30 novembre 2020

Vic-en-Bigorre. Destination "L’Île aux enfants"


 

Un site seul en son genre en val d’Adour, un dépôt-vente que Muriel Lagarde a ouvert il y a déjà deux ans… sur l’autre rive de la rue du maréchal Foch (rue du château) avant de prendre assise au n°43. Du matériel de puériculture aux jeux et jouets, des vêtements de 0 à 12 ans sans oublier les vêtements de maternité, installés sur des portants et des étagères du sol au plafond. Alors que "l’obsolescence programmée", le reconditionnement d’équipements, les choix "anti-gaspi", le recyclage et autres plateformes informatiques se multiplient, Muriel Lagarde propose la proximité. Du lundi au samedi de 9 à 12 h, de 14 à 18 h. Consulter la page (facebook@ile.aux.enfants65), téléphoner au 07 52 55 80 84.

JP

Le courrier des lecteurs : du temps de la halte SNCF à Hères...


 

Ayant vécu durant mon jeune âge à proximité de la halte SNCF de Hères et possédant quelques photos souvenir, j’ai décidé de faire publier par la voie de la presse, le récit historique de l’existence et la desserte de la ligne régionale ferroviaire TARBES – MORCENX, réseau sur lequel se trouvait ladite halte. Il s’agit d’un passé lointain, mais ô combien, plein de souvenirs et de nostalgie, pour les personnes ayant connu cette époque.En fait, il s’agit de la voie ferrée régionale qui reliait Tarbes à Morcenx par Aire-sur-l’Adour et Mont-de-Marsan, avec la desserte de très nombreuses gares intermédiaires, y compris donc la halte de Hères où tous les trains ainsi que ceux express s’arrêtaient pour la descente et la montée de voyageurs. C’est axe ferroviaire fonctionnait à plein rendement en traversant notamment, les coteaux du Val d’Adour, de Gascogne et la plaine Landaise.Cette voie ferrée qui a desservi Tarbes avant Pau, fut inaugurée le 18 avril 1859 par le couple Impérial Napoléon III et l’Impératrice Eugénie qui se rendait en cure thermale à St-Sauveur(Hautes- Pyrénées). En 1866, la ligne Lourdes – Pau n’existait pas encore et les quelques premiers trains de pèlerins venant de la direction de Bordeaux, empruntaient cette ligne régionale, Morcenx, Tarbes, Lourdes. D’ailleurs le 4 juillet 1866, Bernadette de Soubirou de Lourdes emprunta cette même voie, le seul itinéraire en service, pour se rendre au Couvent St-Gildart de Nevers où elle arrivera après 3 jours de train. Elle y mourra à peine âgée de 35 ans.

Un bon nombre de notables, empruntait également ce tracé ferroviaire qui avait l’avantage de diminuer le temps de trajet pour la destination de Bordeaux. En 1867, à partir de Tarbes, cette ligne fut prolongée en direction de Toulouse jusqu’à Montréjeau. Celle de Tarbes – Bagnères fut ouverte en 1868 et celle de Lourdes – Argelès-Gazost le fut en1871.

Les transports de marchandises s’effectuaient également par cet axe ferroviaire. Il s’agissait en particulier, de bois en grume, de céréales en wagons conteneurs, de produits viticoles, de matériaux divers parfois de grande envergure, ainsi que des bestiaux à bord de wagons spéciaux. Certaines marchandises transitant par Tarbes, étaient acheminées vers le port maritime de Bayonne.En bordure des voies ferrées, on découvrait une signalisation propre à la SNCF. en particulier à l’approche des gares et des passages à niveaux gardés où non gardés. Les passages à niveaux gardés l’étaient sous la responsabilité d’une personne qui avait en charge la fermeture et l’ouverture des barrières lors du passage des trains. La surveillance de la traversée des voies lui incombait également. De plus pour la halte de Hères, la délivrance des billets était faite par cette personne, généralement une femme que l’on nommait "la garde barrière" qui disposait d’une maisonnette pour son habitat.

Les trains étaient tractés par des locomotives à vapeur. De nuit, une grosse lanterne rouge signalait l’arrière du train et un employé SNCF, nommé "serre frein", était chargé de la sécurité arrière. J’ai en particulier en mémoire quelques faits marquants que voici : Les personnes prenant le train à la halte, déposaient provisoirement leurs vélos dans les granges ou cours des maisons proches, qu’ils retrouvaient à leur retour. Etant âgé de 19 ans en 1949, mon père m’a accompagné à cette halte de Hères pour y prendre le train en 3ème classe à destination de Tarbes et ensuite poursuivre seul le trajet jusqu’à Marseille où j’ai embarqué sur un bateau à destination de l’Algérie où j’ai accompli mon temps légal de 12 mois de service militaire.Lors de la guerre 39 - 45, mon père fut mobilisé et emprunta également cette même ligne pour convoyer des chevaux à bord de wagons spéciaux à destination de Tarbes. Durant l’occupation Allemande, je me souviens avoir vu des trains transporter des blindés sous surveillance de militaires Allemands, se diriger également vers Tarbes.Un certain jour, alors qu’un train repartait en direction de Mont-de-Marsan, après son arrêt à la halte , un voyageur ayant confondu la halte de Hères avec la gare d’Aire, a sauté du train en marche avec ses bagages et s’était blessé lors de sa chute sur le bas côté de la voie. Par ailleurs, je me souviens également de la présence d’importantes équipes d’ouvriers, lesquelles, sous le commandement d’un chef de travaux, procédaient au remplacement très pénible, de rails et de traverses, avec comme seuls outils des pelles et des pioches .

L’ampleur et le développement du réseau routier, ainsi que la généralisation de la voiture particulière, ont entrainé la suppression de nombreuses lignes ferroviaires régionales et celle de Tarbes - Morcenx ou de Tarbes-Bagnères,n’ont pas échap -pé à cette évolution.

Le dernier arrêt de l’autorail à la halte de Hères, remonte à l’année 1990. Monsieur Samper , Frédéric, de Tarbes, ayant été conducteur d’autorails à la SNCF. a bien connu l’existence et le trafic ferroviaire de cette ligne de Morcenx.L’emprunt de cette même voie ferrée par le dernier train touristique Lourdes– Riscle, date de l’été 1985.

Actuellement, cet axe ferroviaire, parait définitivement abandonné, vu la présence d’une très dominante végétation qui envahit la totalité des voies et leurs abords. Un jour viendra peut-être qu’une reprise du trafic se fasse pour des raisons économiques ou autre.Depuis 1990, ce sont des autocars qui ont pris le relais des autorails, sensiblement sur un même itinéraire et les transports de marchandises se font par camions, ce qui ne réduit pas la pollution atmosphérique, contrairement au chemin de fer. Pour conclure, je dirais que l’attractivité d’antan au quartier de la halte SNCF de Hères que j’ai bien connue, n’existe plus.

André Latapie, novembre 2020

Correspondant

Attestation de déplacement dérogatoire

29 novembre 2020

Vic-en-Bigorre : "ACS Multimédia" ou l’ADN de l’adaptation

 


Une enseigne depuis 2018 pour une équipe expérimentée autour de Cédric Coudert, une enseigne pour un public d’utilisateurs de l’informatique, de débutants à confirmés, de particuliers à sociétés et entreprises. L’équipe ? Xavier (Administrateur réseau), Loïc (Technico-commercial), Elisabeth (Assistante de gestion) et Cédric (Dirigeant). L’essentiel ? À Elisabeth cette réponse, "ACS a su créer une nouvelle dynamique, développer une large gamme de produits, apporter à la clientèle le meilleur rapport qualité prix", et à Cédric celle-ci : "L’équipe, passionnée par les nouvelles technologies et constamment informée des nouveautés du moment, est à l’écoute des demandes des clients et apporte des solutions adaptées dans les plus brefs délais".

Incidences du contexte sanitaire

La part du confinement dans les habitudes relationnelles des particuliers comme la préconisation du télétravail ont forcément influé sur l’activité de l’entreprise "ACS Multimédia" ; en termes de gestion du matériel disponible "nous avons appris à nous adapter, par exemple aux ruptures de stock pour pouvoir maintenir une activité régulière" ; tout comme il a fallu répondre aux "surcharges spontanées et assurer des maintenances dans des délais convenables". Enfin et ce n’est pas le moindre des challenges, Cédric et Elisabeth soulignent "nous avons développé des outils pour adapter les sociétés au télétravail". Une année virale pour les concitoyens du monde, une année qui aura parfois accusé la "fracture numérique", une année où pour rompre l’isolement de la précaution et prévention sanitaires, les autoroutes informatiques auront donné toute la mesure de leur vertu. Avoir dans la proximité, une activité et les services de l’entreprise "ACS Multimédia" est rassurant. S’il fallait un slogan à l’équipe de Cédric, il serait "amabilité, sérieux, dynamisme, compétence et rigueur".

JP

28 novembre 2020

Vic-en-Bigorre. Dites-le encore avec des fleurs !




Aucune année ne ressemble aux autres bien sûr, mais à rafraîchir sa mémoire, c’était aussi une année pas comme les autres lorsque Claude est arrivée à l’enseigne "Aux plus belles fleurs" en 2003.

Entre situation sanitaire et contexte climatique, année marquée par la canicule en France et en Europe de juin à août. Rien de comparable en cette année 2020 jalonnée de confinement, déconfinement, reconfinement, avec l’introduction du paramètre de "l’essentiel" pour les commerces de proximité. Et pourtant, les fleuristes, à l’instar de Claude, font face : "Le 1er confinement nous a aidés à nous débrouiller, nous organiser ; bien que les grossistes habituels ne passent pas, on est toujours à voir ce que l’on peut faire".

Pages Facebook, téléphone (05.62.96.72.37), commande "click &collect", livraisons y compris avec l’aide du Taxycle de Vic. Oui, continuer à le dire avec des fleurs, c’est possible !

J.P


 

ADOUR MADIRAN - Entretien avec Mr Ré

 








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Vidouze. Le conseil a voté une motion contre l’installation de Mc’Donald’s et Lidl





La motion a été votée à l’unanimité lors du dernier conseil.

"Parce que notre territoire est riche de sa ruralité, nous voulons porter une dynamique agroalimentaire locale et citoyenne, un projet durable, solidaire, qui défende le bien commun

Favorisons l’emploi par la relocalisation de la production agricole alimentaire, la transformation ici, des produits de notre terroir, la vente et la distribution de proximité.

Soutenons les agriculteurs et les producteurs locaux qui s’engagent dans des initiatives à taille humaine, durables, et respectueuses de l’environnement.

Priorisons les initiatives d’intérêt public bienveillantes pour nos villages et nos campagnes qui s’inscrivent dans une politique du bien commun, au bénéfice des habitants de notre commune et du territoire.

Pour une économie locale sociale et solidaire, soucieuse de nos commerçants, de nos producteurs, de nos citoyens

Force est de constater que nos responsables politiques locaux sont restés sur des vieux modes productivistes, tant dans les modèles économiques agricoles du "tout maïs à l’export", que dans la distribution et la commercialisation des produits de consommation. Changeons nos manières d’envisager l’économie au profit de quelques entrepreneurs, investisseurs ou financiers. Arrêtons de faire des zones industrielles avec des commerces géants, des chaînes de restauration… dépendants de multinationales. Dégâts environnementaux, friches industrielles, dégradation des conditions sociales des salariés en sont les résultats avec mort des commerces du centre-ville.

Les implantations nouvelles et les attentes

C’est ainsi que l’annonce de l’accord du permis de construire par le maire de Maubourguet aux enseignes MacDonald et Lidl, sans qu’il n’y ait eu concertation des élus, des citoyens, des commerçants est très choquante. Même s’il relève d’un projet privé, la privation de consultation relève d’un déni de démocratie quant à l’avenir de notre territoire.

C’est la raison pour laquelle le conseil municipal de Vidouze déplore le manque d’information et l’absence de débat au sein de la communauté des communes quant à ce projet qui impacte le territoire Demande la mise en œuvre d’une étude par la communauté des communes de l’impact social, environnemental et économique de l’implantation de ces 2 enseignes, ainsi que de l’ensemble des zones industrielles du territoire. Demande l’élaboration d’un projet alternatif de développement économique, industriel et commercial, respectueux du tissu social et du caractère rural de notre territoire, créatif d’emplois pérennes et de formation de qualité. S’oppose à l’implantation de MacDonald et Lidl, ainsi que de toutes enseignes multinationales. S’associe et soutiendra les initiatives locales qui seront prises pour dénoncer ces installations"

Correspondant

27 novembre 2020

Vic-en-Bigorre : de la Maison Rosapelly à l’entreprise SITEL, évolution d’un patrimoine


 

"L’entreprise SITEL a débuté cette semaine une nouvelle activité dans les locaux d’un des bâtiments communaux vicquois qui était jusqu’à maintenant occupé par les effectifs de l’ancienne trésorerie". Information communiquée par la mairie qui rappelle les spécificités de l’entreprise et développe le processus de l’implantation dans la cité vicquoise. "SITEL est un prestataire de services intégrés couvrant tous les périmètres de l’expérience client, notamment le conseil à distance, pour des entreprises françaises et internationales" ; une expérience de plus de 30 ans déployée dans 29 pays pour un groupe qui sur ses 120 sites emploie quelque 90 000 collaborateurs.

"En cette période de crise sanitaire, la demande liée à l’activité de SITEL s’est fortement accrue, privilégiant l’expérience client à distance plutôt qu’en points de vente" ; aussi l’entreprise implantée à Tarbes, s’est rapprochée de la municipalité vicquoise prenant contact avec le maire pour "étendre son activité au nord du département et développer une plateforme de téléopérateurs pour le compte de plusieurs groupes". La visite de plusieurs sites a abouti au choix des locaux communaux de l’ancienne trésorerie inoccupée depuis la réorganisation de l’administration fiscale dans les territoires. […]

Travaux et emplois

La municipalité a engagé des travaux de mise aux normes, "tous réalisés en synergie avec les différents services techniques de la mairie" dont travaux réglementaires liés à la sécurité en collaboration étroite avec l’entreprise Sécuris (mise aux normes des extincteurs), affichage de sécurité interne ; travaux d’éclairage notamment au 1er étage (auparavant à usage de fonction des trésoriers en poste) pour extension de la plateforme des téléopérateurs sur les 2 niveaux du bâtiment ; travaux de raccordement à la fibre optique. afin que les salariés puissent avoir accès à la fibre optique. "La municipalité a encouragé l’implantation de SITEL dans sa commune, en conservant un loyer inchangé par rapport à celui de l’ancienne trésorerie. Cette nouvelle implantation permet à la commune de bénéficier d’une dynamique nouvelle" ; d’autant que SITEL est la seule entreprise de cette activité dans ce secteur du département. Précisions étant faites en termes de perspectives, "c’est un tremplin en termes d’emplois, puisque des créations de postes sont envisagées", et en termes de localisation "la vingtaine de salariés transférée, réside aux alentours de Vic", et en termes de patrimoine :" par le biais de cette activité, la municipalité assure une optimisation de son patrimoine, en veillant à un roulement rapide dans l’occupation de ses bâtiments communaux".

Isabelle Chaudy, directrice et responsable du site implanté dans la cité vicquoise, accueille Clément Menet, maire, et le directeur général des services communaux.
Isabelle Chaudy, directrice et responsable du site implanté dans la cité vicquoise, accueille Clément Menet, maire, et le directeur général des services communaux.

La Maison Rosapelly

Un nom dans la culture et la mémoire vicquoises ; le nom d’un érudit, Norbert Rosapelly, né dans cette maison en 1853 et qui y mourut en 1931. Après des études de droit, Norbert Roisapelly revint à Vic comme receveur municipal et receveur de l’hôpital ; ethnologue et félibre de Bigorre, il publiera une vingtaine d’ouvrages, collaborera à des journaux et revues tous consacrés à la région, et signera en 1890, "La cité de Bigorre" avec son contemporain Xavier de Cardaillac (1858/1931), autre érudit, avocat à Tarbes et journaliste.

JP

Tarbes – Manifestation contre la loi « sécurité globale » Samedi 28 Novembre


Situation préoccupante des saisonniers.


Illusion d'optique. Les deux cercles ne changent pas de circonférence et tournent toujours autour du même centre.


26 novembre 2020

Vic-en-Bigorre. "Pti Dom", commerçant



Un automne à nul autre pareil et pourtant depuis 25 ans, sans faille, le même plaisir pour Marie Jo à accueillir dans sa boutique consacrée à l’enfance de 0 à 14 ans, parents, grands-parents, familles et amis. Des "grands" accompagnés ou pas selon qu’il s’agisse d’acquérir des cadeaux de bienvenue sur la planète encore bleue, de cadeaux de fêtes (anniversaires, Noël…) ou de coups de cœur, cadeaux destinés aux petits d’hommes venus nous rejoindre.

Passage de la rive gauche à la rive droite d’une même rue (du maréchal Foch ou du Château selon les générations) et toujours des collections et gammes des équipements nécessaires, essentiels sûrement. Vêtements jour et nuit, jeux, jouets éducatifs et de loisirs, créatifs et de société, d’hier et d’aujourd’hui, traditionnels ou branchés, un choix de "doudous" à donner envie de retomber en enfance, des éléments de décoration dont des mobiles ou suspensions pour rêver et voyager. Enfin bref, à un saut de puce de Noël, il est recommandé et urgent de feuilleter les pages facebook de "Pti Dom" (www.facebook.com/PTI-DOM) et avec le dispositif "Click & collect" de préparer les hottes avec Marie Jo (05 62 31 66 94).


JP

Maubourguet. Les vertus d’une plante méconnue


 

Le gratte-cul, que des vertus !

Son utilisation médicinale remonte à Hippocrate qui se servait de ses racines pour guérir de la morsure d’un chien (d’où le nom Rosa Canina) pour le rosier sauvage et l’églantier des chemins.

Pendant le Moyen Âge, le Frère apothicaire prépare une sorte de confiture à base de baies réputée pour redonner de la vigueur aux malades ou aux pèlerins fatigués.

Qu’elle soit appelée "rosier sauvage", "rosier des chiens", "rosier des haies", cette plante dont les fruits (cynorrhodons) sont comestibles est utilisée en cuisine (notamment confitures infusions, tisanes, ketchup sauvage, sirop), dans le domaine médical (infections, grippe) et celui de la cosmétique (antirides et antivieillissement). Le fruit est riche en vitamines C.

Mais ses vertus ne s’arrêtent pas là, avec ses tiges souples on l’utilise en vannerie notamment pour les anses de paniers, l’églantier peut aussi servir de support à d’autres plantes.

La plante

Elle arrive à maturité dès novembre. La forme du fruit est celle d’une grosse baie orangée presque rouge mais il ne se mange pas tel quel, il faut en fait l’ouvrir et en extraire la pulpe. La pulpe a un goût acidulé, sucré.

Le mot gratte-cul vient du fait que le fruit contient des poils piquants. Il est doté de poils urticants sur la queue du fruit. Cette propriété était également observée chez les Amérindiens qui affirmaient que ceux qui consommaient les poils se trouvaient affligés de pénibles démangeaisons… vous devinez où.

Durant vos promenades d’une heure selon autorisation, munissez-vous d’un petit panier et de gants pour en cueillir. Le long du Chemin de Saint-Jacques, ou près de l’Aiza, les petites baies de couleur orange vous tendent leurs bouquets et certaines copinent avec les nèfles. C’est l’occasion d’une saine promenade, d’une cueillette sauvage gratuite et en libre-service, un vrai moment de déconnexion.

Janine Noguez

25 novembre 2020

À l’école de Vic-en-Bigorre, protocole sanitaire renforcé exercé au mieux


Avec l’expérience du premier confinement et des prescriptions de la rentrée de septembre, celle de ce 2 novembre soumise au protocole sanitaire renforcé du deuxième confinement (en particulier la prescription du port du masque pour les plus de 6 ans) s’est plutôt bien passée. Philippe Lagarde, le directeur de l’école Pierre-Guillard en a dressé le bilan des deux premières semaines. Un rappel des mesures déjà intégrées : 3 entrées par classes assignées à un espace désigné ; lavage des mains à l’entrée de l’école, avant et après chaque récréation (une partie de la cour attribuée à chaque classe pour les récréations), avant et après chaque passage aux toilettes ; respect "autant que possible" des distances de protection, étant précisé que les élèves ne changent pas de classe. Mesures renforcées par une séance hebdomadaire de "révision" de la méthode de lavage des mains et de la façon de porter le masque. Des mesures spécifiques à certaines activités ou cours, par exemple le chant se pratique avec le masque ; pour ce qui est des activités physiques, l’obligation de la distanciation physique, l’application des gestes barrières et le protocole sanitaire de nettoyage des espaces attribués à chaque utilisation, ont conduit à une non-utilisation des salles municipales. Quant au goûter (interdit en classe) il peut être pris à l’extérieur avec une distanciation de 2 mètres entre chaque élève.

Organisation et informations

Sur une équipe de 13 enseignants, un seul est en télétravail ; au jour du point de situation avec le directeur (vendredi 13), pas de cas de Covid-19 déclaré dans l’école ; un signalement de parent atteint et dont l’enfant a été placé en isolement selon la procédure. Philippe Lagarde ajoutant ce constat : contrairement à ce qui se passe à cette période de l’année, quasiment aucune pathologie ou "bobologie" affectant les élèves donc peu d’absences ; la grosse utilisation de gel et les lavages fréquents des mains n’y sont sans doute pas pour rien. Philippe Lagarde soulignera la volonté partagée des enseignants de "préserver la dimension humaine sans sacrifier les consignes sanitaires". Les projets pédagogiques ne sont pas annulés, en attente d’un contexte sanitaire plus favorable. La suite ? La date du 1er décembre devrait amener son lot de nouvelles informations.

JP

Maubourguet : le chantier de la rue Foch


 


La rue Foch est en travaux depuis quelques jours avec aussi celle menant aux Jardins de la Gare.

Les travaux consistent à :

La réfection du revêtement des trottoirs au lotissement des Jardins de la gare qui se situe en continuité de la rue Foch. Il s’agit en premier lieu d’un décroûtage du revêtement puis un reprofilage et un compactage. Le revêtement de finition des trottoirs est en enrobé à chaud.

Créer un entourage en pavé granit autour des 95 arbres situés sur les trottoirs.

La création d’un rond-point giratoire devant l’ancienne gare au niveau des ateliers municipaux.

D’installer des cédez le passage sur les 4 carrefours de la rue.

Matérialiser par marquage routier des places de parking en quinconce (environ 37) sur la rue.

Ces aménagements, en plus de rénover la voirie communale, ont pour but de limiter la vitesse, de réguler et de faciliter la circulation de la rue.

En effet la circulation était rendue difficile lorsque les véhicules stationnaient des deux côtés et de plus l’arbre planté en guise de carrefour face aux ateliers municipaux avait un air bien triste. Il a d’ailleurs été enlevé.

Et enfin les touffes d’herbe qui jalonnaient tout au long de la rue ont disparu, l’emploi de pesticide et de désherbant étant interdit, les riverains seront désormais satisfaits.

Les travaux ont été attribués à l’entreprise Routière des Pyrénées de Tarbes (65) pour un montant de 143 521,20 € TTC

Janine Noguez

24 novembre 2020

Vic-en-Bigorre. Voyagez avec Emilie

 



Il y a des années avec des anniversaires que même des événements à l’échelle planétaire ne sauraient amoindrir ; il en est ainsi pour Emilie Combessies qui juste avant le premier confinement soufflait la 2e bougie de l’agence "PyrenÔrizon Voyages" ouverte au 35 rue Maréchal Foch (rue du château), avait accueilli un bout de chou babillard et pouvait proposer un catalogue de découvertes depuis la proximité jusqu’à des cieux lointains.

Bougies soufflées mais avec l’envahisseur viral de la Covid-19, invitations au voyage revues et corrigées. Pour autant, l’essentiel reste :" Nul besoin d’aller trop loin, pour accomplir un rêve, briser la routine quotidienne, faire des rencontres, vivre de nouvelles aventures, garder de beaux souvenirs". Avec la part du rêve des projets, le plaisir de préparer des cadeaux à offrir et à s’offrir en cette fin d’année. L’agence est légalement fermée mais Emilie répond aux attentes : si "le confinement 2 vient geler les déplacements et toutes les possibilités de déplacements, au-delà de l’attente au niveau sécurité et hygiène, la tendance est au bien-être et au dépaysement". Et d’avancer, à proximité une "Détox digitale" dans les Pyrénées, la détente en thalasso en France d’un jour ou pour un séjour, un bout de chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (plusieurs possibilités)…

JP

Rabastens-de-Bigorre. Palombes : leurs chasses stoppées en plein vol, déception dans les Hautes-Pyrénées



Le moral du paloumayre est aussi fluctuant que les courbes de migration. Pour celui qui ne chasse que l’oiseau bleu, ce sont 10 mois d’attente, de supputations, d’interrogations cristallisés à peut-être quelques jours d’un loisir abouti. Entre Covid double peine, été particulièrement aride, tempêtes à répétition, 2020 restera dans les annales comme une année très particulière dont on ne mesurera les conséquences néfastes que dans un futur plus ou moins proche. Heureux ceux qui ont pu bénéficier de quelques jours de congé durant ce mois d’octobre qui vient de s’achever. Ils auront ou pas récolté de leur investissement annuel la possibilité de communier et communiquer leur passion en pleine nature, teintée de couleurs de saison, et y faire le plein de bien-être en toute convivialité. Un invisible censeur sanitaire vient de stopper net cette période automnale de félicité qui régénère les corps et les esprits, et les prépare à retrouver le quotidien travail et vie en famille. 

Faute de texte officiel, quelques téméraires ont continué d’aller dans leur palombière après que la circulaire ministérielle soit parue. Même dans des lieux reculés, les vecteurs qui les poussaient à ignorer l’application des mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid 19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire étaient audibles. Parallèlement, les réseaux sociaux se sont enflammés en tirs nourris de commentaires pas toujours fondés. Déchirant le monde cynégétique, une autre salve, a explosé une semaine plus tard quand les préfets ont pris des arrêtés, département par département. Ceux qui se sentaient ciblés et frappés d’iniquité, privés de leur loisir, ont réagi au regard des chasseurs de gros gibier sommés de prélever 500 000 sangliers dans l’hexagone d’ici la fin de l’année ou de leurs voisins paloumayres que rien ne sépare géographiquement, autorisés eux à continuer de chasser comme en val d’Arros. Souvenirs et anecdotes se juxtaposent dans la tête du chasseur de palombes fin novembre. C’est aussi parfois le moment des projections à définir. Après travaux, ce sera mieux l’an prochain ! On ne peut qu’améliorer l’existant parce qu’un poste doit muter, évoluer et parfois faire sa révolution pour continuer d’exister. La très grave situation sanitaire actuelle mérite un effort de solidarité collectif, y compris en milieu rural et un cessez-le-feu temporaire.

Francis Abadie