13 avril 2021

Escaunets. Médaille du Sénat pour Ginette Curbet et Paul Lagrave


 


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Originalité territoriale que celle des communes bigourdanes de Gardères et Escaunets, enclavées en terre béarnaise ; histoire plus que millénaire à laquelle les dernières élections municipales de 2020 ont contribué, en refermant un chapitre. À Gardères, 4 mandats pour Ginette Curbet, élue depuis 1995 et maire de 2001 à 2020 ; à Escaunets, 9 mandats pour Paul Lagrave, élu maire dès 1965 (un des plus jeunes de la promotion, et doyen en poste avec plus de 55 ans d’exercice). Des parcours d’engagement au nom de la République, dans la proximité communale œuvrant pour la collectivité et leurs concitoyens ; un engagement que Viviane Artigalas et Maryse Carrère, les deux sénatrices des Hautes-Pyrénées ont tenu à saluer. 

Certes la situation sanitaire a imposé un protocole et c’est un petit comité qui s’est réuni à Escaunets, avec la participation des deux conseillers départementaux Isabelle Lafourcade et Bernard Poublan ainsi que leur suppléante, Françoise Lerda, ancien maire de Pujo, au côté des familles des deux élus sortants. Deux anciens maires qui ont su aider les élus en exercice dans leurs parcours, avec valeur d’exemple : "l’humanité, la sagesse et la constance dans l’exercice de leurs mandats, a même inspiré plusieurs vocations". Un dévouement au service de la collectivité et de l’intérêt général que les deux parlementaires ont voulu souligner et marquer en remettant à Ginette Curbet et Paul Lagrave la médaille du Sénat français. Des valeurs et la distinction de la République, dans une ambiance chaleureuse où n’ont manqué ni les échos du patrimoine et de la culture occitane avec des chants traditionnels partagés.
Josiane Pomès

Maubourguet. La préhistoire au collège



En ces temps difficiles dus à la pandémie, il est difficile voire impossible d’organiser des sorties pédagogiques. Heureusement, des sites culturels font la démarche de venir vers les établissements scolaires en proposant des interventions d’un très grand intérêt. C’est le cas des grottes de Gargas qui ont animé une séance au collège Jean Jaurès.

L’art pariétal

Les élèves de la classe de 6e et les élèves du dispositif ULIS ont pu remonter le temps grâce à Heïdi et Alexandre, les 2 animateurs. Les collégiens sont devenus de vrais artistes homo sapiens et des techniciens du feu comme nos ancêtres.

Les animateurs ont proposé une présentation de la période de la préhistoire très riche et vivante pendant laquelle les élèves ont pu juger de l’évolution de l’Homme grâce à une surprenante "photo de famille" ; ils ont par la suite abordé les différentes migrations à l’échelle planétaire des tribus.

Dans 2è temps, ont été présentés les pigments nécessaires comme l’hématite, le charbon de bois ou le manganèse, les techniques de l’art pariétal et rien ne vaut une œuvre collective pour que les élèves se rendent compte de la manière dont les homo sapiens laissaient des traces sur les parois des grottes.

Le feu

Pour clôturer la séance, Alexandre a présenté l’invention du feu : pourquoi ? comment ? autant de questions qui n’ont pas toujours de réponse car la préhistoire par définition se situe avant l’histoire et donc avant l’apparition de l’écriture !

Lentement, les élèves ont découvert comment avec la technique de la friction ou de la percussion, l’homo erectus a domestiqué le feu.

Premières étincelles, premières émotions en percutant silex contre marcassite ou avec les volutes de fumée produites par le frottement de deux éléments en bois !

Une équipe d’animation qui a su intéresser le groupe lequel espère pouvoir se rendre à Aventignan pour découvrir le mystère du lieu.

Janine Noguez

12 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Éboueurs kayakistes




Professionnels de l’hygiène, agents de propreté urbaine, aussi ripeurs éboueurs agrippés à l’arrière de camions d’enlèvement d’ordures ménagères, ils œuvrent à des heures où les villes dorment encore ; leurs territoires d’action et d’intervention sont plutôt sur le bitume des villes, et parfois sur les chemins plus ruraux ou forestiers où se manifestent les incivilités à travers les déchargements sauvages. Des incivilités qui se voient aussi le long des cours d’eau et autres canaux : "pas vus pas pris" malgré l’arsenal juridique. 

Des incivilités polluantes qui font l’objet de campagnes de nettoyage épaulées et même organisées souvent par le biais associatif. L’association "Rivière Bleue 65" a été de celles-là en synergie avec des étudiants de l’établissement d’enseignement agricole Jean-Monnet : une dépollution de l’Adour – lit et berges- a eu lieu, avec une brigade kayakiste (matériel des options d’activités sportives), et le soutien des collectivités locales (la mairie de Vic et la communauté de communes Adour Madiran) et entreprises vicquoises dont Centrakor et Sarremejean pour l’équipement des bénévoles et de collecte.
Josiane Pomès

Bigorre – Portes ouvertes virtuelles au Pôle Formation

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11 avril 2021

Vic-en-Bigorre. "Le Canard de Pierre-Guillard", premier numéro





À l’ère de la circulation des informations par les voies les plus diverses et quasiment en instantané des événements, et celle d’un arsenal scientifique à disposition des services de la Gendarmerie et de la Police rattachés au ministère de l’Intérieur, le projet pédagogique proposé aux élèves de Cours élémentaire 2e année de l’école Pierre-Guillard, les a inscrits de plain-pied dans leur temps.

Sur la double thématique du journalisme et du roman policier, guidés par leurs enseignantes Hélène Ducousso, Évelyne Mauran, Priscilla Demphlous, ils ont fait preuve de curiosité, sagacité, imagination. De l’intervention d’une équipe de la brigade de gendarmerie de Vic-Rabastens autour d’une simulation de vol et l’enquête rattachée jusqu’aux échanges avec Andy Barréjot, journaliste de la rédaction du Groupe Dépêche et un correspondant local, en passant par des animations pendant la Semaine de la Presse, les élèves ont engrangé idées et sujets pour concrétiser le projet d’un journal. Et c’est ainsi que la Classe CE2 B avec Hélène Ducousso a pu présenter avant la sortie du 3e confinement, le premier numéro du journal "Le Canard de Pierre-Guillard".

Avec des rubriques de jeux "Le casse-tête mathématique", "Mots mêlés" ou encore "Les 7 erreurs" ; articles de Sport "La Passe à 5" et d’Art sur "Kandisky" ; faits divers avec "Enquête à l’école Pierre-Guillard" et même un "Quiz alimentaire" ... Un nouvel organe de Presse dont le numéro 2 est déjà attendu.

Josiane Pomès

Maubourguet. "Complot dans l’dico" au collège Jean-Jaurès




 


Vic-En-Bigorre - Commerces ouverts durant le confinement



COMMERCES VICQUOIS
Pour continuer à soutenir nos commerces de proximité durant cette période, et vous tenir informés des commerces ouverts ou pratiquant le Click and Collect, la municipalité a mis à jour la liste consultable ci-dessous. 👇
Si des commerces ou services ne sont pas mentionnés dans le tableau, n’hésitez pas à vous manifester en envoyant un mail à l’adresse suivante : mairie@vic-bigorre.fr 📩
Pour vous rendre chez vos commerçants se situant dans un périmètre inférieur à 10km de votre domicile, vous n’avez pas besoin d’attestation de déplacement. 😉
N’oubliez pas d’employer les gestes barrières ainsi que de respecter les distances de sécurité !
Ensemble, continuons à rester solidaires 🤝





 

Vic-En-Bigorre - Patrimoine: sur le Facebook de la mairie



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 PATRIMOINE

Grâce à M. Struye et ses connaissances avisées du patrimoine de Vic-en-Bigorre, la municipalité et les ouvriers en charge des travaux du pourtour du Canal ont pu découvrir un souterrain reliant le pont Foch au pont de la poste. 
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Une belle redécouverte de l’entrée des vidoirs, qui sont de véritables joyaux de maçonnerie ancienne. 
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 M. Constantin, directeur général des services de la Mairie, M. Struye et l’entreprise ACCHINI en charge des travaux se sont rendus sur place pour apprécier cet élément de patrimoine et pour mesurer les actions à mettre en œuvre afin d'adapter les travaux en cours à sa sauvegarde et à son accessibilité.



Paris fashion (1909)

10 avril 2021

Vic-en-Bigorre : la déviation est-ouest en bonne voie




Le 25 juin 1996, la déviation de la RD 935, Vic-Pujo-Andrest, était inaugurée, non sans avoir déroulé les étapes de freins sinon contestations diverses ; aujourd’hui il ne se trouvera pas grand monde pour contester l’utilité de cette voie nord-sud ! Lors de la dernière réunion cantonale programmée à Pujo, les infrastructures routières étaient à l’ordre du jour, avec deux intervenants – le président du conseil départemental Michel Pélieu, et Jérôme Bonnecarrère, chef d’agence de l’Agence des routes du Pays du Val d’Adour (Direction des Routes et des Transports). Deux sujets, la présentation de tout ce qui relève de l’agence par Jérôme Bonnecarrère (organigramme, kilométrage détaillé et ouvrages d’art, opérations travaux avec coûts, courriers (reçus et réponses), interventions, programmation y compris le prévisionnel jusqu’en 2025) ; ainsi que des échanges autour de préoccupations des maires parmi lesquelles a émergé l’importance du calendrier des fêtes locales et des travaux de nettoyage liés à ces événements festifs (nettoyages, curages, entretien des fossés), et des questions sur les ralentisseurs (le réglementaire et leurs profils, les subventions, les responsabilités des élus engagées…).

Ensuite au président Pélieu d’ouvrir le dossier de la déviation pour un point à cette date de mars 2021 ; après avoir souligné "la déviation est-ouest dans les tuyaux ; c’est un chantier qui pourrait démarrer en 2024/2025 ", il conviendra de "quelques préoccupations pour trouver le bon tracé", en particulier sur une des variantes incluant "un paramètre environnemental". Sur un parcours d’un peu plus de 2 km partant du Baloc à la sortie de Vic jusqu’à la route de Pau au niveau de la plateforme de stockage de bois, il ne reste à préciser qu’un point d’emprise foncière. Pour la collectivité territoriale départementale, le dossier déviation est-ouest ou "Rabastens-Vic" comme le nommera Bernard Poublan, et celui de la rocade Tarbes-Nord sont en bonne voie d’aboutissement. Comment ne pas rapporter les propos du président Pélieu remerciant le chef de l’Agence des routes du Pays du val d’Adour et exprimant sa "satisfaction" lors de ses venues sur le nord du département.

Josiane Pomès

Arnaque des "bitumeurs irlandais" : leur matériel de chantier saisi à Tarbes





L’Ibis Budget, Boulevard Kennedy à Tarbes, encerclé ce jeudi 8 avril  par les forces de l’ordre au petit matin. Les automobilistes qui circulaient aux abords du stade Maurice Trélut n’ont pu que ralentir à la vue d’un impressionnant dispositif de gendarmerie. Armes au poing, ils tiennent sous bonne garde l’entrée de l’hôtel dès 7 h 30, comme le racontent les employés. « Les gendarmes n’ont rien voulu nous dire. Ils cherchaient des clients arrivés mercredi soir. »

En effet, sur ordre du procureur de la République de St-Gaudens, Christophe Amunzateguy, les membres de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la gendarmerie de St Gaudens, viennent saisir le matériel de chantier des 4 Irlandais fraîchement arrivés sur Tarbes.

Coup de frein

« Il fallait passer à l’action et taper là où ça fait mal », déclare de procureur. Soupçonnés par le Parquet d’appartenir à un groupe spécialisé dans l’arnaque dite des « bitumeurs irlandais », les quatre hommes voient leur camion, immatriculé en Pologne, et garé avenue d’Altenkirchen, vidé de son chargement. À l’intérieur,une minipelleteuse et un engin rouleau compresseur, immédiatement remorqués par l’entreprise Barère. « Nous avons également saisi le camion. Nous mettons ainsi un coup de frein matériel à cette arnaque qui se propage dans le sud de la France depuis plusieurs mois. » En effet, cette escroquerie ultra-structurée a fait plusieurs victimes en Haute-Garonne depuis le mois de septembre. Pour la plupart, des personnes âgées, cibles privilégiées.

Cailloux dans l’asphalte

Le scénario est bien rodé. Un commercial se présente en voiture chez vous, au nom d’une entreprise spécialisée en travaux. Il vous annonce que la société vient de terminer un gros chantier à proximité, et qu’il y a un surplus de goudron que l’entreprise souhaite écouler. Il vous fait alors une offre : refaire votre cour ou vos allées à moindres frais. Si les ouvriers arrivent très rapidement une fois l’affaire conclue, et procèdent aux travaux en un temps record, leur travail promet des lendemains qui déchantent. Car le fameux goudron est de piètre qualité, composé essentiellement de cailloux et de gravillons ne tient pas au sol. Les dégâts sont alors considérables.

Jour de malchance

L’équipe ciblée par le parquet de Saint-Gaudens est pour l’heure « empêchée » dans notre département. Si l’enquête se poursuit pour démanteler ce réseau d’escrocs, le procureur lance un appel à la vigilance auprès de la population bigourdane. 
Laissés sur place par les gendarmes, les 4 individus, privés de leur camion estampillé au nom d’une société de logistique basée en Roumanie « Suus », avaient néanmoins leurs deux autres véhicules de fonction.

Ironiquement, au moment de quitter le parking de l’hôtel Ibis budget, l’une des deux voitures ne démarrait plus, laissant les 4 Irlandais en proie à un grand désarroi.

Sophie Loncan

Une seconde vie pour nos vélos

Vic-En-Bigorre. Travaux, canal... Déviation commerces


 

COMMERCES VICQUOIS
⚠️ N’oubliez pas que même durant la période des travaux concernant le pourtour du Canal, vos commerçants présents rue Maréchal Foch sont accessibles via la déviation mise en place.
🚗 Pour vous y rendre, il vous suffit de remonter les allées Maréchal Joffre, dont le sens interdit a été temporairement supprimé !
Ensemble, continuons de consommer local 💪


Carte interactive de la progression de l'épidémie de COV-19 en France et dans la monde


Mondial



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09 avril 2021

Vic-en-Bigorre : "Rivière Bleue 65" au secours de l’Echez




 D’une part des étudiants de l’établissement d’enseignement agricole, le lycée Jean-Monnet et l’étape Projet d’initiative et communication (PIC) inscrite dans leur cursus de 2e année de BTS, avec notamment l’organisation de l’éco-Festival Art’Terre ; d’autre part, une lycéenne de la cité scolaire Pierre Mendès-France, et dont les promenades le long de l’Echez l’ont confrontée à la réalité d’un site trop souvent dégradé et souillé. Un constat qui a conduit la jeune Vicquoise de 17 ans, Océane Sobral, élève en terminale à PMF, à agir concrètement ; un engagement personnel et à partager dans le cadre d’une association créée et déclarée en janvier de cette année, "Rivière bleue 65". L’engagement environnemental de proximité "pour Vic et qui permette de passer un moment ludique, convivial, tout en faisant une bonne action" ; avec des dimensions citoyennes, de collaborations entre jeunes d’établissements d’enseignements différents mais tous concernés par une évolution inquiétante pour la nature et son patrimoine. Une équipe de bénévoles s’est constituée sous la bannière "Rivière Bleue 65" : autour d’Océane, présidente, Lucie Bataille, secrétaire, et Mathis Desfontaines, trésorier. Une des premières actions concrètes étant la participation à l’éco-Festival Art’Terre, dans le cadre du PIC "Dépollution de l’Echez", organisée le samedi 3 avril ; nous reviendrons sur cette opération qui devrait être renouvelée régulièrement (remonter la rivière par les berges et aussi en kayaks en collectant déchets et débris).

* L’association. S’informer et participer. L’adhésion s’élève à 3 euros par année civile ; informations sur les sites (Instagram : rivièrebleue65) (Facebook : Rivière Bleue). Mail (rivierebleu@laposte.net).

Josiane Pomès

Saint-Sever-de-Rustan. Travaux en cours à l’église




 


"Notre démarche est guidée d’abord par un souci de sécurité. L’ossature bois présente un état de vétusté. Toutes les études préalables, notamment celle concernant la recherche de l’amiante, ont été réalisées. Aussi, afin de participer à la splendeur de ce monument historique et de redonner jeunesse et beauté à ce fleuron du département, la municipalité de Saint-Sever-de-Rustan a décidé de faire réaliser des travaux portant sur la toiture, les plâtres (gypseries) et les fenêtres de la sacristie ainsi que d’autres éléments de l’église" détaille Jean-Pierre Curdi, le maire de Saint-Sever. Dans la chronologie de cette approche, une première réunion parlant des travaux a eu lieu le 23 février 2018. Le montage du dossier 2018-2019 s’est structuré avec l’appui de l’atelier Lavigne de Pau comme maître d’œuvre. En 2020, les entreprises ont été choisies pour ces travaux : TMH pour charpente et couverture, Europlatre pour les gypseries, Petiton pour menuiseries, JConsultant pour le SPS, Barraque pour les diagnostics.

Le montant total de l’opération s’élève à 160 736 € HT. Pour réaliser ces travaux des aides ont été demandées à la DRAC, à la Région, au Conseil Départemental des Hautes-Pyrénées et à la Communauté de Communes Adour Madiran pour un total de 119 342 €.

L’autofinancement sera aux alentours de 41 394 €.

Correspondant

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08 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Le dernier né des Editions du val d’Adour à lire




Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue le 25 février dernier, Robert-Alain Mouchet, président de la maison d’édition associative, les Editions du val d’Adour (EVAD), en avait convenu :" malgré la Covid, 2020 ne s’est pas trop mal passée". Et de fait, les différents bilans, hors celui de la participation à des salons soumis aux règles sanitaires et qui ont dû être annulés, étaient plutôt bons ; tout comme la prospective de l’année 2021. Des parutions annoncées :

"Les Cahiers secrets d’une comtesse de Bigorre" par Claude Marque, le tome 3 des "Châteaux du Gers" par Jacques Lapart et David Bourdeau, "Passeurs d’histoire" de Marcel Darnaud avec des illustrations originales de Bernard Lavigne (artiste peintre d’Orleix), la première est confirmée pour le mardi 20 avril.

* Roman historique. Avec "Cahiers secrets d’une comtesse de Bigorre", c’est une plongée au cœur de l’histoire autour d’une personnalité hors du commun "femme, mère et comtesse souveraine", entre le XIIè et XIIIè à laquelle nous invite Claude Marque. Des attaches familiales pyrénéennes sur le plateau de Lannemezan où ses grands-parents l’accueillaient ; et une maison d’édition fondée par des passionnés il y a tout juste 20 ans (en avril 2001, à Vic) inscrite dans une voie éditoriale affichée "participer à la mise en valeur du livre dans la région en éditant et soutenant ceux qui désirent faire un travail d’écriture sur le patrimoine régional […]". La suite ? Rencontre entre Claude Marque et EVAD, parution ! (www.editionvaldadour.com).

Josiane Pomès

Maubourguet. La chasse aux œufs




Pâques, en dehors de la fête religieuse, c’est pour beaucoup la fameuse chasse aux œufs le dimanche matin.

La chasse aux œufs de Pâques était de retour en ce dimanche matin !

La tradition prétend que les cloches ne sonnent plus car elles sont parties à Rome. Elles reviennent dans la nuit, chargées d’œufs en chocolat qu’elles déversent dans les jardins. Tout le monde s’accorde sur le plaisir de s’offrir, de manger un œuf ou un sujet de Pâques. Chocolat noir, au lait, ou blanc… Il y en a eu pour tous les goûts.

Un peu d’histoire du chocolat

Si, pendant toute la durée du Carême, les catholiques avaient l’interdiction de manger des œufs, les poules, elles, ne cessaient pas de pondre pour autant, d’où la tradition des œufs de Pâques dont on situe l’origine au XVe siècle. En effet, afin d’écouler le stock d’œufs accumulés, les fidèles les décoraient puis se les offraient. À cette époque, ils sont encore destinés à la consommation. Quelques décennies plus tard, "aux XVIIe et XVIIIe siècles, il devient de bon ton dans les cours princières d’offrir des œufs richement ornés.

Les enfants eux sont ravis de chercher dans la pelouse, les fleurs, les pots et autres endroits dans lesquels les cloches ont laissé tomber les précieux petits trésors en chocolat, un très bon vaccin contre la morosité ambiante et dont les bienfaits sont multiples.

Janine Noguès

Appareil cyclopéen Inca et son modèle végétal...


 

07 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Les tortues sont des reptiles également protégés





Au programme des étudiants de l’établissement d’enseignement agricole, le lycée Jean-Monnet, la réalisation de Projets d’initiative et communication (PIC) qui font l’objet d’annonces et de présentation publiques. Et si le contexte sanitaire avec l’envahisseur viral n’autorise pas la rencontre avec le public extérieur, les élèves de l’établissement ont pu bénéficier cette année scolaire 2020/2021, de projets rares dont celui intitulé "Faut-il avoir peur des reptiles", de Liam et Ilona. Pour beaucoup de "candides", l’occasion d’en apprendre un peu plus sur les tortues ! Pas vraiment assimilées aux reptiles, dont pourtant elles font partie, loin de la répulsion excessive qu’inspirent les serpents, qu’elles soient terrestres ou d’eau, elles jouissent d’une réputation quasi affective mais… ce n’est pas un jouet (comme une tendance des décennies 70 à 90 avec les tortues de Floride devenues envahissantes) c’est un animal protégé avec tout l’arsenal légal à respecter (notamment commerce). Jérôme Maran, herpétologue, créateur et directeur du Refuge des tortues de Bessières (Haute-Garonne) a passionné son auditoire, répondant aux questions.

 Le monde des tortues à découvrir sur le site internet (www.lerefugedestortues.fr).

Josiane Pomès
 

Maubourguet. Une démolition programmée




C’est celle du château "la belle allée" qui sera détruit en 1978 par Jean Laurent qui avait aussi enlevé le tertre de protection qui causera une belle inondation en 1974. Le château a été volontairement détruit. La propriété à l’heure actuelle est celle de la famille Saint-Martin.

Le château situé route de Lafitole date du XIX.

La métairie de Cabarouy est mentionnée en 1771 sur la carte de Cassini levée en 1769. Elle appartient alors à Joseph Dulor, avocat au Parlement de Toulouse. Il possédait environ 27ha de terre.

Le domaine de Cabarouy est vendu par Jean Gabriel Joseph Dulor au colonel François Xavier de Lussy en 1844. Il y prend sa retraite en 1852 après 42 ans de service militaire et cinq blessures. Il siégera au cours de sa retraite au conseil municipal. À son décès le 8 octobre 1867 à l’âge de 77 ans, sa propriété revient à sa nièce Caroline De Lussy. Elle est mariée à Guillaume Bergès négociant en vins et ils auront 2 fils : Albert et Xavier.

Albert reste célibataire et devient avocat. Il sera maire de Maubourguet et disparaîtra en 1923. Il aura acheté le Bouscarret qu’il cédera dans la succession du colonel chevalier Raymond de Lapalu. Le terrain sera alors cédé à la commune après sa mort en 1924 par son frère Xavier.

Il est vrai que bien des propriétés changent de pavillon, de mains il n’en demeure pas moins qu’elles ont, pour ceux qui restent, une diversité architecturale très riche.

Janine Noguès

Les oiseaux de chez nous