15 mai 2021

Tradition et nouveautés du marché hebdomadaire de Vic-en-Bigorre




Communication de la mairie sur le thème "Le marché gourmand vicquois : un rendez-vous incontournable", avec statistiques de fréquentation chalands, adaptations avec configurations liées à la situation sanitaire en cours, perspectives estivales, et présentation de l’équipe – élue municipale et agents communaux- déléguée et affectés. À savoir, Arlette Skrynski, élue, Cathy Fontan, Jean-François Lameignère, Jean-François Latreyte, et Mathieu Thevenin, agents. "Consciente du potentiel de ce marché, la municipalité travaille avec acharnement pour en faire un rendez-vous hebdomadaire fourni, gourmand, un véritable lieu de rencontre entre Vicquois, visiteurs et producteurs locaux". Ont été relevés pas moins de "1 700 visiteurs hors saison et en période de Covid-19 pour plus de 120 commerçants réguliers et saisonniers".

Configuration estivale

Pour la période à venir "le marché revoit sa configuration en agrandissant son espace d’occupation à l’extérieur de la halle. Ainsi, les Allées Joffre sont mobilisées pour accueillir d’autres commerçants, et les horticulteurs, maraîchers et petits producteurs sont déplacés à l’extérieur du marché afin d’offrir davantage de place pour circuler sous la Halle". Au rang des nouveautés, la mise en place prochaine de la sonorisation de la Halle et des allées Joffre (pour une ambiance musicale sans publicité) ; un nouveau circuit de saveurs à découvrir avec différentes spécialités (espace food truck) et ce sans doublon d’offre (cartes alsaciennes, argentines, bretonnes, aussi avec canard ou du porcelet cuit à la broche, bières artisanales).

Initiative à partager

Quatre commerçants avec "l’accord et le soutien de la municipalité", ont investi dans un brasero qui, à destination des clients du marché, s’ouvre sur une activité conviviale : des produits achetés au marché pourront être cuits et consommés sur place ; "grâce à l’installation de tables, sur une terrasse à proximité, chacun pourra se restaurer accompagné de ses proches et/ou les autres visiteurs, tout en respectant les mesures de sécurité sanitaire. D’autres commerçants partenaires de l’opération proposeront des accompagnements".

Josiane Pomès

Musée Massey, ouverture le 19 Mai

Carte Cassini - 1775..1789


 

14 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Rugby : sur le pré pour le sport et le moral !




La situation sanitaire selon l’expression communément utilisée depuis une année a mis un frein sinon stoppé bien des activités associatives qu’elles soient sportives ou culturelles. Alors que l’on s’entend à déplorer les effets du confinement sur les jeunes, et avant une reprise généralisée autour de la balle ovale, l’Entente Adour Echez (EAE) et l’Union Rugby féminin Adour (URFA) ont assuré un programme de stages pendant les dernières vacances scolaires. Une activité "Stade Rugby 3 définie par la Fédération Française de rugby" précisera Gautier Nogues qui en équipe avec Simon Naud en service civique à l’USV 15, a animé le stage organisé à Ménoni. Compétences et engagement pour Gautier, inscrit dans un cursus de formation professionnelle à un diplôme d’état rugby au Creps de Toulouse, et qui hors sa licence de joueur à l’OBRC, est éducateur pour les juniors de l’EAE, et donne également un coup de main lors des entraînements des "Lionnes de l’URFA" les samedis matin.

L’effectif de l’EAE est de 210 licenciés, l’URFA de 41 ; la participation pour le stage était de 27 joueurs dont 11 filles. Le stage proposait des séances d’entraînement supplémentaires – perfectionnement- pour toutes les catégories de l’EAE (des benjamins aux minimes garçons et filles), avec des contenus techniques pas spécialement abordés lors de la saison". Gautier ajoute : "il s’agissait aussi de créer une véritable identité de club en mixant les différentes catégories" et souligne la volonté de "proposer une activité physique aux licenciés dans une période où la santé physique et mentale est un enjeu fondamental".

Josiane Pomès

Elections régionales : à Tarbes, Myriam Martin présente ses candidats bigourdans




C’est dans l’écrin du jardin Massey que Myriam Martin a présenté son équipe bigourdane pour les Régionales et rappelé ses priorités, au premier rang desquelles l’écologie, mais aussi le "bouclier social" et la "rénovation ou la révolution démocratique". "Nous avons voulu un rassemblement le plus large possible, précise la tête de liste LFI. Nous avons proposé aux communistes de venir avec nous, à Europe écologie. J’ai même proposé la tête d’une éventuelle liste commune à Antoine Maurice. Je regrette leurs choix. Notre ennemi, ça reste le fascisme. Nous ne ferons pas le jeu du pire au second tour, mais on défendra nos idées et nos propositions, alternatives à la majorité socialiste, pour ne pas nourrir cet ennemi commun. Nous ne serons pas sur un double discours et militerons contre les grands projets inutiles. Il y en a un par département comme la méga-scierie de Lannemezan, l’autoroute Toulouse-Castres ou le futur port de Port-La Nouvelle. Or sans l’argent de la Région, ils ne pourraient voir le jour."

Pour en revenir à sa liste, Myriam Martin rappelle que ce sont des "gens de tous horizons et de sensibilités diverses qui luttent pour les droits et contre les projets désastreux socialement et environnementalement. Des gens qui se battent, à l’image de ce que devraient être les élus." Dans les Hautes-Pyrénées, c’est l’artiste plasticienne Victoria Klotz, de Fréchendets qui mènera la campagne. "Je suis très attaché à la notion de service public, à l’aménagement des territoires ruraux, à l’usage des espaces naturels, ainsi qu’à la reconquête des droits démocratiques" a pointé cette gilet jaune de 52 ans, membre du collectif Touche pas à ma forêt. Enseignant à Lannemezan, Grégory Korn, 40 ans, est le suivant sur la liste. Ce militant de la VIe République prône une "transition écologique nécessaire avec un autre projet que le tout-ski pour la montagne". Figurent également sur la liste Sylvie Ferrer, militante altermondialiste, candidate LFI aux législatives en 2017, Christian Zueras du NPA, retraité tarbais, Martine Lejaille, agent de maîtrise en logistique de Lannemezan, Charles Rocheteau, maire LFI de Bazillac et candidat aux législatives en 2017, Marie-Josée Sanchez (LFI), agent du service public, Julien Bonneville (NPA), maraîcher à Tarbes et Remedios Gomez-Cassagne (LFI), enseignante tarbaise et militante féministe.
Andy Barréjot

Parc National & botanique

Le temps des cerises


 

13 mai 2021

Mes Avantages Vic-en-Bigorre. Élections départementales : Alexis Bonnargent et Alexandra Château-Ferré candidats




"Territoire en commun" se décline sur les cantons de Vic-en-Bigorre et Val d’Adour-Rustan-Madiranais. Ce sont des citoyens, collectifs, groupes politiques, associations, qui se rassemblent pour proposer des alternatives aux politiques libérales actuelles. Plus de démocratie participative pour que la parole citoyenne soit prise en compte par les élus", explique Alexandra Chateau-Ferre candidate titulaire habitant Monfaucon.

Sa remplaçante, Nathalie Dannfald, maire adjointe à Lafitole, défend l’idée d’un conseil départemental citoyen doté de la possibilité d’initier des référendums.

Son binôme Alexis Bonnargent maire de Vidouze, candidat présenté par le Groupe Alternatif Ecologique et Citoyen (Gaec) et le Parti Communiste Français, explique que "les listes territoire en commun" ont été ouvertes à des citoyens. Cette démarche volontariste a amené Alexandra, ludothécaire, militante syndicaliste à accepter de se présenter sur un poste de titulaire". De même, François Brouzeng-Lacoustille, ouvrier agricole qui se définit comme citoyen militant s’est positionné comme remplaçant. "Je souhaite encourager la "consommation en conscience", accompagner les actions qui encourageront les jeunes générations à s’implanter et faire vivre leur territoire" dit-il.

Les candidats veulent créer un véritable bouclier social pour nos villages ruraux : développement des services publics, accès de proximité à la santé, promotion d’initiatives culturelles et d’éducations populaire ou encore la réintroduction de l’agriculture vivrière pour une alimentation de qualité produite localement sont autant de propositions portées par la liste "Territoire en commun".

Une liste qui se veut une nouvelle dynamique pour offrir une alternative par et pour les citoyens.

Janine Noguez



 

Sanous : pépinière et jardin ouvrent leurs portes


Si le mois de mai est marqué par de nouvelles adaptations de la notion de "l’essentiel" au regard de la situation sanitaire, les commerces de plantes et fleurs qui étaient restés ouverts, renforcent leur activité. Effectivement le printemps est toujours une saison privilégiée par les "mains vertes" version jardin potager et version jardin d’ornement. C’est donc l’occasion pour Bernard Lacrouts, d’ouvrir sa pépinière, véritable "conservatoire" pour vivaces, plantes dont il dit qu’elles permettent des "jardins relax", tant elles sont du genre "je m’installe et on m’oublie !". Et d’ajouter ce "Vade-Mecum" rédigé à partir de l’expérience combinée du pépiniériste et de ses clients jardiniers : des plantes vivaces qui n’ont pas besoin d’être tutorés, ni divisées, ni traitées régulièrement et qui se "remettent" d’arrosages irréguliers".

Invitation donc à la découverte ou redécouverte des vivaces du vendredi 14 au dimanche 16 mai, de 9 h à 18 h, à la pépinière au 2ter route des Pyrénées, à l’entrée de Sanous. Tél. 05.62.31.62.12. Promenade informatique (www.injardindevivaces.fr). Édition spéciale 2021 avec, à 4 km de la pépinière, l’accueil de Christine dans son jardin ; vivaces, rosiers, iris dont certains créés par elle-même puisque Christine avait, avec son mari, une pépinière d’Iris de collection en Espagne avant de venir s’installer dans la région (indications pour accéder à ce jardin données lors du passage à la pépinière Lacrouts).
J.P.

Tarbes - intermittents du spectacle

Nature morte aux cerises


 

12 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Une commémoration du 8-Mai 1945 bien particulière




Le 76è anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale, en ce 8 Mai 2021, comme le 75è l’an dernier, a été soumis à un protocole inédit en raison de la situation sanitaire. La municipalité et les anciens combattants ont maintenu au calendrier des cérémonies l’hommage et le recueillement sur les deux sites de mémoire de circonstance : devant la stèle apposée sur la façade du centre multimédia dédiée aux patriotes combattants volontaires engagés au sein du 49e RI du Corps-Franc Pommiès, ainsi qu’au monument aux Morts. Place du CFP, en mémoire de Georges Brumon, Lucien Brumon, André Dordet, Henri Ziegler, René Cassagnet, Raymond Roumignières, Raymond Giral, Jean Herreillat, Louis Herreillat, Claude Catherine, deux gerbes ont été déposées, celle de la municipalité par le maire Clément Menet et l’adjointe Monique Bosom, celle des associations patriotiques par le président des Anciens Combattants, Jean Moïse, et le lieutenant-colonel Louis Maslies du Souvenir Français.

Au monument aux Morts, l’adjoint délégué, Philippe Duhamel, a déroulé le protocole avec la lecture des deux messages du jour, celui de l’Union française des associations de combattants et victimes de guerre (UFAC) par Jean Moïse, et celui de Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées chargée de la mémoire et des anciens combattants par Clément Menet, maire. Lectures suivies des dépôts de gerbes : de la municipalité par le maire et Monique Bozom ; celle des 3 ordres nationaux (Ordre du Mérite, Légion d’Honneur, Médaille militaire) par le lieutenant-colonel Louis Maslies et Lucien Charignon ; celle des Anciens combattants par le président Moïse entouré de la conseillère départementale Isabelle Lafourcade et du colonel René Lasjuilliarias ; celle du comité cantonal de Vic de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Tunisie et Maroc (Fnaca) par Roland Larcade et Modeste Agon.

Josiane Pomès

Sauveterre : les "bons plants de l’Adour" ou la passion du métier




Les serres du "bons plants de l’Adour" sont le fruit et l’effort de deux jeunes passionnés en horticulture William et Fanny.

Avec BTS agricole-horticole et licences commerce et agronomie ils ont en poche un savoir-faire et un savoir être précieux. S’ils sont diplômés pour exercer leur beau métier avant de se lancer ils ont rencontré un producteur réputé pour des conseils précieux "le grand Castaingt" dans les Landes.

Les serres

Elles s’étendent sur 5 500 m2 à Sauveterre et sont au nombre de 5 sur 140 m de longueur. Elles sont dotées d’un système d’arrosage ingénieux qui se déplace lentement sur les plantes qui peut également servir pour épandre l’engrais. Le système d’aération est important avec beaucoup de ventilation et de mouvements d’air. Grâce à un procédé un peu sophistiqué, la thigmomorphogénèse, les plants sont balayés et caressés.

À votre arrivée, vous serez guidés à travers les serres pour y retrouver fleurs, plantes, plants de fruits, de légumes, de fines herbes, aromatiques. Pour les fleurs le 2è site se situe à Auriébat sur 4 000 m2 (Éts Lombard). William et Fanny travaillent beaucoup avec les professionnels des Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Atlantiques et Gers. Ils développent aussi la vente aux particuliers et à domicile.

L’activité

Elle dure toute l’année avec de janvier à mars la mise en culture suivie en avril mai de la vente. Juin et juillet ce sont les chrysanthèmes et en septembre le boutonnage. Octobre et novembre c’est à nouveau la vente et la mise en culture des légumes. Puis nettoyage et le cycle recommence.

William et Fanny sont adhérents d’un groupe de producteurs horticulteurs pour trouver des solutions techniques, innovation et faire des recherches à adapter sur les sites, le groupe Astredhor.

Les serres sont ouvertes les mercredi de 9 h à 12 h, le vendredi de 9 h à12h, le samedi toute la journée et en mai le dimanche matin.

Deux métiers du vert qui ont le vent en poupe, deux jeunes à encourager qui font partie du paysage horticole local. Contact 06.71.79.47.37 – lesbonsplantsdeladour@gmail.com

Janine Noguez

À Tarbes, les gilets jaunes n’ont pas renoncé




Samedi matin, une centaine de personnes a participé à une manifestation unitaire, au départ de la place de Verdun, organisée par le collectif de synthèse des gilets jaunes 65, avec d’autres organisations et mouvements "citoyens" : le collectif national la Force Invisible des aides à domicile, le NPA, collectif culture événementiel 64 et 65, occupation Pau-No culture no future, la CGT spectacle, le collectif de libération de Georges Ibrahim Abdallah, Eveil Citoyen et Union gilets jaunes Pau-Nouvelle-Aquitaine.

"Nous dénonçons le fait que la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, n’est pas adaptée à la réalité sociale et humaine de l’économie locale, alors que les grandes entreprises du CAC 40 et les GAFA ont continué à s’enrichir. Depuis le début de la pandémie, deux millions de citoyens supplémentaires sont rentrés dans la pauvreté. Il y a une aggravation de la paupérisation de la société" souligne Yves Castéra, animateur du collectif des gilets jaunes 65. Pour lui, "le projet d’hôpital unique à Lanne qui prévoit la suppression de 200 lits" est la preuve que "nos impôts partent à la finance, et non pas aux services publics". S’appuyant sur le triptyque "justice sociale, climatique et fiscale", le collectif demande notamment "le retrait de la réforme de l’assurance chômage, l’instauration d’une vraie loi climat, le retrait de la loi de Sécurité Globale, un plan de sauvegarde des travailleurs précaires, l’instauration d’une démocratie directe, une vraie politique en faveur des travailleurs des secteurs sociaux, culturels et médico-sociaux, etc".
Cyrille Marqué/Photo Laurent Dard

Gerbe...


 

11 mai 2021

Vic-en-Bigorre : "La cuisine c’est du partage"…





Le collectif d’associations "Rivages pour un territoire vivant", a investi le Centre de documentation et d’information (CDI) de l’établissement d’enseignement agricole, le lycée Jean-Monnet, pour bien plus qu’une exposition "La cuisine c’est du partage". En effet, avec Mélanie Lamarque, responsable Jeunesse et communication à "Rivages" qui a coordonné le projet, il ne s’agit de rien moins que la mise en synergie d’actions et dispositifs autour de l’intégration de jeunes réfugiés, du service civique, de culture et patrimoine, de formations et bien sûr de partage. Ainsi autour d’Aminullah, jeune afghan de 27 ans, auteur de recettes de cuisines qui font l’objet de la publication prochaine d’un livre, ont participé Léna plus particulièrement chargée de communication (réseaux sociaux) à "Rivages", et Alicia, artiste autodidacte.

Nous reviendrons sur l’itinéraire du jeune homme jusqu’à son arrivée, et ses aspirations.

Josiane Pomès




La date de construction du bâtiment communal de Buzon n’est inscrite dans aucune des mémoires vivantes actuelles. Il a subi des modifications intérieures au cours des décennies, notamment au rez-de-chaussée, où se sont succédé des générations d’élèves en classe primaire. Claudette Danguin fut l’institutrice qui a refermé la dernière page pédagogique de ces lieux. Souvenirs : "J’ai enseigné 15 ans à Buzon. En 1980, il n’y avait plus que 3 élèves que j’ai emmenés à l’école de Monfaucon où j’ai pris ma retraite après avoir écrit "An 2000" au tableau". Endommagé par les effets du temps, l’édifice buzonnais fut sauvé sur les conseils de l’entrepreneur maubourguétois Zaffagni et restauré par l’artisan local César Dell’acqua. La salle de classe est devenue salle du conseil municipal. Témoin de toutes ces péripéties, Max Vignola a vécu toute cette chronologie d’un demi-siècle : "Suite à l’acquisition en 2019 d’un terrain d’une surface d’environ 25 ares situé autour de la mairie par un échange vente de biens avec la famille Larcade, le conseil municipal de Buzon a pu délibérer concernant un ensemble de travaux à réaliser englobant la rénovation de la salle mairie et de la façade, la conception d’un parking éclairé avec accès pour personnes à mobilité réduite. Le nouveau plan de stationnement est aussi une mise en sécurité pour les utilisateurs de cet espace festif. Nous nous sommes appuyés sur l’ADAC pour monter ce dossier "Requalification et embellissement des espaces publics" pour un montant de 107 609 euros. Stéphane Pelletier du bureau palois ATEI a mené l’étude. La Routière des Pyrénées a remporté le marché à hauteur de 84 718,50 euros.

La touche finale revient à l’entreprise Dominique Bonnet. Par solidarité, nous n’avons pas pris les 7 000 euros du fonds de concours de la communauté des communes Adour Madiran inclus dans le plan de financement. Je ne peux que louer le professionnalisme des différentes entreprises qui ont œuvré pour ce projet et les féliciter" détaille l’édile.

Financement et subventions

État : 35 000 euros au titre du DETR ; 24 000 euros attribués dans le cadre du FAR ; la Région : 16 030 euros ; Madame Pascale Péraldi a attribué 3 490 euros au titre du FRI. 1 400 euros restent à la charge de la commune.

Un prochain projet concerne la réalisation de l’assainissement individuel de la salle des fêtes.

Francis Abadie

Voyager en Espagne

......


 

10 mai 2021

Vic-en-Bigorre. VIC - LUQUET /L’eau au quotidien








 Anaïs, Marie-Sarah, Solène, Mélodie, étudiantes en BTS dans l’établissement d’enseignement agricole Jean-Monnet, dans le cadre du Projet d’initiative et communication (PIC)de leur cursus, sont venues à l’école de Luquet, et, au cours d’une journée avec les élèves de CM1 et CM2 et leur enseignant Laurent Duchaine, ont abordé le thème de l’eau et des activités autour de cette ressource. Des démonstrations, des expériences, pour des notions de gestion, maîtrise, d’éco-responsabilité, partagées aujourd’hui par les citoyens de tous âges des Enclaves et du monde.
Josiane Pomès

Vic-en-Bigorre. Elections départementales : un quatuor pour "réveiller le Val d’Adour"



"Je suis fraîchement arrivée sur Vic-en-Bigorre où je m’installe avec ma famille. Ce n’est pas une stratégie politique ou une délocalisation." Conseillère municipale d’opposition à Tarbes, Céline Boisseau-Deschouarts a préféré couper court aux rumeurs pour justifier sa candidature aux prochaines élections départementales sur le canton de Vic-en-Bigorre, aux côtés de Patrick Roucau, adjoint au maire de Vic, en charge des marchés publics et des ressources humaines. "Patrick m’a proposé de me lancer avec lui ici, explique-t-elle. J’apprécie énormément l’engagement politique, mener à bien des projets." Le binôme s’appuie sur le soutien du maire de Vic Clément Ménet. "Il a fait évoluer la ville de Vic. Le canton a besoin de tel talent et de cette audace pour réveiller le Val d’Adour" a appuyé la candidate de 46 ans, qui n’a pas souhaité préciser si elle continuerait à siéger au conseil municipal de Tarbes.

Même si les deux candidats ont émergé dans des majorités municipales de droite, l’équipe part sans étiquette. "On a des sensibilités diverses. Notre projet n’est pas de droite ou de gauche, assure Céline Boisseau-Deschouarts. C’est de donner de l’espoir sur ce canton un peu oublié dans le département où l’on a fait beaucoup pour le Sud et peu au Nord." "On aimerait que le regard se porte un plus vers ici, poursuit Patrick Roucau, 41 ans. On a de gros projets à porter ici, comme la déviation de Vic, qui améliorerait le cadre de vie pour tous, et d’autres… Je souhaite mettre à profit mon vécu de ces deux mandats au service du canton. "S’ils ne dévoilent pas encore leur programme, les candidats ont présenté leurs deux remplaçants. "On veut vraiment les impliquer. Ce sont plus que des remplaçants. On a besoin de leurs compétences et des informations qu’ils pourront nous faire remonter du terrain."
Ainsi donc d’Elisabeth Fosseprez, 62 ans, qui a connu la candidate aux Débarras des fées. "Céline m’a présenté ce projet qui est en adéquation avec mes idées. J’ai beaucoup milité par le passé et ça me manquait un peu." Autre remplaçant de cette équipe, Nicolas Pébille, agriculteur de 30 ans installé à Camales et coprésident des Jeunes Agriculteurs des Hautes-Pyrénées. "J’ai voulu m’associer à cette dynamique pour porter la voix du Nord du département qui est un peu éteinte et ainsi réveiller ce coin de Bigorre." On y revient !
A.B

Montaner - #touchepasàmonchateau. Lisez et signez la pétition.

Signez la pétition !



Le Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques souhaite mettre en place une Délégation de Service Public visant l’intégration d’un prestataire privé pour la gestion du château de Montaner. Ce projet s’étale sur l’ensemble du sommet de la colline et remet directement en question le droit d’accès au lieu.

Le sommet de la colline du château de Montaner est un espace qui associe habitations, terrains privés et publics. Il est le lieu d'une multitude de manifestations publiques locales et territoriales.

C'est un espace qui appartient à tous les usagers, qu’ils soient communaux ou extérieurs.
C'est un lieu de vie où se déroulent des événements culturels, sportifs et conviviaux à l'initiative d'associations variées : feu de la Saint Jean, fêtes locales, compétitions de tir à l'arc, trails, courses de vtt, équitation, concentrations de motards, concours de peinture...

Si nous sommes en faveur du développement touristique du château, nous pensons que la forme du projet retenue met en péril toutes les activités à venir.

Nous ne comprenons pas l'absence d'information et de concertation avec les différents acteurs et les populations locales.

C'est pourquoi nous, citoyens du Montanérès et des alentours, appelons à défendre le sommet de la colline !

Nous demandons le retrait du projet de Délégation de Service Public et l'engagement d'un projet avec le territoire.

Pour ce faire nous invitons toutes les personnes en accord avec nos principes et partageant nos craintes à signer cette pétition.

Vous pouvez également vous mettre en rapport avec nous si vous souhaitez nous rejoindre.

touchepasamonchateau@gmail.com

Castelnau-Rivière-Basse : "So British", la vie de château




Au cœur du vignoble madiranais, vous passez un portail en fer forgé, remontez une allée, on arrive devant le majestueux Château Lézian. Les hôtes, Angela et Ian Thompson nous ont accueillis avec gentillesse et courtoisie. Ils sont propriétaires des lieux depuis 2016, restaurent le château et durant les travaux logent dans la magnifique écurie. Un château qui a plein d’histoires à raconter.

Le domaine

Résidence aristocratique du XVIe siècle, en excellente conservation, le domaine de Lézian est un écrin pour sa demeure principale et ses dépendances, anciennes écuries aujourd’hui restaurées. Plus d’une dizaine d’hectares derrière les écuries permettent aux 6 chevaux et au petit poney de s’ébattre en toute liberté.

Dès l’entrée du domaine, la fontaine centrale attire les regards. D’inspiration provençale, elle est entourée de 4 chérubins italiens musiciens : tamburello, planto, mandola et piatti. Elle trône au milieu d’un petit jardin à la française.

Un château historique

Sur le côté, la tour carrée avec un ancien pigeonnier recèle un vrai trésor. Durant les guerres de religion, un prêtre y a été enfermé (nom inconnu) et pendant sa captivité il a peint une fresque encore conservée comme l’explique Angela dans un français encore hésitant (mais elle prend des cours tout comme Ian).

Des traces historiques révèlent la présence d’Henri IV prisant les lieux comme pavillon de chasse ou encore le passage de hauts dignitaires des troupes de hussards napoléoniennes. L’aménagement intérieur est une leçon d’élégance "so british" avec un mobilier ancien, des tapisseries de style renaissance ou médiévale et des portraits comme celui de Wellington ou d’un hussard à la posture fière et hautaine. Des dalles d’époque au sol, des pierres apparentes, une décoration soignée pour un charme fou.

Janine Noguez

......


 

Carte interactive de la progression de l'épidémie de COV-19 en France et dans la monde


Mondial



*****



.....



09 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Quatre pour vingt-deux communes





Ainsi Bernard Poublan, plus de 3 décennies municipales (maire de Siarrouy), intercommunales (communauté de communes Echez-Montanérès décennie 92), canton depuis 2014 avec délégation départementale dans le domaine de la sécurité publique (président du SDIS 65). Ainsi Isabelle Lafourcade, dont le volet professionnel social au sein d’un organisme de retraite avant l’élection 2014 l’a conduite vers l’action départementale à destination de personnes fragiles, alors que le parcours bénévole associatif sportif et culturel lui a valu de présider le Fonds d’animation cantonal (FAC) dispositif d’aide départemental mis en place en 2017. Ainsi Pascale Labedens, inspectrice des finances publiques, maire de Pujo au bout d’un cursus d’investissement associatif et municipal avec Françoise Lerda, engagée dans cette élection : "Mes différentes activités professionnelle et personnelle m’ont permis de mesurer combien le conseil départemental est un acteur incontournable que ce soit dans l’action sociale ou le développement territorial. Sensible aux valeurs de solidarité, d’entraide et de proximité exprimées par Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan, j’ai souhaité rejoindre leur démarche ". Ainsi Yannick Gasnier, médecin gériatre, chef du pôle gériatrique du centre hospitalier de Bigorre, maire adjoint dans l’équipe de Jean Bordères, dont l’expertise en matière de santé, d’hébergement et d’accueil des aînés, l’inscrit dans la compétence exercée par la collectivité départementale dans un maillage territorial.

Projets phares

Quatre dossiers en particulier sur la feuille de route de l’équipe qui souligne la complémentarité des porteurs et financeurs : la sécurité et la circulation avec la déviation Nord-ouest de Vic, le dispositif d’Etat "Territoire Zéro chômeur" relayé par la collectivité intercommunale Adour-Madiran et le Département, la communication avec la poursuite de l’installation du Très Haut Débit dans tous les foyers d’ici 2024, la réalisation d’une structure d’accueil pour les séniors. Dans un contexte d’évolution de la situation sanitaire, les candidats indiquent travailler à des moyens d’échanges avec leurs concitoyens.

À l’instar des municipales, élections de proximité par excellence, celles pour déléguer des représentants au Conseil départemental, les cantonales, s’inscrivent bien dans l’exercice de démocratie locale républicaine. L’équipe du canton de Vic-en-Bigorre, dans la continuité avec Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan, le renouvellement avec leurs suppléants Pascale Labedens et Yannick Gasnier, et la fidélité à la majorité départementale autour du président Pélieu, témoigne d’une représentativité de valeurs et compétences au service de ses citoyens. Des candidats expérimentés par leurs engagements à relayer, transmettre et concrétiser les aspirations de leurs concitoyens, à mettre en œuvre des politiques publiques adaptées et territorialisées : commune, canton, communauté de communes, département, services publics et d’état (hôpital, finances) sont autant de champs d’instances et institutions républicaines dans lesquelles ils ont exercé et exercent.

Josiane Pomès

Départementales : Mendez et Lagonelle essaiment sur Tarbes et Vic




Pierre Lagonelle et Myriam Mendez en sont convaincus. L’alliance qu’ils ont scellée au second tour des municipales à Tarbes l’an dernier « a fait bouger les lignes, donné de l’oxygène à la ville. Nous avons présenté des visages nouveaux, avec de vraies compétences alors que la majorité semble avoir un banc de touche un peu court », estime Pierre Lagonelle. Aussi, forts du soutien des Tarbais qui les a placés en deuxième position, Myriam Mendez et Pierre Lagonelle entendent faire partager leur approche de faire de la politique de « manière positive et intègre » à l’occasion des élections départementales.
« Tarbes le renouveau » et « Tarbes pour tous » vont présenter des candidats dans les trois cantons tarbais et celui de Vic-en-Bigorre. Et ce, sous une nouvelle bannière de circonstance, « Tarbes Bigorre ambitions », dont le slogan est : « Permettre à chacun de trouver sa place ». Pierre Lagonelle et Myriam Mendez ont d’ailleurs justement choisi de laisser la place à d’autres et de ne pas y aller. Myriam Mendez se dit même « très heureuse de ne pas être candidate. C’est dans la logique participative des municipales. Il faut être pluriel, poursuivre le renouveau. C’est bien que d’autres prennent le flambeau. Une nouvelle génération arrive avec de nouvelles pratiques ». à ce propos, Myriam Mendez se dit un rien « étonnée » de la méthode de Michel Pélieu, président sortant du département, qui a déjà annoncé sa candidature à la présidence. « C’est un déni de démocratie de jouer la troisième manche avant le match ».

« Le nord, c’est l’oublié »

Et de considérer que le nord des Hautes-Pyrénées est un peu « l’oublié » du département. Aussi, pour remédier à cela et faire « le lien entre les territoires, entre la ville et la campagne », « Tarbes Bigorre ambitions » envoie la conseillère municipale de Tarbes Céline Boisseau-Deschouarts en mission de conquête du canton de Vic-en-Bigorre, associée avec Patrick Roucau, premier adjoint au maire de Vic, Clément Menet, qui a renoncé à se présenter.
Les autres candidats de « Tarbes Bigorre ambitions » sont : Marie-Hélène Bru Dure et Michaël Ducrocq, sur Tarbes 1, Selim Dagdag et Déborah Fournier, sur Tarbes 2, et Dominique Arberet et Melyssa Courtade, sur Tarbes 3.
Thierry Jouve

Tarbes - Blocus du lycée Théophile Gautier

Pluie...


 

08 mai 2021

Vic-en-Bigorre : chiens-guides en synergie solidaire




La Délégation Pyrénées de la Fondation Frédéric-Gaillanne est un des maillons de la chaîne qui, chaque année, permet la remise gratuitement de chiens guides à des enfants et jeunes déficients visuels de 12 à 18 ans ; au cours d’une promotion annuelle, dans le cadre d’une classe organisée sur le site du premier Centre européen d’éducation de chiens guides à L’Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse. En fait une équipe enfant et chien, pour, au quotidien, de l’autonomie et de la confiance ; un objectif qui est le résultat de la mise en commun de compétences, de qualités humaines et d’engagements indique Anne-Marie Larmitou, présidente de la Délégation Pyrénées.

Formations et dotations

La Fondation aujourd’hui, ce sont 56 chiens guides en France, Italie, Espagne, Belgique ; 12 chiens d’assistance et 7 chiens d’assistance dans le cadre du programme de recherche (de bébé jusqu’à 5 ans) ainsi que 5 chiens d’accompagnement social dans des services spécialisés en France.

Avant chaque dotation, un processus et des modalités : 70 familles d’accueil actives pour 73 chiens qui leur sont confiés parmi lesquels 9 reproducteurs (6 femelles et 3 mâles), 5 chiens de démonstration pour les stages découverte et les pré classe, 2 portées de 13 et 5 chiots (certains remis en ce mois d’avril et d’autres en cours de remise).

Le chiot est confié en famille d’accueil à l’âge de 2 à 3 mois, la première mission des accueillants étant d’apprendre au chien quelques bases d’éducation (besoins, propreté, obéissance, ordres simples), la sociabilisation dans différentes situations quotidiennes (travail, loisirs, transport) avec la part d’affection et attentions (caresses, câlins, jeux).

Le séjour en famille d’accueil est jalonné de rendez-vous à la Fondation toutes les 3 semaines pour faire le point sur son évolution.

Au terme de la première année le chiot "rentre à l’école pour apprendre son métier de chien guide pendant 6 à 8 mois", en internat à la Fondation du lundi matin au vendredi soir, et rentre dans sa famille d’accueil tous les week-ends. Tel est le programme jusqu’à l’attribution du chien guide au jeune déficient visuel qui reste 3 semaines en stage (classe) à la Fondation, pour un travail commun avant de s’envoler vers sa nouvelle vie.

Solidarité et soutiens

Hors situation sanitaire en cours depuis un an, les Délégations organisent des manifestations festives de sensibilisation et de recherches de partenariats (entreprises, particuliers…).

À noter l’engagement de la boulangerie PetitDemange qui propose des chiots en peluche, ou la Délégation Pyrénées à l’adresse 18, rue Baloc, 65500 Vic-en-Bigorre (tél. 06.75.19.92.46) pour des marque-pages en broderie).

Josiane Pomès


 

Maubourguet. Vandalisme agricole




Si beaucoup d’incivilités se découvrent en ville notamment vers les conteneurs des ateliers municipaux, Bouscarret (tas d’immondices, de poubelles éventrées…) il est aussi d’autres méfaits aussi importants en campagne. Du vandalisme agricole qui est à la fois une atteinte environnementale, à la nature, un danger, une menace pour les milieux naturels.

Il en est ainsi pour le plan d’eau "le lac du Pradas" laissé par la Socarl (qui a repris l’exploitation Razel à Maubourguet). Un plan d’eau situé sur la commune de Larreule, clôturé par un 3 fils (pas de grillage fermé) car zone inondable avec haie entretenue. Or il se trouve que toute la clôture est détruite, les poteaux arrachés et jetés à terre !. La culture intensive y serait-elle pour beaucoup ? tracteurs et quads vont et viennent sur les terres proches.

Un site soumis à la réglementation ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement), tutelle de l’entreprise avec également la Dréal (Direction régionale de l’environnement). Comme il nous est indiqué, il y a eu un "recollement" effectué et le site n’appartient plus à la Socarl. Ce qui n’exclue en rien le danger de voir des personnes s’approcher du plan d’eau sans sécurité respectée et risque de noyade en prime. Les propriétaires sont des privés. La commune de Larreule s’inquiète de la situation, Maurice Dussolier, maire et son 1er adjoint se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts et parlent "de dégradations irresponsables avec une situation de risques importante".

Outre ces dégâts considérables qui ne sont pas les premiers, certains produits épandus peuvent être aussi dangereux. L’analyse de l’eau ne fait apparaître aucun signe d’eutrophisation, l’eau est restée relativement propre. Un plan d’eau qui attire les oiseaux aigrettes, grèbes huppées, les batraciens et insectes avec de plus les poissons. Un site qui se voudrait agréable pour la balade et qui ne devrait pas être ni souillé ni détruit.

Janine Noguez

Maubourguet. Euralis embauche

Gustav Klimt


 

07 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Bernadette Pécassou, itinéraires romanesques au féminin




Journaliste, documentariste, de la presse écrite aux médias cathodiques avant de prendre, à partir de 2001 une route littéraire jalonnée de destins de femmes dont elle partage parfois les racines, Bernadette Pécassou nous invite à un nouveau voyage avec sa dernière publication aux éditions Albin Michel, "Le bûcher des certitudes". Sur fond d’Histoire de France, du temps d’un monarque surnommé pourtant le "Vert-Galant", des femmes ont été sacrifiées au nom de la raison et de la religion, lors d’une épopée sanglante née du goût du pouvoir des hommes ; à travers les âges, les civilisations, les pays… la permanence d’héroïnes engluées dans une condition féminine avec les mêmes effets destructeurs. 

Depuis "La Belle Chocolatière", dans le Lourdes de la deuxième moitié du 19e, présentée à Vic, il y a deux décennies, et jusqu’à la biographie "Geneviève de Gaulle, les yeux ouverts" présentée à La Litote en 2019, l’auteure qui fait étape en Bigorre au cours de ses périples littéraires et amicaux, n’a jamais manqué à Vic de rencontrer les lecteurs. De Salons du livre en causeries en passant par des dédicaces à la librairie comme très prochainement, des moments de complicités.
Josiane Pomès

Maubourguet. Nouvelles activités à la conserverie




La conserverie du Vic Bilh, atelier agroalimentaire (abattoir de volailles, découpes et transformation multi-espèces) se transforme comme nous l’explique Alain Dabat, président. 

À ce jour, l’atelier permet à plus de 250 producteurs des Hautes-Pyrénées, des Pyrénées-Atlantiques, du Pays basque, des Landes, de la Gironde, du Gers d’avoir un outil collectif afin de transformer et de revaloriser leurs productions et d’un groupement d’employeur (conserverie du Vic bilh) fort d’une trentaine d’employés.

Dans le cadre de l’élaboration de ce projet, un noyau de 5 producteurs s’est fédéré pour concevoir l’outil au côté de la communauté des communes. Locataire de cet outil, en 2020 les dirigeants de la SAS CVB proposent à la communauté des communes de Nord Est Béarn de racheter le bâtiment actuel ainsi que le terrain attenant dans le but d’améliorer l’outil et de permettre une extension de l’activité. La vente se conclura devant notaire.

Nouveautés et implantations d’activités

Le rachat du bâtiment actuel va permettre dans un premier temps de moderniser l’abattoir de volailles (2021) et de mettre en place la transformation numérique de la gestion de production avec l’entreprise AGI (2021-2022).

Concernant l’acquisition du terrain d’1,5 ha, elle permettra de continuer à travailler sur le projet d’agrandissement (un bâtiment de 1 200 m2) ce qui permettra de créer une unité de salaison, de travailler collectivement à l’élaboration de plats cuisinés et de nouveaux process en prolongement de l’activité existante. En complément, la création de 2 nouvelles activités : la transformation laitière avec les producteurs laitiers "La laiterie du Vic Bilh" et une miellerie collective avec "Abeilles et territoire". 

Janine Noguez

Plus de peur que de mal...

Déchiffrage...

 


06 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Isabelle tourne la page caducée vert





Elle avait revêtu la blouse blanche en 1978 de l’apprentie préparatrice en pharmacie dans l’officine du 4 place de la République, et à l’âge de "faire valoir ses droits à la retraite" selon l’expression consacrée, en ce printemps 2021, Isabelle tourne la page professionnelle et sa part de liens humains tissés. Plus de 42 ans d’exercice auprès des pharmaciens Jacques Vassallo, puis Joëlle Bessette, Maryse Motheau, et enfin l’équipe autour de Valérie Daveran et Thomas Gagliano, avec "le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait faire".

La jeune lycéenne qui envisageait une formation de laborantine et en même temps aspirait à entrer dans la vie active, a saisi l’opportunité pharmaceutique, "cela me convenait tout à fait avec en plus le relationnel, le contact". Une formation sur cinq années avec une semaine de cours à Toulouse et le reste à la pharmacie, et puis au fil des années, l’évolution progressive notamment administrative de la profession ; dans un sourire, elle raconte le "circuit des vignettes décollées et recollées", les posologies réécrites... et puis l’informatique et le matériel qui va avec.

C’est avec sérénité qu’Isabelle a accédé au statut de retraitée, soulignant un "passage facile" compte tenu du volet grand-mère qu’elle exerçait déjà auprès de ses petits-enfants résidant à Vic, Nino (5 ans), Lya (18 mois), rejoints par Baptiste, toulousain. Et puis le volet associatif (en suspens avec le confinement) qui reprendra ses droits, précisément à Tostat où avec "Les Bleuets", Isabelle satisfait à son goût de la danse en ligne et de la gym.

Dans une société où réseaux, télétravail, et autres modes de production gagnent du terrain, seront-ils nombreux les actifs à pouvoir avancer plus de quatre décennies dans la même entreprise ? Une fidélité que Valérie et Thomas ont voulu saluer :" Nous avons partagé notre quotidien pendant de longues années et c’est avec un petit pincement au cœur que nous te disons au revoir. Tu as été une collaboratrice hors-pair très appréciée de tous et très professionnelle. Nous te souhaitons le meilleur pour la suite, profite bien de tes petits et de ta nouvelle vie".

Josiane Pomès