31 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Tournée de Noël aux Acacias



Les fêtes de fin d’année sont traditionnellement marquées de rendez-vous qui avant la fameuse "trêve des confiseurs" émaillent le mois de décembre et jouent les prolongations avec l’Epiphanie et l’échange de vœux en janvier. Spectacles, goûters animés, distribution de cadeaux sont organisés pour les écoles, associations, collectivités territoriales, entreprises, maisons de retraite, crèches… enfin toutes les structures, cadres institutionnels inscrivant des festivités rassembleuses qui dans la situation sanitaire en cours ne peuvent avoir lieu dans leur configuration habituelle.

À chaque équipe professionnelle ou associative, de faire preuve d’imagination pour maintenir ces rendez-vous dans des formules respectueuses des préconisations et gestes barrières. Pour le site gériatrique vicquois du centre hospitalier de Bigorre, l’équipe d’animation prépare le programme et la distribution de cadeaux qui ont eu lieu le 24 décembre. En tenue de Noël pour rester dans l’ambiance, salle d’animation aux Acacias, logistique cadeaux, répartition par services, emballages colorés, décorations ; tout pour que la fête soit aussi belle qu’attendue.

JP

Quinzaine de l’image 2021 à Maubourguet

 



Les inscriptions pour la Quinzaine de l’image sont maintenant ouvertes. La 8e édition de cette manifestation photographique aura lieu dans les villages de Maubourguet et de Madiran du 3 juillet jusqu’au 8 août 2021. Comme d’habitude, chaque participant a la possibilité d’exposer jusqu’à 15 photos, ou à l’intérieur ou à l’extérieur en grand format. Le thème pour 2021 est "C’est la vie !", mais il n’est pas imposé et sont acceptées des séries hors thème. La charte de participation et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site web www.peleyre.fr.

Cette année, malgré l’urgence sanitaire, la Quinzaine a été réalisée avec un report de 4 semaines. Plus de 600 photographies ont été exposées et presque 50 photographes individuels et clubs de photo y ont participé. Dans une évolution importante, rendue possible par la photographe professionnelle Sandrine Bowen et l’adjoint au maire de la ville Jean-Claude Souc, la Quinzaine de l’image aura une deuxième vie à Aire-sur-l’Adour pour cinq semaines à partir du 28 août 2021. Chaque participant peut choisir d’exposer ses tirages dans les villages habituels, Maubourguet et Madiran, et ensuite à Aire-sur-l’Adour. Autrement, on peut choisir l’un ou l’autre endroit. Comme d’habitude, la Quinzaine inclura un concours de photos avec des prix d’une valeur de 800 € offerts. Les inscriptions sont ouvertes en janvier et tous les détails seront sur le site web www.peleyre.fr. – Tél : 05 62 31 96 44

Janine Noguez

30 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Hautes-Pyrénées : Emeline Nogueira, interne, médecin généraliste par choix




 Jeune femme de 31 ans, originaire de l’Agenais, engagée dans un cursus d’études médicales à Toulouse, en dernière année d’internat (3 ans prolongeant les 6 premières années), Emeline Nogueira exerce à la Maison de santé pluridisciplinaire de Vic, son maître de stage étant le docteur Yvan Volff. Une étape avant "le bout du bout", l’installation en novembre 2021. De son choix professionnel, elle confie "aussi loin que je me souvienne, c’est l’image des accessoires pour jouer au docteur qui me vient" ; vocation qu’Emeline a entretenue jusqu’à l’inscription universitaire, l’enrichissant de cette décision : elle serait médecin de terrain. 
La proximité oui, "j’ai voulu être médecin généraliste, pour être dans la relation avec le patient, la famille qu’on connaît". Quant au choix du lieu d’exercice, il y a deux éléments à prendre en compte : d’abord l’environnement plutôt rural qu’urbain mais "pas trop loin d’une structure hospitalière" (urgences et spécialités faciles d’accès), ensuite sa situation de couple son conjoint étant médecin ophtalmologiste. Pour l’heure donc, l’interne Nogueira effectue son 4e stage en Hautes-Pyrénées, exerçant dans 3 cadres lors de 3 journées hebdomadaires (Pouyastruc, Maubourguet, Vic) pour mieux intégrer les spécificités de différentes structures. Enthousiaste, elle commente "le 65 c’est génial, il y a tout ce qu’on chercherait" ; pour autant et compte tenu de sa situation personnelle, le territoire Adour-Madiran ne devrait pas être celui de la carrière du docteur Emeline Nogueira.

* Échanges et connaissances mutuelles. De sa mission de maître de stage, le docteur Volff indique qu’il n’y a pas la notion de sens unique du relais du médecin vers l’interne, mais bien d’un enrichissement mutuel, qu’accueillir un interne c’est aussi l’occasion d’apprendre. Pour quelques mois encore, des patients du "65" rencontreront Emeline Nogueira.

J.P.

Avalanche mortelle

Ce qui va changer au 1° Janvier 2021

Calculateur de résilience

29 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Fêtes et Noël préservés à bien des égards


 

La situation sanitaire prend en cette période de fêtes une dimension dont les institutions, associations, collectivités territoriales, tiennent compte sans pour autant renoncer complètement aux manifestations traditionnellement organisées. Ainsi la commune de Vic et la municipalité se sont inscrites dans le choix de "réveiller la magie de Noël" dans les rues de la cité. Les décorations de Noël ont pris place depuis la fin du mois de novembre, installées par les services techniques communaux ; aux dispositifs aériens des illuminations, aux éléments de décors figuratifs et de facture "ateliers de la mairie" disposés ici et là sur le mobilier urbain, un nouveau village de Noël a grandi devant l’hôtel de ville, avec cours d’eau et poissons, lutins et rênes en bois, cabane du Père Noël, "chaque élément entièrement imaginé et construit par les équipes techniques". Évidemment, une boîte aux lettres directement reliée au célèbre homme à la barbe blanche et au manteau rouge était mise à disposition des plus petits ; il se dit que certains grands ont tenté leur chance !

* Synergie solidaire et généreuse. Vic a été gagnée par l’action "Boîte à chaussures", à destination de concitoyens en difficulté touchés par une précarité plus sensible au moment des fêtes. Le principe ? Garnir une boîte (calibrée donc) de 5 produits, accessoires ou objets d’une liste générique, et la déposer chez des commerçants locaux (juste renseignées, femme, enfant, homme) ; ces paquets cadeaux seront ensuite distribués par le biais d’associations. À Vic, le Centre Communal d’Action Sociale coordonne l’opération. Une belle initiative, et des engagements solidaires concrets.

* Vœux municipaux. Invitation. "Pour entretenir le lien de proximité avec la population, Monsieur le maire a souhaité conserver ses vœux annuels en les adaptant au contexte de façon numérique. Ces vœux auront lieu durant la première semaine de janvier, et chaque Vicquois pourra y assister sans prendre de risques. La date et l’heure seront formalisées au cours de ce mois de décembre, ainsi que le support choisi. Ensemble, continuons d’agir pour une vie communale préservée !".

J.P.

Mobilisation face aux inondations à Rabastens-de-Bigorre


 

"Face à la montée de l’eau, je comprends que les habitants de la commune soient inquiets après les 2 épisodes successifs de juin 2018 et avril 2020", dira en introduction, V. Thirault, maire de Rabastens depuis le 26 mai 2020. "Vous avez devant vous, 3 élus, touchés lors de ces 2 épisodes. Quand on parle d’inondation, nous connaissons les effets et conséquences matérielles et humaines : habitat touché, déclaration auprès des assurances, inquiétude et lassitude. 

En 7 mois de mandat et en rapport avec ses engagements de campagne électorale, l’équipe municipale arrive au bout de l’état des lieux, à savoir : relevé des incidences auprès des administrés, c’est la première fois qu’une telle consultation a lieu sur la commune ; visite puis bilan de l’état des fossés, canaux et cours d’eau sur toute la commune ; un contact régulier avec le président Frédéric Ré et les techniciens du Syndicat Mixte de l’Adour Amont (SMAA), qui effectuent l’analyse des fiches-retour des particuliers et relèvent par un travail de terrain les zones inondées et les dégâts occasionnés notamment dans certaines habitations. Merci aux Rabastenais qui ouvrent leur porte aux techniciens. Les enseignements de ce travail, qui est demandé par la commune et le SMAA, seront communiqués dans une information municipale".

F.A

28 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Dossiers intercommunaux, rappels et informations


 

Exercices concrets tout le mois de décembre pour la communauté de communes Adour-Madiran ; notamment à l’agenda du président, réunion du conseil communautaire accessible au public (dont le président Frédéric Ré rappelle régulièrement qu’il ne s’agit pas simplement d’une "chambre d’enregistrement") ; réunion qui a fait l’objet d’articles parus dans nos colonnes (éditions des 15 et 16 décembre) ; réunions de bureau (orientation du travail des commissions et préparation des conseils) et réunions de commissions (cadres de travail, de réflexion, discussion, formulation de propositions) dont des synthèses auront été rapportées par le président lors du conseil. Les réunions du bureau, des commissions, des maires, n’étant pas ouvertes à participation. Un point-presse reprenant en particulier 3 sujets (santé, développement économique, redevance ordures ménagères) de l’ordre du jour du conseil du 10 décembre, s’est déroulé au Pôle intercommunal des services publics, le président Ré entouré des vice-présidents concernés délégués, Robert Maisonneuve (maire de Labatut-Rivière, vp chargé du Développement territorial), Jean-Marc Laffitte (maire de Labatut-Figuières, vp chargé du Pôle Environnement) ; à noter, selon des modalités reconduites en pareille occasion par l’exécutif de la collectivité, la participation d’agents pouvant apporter un éclairage, en l’occurrence Jérome Ganiot (directeur général adjoint), Sébastien Saint-Picq et Julie Larcade (communication).

* Le dossier "Ordures ménagères" qualifié de "délicat" en raison de l’augmentation inéluctable de la redevance n’est pourtant pas exempt de points positifs. Dire que l’enjeu OM touche à la fois le porte-monnaie de chacun et l’environnement de tous, c’est en donner les dimensions. Dont celle de l’introduction du tri sélectif : la quantité produite est passée de 226 kg par habitant en 2013 à 150 kg en 2019 ; dont celles de processus de mutualisations diverses, de consultations et concertations : par exemple en ressources humaines, le nombre de 23 rippeurs est passé à 9 avec redistribution de 14 personnels sur d’autres services techniques. Une satisfaction née du contexte sanitaire récent : "malgré la Covid-19, jamais d’interruption du service.

Au rang d’informations et annonces : sur 12 000 foyers usagers, 3000 ont choisi la mensualisation ; une expérimentation concernant la tournée de collecte démarrera en janvier 2021 sur 30 communes pour 6 mois avec passage des camions tous les 15 jours ; la relance du compostage, le projet incinérateur, l’enfouissement… du travail à mener, en rappelant qu’à ce jour, le budget OM qui ne "doit pas produire d’excédent" est de l’ordre de 3 millions d’euros.

* Dossier santé. La collectivité Adour-Madiran est confrontée à une situation partagée sur l’ensemble du territoire national, la "désertification médicale" suscitant des initiatives personnalisées dont la construction ou l’aménagement de maisons de santé, de centres de santé avec des médecins salariés des collectivités, des "propositions clés en mains".

Le président Ré indiquera pour le saluer l’investissement efficace de l’élue maubourguétoise Isabelle Carchan. (À suivre).

J.P.

Mise en scène bouchère à Maubourguet


 

La boucherie est un commerce de détail et comme dans tous les commerces de détail, la concurrence est forte. Le consommateur favorise un commerçant soit pour la qualité des produits vendus soit pour les prix. Néanmoins, le "marketing" a toujours existé, c’est-à-dire le souci de satisfaire le client pour le fidéliser.

La présentation de la viande a beaucoup évolué entre 1860 et 1960. Le soin apporté aux étalages de viande est un signe de savoir-faire commercial. En ce vendredi matin au centre commercial Laurent Domenges et Bertrand sont venus prêter main-forte sur le rayon boucherie et à Manu. Au-delà des prix remportés au concours à Rabastens-de-Bigorre (prix d’excellence et d’honneur), Laurent explique "la viande est à l’image de la présence des bœufs à l’étable. La viande sort persillée et ne demande qu’à être dégustée. Elle a une couleur parfaite avec les pointes de gras juste comme il faut et qui donnent du goût. Nous sommes ravis d’être ce jour avec Manu et Eric Dubosc, directeur, pour présenter notre production". Pour Manu : "j’attends les clients amateurs de bonne viande locale".

Janine Noguez

27 décembre 2020

Vic solidaire

Grippe aviaire : le Val d'Adour sous haute surveillance


 

Voilà des semaines déjà que les canards ne profitent plus du grand air dans le Val d’Adour. Contrairement aux palombes dont les vols défilent sur ces terres du Nord des Hautes-Pyrénées. Des mesures d’isolement mises en place sur le département des HAutes-Pyrénées qui faisaient suite aux foyers déclarés dans les Landes mais qui n’ont pas empêché la grippe aviaire de toucher les Hautes-Pyrénées.

Une salle de gavage de Labatut-Rivière a été touchée par le virus H5N8.
Une salle de gavage de Labatut-Rivière a été touchée par le virus H5N8. NR - ANDY BARREJOT

Ce week-end, une mortalité anormale est signalée dans une salle de gavage de Labatut-Rivière, sur un lot de 700 canards. Lundi soir les analyses confirment qu’il s’agit du H5.Il est procédé à l’abattage de près de 600 animaux, le virus ayant déjà décimé 18 % des canards en l’espace de trois jours. Mercredi, les résultats de l’Anses confirment qu’il s’agit de la souche N8, extrêmement pathogène. « Dès lors, plus rien ne sort de l’exploitation et des mesures de zonage sont mises en place » confirme Catherine Famose, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations des Hautes-Pyrénées.

Un lot de 700 canards venus des Landes

Ces canards prêts à gaver provenaient d’un élevage des Landes. Les échantillons prélevés au moment du départ se sont tous révélés sains. Les services de l’état ont pris contact avec les neuf autres salles de gavage ayant reçu des lots du même élevage landais il y a une dizaine de jours, situés dans les Hautes-Pyrénées, le Gers et les Pyrénées-Atlantiques. « Tous sont négatifs, confie Catherine Famose. Une enquête épidémiologique est en cours pour tenter de déterminer comment ce lot a ou être contaminé. On veut voir comment le virus, via notamment la faune sauvage, a pu se déposer quelque part. »
« L’exploitation était en règle au niveau biosécurité, assure Michel Dubosc, le vice-président de la chambre d’agriculture, en charge du dossier avicole, qui rappelle les efforts réalisés depuis la dernière épidémie de grippe aviaire en 2015-16 où plusieurs cas avaient frappé les Hautes-Pyrénées et déjà le village de Labatut-Rièvière. La profession s’est engagée à mettre de l’ordre. Les exploitants de la filière volaille ont investi lourdement pour la biosécurité.Ça se chiffre en dizaine de milliers d’euros pour avoir des SAS dans chaque bâtiment, des aires de lavage des camions, des parcours en bon état. Depuis novembre, nous avions anticipé, en anticipant l’isolement des animaux. Mais on voit avec le Covid, combien quand un virus circule, il est difficile de l’arrêter. » Le maire de Labatut, Rovbert Maisonneuve, regrette bien entendu ce cas, dont il a découvert la confirmation hier matin dans la presse. « Les autres stations de gavage du village et des environs étaient vides. Pour l’heure il n’y a pas d’autre exploitant concerné. Mai on fait attention aussi dans les fermes à ne pas laisser de volailles en liberté. »

En médaillon, les pancartes mises en place par les agents de l’état dans les 23 communes bigourdanes de la zone de surveillance. / DDCSPP
En médaillon, les pancartes mises en place par les agents de l’état dans les 23 communes bigourdanes de la zone de surveillance. / DDCSPP

Confiner toutes les volailles

C’est le sens des panneaux érigés depuis hier par les services de l’état dans les zones de protection (3 km autour du foyer où tous les transports d’oiseaux sont interdits) et de surveillance (10 km autour du foyer où à quelques exceptions près comme l’abattoir de Maubourguet, les transports de volailles sont interdits). « Il faut confiner toutes les volailles de la basse-cours au bâtiment de 6 000 animaux, martèle Michel Dubosc. Pour éviter qu’un animal sauvage n’entre sur la zone fréquentée par les volailles. » Dans le même temps, les 30 élevages comme les basses-cours de la zone de protection devront être tous contrôlés par un vétérinaire. Mise en place en 2015, la cellule grippe aviaire va être réactivée en préfecture pour l’information des professionnels et la veille sur la surveillance.
Rappelons que la grippe aviaire n’est aucunement transmissible à l’homme.

« De quoi vais-je vivre… »

Située à quelques hectomètres à vol d’oiseau de l’établissement contaminé, Patricia Clarac n’avait pas de canards dans sa station de gavage, en vide sanitaire. Néanmoins, elle s’apprêtait à recevoir canards et poulet le 7 janvier. « Je ne sais pas quand je pourrai reprendre, regrette-t-elle. Pas avant fin janvier je pense. Au moins, car je crains que ce ne soit que le début. Depuis trois ans, on était passé au travers, en investissant et en étant vigilant. Ce qui m’inquiète c’est de quoi je vais vivre. Les cultures n’ont pas été tops. Si maintenant l’élevage est en difficulté, ça part mal pour l’an prochain. Malgré toutes les précautions prises, tous les protocoles, tous les tests, y compris pendant les vides sanitaires, ça arrive. On ne peut pas faire plus. » Toutefois, selon Michel Dubosc, des indemnisations sont prévues par l’Etat pour compenser le manque à gagner.

 

26 décembre 2020

Vic-en-Bigorre : Jérôme défie Gaston en ses terres


 

Jérôme Colbac est de ceux qui ont relevé le challenge de l’activité restauration malgré les coups de boutoir en vagues de l’envahisseur viral Covid-19 au cours de cette année 2020 inédite ; ainsi à "L’Epicurien" au 7 boulevard Alsace à Vic, des plats à emporter ont permis à une clientèle de fidèles habitués et de nouveaux de connaître la gamme des produits de "L’Epicurien" y compris des menus spéciaux pour les repas festifs des 24, 25, 31 décembre. En ce dernier mois de l’année, c’est une autre aventure que Jérôme fait partager,, la collectivité territoriale Adour-Madiran ayant validé en conseil communautaire la délégation de l’actuelle auberge "l’Espada de Fébus" à Montaner. 

Avec une analyse originale de la situation, le restaurateur traiteur de Vic développe : "le confinement est bien tombé parce qu’il a permis avec les plats à emporter (mercredi, samedi et dimanche) une prise de contact intéressante et fait découvrir ma cuisine". Et de poursuivre par les perspectives : à la fin de la période de fermeture des salles de restaurants (aujourd’hui le 20 janvier 2021), l’activité de l’établissement de Montaner ouvrira une nouvelle ère dont l’enseigne, dates et horaires seront précisés. La certitude ? Des week-ends thématiques de 3 jours du vendredi au dimanche (soirées jeunes, associations…), le dimanche focus sur un "Plan Cocotte", concept pour renouer avec une certaine cuisine. La volonté affichée ? Cuisine élaborée avec des produits de qualité, de proximité, issus de maisons, enseignes ou artisans parmi lesquels les noms de boulangers, bouchers, pâtissiers confiseurs… Madrigal, Menvielle, Royalty…

Pour l’heure, commandes, infos au 06 32 84 91 36.
J.P.


Rabastens-de-Bigorre : une confiance renouvelée


 


Le concours de bovins de boucherie permet de rassembler des producteurs soucieux de montrer les résultats de leur travail orienté vers une production de haute qualité. C’est concentrer dans un lieu réputé, une vitrine d’animaux vivants nantis d’une conformation supérieure, une mise à disposition d’un choix important de produits. Et au final, la promotion d’une viande de qualité en direction des consommateurs. 

L’œil averti de l’acheteur s’accompagne d’un label confiance. "J’ai dirigé le Super U de Bénéjacq. Avec le temps, j’ai pu nouer des relations de proximité avec M. Taillade. À ce jour, j’ai en charge le magasin Super U de Gujan-Mestras. Je continue tout au long de l’année à venir m’approvisionner chez cet éleveur béarnais mais aussi dans l’élevage de M. Thèze à Sinzos. Pour cette fin d’année, 6 à Assat chez le premier nommé, 4 chez le second dans le pays des coteaux, plus 10 négociés parmi les animaux du concours, ce sont 20 bêtes que nous aurons acquises au nom du groupe Bigard" détaille le Bordelais Jérôme Vallier. Ce que confirme David Bosco : "Nous sommes présents sur ce marché de qualité toute l’année et pas seulement le jour du concours au moment des enchères. Nous n’achetons que des produits français et ceci se fait en toute transparence du prix d’achat au prix de vente".

Francis Abadie

Déchiffrage.


 

23 décembre 2020

Siarrouy. Ils veillent pendant les fêtes



 Les fêtes de cette fin d’année 2020 dans un contexte sanitaire inédit ont donné la mesure de l’engagement de services d’Etat, d’associations de solidarité, de corps de sécurité et de santé publiques… qui, au-delà du facteur économique soumis à des fluctuations nationales et internationales, ont témoigné de dispositifs que la France sait entretenir et perpétuer pour l’intérêt général de tous ses citoyens, depuis la proximité. 

Ainsi lors du marché hebdomadaire, sous la halle, le salut des gendarmes de la communauté de brigades Vic-Rabastens en service avec les pompiers de l’Amicale des sapeurs pompiers du centre de secours de Vic (compagnie du val d’Adour, tous sapeurs pompiers volontaires) au stand où ils présentaient leur calendrier en raison des mesures sanitaires excluant le passage au porte à porte. Oui la proximité et le lien social, les relations de convivialité… ont un sens, avec ou sans uniforme.

J.P.

Tarbes : 200 personnes à la "marche des migrants"


 

Existe-t-il vraiment un jour de l’année qui ne soit pas "journée internationale" ou "journée mondiale" ? La journée sans portable, sans tabac, sans pantalon (si, ça existe, c’est le 13 janvier !), on va finir par créer la journée mondiale des journées mondiales ! 

Redevenons sérieux, c’était vendredi 18 décembre, la journée internationale des migrants, et à l’appel principal de RESF, relayé par de nombreuses associations et partis, 200 personnes se sont réunies place de Verdun et ont défilé dans la rue Brauhauban, avec en tête de cortège de jeunes migrants. 

"Le thème principal de cette journée, qui succède à la manifestation du 17 octobre, c’est de dire stop à la maltraitance administrative que subissent les migrants", résume Philippe Dussert, le porte-parole de RESF, "il faut savoir que cette politique européenne de refoulement systématique n’est pas humaine. 

Les migrants ne viennent pas ici par plaisir, ils ont fui leur pays pour des raisons économiques, climatiques, à cause de guerres perpétuelles." Et puis, localement, RESF met le doigt sur la question des jeunes majeurs isolés. "Très souvent l’administration ne reconnaît pas leurs papiers, redoutant qu’ils soient mineurs, ce qui change tout au niveau de la prise en charge. Le problème c’est que beaucoup d’entre eux, nous en avons une bonne quinzaine dans le département, ces jeunes migrants ont des contrats d’apprentissage signés des employeurs, et ils ne peuvent pas les honorer, faute de papiers en règle. Ce qui nous amène à parler, plus largement de la régularisation… Déjà qu’en temps normal, c’est compliqué, mais en ces périodes de confinement, les préfectures font encore plus la sourde oreille. Et la situation s’aggrave."

C.V

22 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Fête des lumières An 1 ?


 

Et pourquoi ne pas opter pour cette version d’une fête religieuse née à Lyon au Moyen Âge, ravivée en 1989 devenant une fête populaire, artistique et d’esthétique urbaine, qui aurait migré à l’est et à l’ouest vers d’autres continents ? La Fête de la musique a bien diffusé ses notes et gammes de cette manière depuis la France en juin 1982 ! La Maison des Jeunes et de la Culture, la MJC Vic a osé, en ce premier soir de vacances scolaires, proposer une Fête des lumières sur cette invitation : "parce qu’on a bien besoin d’un peu de chaleur et de musique, allumons Vic à la tombée de la nuit". 

Oh bien sûr, toutes demandes étant faites aux autorités compétentes, mairie et préfecture. Une fête inédite à domicile, le principe étant une déambulation de musiciens "Les Trublions du Comminges" accompagnés d’une délégation de la MJC, déposant bougies, lumignons, le long du parcours en centre-ville (des flyers avaient été déposés dans les boîtes aux lettres). Les Vicquois aux fenêtres, balcons, pas de portes, devant les boutiques… invités à applaudir le spectacle. Compte tenu des conditions de l’organisation soumise à un laps de temps très court, cette déambulation musicale et en lumière a surpris plus d’un promeneur de soirée, mais ici et là, plus d’un aussi espérait bien revoir cette fête renouvelée en décembre 2021, toute pandémie refoulée aux souvenirs d’une année à oublier. Chiche !

JP

Maubourguet. Un scooter pour Thomas

Maubourguet. Tous mobilisés avec l’Admr


 


"Chaque semaine, nous sommes "#Tousmobilisés" avec des rencontres organisées en agence. Des demandeurs d’emploi préparés y rencontrent des employeurs, des fédérations ou des organismes de formation. L’objectif est de faire découvrir des métiers avec les professionnels dans des secteurs qui recrutent, et d’accompagner les personnes à la recherche d’un emploi vers une formation ou un emploi. Nous nous mobilisons également pour les jeunes dans le cadre du plan #1 jeune1solution en organisant 1 fois par mois une action spécifique pour les moins de 26 ans." précise Stéphane Cros, directeur de l’agence du Pôle emploi de Tarbes Arsenal.

Les séances et le Job Dating Admr

La semaine du 1er décembre au 4 décembre, ce sont 2 évènements qui ont été organisés pour répondre aux besoins en recrutement dans le secteur du sanitaire et social par les équipes du Pôle Emploi de Tarbes Arsenal.

Le 3 décembre, une information collective a réuni dans le strict respect des consignes sanitaires 12 demandeurs d’emploi afin de valider leur projet de formation au métier d’assistante de vie aux familles.

Cette formation se déroulera à l’AFPA du 18 décembre au 10 mars. À l’issue de cette préparation opérationnelle à l’emploi (POEI), l’ensemble des candidats seront embauchés par différents établissements d’Aide à domicile du département.

Le vendredi 4 décembre, c’est un Job Dating pour l’ADMR qui était organisé.

10 recrutements directs pour l’ensemble de l’association ont été effectués durant la matinée sur les 11 demandeurs d’emploi présents.

Janine Noguez

21 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Tournée de Noël du Secours catholique


 

À nulle autre fête comparable, Noël, réellement exceptionnelle planétairement, du point de vue religieux et cultuel pour tous les catholiques du monde, du point de vue culturel avec ses traditions littéraires, musicales, gastronomiques, d’un point de vue économique avec les cadeaux, et enfin dans le lien familial et social avec les rapprochements, retrouvailles. Des points de vue qui dans le même temps accusent plus fortement les situations de précarité, de détresse, dans lesquelles l’isolement et la solitude prennent un relief plus fort. 

Les associations caritatives, dans leurs actions de solidarité, prennent donc en ces périodes de fêtes un sens de fraternité que les bénévoles de Vic-Rabastens du Secours Catholique (délégation Pyrénées-Gascogne dont Alain Peyronneau préside le bureau) exercent dans la proximité. Ainsi Ghislaine et Anne-Marie ont-elles présenté les sacs cadeaux qui seront portés à une vingtaine de familles pour fêter Noël et l’Epiphanie ; particulièrement pour les enfants, petits jeux ou jouets, livres, friandises chocolatées, pour tous la galette des rois en allumant la bougie traditionnelle, la mandarine, le conte de Frater Noël, même un produit d’hygiène à usage familial, et une participation des productions des Ets Brunet.

* A noter. Pages sur facebook (pyreneesgascogne.secours-catholique.org/)

Accueil seulement sur rendez-vous, à Vic, place du Corps-Franc Pommiès, au Foyer Saint-Martin, tous les mardis matin de 9 h 30 à 12 h. À Rabastens en mairie. Contact au 06 73 66 22 90 y compris pour les urgences. Mail (vicrabastens@secourscatholique.org).

Pujo. Quand les enfants de l’école jouent au Père Noël


 

Les enfants de l’école de Pujo ont devancé le Père Noël puisque c’est le mardi 15 décembre qu’ils ont remis les cadeaux aux deux elfes chargés de les distribuer. Une date qui est tout un symbole, exactement entre la Saint-Nicolas et Noël.

Pour la deuxième année consécutive leurs professeurs, Cécile Daunis et Frédéric Daries, les ont invités à construire ce qu’ils ont choisi d’appeler un calendrier de l’Avent Inversé. Ensemble, ils ont établi leur calendrier. Ensuite, à chaque date retenue, ils ne prenaient pas un cadeau ou une friandise dans un petit tiroir, mais, ils apportaient un jouet, un livre, un don. Chaque enfant a toujours eu le droit de participer ou pas. La dernière page du calendrier tournée, ils remettraient ces cadeaux au Secours Populaire.

L’objectif a été de sensibiliser les enfants aux autres, aux différences, à ceux qui ont moins qu’eux, surtout en cette période. Ce beau projet a eu un gros succès. Les enfants et les parents ont joué le jeu. Ils ont apporté beaucoup de jouets, de livres, de jeux, des vêtements, de la nourriture.

Symboliquement, ce sont les enfants qui ont porté les dons jusqu’au traîneau des elfes, ou, plutôt, jusqu’à la voiture de Lydia et Françoise. Elles représentaient le Secours Populaire de Vic qui fera la distribution finale. Avant de partir, au nom du Secours Populaire, elles ont tenu à remercier les enfants très chaleureusement.

Le mot de la fin aux deux professeurs : "Les enfants sont ravis et fiers et les instits encore plus !"

Danièle Poueymidanet

L’étude ComCor livre les secrets du Covid-19 en France

20 décembre 2020

Vic-en-Bigorre. Engagements et parcours largement partagés


 

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage "Engagements de Vic-en-Bigorre à Paris… par l’Adour 1977-2015" aux Editions France Libris, Claude Miqueu et Jean Bordères, maîtres d’œuvre d’une production en collaboration principalement avec Claude Larronde, ont rencontré des concitoyens qui, à des titres divers, se sont inscrits dans ce parcours. En l’occurrence, les associations patriotiques et d’Anciens combattants qui ont participé à Vic, avec la municipalité à la notoriété d’une cité où le calendrier mémoriel, le relais et la perpétuation du souvenir sont exemplaires.

À l’invitation accueillante de Jean et Patrick Loste, c’est au gîte "La Grange" où l’espace a permis ce moment de rencontre dans le respect des prescriptions sanitaires, avec Lucien Charignon, Louis Maslies, Jean-Louis Bégué, Paul Bacou, représentants du monde associatif disponibles, que Claude Miqueu et Jean Bordères ont dédicacé l’ouvrage, échangeant, et activant des épisodes de ces décennies. Ainsi après Jean Bulhé, élu dans l’équipe de Claude Miqueu, en charge des cérémonies patriotiques, la création d’un délégué communal à ces cérémonies issu du monde combattant en concertation municipalité-associations ; se succéderont Claude Daure, Lucien Charignon. Au rang des faits marquants, le déplacement du monument aux Morts en raison du projet urbanistique logements et bureaux de Poste ; déplacement du Poilu et nouveau dispositif des cérémonies longuement discutés dans la commission patrimoine historique à laquelle participaient élus municipaux, historiens et représentants associatifs. Ainsi la participation à l’option "Marine" à la cité scolaire Pierre Mendès-France et l’hommage rendu au commissaire général de la Marine André Omer qui fut adjoint dans l’équipe de Claude Miqueu élu en 1983 (un espace square avec la pose d’une plaque dédiée à l’ancien marin dans l’enceinte de la cité scolaire). Une rencontre en cette fin 2020 si particulière (ne l’a-t-oN entendue cette remarque "il y aura un avant et un après Covid"), avec des expressions de respect et d’estime qui perdurent.

JP

Andrest. Spectacle de Noël à la crèche



C’est à la crèche des Petits Loups que les festivités de Noël à Vic ont commencé par un spectacle de marionnettes "Le Loup aux petites quenottes" présenté par la compagnie du "Chat Gaucher". La petite meute des Louveteaux, Loulous et Loustiks, a été invitée à suivre des aventures d’un drôle de loup et ses problèmes de dents ; aventures jalonnées de chansons aux refrains entraînants. On a bien vu quelques tentatives ou manœuvres d’approche – à quatre pattes ou sur les fesses - vers le castelet où la marionnettistes animait les héros du jour. Des administrateurs bénévoles associatifs de l’ADMR de Vic-Nord, Andrée Darnaudet, Robert Médiamole, autour de la présidente Danièle Poueymidanet (association à laquelle la communauté de communes Adour-Madiran

a délégué le service avaient rejoint l’équipe de la crèche arborant le fameux accessoire de tête (rouge avec option étoiles clignotantes) pour partager le spectacle.

* Des news ! Nouvelle gestion de l’établissement petite enfance, nouveau site internet (www.creches-vic-andrest.com), nouveau logo, et un slogan :" ADMR pour tous, toute la vie, partout".
J.P.