24 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. MJC : cap vers les vacances de février




Émilie Espuig, en charge de la direction des séjours vacances du centre de loisirs sans hébergement (CLSH) de la MJC, a réuni l’équipe d’animateurs des prochaines vacances de février. En préambule, Émilie annonce un objectif d’état d’esprit : "Nous souhaitons vraiment que les enfants ne ressentent pas que le protocole sanitaire s’est encore durci" tout en respectant bien sûr les consignes. 

Dans ces conditions, la construction du programme s’articule autour de projets à préciser et à adapter. Pour autant, une certitude : la délégation à la mascotte de la MJC, une boule de neige (en fait un bonhomme de neige), ambassadeur voyageant de pays en pays, de l’envoi de cartes postales pour que les enfants puissent identifier les pays du périple. Si Carnaval est un incontournable des vacances de février (création de Monsieur Carnaval, défilé, peut être…), le projet à distance avec la maison de retraite et un autre accueil de loisirs du territoire reste au rang des activités essentielles pour "garder du lien malgré le contexte". Voilà les perspectives. Pour plus de renseignements, Accueil téléphonique au 05 62 31 61 00.
Josiane Pomès
 

Madiran. Stratéus : le vin à la racine sur des vignes en location


 


Des bouteilles à l’image épurée, soignée, sobrement pigmentée pour rappeler ces couches de terres où les racines de la vigne plongent pour mieux élever leur nectar. Madiran comme Pacherenc, Stratéus détonne, au point d’avoir attiré l’œil de confrères nationaux. Derrière ces fioles, le jeune Simon Ribert, 28 ans, secondé par son cadet, Charles, 23 ans.

Une aventure débutée en 2014, d’abord par les grandes cultures et la prduction animale, authentique, sur des terroirs différents pour que le bétail puisse s’en imprégner. Son BTS viticole en poche, Simon reprend le petit hectare de vigne de son grand-père, ainsi que les deux autres qu’il a planté durant sa formation. Premier millésime en 2017. Quatre ans plus tard, la production s’étend désormais sur une dizaine d’hectares, cinq communes, trois départements et deux régions. De nouvelles parcelles que le vigneron cultive en bio et en location. Une stratégie innovante qui tendrait à une ubérisation de la viticulture ? "Non c’est davantage une question de moyens et d’opportunité, de répondre à une demande pour se faire plaisir et redevenir paysan", explique Simon, qui met en avant ses compétences en agronomie pour repérer les meilleurs terroirs. Comme cette parcelle à l’entrée de Madiran, gardée par une vierge, qu’il commence à convertir au bio, profitant des vents qui tempêtent sur ces coteaux. "Ça réduit l’humidité et donc les maladies. On n’invente rien. Juste un peu de bon sens…" Ainsi, les troupeaux de brebis, de porcs gascons et de bœufs Angus sur lesquels veille plus particulièrement Charles pâturent librement dans les vignes. "On les a rentrés avant la vague de froid. Mais demain, on aimerait bien recourir à la traction animale, pour entendre plutôt les sabots des chevaux que le bruit des tracteurs." Une philosophie affirmée même s’il ne bénéficie pas encore de la certification agriculture biologique. "Beaucoup de jeunes se convertissent sur l’appellation. On se fait la main. On voulait d’abord s’assurer que c’était faisable, développer une réelle connaissance. On apprend 7 jours sur 7. C’est plus qu’un vra i sacrifice, c’est une passion."

De la souplesse

S’il ne possède que peu de parcelles, Simon n’a pas non plus de chai. Il vinifie sa production aux caves de Castelnau et de Crouseilles. "Je ne ressens pas le besoin d’être propriétaire. Dans un marché qui bouge en permanence, où tout va très vite, trop vite, ça offre de la souplesse." Sans nuire à la qualité de la production. "Au contraire on bénéficie des conseils des techniciens de ces caves. On est convaincu de ce qu’on fait. On réalise des vins qui nous font plaisir à nous d’abord et on l’espère aux autres. On est sur du fruit, de la fraîcheur, de la finesse, quelque chose de moderne avec l’idée de quand on ouvre une bouteille, on la vide avec plaisir. Car de l’émotion que naît l’inspiration. Et vice-versa." Et pour le duo, les projets ne manquent pas sur tous les champs, sans oublier leurs racines, ni ceux qui les ont aidés et qu’ils tenaient à remercier.

ANDY BAREJOT

23 janvier 2021

Vic-En-Bigorre. Les vœux de Mr le Maire pour l'année 2021

Vic-en-Bigorre. Opération "Demain je m’installe" au lycée agricole


 


Les Jeunes Agriculteurs du 65 organisent la 24e édition de l’opération "Demain je m’installe", le mardi 26 janvier, à 13 heures, au lycée agricole Jean-Monnet de Vic-en-Bigorre.

Dans un contexte départemental à dominance rurale, l’agriculture est un moteur de l’économie Haut-Pyrénéenne. Outre sa fonction nourricière, elle permet de valoriser, d’embellir et dynamiser nos territoires. Malgré cela, on constate que dans notre département, plus de 50 % des exploitants agricoles sont âgés de plus de 50 ans. Face à ce constat, les Jeunes Agriculteurs 65 œuvrent en faveur du renouvellement des générations en agriculture notamment par la mise en place d’actions de communication "Valorisation des Métiers de l’Agriculture".

Cette journée du 26 janvier destinée aux élèves du Lycée Agricole Jean-Monnet de Vic-en-Bigorre en cours d’orientation permet de valoriser les métiers d’exploitant et de salarié agricole. Une multitude d’ateliers vont rythmer cette action : scénario sur l’agriculture future, installation, transmission, salariat, commercialisation, para-agricole… Chacun d’entre eux sera orchestré par un intervenant d’une structure agricole et de deux Jeunes Agriculteurs. Le but est de porter à la connaissance des élèves des éléments qu’ils n’abordent pas forcément en cours, et la présence des Jeunes Agriculteurs permet d’illustrer les propos des intervenants ainsi que d’apporter un côté plus concret avec leurs témoignages et leurs retours d’expériences.

Un moment clé de l’année

Cette action, effectuée auprès d’environ 35 élèves, connaît un double intérêt : à la fois pour la

richesse des interventions de particuliers comme de professionnels, mais, c’est aussi un moment clé de l’année pour les élèves qui doivent réaliser leur choix d’orientation. Cette réussite est rendue possible par l’implication de tous : la Chambre d’Agriculture, le Service de Remplacement des Hautes-Pyrénées, la FDCUMA, le CER ainsi que par la présence de salariés agricoles et de JA motivés pour parler de leur métier et échanger avec les élèves et adultes.

La Dépêche du midi

Le préfet a visité le centre médical de Maubourguet


 

Rodrigue Furcy, préfet des Hautes-Pyrénées, accompagné de Sibylle Samoyaut, secrétaire générale de la préfecture, était dans les locaux du centre de santé, ce mardi 20 janvier. Ils ont été reçus par Frédéric Ré, président de la communauté des communes, Jérôme Ganiot, directeur, Isabelle Carchan, élue et Jean Nadal, maire. Rodrigue Furcy a rencontré les médecins, les personnels et a visité les locaux. Il a donné quelques grandes lignes des actions prioritaires du gouvernement.

Visite et rencontres

Frédéric Ré lui a expliqué le fonctionnement du centre, la compétence de la communauté des communes et a évoqué le projet d’extension des bâtiments. "Il faut innover sinon nous n’aurions pas de médecins" a indiqué Frédéric Ré. Le président a notamment évoqué la mise en avant du travail que fait la communauté des communes pour libérer les praticiens du travail administratif (avec un logiciel commun Weda) et aussi les loyers payés qui ne sont pas trop élevés 1700€. Il a aussi signalé les recherches effectuées par Isabelle Carchan pour trouver des médecins et les moyens employés.

Le préfet a rencontré les docteurs Vettorel, Traissac, Perez-Padilla qui ont expliqué les raisons de leur venue, les avantages trouvés alors que les jeunes médecins ne restent pas. Les internes, quant à eux, effectuent en moyenne 6 mois. Pour le Dr Traissac, "quatre médecins ne suffisent pas pour satisfaire la patientèle et de nombreux patients n’ont pas de médecins traitants. Deux de plus seraient encore mieux". De leurs présentations, on retient la facilité d’installation, les avantages avec la délégation des tâches, un projet de soins mené ensemble avec tous les praticiens, un bâtiment fonctionnel et agréable. "Tout est facilité, l’équipe est bien, les locaux sont bien dimensionnés. Peut-être faudrait-il développer des spécialités" estiment les praticiens. Ont aussi été évoquées les difficultés des permanences et gardes qui rebutent les jeunes médecins et le temps partiel des femmes médecins.

Comité de santé

Si l’avenir semble plus serein, Frédéric Ré pense que l’ensemble est encore fragile, que les bâtiments sont très adaptés pour le territoire, et ce, grâce à l’engagement du territoire et de l’État et qu’il faut continuer à œuvrer dans ce sens.

Le préfet, de son côté, a énuméré les actions de l’état, et annoncé la création d’un comité de santé pour identifier ce qui est concret . Pour les maisons de santé, leur nombre est passé de 7 à 13. "L’objectif est dépassé" a constaté le préfet. Quant aux actions sur le terrain, il a notamment cité l’opération "lunettes gratuites" dont il faut examiner le résultat et le corriger si besoin. Rodrigue Furcy a indiqué qu’il se rendra régulièrement sur le terrain. Le préfet se dirigeait ensuite vers le centre de vaccination à Vic.

Nuit de la lecture à la médiathèque

En raison du couvre-feu avancé et des jauges minimalistes imposées par la crise sanitaire, les animations prévues sur le réseau de médiathèques à l’occasion de la Nuit de la lecture sont remplacées par des lectures filmées à suivre sur la page Facebook à partir de vendredi : lectures maintenues en journée pour les scolaires à Andrest. Les rendez-vous : vendredi 22 janvier à partir de 17 heures : voyage vidéo, lectures filmées et présentations de livres par l’équipe de Maubourguet. Samedi 23 janvier à partir de 17 heures : contes autour du feu par l’équipe de Vic-en-Bigorre. Ces lectures ont été filmées dans la spontanéité et avec des équipements basiques, aussi des enceintes sont-elles conseillées pour assurer une qualité d’écoute satisfaisante. Des chèques « Lire » seront à gagner chaque soir pour les auditeurs les plus attentifs.

Janine Noguez

22 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Le Dr Michel Struye part en retraite


 


À l’heure de son accession à la retraite après plus de quarante d’exercice de médecin, il y a fort à parier que la blouse de Michel Struye ne restera pas au vestiaire. En effet, celui qui confiait au regard de cette longévité sur le lieu même de ses racines, de sa naissance, "j’aime mon territoire, j’aime les Vicquois", se tient à disposition pour intégrer le dispositif de vaccination dans le contexte sanitaire en cours. Et d’aller plus loin avec un message militant pour convaincre les réticents : "Les vaccins on les connaît depuis longtemps, le but du vaccin c’est retrouver une vie normale, se faire vacciner est le seul salut".

Fidélité et engagements

Parcours de vie rare que celui de Michel Struye dont témoigne une photo accrochée au mur du dernier cabinet, celle de la maison familiale sur ce même site où a été érigée la Maison de santé. Depuis l’école communale et jusqu’au baccalauréat, depuis 1976, date de son installation après des études (en fait prolongées et complétées d’une dizaine de spécialités dont Santé publique, gérontologie, médecine du sport, aéronautique, hyperbare, médecine de catastrophe en tant que pompier...), le docteur Struye a placé toute son activité sous le signe de l’écoute, de l’échange, de l’observation, sans idées préconçues, "une journée où je n’apprends pas quelque chose est une journée perdue".

De la même manière qu’il confie que l’"on ne pose pas sa blouse le soir en quittant son cabinet", il souligne qu’"un patient ce n’est pas qu’une carte Vitale, c’est une relation de confiance". Une relation à laquelle ce propos donne un sens précieux. "Ce qui m’a rassuré, c’est le nombre d’enseignants que j’ai reçus au cabinet".

Pas de liens coupés.

Bien sûr, quelques interrogations citoyennes, dans "une société d’hypersophistication", par exemple qu’on n’oublie pas la simplicité, que dans les facs "on ne formate pas trop, il n’y a pas que les cours, il y a l’humain".

Si l’émotion a bien été là lors de témoignages d’amitié que le médecin a reçu et qu’il commentera en substance : les liens ne sont pas coupés, il y a la vie associative (compagnies médiévales et impériales), la proximité du quotidien avec le marché sous la halle "un activateur de souvenirs d’enfance !", les balades à vélo… Et puis, c’est à son épouse que Michel Struye rendra hommage : "Je lui dois beaucoup, elle a été omniprésente". Une autre vie pour Michel Struye ? Vicquois toujours.

J.P

Conseil municipal - Séance du 18 janvier 2021

Monfaucon. Enracinés à vie pour le futur


 


L’arbre donne une notion du temps. Que ce soit au quartier Marmaille, à la Clotte, à la côte de La Mongie, sur le chemin des crêtes, à La Glacière, à Monfaucon, toute pénétrante autour du village se signale de pierres et de végétaux. À l’opposé de l’éphémère, l’arbre peut aussi avoir une dimension symbolique lorsqu’il est dédié à rendre hommage. À l’arrière de l’église, deux chênes Secille sont les marqueurs du dernier rassemblement des Monfaucon de France en Bigorre. La société a parfois besoin de se "renaturer", d’enraciner ses repères. Planter des arbres est une mission salutaire, une solution à la biodiversité.

Le conseil municipal s’est mobilisé pour enrichir divers endroits de la commune propres à un peu plus d’embellissement. Une matinée citoyenne en forme de prestations comme il en existait autrefois en milieu rural. "C’est en ce moment de dormance végétale la bonne période pour planter arbres, arbustes, ligneux et vivaces. Ouvrez un trou adapté au calibre du volume du chignon racinaire. Ameublissez la terre pour faciliter la pénétration des jeunes racines qui s’émanciperont dès la belle saison à la recherche des nutriments de croissance et de développement. Surtout ne pas enfoncer le tronc qui condamnerait le végétal vers l’étouffement à plus ou moins long terme. Reboucher, tasser modérément autour et aménager en périphérie une cuvette receveuse de précipitations. C’est un tuteur qui doit assurer la pérennité de l’implantation" commente Clément Bruinaud.

"Le pépiniériste Tournayais est notre fournisseur et notre conseiller technique dans la préservation de l’environnement et pour la mise en place volontaire d’une véritable démarche écoresponsable. Je suis entouré de passionnés. Parmi eux, Cédric Soulan, notre employé communal veille à toute cette vraie structure végétale" indique le maire de Monfaucon Roland Dubertrand.                      F.A


21 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Les clubs de la MJC s’adaptent


 


Prolongation du contexte sanitaire en ce mois de janvier 2021, avec la volonté des équipes d’animateurs des différents clubs et administrateurs de l’association Maison des Jeunes et de la Culture, MJC Vic, d’assurer une continuité dans le respect des directives. Sur le site de la Maison des associations, rue Barère de Vieuzac, ou les installations sportives du territoire, (en utilisant salles, préaux, cours), sont maintenus les séances du Contrat local d’accompagnement à la scolarité (CLASSE), les clubs d’enfants ou d’ados (Multisport, Athlétisme, Théâtre, Hip-Hop) ; le club de Tai-Chi-Chuan (6 personnes maximum, bien couvertes et sous les préaux). Technologie, autoroutes informatiques et outils internet (en vision) pour les clubs adultes Yoga (les 2 cours, avec les 2 profs) et la salsa cubaine.

Reports et perspectives

À ce rang, les cours de Danses Bollywood et orientale, Club "Langues déliées", Reliure créative, Calligraphie, Poterie et Vannerie. Le programme des vacances de février pour les 3 à 12 ans et un plus spécifique pour les ados est en cours d’élaboration par l’équipe d’animation autour d’Émilie.

* Accueil téléphonique au 05 62 31 61 00. Informations (www.mjcvic.fr), (Instagram @mjcvic), (Facebook @mjcvic), (Twitter @mjcvic).
Josiane Pomès

Tarbes: la culture à la rue...

20 janvier 2021

Vic-en-Bigorre : distanciation, retrouvailles et dédicaces


 


L’intrusion de la notion "commerce non essentiel" dans le quotidien, les répercussions des confinements et distanciations physiques sur la culture, ont parfois créé de nouvelles situations et modalités de rencontres. Ainsi, Nathalie Curiel à la librairie La Litote, a d’une part maintenu une activité et un lien avec les lecteurs grâce au "Click & collect", et d’autre part pu organiser ces rencontres entre auteurs et lecteurs si appréciées. Affaire de complicités et de "gestes barrières" à la froidure pour ces séances hors la chaleur du magasin ! Alors que dans les hottes de Noël et au pied des sapins, livres et albums ont des places privilégiées, des écrivains comme Pierre Melendez ou Gilles Vincent se sont engagés à rester à l’extérieur et ont présenté des "étals de plein vent". 

Des rencontres avec des lecteurs fidèles (Gilles Vincent a conquis un lectorat au fil de visites à La Litote et en participant au dernier salon de l’association Au Tour du Livre) et de nouveaux, Vicquois revenus passer les fêtes en famille ; ainsi Caroline, qui à l’instar de bien des jeunes trace sa voie professionnelle dans l’espace européen, et a découvert un auteur engagé, citoyen, "impressionniste".

J.P.

Centre de vaccination de Vic-en-Bigorre : ce qu’il faut savoir



 


Le centre intercommunalde vaccination covid-19 Adour Madiran communique :

"Les vaccinations contre la covid-19 au centre de vaccination intercommunal Adour Madiran débutent ce lundi 18 janvier 2021 ;

Qui peut être vacciné contre la Covid-19 ?

 Les personnes âgées de 75 ans et plus ;

 Les professionnels des secteurs de la santé et du médico-social, âgés de 50 ans et plus et/ou présentant des comorbidités.

Avec quel vaccin ?

Au centre de vaccination intercommunal Adour Madiran, vous êtes vacciné avec le vaccin des laboratoires Pfizer.

Où ?

Au centre multimédia – 21, Place du Corps Franc Pommiès, 65500 Vic-en-Bigorre.

Comment ?

1. Prendre rendez-vous chez le médecin traitant. Lors de cette consultation prévaccinale, votre médecin s’assure qu’il n’y a pas de contre-indications à votre vaccination. À l’issue de la consultation, votre médecin traitant vous remet un document prévaccinal qui vous sera demandé le jour de la vaccination.

(Si vous n’avez pas de médecin traitant, contactez directement le centre intercommunal de vaccination du lundi au vendredi de 9 h à 12 h au 05 36 30 01 65)

2. Prendre rendez-vous au centre de vaccination

En ligne sur www.doctolib.fr
 Par téléphone au 05 36 30 01 65 du lundi au vendredi de 9 h à 12 h

Le jour de votre vaccination

À votre arrivée, vous devez impérativement présenter votre attestation prévaccinale et votre

numéro de sécurité sociale.

Un médecin vous ausculte afin de s’assurer que vous pouvez être vacciné.

Après la vaccination, vous restez sous la surveillance du personnel médical pendant 15 minutes.

La vaccination est gratuite.

Et après ?

Le jour de votre vaccination, un deuxième rendez-vous est programmé 28 jours plus tard pour la deuxième injection du vaccin".

Pyrénées... par Yannick Legodec.

19 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Vaccination covid : Dispositif et modalités en Adour-Madiran





Le centre de vaccination pour le nord du département, dans le cadre de l’engagement santé de la communauté de communes Adour-Madiran investit dès ce lundi 18 janvier, la salle de l’Octav du centre multimédia, sur un schéma organisationnel qui avait fait ses preuves en mars 2020 lors de la mise en place du centre de consultation et tests Covid-19 (soit dit en passant, le premier en service en Hautes-Pyrénées). Dans un contexte sanitaire inédit, la coopération entre le corps médical (professionnels de santé libéraux et salariés) du territoire Adour-Madiran et l’intercommunalité au service de l’intérêt général de santé. Le président, Frédéric Ré, au côté du docteur Botella, entouré des agents de la collectivité affectés sur le site pour cette campagne, a fait un point d’informations sur le dispositif et les modalités. De la part de la collectivité territoriale, la mise à disposition des locaux et du matériel nécessaire pour l’aménagement du site (parcours depuis l’accueil, box individuels équipés pour les vaccinations, espaces repos…) ; "le personnel et les élus volontaires assureront l’accueil des patients et le secrétariat.

Le rôle de l’intercommunalité est d’assurer les meilleures conditions de travail possibles pour les professionnels de santé".

La vaccination elle-même ? "Les 10 médecins participants, coordonnés par le docteur Garçon, médecin généraliste de Vic, assistés d’infirmières libérales, planifient le bon déroulement de la campagne, en fonction des dates de livraison des lots de vaccin, le suivi de chaque étape de la procédure (consultation prévaccinale, consentement, vaccination, suivi), la traçabilité des injections, toute autre modalité organisationnelle relevant du cadre médical".

* Modalités pratiques. Sont concernées les personnes âgées de 75 ans et plus, les professionnels des secteurs de la santé et du médico-social âgés de 50 ans et plus ou présentant des comorbidités ; le vaccin est celui des laboratoires Pfizer. Les étapes ? Au préalable, prendre rendez-vous chez le médecin traitant pour une consultation prévaccinale qui donnera lieu à la délivrance d’un document prévaccinal (demandé le jour de la vaccination).

En l’absence de médecin traitant, la réservation d’une consultation prévaccinale dans les

établissements de santé du territoire Adour Madiran pourra être réalisée par le centre intercommunal de vaccination. Quel que soit le cas de figure, pour l’étape de vaccination elle-même, toujours prendre RV au 05 36 30 01 65 où 4 lignes directes sont ouvertes.

* Campagne de vaccination. À partir du lundi 18 janvier, du lundi au vendredi de 9 h à 12 h, les patients se présentent munis de leur attestation prévaccinale et de leur numéro de sécurité sociale ; examen par un médecin, vaccination, et surveillance post-vaccin pendant 15 minutes.

Le nouveau RV pour la seconde injection complémentaire sera alors donné.

Josiane Pomès

Horgues : opération maîtrisée pour le GIGN




Tout le monde en ressort indemne. Le GIGN a donné l’assaut, chez l’homme retranché à son domicile à Horgues depuis le samedi 16 janvier, vers 9 h 30 hier matin. "Tout s’est bien passé", déclare brièvement le colonel de gendarmerie, M. Hamel, devant la mairie d’Horgues. "Personne n’est blessé, d’aucun côté". Après une longue nuit de négociations, l’opération est donc un succès pour les forces spéciales de la gendarmerie, positionnées aux abords de l’habitation, depuis samedi après midi. L’homme a immédiatement été pris en charge par les secours, réquisitionnés sur place, avant d’être évacué. Les agents du GIGN ont rejoint le poste de commandement provisoire, installé dans les locaux de la mairie d’Horgues, dès la fin de l’intervention. 

Après avoir rangé leur matériel, ils ont repris la route vers Toulouse. En début d’après-midi, la préfecture des Hautes-Pyrénées et le procureur de la République, ont adressé un communiqué de presse conjoint, afin d’apporter des précisions sur l’affaire. "Un homme appartenant aux forces de l’ordre, en position d’arrêt de travail et n’étant plus en possession de son arme de service s’est retranché dans son domicile. L’intéressé ne souhaitant pas sortir de son domicile de sa propre initiative et pouvant être un danger pour lui-même, le procureur de la République, après avoir recueilli l’accord d’un membre de la famille, a autorisé les forces de l’ordre à pénétrer au sein de l’habitation." Les autorités saluent le maire d’Horgues et les forces de l’ordre pour leur implication.
Sophie Loncan

Carte interactive de la progression de l'épidémie de COV-19 en France et dans la monde


Mondial



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18 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Le Ski Club Vicquois annule la saison 2021


 

Un crève-cœur pour dirigeants et bénévoles qui lors d’une réunion en visioconférence se sont résolus à annuler la saison à venir ; alors que les conditions météorologiques laissaient augurer le meilleur pour les skieurs débutants et confirmés, les moniteurs et autres accompagnateurs supporteurs, l’inédit a été formalisé. Une déclaration "après un mois de réflexion, et nous avons attendu le plus tard possible pour prendre cette décision à l’issue d’un vote des bénévoles qui font vivre le club, le Ski Club Vicquois annule toutes ses activités pour l’hiver 2021" dont tous les parents seront destinataires.

Trop de contraintes sanitaires

Des explications autour des raisons qui ont conduit à cette décision : d’abord le protocole sanitaire imposé dans le car pour les déplacements (masque, gel, distanciation…) ; puis protocole sanitaire sur les pistes (mesures relayées par la Fédération ou par les stations) ; et bien entendu protocole sanitaire à respecter lors des repas de midi des sorties à la neige et des stages lors des vacances de février. Enfin, le retard dans l’ouverture des stations (date d’ouverture inconnue à ce jour) en limitant le nombre de sorties, limite les programmes pédagogiques et donc la progression technique des enfants.

Une saison qui avait été bien préparée (informations données lors du Forum des associations en septembre dernier) avec notamment le renouvellement d’une bonne partie du matériel ski et chaussures. Le temps des vœux court encore. Aussi l’équipe des dirigeants donne rendez-vous à tous les amoureux du ski à l’hiver 2022 avec "une situation sanitaire apaisée et une neige à l’identique de cette année !".

Josiane Pomès

Tarbes – Une manifestation pour la culture

Rabastens-de-Bigorre. L’art-thérapie met de la couleur sur les maux



L’objectif de l’art-thérapie est de permettre d’exprimer des sentiments, des ressentis ou des craintes à travers une création. Cette approche est indiquée pour les patients qui peinent à exprimer ce qu’ils ressentent par des mots. Les enfants sont particulièrement concernés.

Grâce à cette thérapie, le patient apprend à mieux se comprendre afin d’amorcer les changements intérieurs nécessaires à son bien-être psychique.

"L’art-thérapie consiste à colorier des dessins pré imprimés ou non à l’aide de crayons de couleurs ou de feutres fins. Cela participe à des moments de détente et de relaxation mais aussi de concentration et peuvent se pratiquer en musique.

L’atelier de Rabastens s’adresse à tous de 7 ans à 77 ans. L’adhésion au club sera de 10 euros pour l’année (Assurance, matériel). "Nos réalisations seront revendues au profit des futurs Téléthons mais nous pourrons aussi travailler sur commande. L’art-thérapie sera mise en place si la crise sanitaire nous le permet à partir du mercredi 3 mars 2021 de 14 h à 16 h au local du club automne même en période scolaire" précise Françoise Farison qui animera l’atelier qu’elle a proposé d’ouvrir dans les activités suggérées dans le cadre du nouveau club Automne-Solidarités 65. Pour tous renseignements et inscriptions tel 06 77 07 70 81 

Francis Abadie

17 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Au Tour du Livre en assemblée générale


 



L’exercice de démocratie associative de l’assemblée générale statutaire annuelle de l’association "Au Tour du Livre" que préside Magali Charron est programmé le mercredi 20 janvier, à 17 h 30, salle de CinéVic au centre multimédia. Un site où s’était déroulée la seconde édition du salon dans la salle de spectacle de l’Octav pour les stands des auteurs, éditeurs, et salle de cinéma pour le débat "Les agriculteurs ont-ils toujours lieu d’être" avec d’éminents intervenants dont Gilles Allaire, ancien directeur de recherches en économie rurale à l’Inra, ou Benoît Biteau, paysan, ingénieur agronome auteur de "Paysan résistant" et député européen. 

Cette fois-ci la disposition des participants – toujours dans le respect des consignes sanitaires- sera celle des adhérents à l’association pour entendre les points de l’ordre du jour : rapport moral dont le bilan du Salon du Livre de septembre 2020 ; rapport financier ; projets ; questions diverses. Contact (autourdulivre65@gmail.com).

J.P

Rencontre avec… Meriem Bouda, conseillère municipale de Maubourguet


 


Dans le cadre de notre rubrique "Rencontre avec…", nous vous présentons aujourd’hui Meriem Bouda 53 ans, conseillère municipale, employée commerciale chez Super U à Maubourguet depuis 31 ans. "Je fais partie des meubles" dit-elle en souriant. Ses tâches sont multiples et variées, très active en presse, à la librairie, elle gère la réception, les commerciaux, les nouveautés littéraires avec notamment le prix Goncourt. Elle est polyvalente dans son métier et connaît pratiquement tous les postes pour les avoir occupés sauf en boucherie. Capacité d’adaptation, implication dans l’entreprise, elle se distingue entre autres par son engagement, c’est une femme résolue lorsqu’il s’agit de combattre toute forme d’injustice. Femme de contact et de dialogue, elle entretient de bonnes relations avec ses collègues de travail.

Sportive, 18 ans de basket qu’elle a promu en étant entraîneur pendant trois ans, dix ans de tennis, danse, elle a également donné des cours de step durant cinq ans. Aujourd’hui, c’est en salle à Maubourguet qu’elle pratique le sport. Sollicitée à plusieurs reprises mais n’étant pas prête, c’est son premier mandat sur la liste de "Maubourguet Progrès". Elle a rejoint les commissions suivantes : fêtes-animations, culture-patrimoine-musée, sport-jeunesse. "Mes priorités portent surtout sur la communication, il est important de dialoguer avec les gens, de les informer sur les projets en cours". Dans le contexte du confinement, elle déplore la lenteur de la mise en réalisation des projets car, de l’énergie, elle en a à revendre !

Patricia Tiers

16 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Major Gouez, parcours d’un Breton en région Occitanie




Commandant la communauté de brigades Vic-Rabastens, le major Dominique Gouez, Breton, confie ne jamais avoir servi en Bretagne ; effectivement du gamin qui, à 11 ans, au cours d’une journée "Portes ouvertes" accompagné par son grand-père découvrait la gendarmerie jusqu’à l’affectation en cette année 2020, il y a des étapes professionnelles majoritairement occitanes hors les périples en Outre Mer. 

Pas moins de 30 ans de gendarmerie incluant le service militaire, et qui après l’école de gendarmerie, ont débuté par un premier poste en 1994 à Mirande. Certes en gendarme mobile, des escales en Guadeloupe, Nouvelle-Calédonie, Corse, Martinique… et puis en départementale, un parcours gersois (Samatan, Fleurance…) au cours duquel il rencontrera le capitaine Georges Blasquez, adjoint à la compagnie de Condom et un de ses prédécesseurs à la COB Vic. Un parcours correspondant aux goûts et vœux exprimés. Des missions de la gendarmerie, le major Gouez soulignera celles qui valorisent le contact humain, la disponibilité dans la proximité, celles qu’il apprécie, celles qui font "arriver au boulot avec la banane".

Si côté état civil, Dominique Gouez est marié et père de deux grands enfants étudiants, côté activités hors service le pays d’Ovalie ne lui a pas fait renoncer à sa casquette de supporter de Nantes ! Compte tenu de la situation sanitaire, la major Gouez n’a pas eu l’occasion de découvrir le tissu associatif local en exercices ; épaulé par l’adjudant-chef Jean-Claude Appolinaire pour Vic et l’adjudant Jean-Michel Abadie pour Rabastens, le commandant de la COB prend ses marques en terres vicquoises où résident du reste d’anciens collègues qui témoignent ainsi de la qualité de vie en val d’Adour. Bienvenue au major Gouez.

Josiane Pomès

Vic-en-Bigorre. L’accès à la technologie pour tous

 



En 2018, était signée une convention entre la société" Orange", l’Etat et la collectivité départementale que préside Michel Pélieu sur le déploiement de la fibre (FTTH de Fiber to the Home, réseau défini par le raccordement optique de l’opérateur jusqu’à l’intérieur de résidence de l’abonné). Lors de sa visite à Tarasteix où le maire Francis Lelaurin accueillait ses collègues des communes d’Oroix, Séron, Siarrouy… en présence de Philippe Collet, directeur de la Régie Hautes Pyrénées Haut Débit, le président rappellera le travail de fond, travail de concert et de négociations serrées pour que tout le territoire et le maximum de communes relèvent de "l’accès à la technologie pour tous". 

Les deux conseillers départementaux du canton de Vic, Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan, ainsi que Georges Astuguevieille du canton d’Ossun participaient également à la réunion. Si sur les 23 départements d’Occitanie, celui des Hautes-Pyrénées est le plus avancé, certaines zones restent "blanches", et la collectivité territoriale s’est engagée, financièrement. Tout en précisant "le Conseil départemental est un facilitateur, un accompagnateur, mais ce n’est pas une obligation", la collectivité investit pour pallier cette problématique. Nous reviendrons sur les solutions pratiques.

J.P


15 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Josette Belin et les "Dames du dimanche"


 

Alors que la situation sanitaire déroule ses épisodes au gré d’un envahisseur viral et de ses mutations, alors que le mode de vie de chacun dans son quotidien privé, ses activités professionnelles et de loisirs, est soumis à prescriptions légales, préconisations et autres recommandations, les termes de "monde d’avant" ou encore "vie normale" émaillent de plus en plus les conversations. 

Et avec eux, s’égrènent les souvenirs et se feuillettent les pages de ce monde d’avant les confinements, un monde de rituels amicaux, de rencontres et accompagnements, d’expressions et témoignages directs en suspens ; il en a été ainsi lors de la disparition de Josette Belin, une des résidentes de ce quartier où "Le Bigou" avait été pendant plus d’une décennie le QG de ces "Dames du dimanche". Oh pas un club, mieux que cela ! Josette C, Marcelle B, Nénette L, Henriette C, Isabelle D… pas besoin d’adhésion ou de carte d’abonnée, seulement chacune à son tour portant la gourmandise (pâtisseries, biscuits) allant avec le thé, le café ou autre servis par Juju ou René. Il pouvait y avoir au programme écossage de haricots… tarbais, bien entendu, en devisant aussi bien autour de recettes que d’informations de bulletins de santé ou encore de calendrier d’animations ; à ce rang, le carnaval du Club Regain pour lequel Josette Belin faisait montre de tout son talent, créativité couturière ! 

Sont restés dans les mémoires, les costumes de cour royale et du King Elvis Presley que René Mouchous avait présentés au traditionnel défilé du club au centre multimédia. Oui, Josette Belin, inscrite dans l’histoire vicquoise à plus d’un titre : dans la dimension familiale et associative. N’a-t-elle pas fait don à l’association "Mémoire des deux guerres en Sud-ouest" de Saint-Sever de Rustan de la cantine d’officier de son oncle, Firmin Pey, tué au Chemin des Dames en 1917 ? Un jeune homme qui avait été demi d’ouverture dans l’équipe de rugby de Vic, en témoigne une carte de 1909. Lorsque "Le Bigou" ouvrira à nouveau ses portes, à côté de Juju et sa blondeur vêtue de blanc, sans doute pourra-t-on deviner l’élégante et brune Josette avec son beau chignon. Certes le temps a passé, laissant des chaises vides, mais que revienne le temps des complicités amicales en terrasses.

Josiane Pomès.

Castelnau-Rivière-Basse. L’église de Mazères à l’honneur

 




Située dans le quartier bas de Mazères, l’église est entièrement classée au titre de Monument historique pour la qualité de son architecture à partir de 1120, ses sculptures romanes du chœur et ses fresques du XIVe siècle. C’est un atout pour la commune, comme un poids financier, d’autant plus que la partie haute de Castelnau a sa propre église, partiellement classée et qu’il faut entretenir.

Des décors remarquables et les premiers travaux

À l’entrée de l’église Jean Baptiste de Mazères, des décors ont été commandés par l’évêque de Tarbes en 1342, en l’honneur de la sainte et martyre Libérate, dans la chapelle qui contient son reliquaire en marbre des Pyrénées, inséré dans un tombeau peint. Ce décor mural peint à fresque s’estompe. Depuis 20 ans, l’Association les Amis de Mazères fait tout son possible pour enclencher les restaurations nécessaires autour de Claude Labarbe, président. Depuis quelques années, Mme Vidal, conservatrice et M. Calmettes, ingénieur du patrimoine de la DRAC d’Occitanie se sont pris de passion pour la chapelle. Ils représentent la participation de l’Etat. En association avec la mairie, qui assume seule l’autre part, il a été possible de faire intervenir deux fois, en 2019 et 2020, Diane Henry-Lormelle et son équipe de restaurateurs.

Lors de la réunion de fin du deuxième chantier, le 28 octobre 2020, Guillaume Clément, architecte du patrimoine en charge de la restauration globale a présenté à Sandra Ducés, maire, les travaux effectués et à faire. La chapelle, carrée et haute, a déjà ses fresques consolidées aux 2/3. Avant d’envisager une restauration définitive des fresques, il faut résoudre le problème de l’étanchéité de l’église (toiture avec infiltrations d’eau et fientes de pigeons). Les travaux sont onéreux.

Sandra Ducés et son équipe municipale, l’Association les Amis de Mazères et toutes les personnes désireuses de participer par le biais de la Fondation du Patrimoine, doivent réunir les fonds nécessaires pour ces travaux avant d’espérer la restauration totale des fresques et du tombeau-reliquaire "qui ont peu d’équivalents en Occitanie", souligne Geneviève Sanchez, très engagée dans ce projet.

Janine Noguez

14 janvier 2021

Andrest. Art éphémère ou l’inédit partagé


 


Si les conditions sanitaires de l’envahisseur viral font l’objet d’évaluations et adaptations quotidiennes auxquelles les citoyens du monde sont soumis, les conditions météorologiques qui vont souvent avec le qualificatif de "prévisions" offrent de belles réactions personnalisées ! Ainsi les dernières chutes de neige dans le piémont pyrénéen et en plaine, précisément à Andrest, ont donné la mesure de la créativité spontanée de Pierrick, 10 ans. Sa maman Magali raconte comment "réveillé sous un magnifique manteau blanc, Pierrick s’est empressé de s’habiller pour aller jouer dans ce décor immaculé". Et puis "entre quelques batailles de boules de neige avec les passants, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait quelque chose à faire avec les traces laissées par celles-ci sur nos murs". 

Ou comment avec des marques neigeuses sur un mur de clôture naît l’idée d’une fresque et d’abord du renne. L’artiste, modeste, pensait que personne ne reconnaîtrait le sujet, d’où l’inscription ! Puis est venu le sujet pingouin, et le message "bonne année". Message que les passants ont apprécié et partagé de vive voix à leur tour. Avec ce "matériau" à la durabilité réduite, la famille Poinsot-Dargaignon a construit un igloo et un bonhomme de neige (Olaf de la reine des neiges) qui a beaucoup plu aux petites filles ! Si on ajoute que la maison familiale est à côté de l’église (illuminée pour les fêtes), le quartier a ainsi bénéficié d’un décor exceptionnel ; suscitant quelque curiosité : Andy, un copain de Pierrick s’interrogeant sur celui qui allumait le décor tous les soirs. La magie de Noël ? À Andrest, la réalité. Bravo.
Josiane Pomès


Visite de Castex à Tarbes: un couac de plus

13 janvier 2021

Vic-en-Bigorre. Permis piétons, dimensions individuelles et collectives




L’action nationale du Permis piétons est un programme de prévention du risque piéton lancé en novembre 2006 par la Gendarmerie nationale, auquel la Sécurité routière et scolaire ainsi que l’Association Prévention MAIF participe. Relais assuré, pour la Brigade de gendarmerie de Vic, par les référents écoles le maréchal des logis chef (MDL) Michaël Liedts, le brigadier Kévin Tognet (aujourd’hui parti pour une autre affectation) et le gendarme adjoint volontaire (GAV) Florian Serrano ; des élèves de CE2 des écoles Simone Veil d’Andrest, Pierre Guillard et Saint-Martin de Vic, Pujo (regroupement pédagogique avec Saint-Lézer) ainsi que de Siarrouy, 120 précisément, ont été sensibilisés au cours de journées de formations ponctuées par un contrôle écrit donnant lieu à une remise de diplôme. Bilan de la dernière session dressé par le mdlc Liedts qui rappelle l’objectif : "développer chez les enfants des réflexes de précaution spécifiques pour pouvoir tenir sans risque leur place de piéton au sein de la circulation ; les enfants touchent ainsi du doigt les prémices de l’apprentissage pour circuler seuls dans les rues, entre leur domicile et l’école en toute sécurité". Une opération en cinq phases, symbolique d’un engagement collectif depuis les référents scolaires de la gendarmerie qui au cours d’une première étape se sont présentés aux élèves et ont diffusé auprès des enseignants dans les classes les DVD et livrets d’apprentissage ;

second temps avec les interventions des gendarmes en milieu scolaire et qui avec les supports pédagogiques ont éveillé la curiosité jusqu’à l’interactivité ; la troisième étape a été celle des enseignants participant activement à la formation par leurs explications avant l’épreuve du questionnaire composé de 12 points primordiaux permettant aux élèves de restituer leurs connaissances. Le point d’orgue ? La remise officielle des diplômes du Permis piétons en présence des enseignants, personnels éducatifs encadrants, élus de la communauté de communes (président Ré, vice-présidente Véronique Thirault) et maires (Louis Dintrans pour Andrest, Pascale Labedens pour Pujo, Bernard Bats pour Siarrouy). "Une cérémonie symbolisant l’engagement formel des enfants à respecter les règles de précautions apprises durant les cours" soulignera le maréchal des logis chef Liedts, ajoutant des remerciements pour "l’ensemble des directeurs, des enseignants et les personnels encadrants pour leur accueil, leur sympathie et leur professionnalisme". 

Josiane Pomès