30 septembre 2020

Vic-en-Bigorre. Nettoyer la nature rinçage compris

Vic-en-Bigorre. Nettoyer la nature rinçage compris

La collecte  de déchets et débris promptement menée en deux heures.

Alors que l’automne avait pris possession de sa tranche de calendrier en cette dernière semaine de septembre, les conditions météorologiques ont brusquement changé ; températures en baisse, fortes précipitations avec vigilance exercée sur les cours d’eau. Il en aurait fallu plus pour annuler la programmation communale dans la dynamique du mouvement Leclerc "Nettoyons la Nature" avec l’invitation à se mobiliser pour "nettoyer les sites urbains ou ruraux". Précisément pour Vic, action ciblée sur les berges de l’Echez ; à partir du Parc naturel, l’équipage des agents communaux conduits par Julien Madrigal et Romain Lagrange, avec élus, bénévoles parmi lesquels des adhérents de l’association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique, l’AAPPMA de Vic que préside Alain Lassarrette, équipé de pied en cap, ont rayonné sur le territoire. 
Remontée jusqu’à la grande prairie, incursions à Peyreblanque… nettoyage et rinçage. Collecte de déchets divers et clôture à la Maison de la pêche et de la chasse au quai de l’Echez pour un casse-croûte partagé.
JP

29 septembre 2020

L’association Orgue et Culture à Vic-en-Bigorre en action

L’association Orgue et Culture à Vic-en-Bigorre en action

Gilbert Vergé-Borderolle et Nicole Caujolle, présidente de l’OCVB.

Applaudissements du succès.

Déclarée en Préfecture mars 2017, créée pour "impulser et soutenir un projet de nettoyage, réparation et restauration de cet objet patrimonial de Vic vieux de quatre siècles, et qui a encore un avenir certain, tant cultuel que culturel", l’association Orgue et culture à Vic-en-Bigorre, l’OCVB, a inscrit deux événements en ce mois de septembre. Un mois auquel les Journées du patrimoine donnent un relief particulier. Ainsi à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran, l’OCVB propose jusqu’au 5 octobre une exposition de cartes postales anciennes sur le thème "l’Enseignement à Vic-en-Bigorre en 1900" ; ainsi l’association a-t-elle proposé en l’église Saint-Martin un concert avec l’organiste Gilbert Vergé-Borderolle, titulaire de l’orgue de la collégiale de Saint-Gaudens et de la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. 
Au cours de la présentation du programme donné (voyage dans le temps, de la Renaissance jusqu’au XXe siècle pour revenir en clôture à Bach avec la fameuse toccata et fugue en ré mineur de Bach), il rappellera que son père Emile, fut l’organiste titulaire pendant 45 ans de 1961 à 2006 de l’orgue de l’église vicquoise. S’il y avait eu un applaudimètre, la mesure aurait été celle du succès.
* Contact OCVB. Pour participer à la restauration de l’orgue en faisant un don, s’informer par mail auprès de l’OCVB, mail (orguedevic@gmail.com) ou de la Fondation du patrimoine (occitaniepyrenees@fondation-patrimoine.org).
JP

Buzon. Le bio prend du champ

Buzon. Le bio prend du champ


En famille, travail au plus proche de la nature de façon plus manuelle.


"Arrega tòrta que pòrta" : l’adage tiré de notre belle langue occitane pourrait s’appliquer en forme de métaphore à une l’installation en production maraîchère bio semée d’obstacles. Un parcours du combattant que dut emprunter Johan Gerbore. Le refus d’une aide financière sollicitée auprès de la banque verte fut un gros caillou dans ce sillon novateur heureusement compensé d’abord par l’ADIE Pyrénées Prêts puis par un autre organisme bancaire en recherche de candidats, promoteurs d’une production légumière naturelle en circuit court. Reçu au BPREA (Brevet Professionnel Responsable en Production Agricole) obtenu aux CFPPA de Vic-Bigorre et Lannemezan, validé par un stage en exploitation d’un an chez Christine Lacassagne à Avezac-Prat-Lahitte, Johan pouvait débuter son activité en juillet 2017. Un projet aujourd’hui en plein développement sur 1,2 ha en plein champ, 1 400 m² de serres et dans un verger de pommiers et poiriers en variétés tardives.
Désormais une vingtaine de produits saisonniers sont livrés à la légumerie Bio de Marciac, chez Carrefour Contact à Rabastens et en paniers commandés le mardi et samedi chez Kdo Nature fleuriste à Rabastens ou sur le site de Buzon.
"La demande est forte et constante. La réponse vient des consommateurs. Je manque parfois de produits. J’envisage de créer une réserve d’eau pour pallier aux besoins accrus à cause du réchauffement climatique.
Je réfléchis à la création d’un atelier de transformation fruits et légumes et de trouver une place dans un marché local hebdomadaire.
Dimanche 4 octobre, je vais apporter mon concours à ce marché fermier à Mingot dans le cadre de cette journée "Ferme en ferme" pour aider d’autres jeunes qui démarrent une activité agricole. Ils sont dans le vrai dans leur démarche aux "Prairies de Coustallat" confirme Johan Gerbore passionné enraciné dans des méthodes culturales spécifiques.
Francis Abadie

L'enlèvement des sabines. Giambologna 1529–1608


Raub der Sabinerinnen, Giambologna 1529–1608 Spätrenaissance – Frühbarock (Manierismus) #greekstatue Raub der Sabinerinnen, Giambologna 1529–1608 Spätrenaissance – Frühbarock (Manierismus)

Maniérisme

28 septembre 2020

Vic-en-Bigorre. Rentrée dans la sérénité à Pierre-Guillard

Vic-en-Bigorre. Rentrée dans la sérénité à Pierre-Guillard

Une rentrée particulière.

Le propos est du directeur de l’école Philippe Lagarde, ajoutant à la tonalité sérénité de cette rentrée "le protocole sanitaire a été suivi sans difficulté car il est moins contraignant que celui de juin". Et de préciser les modalités. Les réunions d’information des parents ont été organisées par classe et en extérieur.
Effectifs et projets.
À la rentrée, l’école comptait 196 élèves (37 CP, 37 CE1, 42 CE2, 44 CM1, 36 CM2), et l’équipe pédagogique accueillait deux nouvelles enseignantes, Morgane Gagliano en CM2 et Elodie Pourpry en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS).
Si les projets de la nouvelle année scolaire sont déjà lancés dont la Journée internationale du Sport le vendredi 25 septembre, d’autres non réalisés pour cause de confinement comme la classe de ski des CM2 seront repris.
Le directeur indiquera : "cette année la priorité de la première période est de réduire les écarts des élèves en français et mathématiques, et de favoriser la pratique des activités physiques".
JP

Vic-en-Bigorre : Béarn et Bigorre sous la bannière Adour-Madiran

Vic-en-Bigorre : Béarn et Bigorre sous la bannière Adour-Madiran

Julien Lacaze et Frédéric Ré œuvrent sur un territoire commun.

La situation sanitaire ne sera pas le seul fait marquant de l’année 2020 pour les concitoyens du territoire intercommunal Adour-Madiran ; bien sûr aucune commune mesure entre les soubresauts et autres turbulences dans les gouvernances locales (après les élections municipales, les délégations à l’intercommunalité de la collectivité Adour-Madiran, la composition du bureau…) et la lutte mondiale contre l’envahisseur viral, juste un microcosme en quêtes diverses avec en filigranes des objectifs de sièges, postes, barres… des exécutifs recherchés sinon revendiqués et des créations associatives donnant un regain au dispositif Loi 1901 qui au fil des décennies s’était étiolé (petites fréquentations aux assemblées générales, difficiles renouvellements des administrateurs…). La création de l’association du Montanérès ce samedi 19 septembre n’a pas manqué de susciter des réflexions diverses, même si depuis des siècles, l’histoire s’entre mêle de chaque côté de la ligne départementale entre Hautes-Pyrénées et Pyrénées-Atlantiques. Il n’est qu’à évoquer les Enclaves, la communauté de communes Echez-Montanérés constituée en 1993 avec 5 communes de Bigorre et 2 du Béarn, territoire intercommunal élargi par étapes à d’autres communes et devenu Communauté de communes Vic-Montaner jusqu’à la dernière mouture territoriale Adour-Madiran (CCAM, 2017, 72 communes dont 11 Béarnaises, et 9 ayant adhéré à l’association).
À ce jour les questionnements viennent donc des raisons ou motifs qui ont présidé à la constitution de l’association du Montanérès, de ce qui pourrait se présenter comme les prémices d’un retour vers les territoires béarnais en quittant la CCAM… Frédéric Ré, président de la CCAM, en compagnie de Julien Lacaze, maire d’une des communes béarnaises adhérentes à l’asso et par ailleurs vice-président de la CCAM, s’est exprimé à ce sujet.

Un projet associatif mûri

Le président Ré inscrit d’abord la démarche dans les protocoles administratifs territoriaux et légaux dont la Loi NOTRe, le Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR/Pays)… ; en indiquant que l’idée de l’association peut être liée à la création récente du Pays du Béarn et au fait qu’une commune ne peut être adhérente à deux pays. Au commentaire du président Ré "J’acte la création de l’association, je le comprends ; il n’y a pas d’incitation à quitter la CCAM", le vice-président Lacaze (directement concerné) ajoute "pour ces communes béarnaises, le bassin de vie reste Vic", et d’énumérer les inscriptions scolaires au collège et lycée de Vic, la fréquentation des commerces et marché vicquois, des services et adhésion aux associations vicquoises. Et en même temps, Julien Lacaze relaie cette idée sous-jacente qui a compté :" que le Béarn ne nous oublie pas en tant que commune béarnaise". L’association Montanérès sera donc une entité qui pourra présenter des projets au Pays du Béarn, au même titre que la CCAM pourra prendre en compte ceux des communes béarnaises au PETR du val d’Adour.
La création de cette association alors que l’été politique intercommunal n’a pas été un long fleuve tranquille (élection du bureau de la CCAM le 16 juillet) vaut analyse et commentaire de Frédéric Ré. S’il introduit son propos en soulignant ne voir aucun lien de cause à effet entre les élections et la création de l’asso, il considère pour autant que le "temps n’était peut-être pas le bon moment, avec la conjonction de plusieurs faits pouvant semer le trouble et même des tensions". Pour compléter l’entretien, le président Ré fera état de discussions en cours sur le règlement de la CCAM, considérant que le terme "opposition dans le sens politique n’était pas de mise".
J.P.

Conseil Municipal - Séance du 21 septembre 2020


La Vierge voilée de Giovanni Strazza, le voile donne l'apparence d'être translucide, mais en fait il est sculpté dans le marbre.


27 septembre 2020

Vic-en-Bigorre. L’ADMR reprogramme son assemblée générale

Vic-en-Bigorre. L’ADMR reprogramme son assemblée générale

Distanciation et masques.

Ni "quart d’heure bigourdan" ou autres motifs de retard à pouvoir prendre en compte ; sur le site de Val d’Adour Environnement où l’exercice de démocratie associative statutaire avait été convoqué, dans la salle de réunion agencée dans le strict respect des préconisations sanitaires (distanciation physique dans la disposition des chaises et gel hydroalcoolique à l’émargement dès l’entrée) la fréquentation est restée insuffisante. À la tribune, Danièle Poueymidanet, présidente de l’association locale d’aide à domicile en milieu rural, l’ADMR de Vic-en-Bigorre, entourée des administrateurs, rappelant les statuts de l’association et l’article sur le quorum indispensable, et après vérification de la liste d’émargement a donc déclaré le report de l’assemblée générale au vendredi 2 octobre, même heure, 18 heures, même lieu, salle de réunion de VAE.
Pour autant, compte tenu de la présence de maires des communes du secteur d’intervention, des représentants de la députée Jeanine Dubié (François Tabel maire de Camalès et suppléant, Nicolas Semmartin, collaborateur parlementaire) ainsi que la conseillère départementale Isabelle Lafourcade, la présidente les remerciera pour leur participation ajoutant le soutien financier de la collectivité départementale. Isabelle Lafourcade indiquant qu’elle ne pourrait être là pour la réunion du 2 octobre, rappellera les dispositifs mis en place sur la période inédite du confinement, depuis les fonds reconduits du volet social jusqu’à "la rallonge exceptionnelle", les mouvements et engagements des associations dans la confection de masques. Plus particulièrement sur l’engagement dans les missions de l’ADMR avec l’intégration de la crèche, l’élue cantonale soulignera "2020 restera dans les mémoires, vous avez été au front doublement".
J.P

Pour l’Entente Bazet Andrest, "un rugby de début de saison qui ne peut que s’améliorer"

Pour l’Entente Bazet Andrest, "un rugby de début de saison qui ne peut que s’améliorer"

Le sourire revient sur les visages de l’entente Bazet Andrest du président Sébastien Ferrero.

Après une année en sommeil, l’Entente Bazet-Andrest s’est reconstituée. Elle vient de retrouver son stade, la victoire et le sourire.
Son président, bazétois de cœur, s’est confié : "Tout jeune, j’ai appris le rugby à Bazet. J’ai joué aussi à Aureilhan et Marciac, deux clubs où j’ai connu des joies sportives lors de phases finales comme tout joueur aime en vivre au cours de son parcours sportif amateur. Malgré cela, mon cœur est resté à Bazet où je suis revenu d’abord en tant que joueur puis maintenant dirigeant. J’en assume la présidence depuis 2013.
Cette année-là, j’ai occupé cette fonction avec Marc Bellocq qui n’a pas souhaité poursuivre par la suite" pose en préambule Sébastien Ferrero.
À n’en pas douter, le stade Léon Audoubert va encore chanter.
Vous êtes toujours en place malgré la saison blanche 2019-2020 ? C’est ce qui se passe parfois dans d’autres clubs comme en ce moment chez le voisin rabastenais.
La saison dernière fut un échec parce que nous n’avions pas suffisamment de licences en première ligne. Vous évoquez notre proximité avec Rabastens. Nos deux clubs ont des similitudes et une caractéristique commune : celle d’être des clubs famille. Tout comme nous, je suis persuadé que Rabastens saura rebondir dès la prochaine saison.
Livrez-nous la recette de ce renouveau de l’EBA ?
Tout le monde connaît la richesse produite par l’Entente Adour Echez, notre école de rugby, la valeur de ses éducateurs issus de tous les clubs du Val d’Adour qui la compose. Nous avons d’abord fait un très gros effort de recrutement, tant au niveau des joueurs que des dirigeants. Huit licenciés qui s’étaient expatriés, qui vers Rabastens XV, qui vers Villecomtal, qui vers l’OBRC pour ne pas se couper de la compétition sont revenus chez nous. C’était une forme de prêt amical. Une ossature autour de laquelle l’effectif a été rebâti avec des joueurs du canton. C’était et c’est l’ADN de ce groupe.
Dimanche 20 septembre 2020, tout est reparti comme si ça ne s’était jamais arrêté. Votre sourire est explicite. La victoire des bleus et blancs couronne ce renouveau ?
Je suis très content de cette victoire. Elle est bien sûr dédiée à Razou. Les joueurs lui rendent ainsi le plus bel hommage qui soit après que j’ai tenu la main de son fils Joris qui a donné le coup d’envoi de cette première rencontre du championnat contre Villecomtal. C’était un grand serviteur du club. Contre Villecomtal, l’EBA rentre au vestiaire en vainqueur pragmatique, sans la manière. Durant l’intersaison nous n’avons pas pu jouer un seul match de préparation. C’est en partie l’une des raisons d’un rugby de début de saison qui ne peut que s’améliorer et qui sait retrouver comme il y a 2 ans et demi les demi-finales du championnat de France".
F. A

26 septembre 2020

Vic-en-Bigorre : FCPE, des parents d’élèves en association active

Vic-en-Bigorre : FCPE, des parents d’élèves en association active

Informations partagées au  Forum.

Un sigle, FCPE, pour Fédération des conseils de parents d’élèves ; une association "qui agit depuis 1947 pour que chaque enfant trouve sa place au sein de l’école avec les mêmes conditions d’accès à l’éducation". En cette 2020 de crise sanitaire, la mesure du rôle essentiel de l’école a été mis en lumière, et tout autant comme le souligne Jérémy Espinasse, président FCPE VIC 65, "ses faiblesses et ses inégalités". Le rôle de l’école et la part des parents "nos actions visent à informer, représenter, défendre, agir, aider et accompagner dans le respect des valeurs d’égalité, de laïcité, de solidarité, de gratuité, d’engagement contre la discrimination et l’intégration des parents au sein de l’école ; de nombreux défis sont à relever pour qu’aucun élève ne soit laissé sur le bord du chemin".
Alors que les modalités de la rentrée scolaire de l’exercice 2020/2021 devaient intégrer les incertitudes de l’évolution de la situation sanitaire, la FCPE était présente au Forum des associations ; des parents informent des parents, de leur représentativité dans les différentes instances du système éducatif parmi lesquelles les conseils d’établissements (enseignement primaire, élémentaire, secondaire). Des élections chaque année programmées avant la première séquence des vacances du premier trimestre (vendredi 9 octobre 2020 ou samedi 10 octobre 2020).
Les parents de l’association locale informent : "pour découvrir la FCPE VIC 65 et participer concrètement à la vie de votre école, la FCPE VIC 65 vous invite à son assemblée générale qui se tiendra le 26 septembre 2020 à 17 h 30, au Pole des services publics de la Communauté des Communes d’Adour-Madiran (21 place Franc Pommiès). Et le président de souligner :" C’est aussi une invitation à venir renforcer nos équipes, les parents sont des bénévoles et manquent souvent de temps. À la FCPE nous faisons tout pour faciliter votre investissement en vous donnant accès à des services et des ressources. Vous serez accompagnés dans vos démarches par le groupe mais aussi par l’appui du Conseil Départemental des parents d’élèves (CDPE/FCPE 65)".
Information complémentaire : le CDPE/FCPE 65 réunira son congrès départemental le samedi 10 octobre 2020 au 4, rue Deville à Tarbes.
Pour joindre la FCPE VIC 65 Conseil local (secretaire@fcpe-vic65.fr). La FCPE 65 Conseil départemental, 4 rue Deville à Tarbes (fcpe65@gmail.com). Tél. 05 62 93 39 49.
JP

Bigorre en zone alerte : des restrictions dès lundi

Bigorre en zone alerte : des restrictions dès lundi

Le préfet des Hautes-Pyrénées, Rodrigue Furçy ,détaille les futures restrictions en Bigorre.

"Nous préférons agir de façon progressive." Rodrigue Furçy, préfet des Hautes-Pyrénées, se veut rassurant malgré la mauvaise nouvelle. En effet, le département des Hautes-Pyrénées sera officiellement classé en fin de semaine, par décret du premier ministre, zone de circulation active du Coronavirus.
"Nous avons dépassé le seuil d’alerte fixé par Santé Publique France", indique le préfet. "Sur la période du 14 au 20 septembre, le taux d’incidence dans le département est de 62.4 cas positifs au virus pour 100 000 habitants". Le seuil étant fixé à 50, la Bigorre sera soumise à de nouvelles contraintes, dès lundi 28 septembre, dont certaines laissées à l’appréciation du préfet.

Quartiers masqués

"En concertation avec la municipalité, nous avons décidé de rendre obligatoire le port du masque dans certains quartiers de la ville de Tarbes", déclare M. Furçy. Ainsi le cœur de ville et le quartier de l’Arsenal sont concernés. Il faudra également porter le masque aux abords des établissements scolaires, des arrêts de transports en commun et de la gare. Déjà en vigueur, mais rappelé : le port du masque obligatoire dans les marchés et fêtes foraines du département.
"J’attends de la population une responsabilité collective". Car d’autres mesures pourraient être actées si l’épidémie s’aggrave.

Proportions gardées

"Je ne fermerai pas les bars et les restaurants. Mais si les mesures sanitaires ne sont pas respectées, je n’hésiterai pas à faire fermer les lieux qui ne les respectent pas." Le préfet prévient : des contrôles plus fréquents seront effectués dans les établissements "Nous voulons à tout prix éviter les restrictions d’activités", insiste-t-il.
Le préfet ne touchera pas non plus à la jauge des 5 000 participants à un évènement, culturel ou sportif, à condition qu’un protocole sanitaire strict soit appliqué.
"Nous n’avons pas de cluster et le virus circule de façon diffuse. C’est ce qui nous distingue des autres départements". Les hôpitaux n’étant pas en tension, une certaine souplesse est pour l’instant adoptée.
Restrictions obligatoires
En "vulnérabilité élevée", le département est soumis, de fait, à des mesures gouvernementales obligatoires.
Dès lundi, les rassemblements seront limités sur la voie publique (le nombre de personnes autorisées n’est pas encore connu). Ainsi, les fêtes associatives, les cérémonies de mariage… seront concernées. Seule exception à la règle : les manifestations revendicatives.
Dans les stades, salles de spectacle, cinémas, salles de réunion… un siège sera condamné entre chaque personne, ou entre les groupes de moins de 10 personnes, afin d’assurer une distanciation d’un mètre.
Le masque en entreprise ne pourra plus être retiré ponctuellement. Il devra être porté de façon constante et chaque salarié devra disposer d’un espace propre de 4 m2.
Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) vont être placés sous étroite surveillance.

Covid-19 Bilan

Mari-Line Pujazon, déléguée territoriale de l’Agence régionale de santé indique: "Actuellement, un malade est en réanimation à l'hôpital de Tarbes, pour infection à la Covid-19. Sept personnes sont hospitalisées. Du 14 au 20septembre, 3086 dépistages ont été réalisés. 152 se sont avérés positifs." Elle précise que les personnes vulnérables et symptomatiques sont prioritaires pour se faire tester.
Sophie Loncan

Tarbes. Cordes contemporaines à l’Escaladieu


Tarbes. Cordes contemporaines  à l’Escaladieu

Cordes contemporaines  à l’Escaladieu

Les Escales d’Automne sont déjà à l’œuvre cette semaine. Initiative du Conseil départemental afin de distiller différentes formes de spectacle vivant à travers tout le département, elles prendront leurs quartiers à l’abbaye de l’Escaladieu, dimanche, à partir de 17 heures. Au programme, un concert de la formation Béla, quatuor à cordes français composé d’instrumentistes tous issus du Conservatoire national supérieur de musique (violons : Frédéric Aurier et Julien Dieudegard ; alto : Julian Boutin ; violoncelle : Luc Dedreuil), ensemble qui se consacre tout particulièrement à la musique contemporaine. C’est ainsi que le programme du jour (du Franz Schubert, Claude Debussy, et Erwin Schulhoff) sera décliné en explorant de formes musicales originales et surprenantes.
Dimanche 27 septembre, à 17 heures en l’abbaye de l’Escaladieu. Tarif : 12,50 € / 8 € (réduit) / Gratuit (moins de 12 ans).
La Dépêche du midi

25 septembre 2020

Vic-en-Bigorre. Objectif "Zéro Déchet" pour la MJC avec ArtPiculture


Vic-en-Bigorre. Objectif "Zéro Déchet" pour la MJC avec ArtPiculture

Pour, au quotidien…

Un festival programmé à l’échelle départementale du 16 au 19 septembre dans une synergie militante associative, "ArtPiculture", "les Z’Héros Déchet", l’établissement public du Syndicat Mixte de collecte des déchets (SYMAT), unis "autour d’un projet commun de préservation de l’environnement et plus particulièrement de réduction des déchets ". Acteurs et relayeurs sur le terrain, notamment le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Bigorre-Pyrénées (CPIE 65), la Maison de la Nature 65 (MNE 65), l’association Récup’Actions 65, l’association Art’R de la Récup, l’association Recyclo Loco, l’association les p’tits débrouillards, les jardins de Bigorre, ainsi que la Maison des Jeunes et de la Culture de Vic. Pour la MJC Vic, association d’éducation populaire, l’organisation de la Gratiferia d’automne est déjà au rang des engagements reconduits (marché 100 % gratuit qui au-delà des notions d’anti gaspillage, recyclage, intègre la notion de nouvelles vies, partage solidaire, et consommation alternative), alors la participation à l’édition 2020 du Festival "Zéro Déchet 65" n’est que confirmation.
Le partenariat avec ArtPiculture s’est concrétisé dans un atelier "Le Zéro Déchet est survolté". Dans les locaux de la rue Barère de Vieuzac, des espaces domestiques délimités (salle de bain, cuisine…) et chaque fois, avec Maëlle, des démonstrations ludiques et citoyennes) pour redécouvrir les gestes simples d’économies d’eau (toilettes, vaisselle, douche…) ; aussi comment substituer aux produits d’entretien avec leurs compositions polluantes des produits plus naturels. Dire par exemple que chacun de nous (statistiques nationales) utilise en moyenne "123 litres d’eau visibles et 1665 litres d’eau cachés" sans compter l’électricité c’est mesurer la part de "responsabilité" individuelle dans l’épuisement de la ressource.
J

Un épisode hivernal précoce menaçant

Un épisode hivernal précoce menaçant

Des phénomènes de ruissellement sont à craindre en fin de journée samedi.

Froid, neige, pluie… Après un début septembre marqué par une phase de chaleur et d’ensoleillement, l’arrivée de l’automne marque un changement dans le ciel bigourdan. Et les prochaines heures pourraient même laisser craindre quelques débordements sur le piémont haut-pyrénéen, alors que le département est placé sous une triple vigilance jaune (pour l’heure), pour le risque orage, vent et pluie. "Après un début de nuit calme, les vents d’Ouest se sont renforcés très tôt ce vendredi, en montagne comme en plaine. on observe un net refroidissement en montagne, avec une traîne qui va demeurer sur les Pyrénées. On assiste à un blocage orographique, avec une limite pluie-neige qui va s’abaisser à 1 500 m dans la journée de vendredi, avec une masse d’air fraîche et instable."
D’importants cumuls sont à prévoir d’ici samedi matin, avec une aggravation ans la nuit de vendredi à samedi. En une trentaine d’heures, il devrait tomber entre 70 et 100 mm d’eau sur le piémont. En montagne, les cumuls de neige au-dessus de 1 800 m oscilleront entre 30 et 50 cm, avec une implantation inégale à cause du vent.
La journée de samedi sera marquée par un redoux, avec une remontée de l’isotherme à 2 500 m dans la soirée. Les précipitations, elles, devraient se poursuivre. "Combinées à la fonte des neiges, ces pluies pourraient occasionner des problèmes de ruissellement, prévient-on à Météo-France Tarbes. Localement, il pourrait tomber entre 100 et 150 mm sur le piémont. Il convient d’être prudent." Un passage en vigilance orange n’est d‘ailleurs pas à exclure. Les précipitations devraient s’arrêter dimanche dans la matinée, pour cet "épisode hivernal précoce mais pas exceptionnel" selon Météo France.
Andy Barréjot

Portes ouvertes à Mingot pour l'événement "Automne à la ferme"

Portes ouvertes à Mingot pour l'événement "Automne à la ferme"

Automne à la ferme

Organisé par la chambre d’agriculture 65 via sa marque Bienvenue à la ferme, l’évènement des portes ouvertes "Automne à la ferme" est un temps fort du réseau d’agriculteurs pratiquant la vente directe et l’agritourisme. Il permet un contact direct entre producteur et consommateur, privilégie l’échange dans la découverte des exploitations agricoles.
Huit producteurs se sont inscrits dans le cadre de leur participation aux journées "Bienvenue à la ferme".
"La période actuelle a fait émerger un fort engouement pour les circuits courts, a remis au centre de nombreux débats l’importance de la relocalisation, notamment alimentaire" met en exergue Jean-Luc Lafonta, élu référent Bienvenue à la ferme, circuits court et agrotourisme à la chambre d’agriculture.
30 ans
"Bienvenue à la ferme est le réseau spécialisé le plus ancien. Il a 30 ans. La ferme "Les Prairies du Coustallat" à Mingot adhère à notre groupement. Pauline Laffargue vient de mettre en place une nurserie de porcs bio. Cette installation est une première dans les Hautes-Pyrénées. Cela a été difficile dans ce secteur. Les jeunes qui arrivent éprouvent des difficultés pour mener à bien un projet à 100 % dans le respect de tout le monde. Bienvenue à la ferme est notre enseigne pour expliquer comment tout est fait sur la ferme. Une pédagogie nécessaire, en toute transparence pour chasser les non-dits et reconnecter les gens à la réalité" présente Barbara Béjottes conseillère animatrice au Service Territoires de la chambre d’Agriculture 65.
Le goût des produits 100 % fermiers
Du samedi 26 septembre au samedi 17 octobre, la 6e édition de ces portes ouvertes est l’occasion en famille ou entre amis pour rencontrer les agriculteurs dans leur cœur de métier sur leur ferme, redécouvrir le bon goût des produits locaux issus des agricultures locales tout en partageant les savoir-faire du monde agricole lors d’une petite restauration ou en s’approvisionnant dans un marché de producteurs locaux.
Samedi 26 septembre (9 h-16 h), Christophe Escoubas reçoit aux Vergers de la Barousse 14 route de Loures à Izaourt.
Samedi 3 octobre (9 h-17 h), rendez-vous à la ferme Equestre du Moulian chez Marie-Jeanne Domec 42 rue du Bourg à Arrens-Marsous.
Dimanche 4 octobre (10 h-18 h), visites guidées par Pauline, Benjamin et Jérôme Marre du site "Les Prairies du Coustallat" 3 rue de la mairie à Mingot.
Dimanche 4 octobre (10 h-18 h), l’apiculture expliquée à La Flore des Pyrénées par Isabelle et Joël Legrand à Bégole.
Dimanche 4 octobre (10 h-17 h), découverte du métier d’éleveur de volailles à la Ferme la Candarette de Nicolas Verdoux quartier Lapeyre à Vic-Bigorre.
Samedi 10 et dimanche 11 octobre (10 h-18 h), à la Ferme Crampe, 2 avenue du bois du Commandeur à Bordères-sur-Echez, Michel Crampe fait visiter son élevage de vaches Limousines.
Samedi 10 et dimanche 11 septembre (10 h-18 h), Fabienne Vrech associe les vertus de l’algue spiruline au bien-être à la Spiruline des Pyrénées 4 rue des Pyrénées à Castelnau-Rivière-Basse.
Samedi 17 octobre, Stéphane Vitse conduit les visiteurs sur le petit sentier pédagogique de la ferme Trencali productrice de glaces et fromages de vache à Castelnau-Rivière-Basse.
Covid 19 : Toutes les précautions seront mises en place sur les fermes accueillantes
F.A.