoire et archéologie des âges des métaux et de l'Antiquité en Europe (Rhadamante), du laboratoire Travaux et recherches archéologiques sur les cultures, les espaces et les sociétés (Traces) de Toulouse, et en présence d'Anne Berdoy, en charge du département des Hautes-Pyrénées au sein du Service régional de l'archéologie de la Direction régionale des affaires culturelles, DRAC Occitanie ; Christian Darles et Pascale Clauss-Balty ont présenté le futur ouvrage sur Saint-Lézer (une monographie consacrée à cette place forte de la Novempopulanie, partie sud de l'Aquitaine antique, qui paraîtra en 2020) dans un descriptif très poussé des cotes, matériaux et provenance. 
Suivra la communication de Philippe Gardes, de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et TRaCES de Toulouse, en charge du projet Fortipolis (nouvelles recherches sur les habitats fortifiés protohistoriques entre Garonne et Pyrénées), sur l'oppidum de Castet Crabé à Lagarde. À son tour, François Réchin (Phlyllus d'or à Melbourne, 2007) présentera les recherches liées aux fortifications de Lescar, Oloron et Bayonne, avant que Jean-Marie Pailler, professeur émérite de l'université de Toulouse, se lance – avec un humour savoureux – dans les invasions barbares entre 395 et 410 après J.C. et la controverse sur l'arrivée, le parcours et errances des Goths et Wisigoths jusqu'en Gaule. La certitude ? Une ambiance «amphi».
J.P.