30 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Petits Loups en balade les mercredis



 

Ce lundi 26 avril, rentrées en "présentiel" selon la terminologie devenue commune dans la situation sanitaire pour les services petite enfance et enfance, de la crèche jusqu’à l’école élémentaire. Avec pour la crèche des Petits Loups dans le giron de la communauté de communes Adour-Madiran conformément aux compétences acquises de la collectivité territoriale intercommunale une délégation de services à l’Association d’aide à domicile en milieu rural, l’ADMR de Vic. Mission d’accueil propre aux crèches pour les enfants de 0 à 3 ans, et aussi un service mis en place et reconduit depuis plus de deux décennies, identifié Lieu d’Accueil enfants parents (LAEP) à destination d’enfants de moins de 6 ans accompagnés d’un parent ou d’un adulte familier.

L’objectif des Petits Loups en Balade ? La socialisation et l’éveil de l’enfant sur le mode échanges informels dans la convivialité entre parents. Les dates et horaires, le lieu ? Les mercredis 28 avril et 5 mai prochains, de 9 h à 11 h et de 14 h 45 à 17 h 15, dans les locaux du RAM qui jouxtent la crèche des Petits Loups au 67, rue Françoise Dolto à Vic. Quant aux modalités, si l’inscription préalable n’est pas nécessaire, les parents peuvent se renseigner au 06.31.41.17.96, ou consulter les pages informatiques (creches-vic-andrest.com/) ou (www.facebook.com/lespetitsloupsenbaladeLAEP).

Josiane Pomès

CARTE. Déconfinement, réouverture des commerces et des terrasses : votre département est-il déjà prêt pour le 19 mai ?



 

C'est une des étapes clé du déconfinement énoncées par le président de la République, Emmanuel Macron : le 19 mai prochain, les départements français où la situation sanitaire sera satisfaisante verront un certain nombre de restrictions levées. Le gouvernement revient ainsi à des mesures territorialisées. 

  • Quelles conditions pour la levée des restrictions ?

Le gouvernement a conditionné la levée d'un certain nombre de mesures de restrictions à certains critères sanitaires. Ainsi, le 19 mai prochain, les départements français qui présenteront un taux d'incidence inférieur à 400 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants, pourront entrer dans cette nouvelle phase de déconfinement. Les autorités sanitaires françaises vont ainsi se baser sur la vitesse de circulation du virus sur le territoire national.

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Pour l'heure, huit départements français présentent un taux d'incidence supérieur à 400 cas pour 100 000 habitants, selon les derniers chiffres communiqués par Santé Publique France et comme le montre la carte présentée ici. Il s'agit des Bouches-du-Rhône (476), de l'Oise (443), de Paris (441), de la Seine-Maritime (448), de l'Essonne (453), de la Seine Saint-Denis (547) du Val-de-Marne (513) et du Val-d'Oise (517). 

Deux cartes vous sont présentées ici : la première montre le taux d'incidence au 25 avril dans chaque département en France. La deuxième démontre l'évolution de ce taux depuis la mise en place du troisième confinement (Il vous suffit de cliquer sur la flèche en haut du document pour y accéder).

À l'échelle nationale, le département de la Creuse affiche la plus forte augmentation de son taux d'incidence : celui-ci a augmenté de 135,71% depuis le début du troisième confinement. Celui-ci reste cependant bien bas (141 cas pour 100 000 habitants). 

  • Quelle situation en Occitanie ?

En Occitanie, la situation sanitaire reste favorable par rapport au reste du pays. L'inquiétude vient plutôt de l'est de la région : seul le Gard affiche un taux d'incidence supérieur à 300 cas pour 100 000 habitants (360), un chiffre qui a diminué de plus de 14% sur ces quatre dernières semaines. 

Dans la région, depuis la mise en place du troisième confinement, le taux d'incidence a augmenté dans seulement trois des 13 départements du territoire :

  • L'Ariège (232 cas pour 100 000 habitants ; +3,8% en quatre semaines)
  • Le Lot (164 cas pour 100 000 habitants ; + 9,63% en quatre semaines)
  • L'Aude (249 cas pour 100 000 habitants ; +16,26% en quatre semaines)

 

  • Quelles restrictions seront levées ? 

Le 3 mai prochain, l'ensemble du pays ne fera déjà plus l'objet de limitations de circulation : les autorités sanitaires vont mettre fin à la limitation de déplacements de 10 kilomètres autour du foyer. Il sera possible pour tous de circuler entre les différentes régions du pays. L'attestation, permettant de justifier les déplacements en journée ne sera ainsi plus d'actualité. Le couvre-feu, acté à 19 heures, sera cependant toujours en vigueur, et les commerces, jugés non-essentiels devront toujours restés fermés.

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Le 19 mai aura lieu la seconde étape du déconfinement prévue par le gouvernement. Elle ne concernera que les départements où la situation sanitaire sera favorable. Sur ces territoires, le couvre-feu sera décalé à 21 heures. Les commerces non essentiels, pourront rouvrir, à partir du moment où ces derniers respectent le protocole sanitaire. Les terrasses, fermées depuis plusieurs mois, seront également autorisées à rouvrir, avec des tables limitées à 6 personnes maximum. Les lieux publics et culturels (musées, monuments, théâtres, cinémas, salles de spectacles) pourraient à leur tour ouvrir leurs portes, dans une limite de 800 personnes en intérieur et de 1 000 personnes en extérieur. 

Côté sport, les établissements de plein air et couverts pourront aussi lever leur rideau, dans les mêmes limites d'accueil que les lieux culturels. La reprise des activités sportives dans les lieux couverts sera également actée. Les rassemblements de plus de 10 personnes seront quant à eux interdits.

Robin Serradeil

29 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Facettes de développement durable




Le Pays du Val d’Adour associant ciné-jeunesse et développement durablea programmé une journée d’animations à laquelle les élèves de cours moyen 2 de l’Ecole Pierre-Guillard avec leurs enseignants ont participé. Protocole sanitaire oblige, d’abord la projection d’un film en classe sur le thème d’une problématique de développement durable, celle de l’alimentation, complétée par la réflexion sur le sujet emballages et leur traitement (valorisation et tri).

Sur le terrain, exercices pratiques et du concret autour de "comment s’organise un jardin dit biologique", d’un pique-nique "zéro déchet" ; un jeu de piste pour découvrir le Centre "Pierre et Terre" et les concepts de développement durable déclinés sur les thèmes du traitement de l’eau, la production d’énergie, le traitement des déchets domestiques (compost et toilettes sèches), l’habitat ; et même la découverte d’une ressource alimentaire biologique de qualité, celle de plantes sauvages comestibles.

Josiane Pomès

Un satellite "made in Bigorre" en partance pour l'espace





Non l’espace ne se résume pas à Thomas Pesquet. Cet univers infini croise même la route de la Bigorre et de son industrie céramique. Ce mercredi soir, doit décoller de Kourou en Guyane, la fusée Véga, avec à son bord le nouveau satellite Pléiades Neo 3, le premier d’une constellation de quatre dispositifs d’observation de la terre à très haute résolution. Un projet chiffré à 600M€ et porté par Airbus Défence ans Space mais qui s’appuie sur les savoir-faire haut-pyrénéens, et notamment le carbure de silicium, un matériau extrêmement stable pour lequel «l’expertise de Mersen-Boostec est une nouvelle fois reconnue» s’est félicité le directeur général de Mersen, Luc Themelin.

 

Concrètement, le site industriel de Bazet fournit les éléments en carbure de silicium de l’instrument optique, à savoir la structure, les miroirs et les supports de détecteurs. «C’est un projet important pour notre entreprise sur lequel nos équipes travaillent depuis 2016, explique Jérôme Lavenac, le directeur des opérations de Mersen-Boostec.Malgré tout, il nous a fallu composer avec un calendrier serré. Le programme s'est bien déroulé pour ces pièces caractéristiques de nos savoir-faire. Il n’y avait pas vraiment de rupture technologique.»

Des images de la Terre en très haute résolution

Pourtant, ce quatuor de satellites marque un pas de plus dans la précision des images de notre planète, offrant une résolution au sol de 30 cm, tout en étant capable de couvrir 2 millions de km2 par jour. Ces satellites offriront une période de revisite au-dessus d’un point d’intérêt ne dépassant pas 12 heures contre 24h précédemment, tandis que leurs images seront disponibles en moins de 30 minutes seulement après la demande, puisque cet outil répond à un usage commercial. 

Le premier des quatre modules s’envolera donc vers l’espace la nuit prochaine. Un décollage scruté depuis la Bigorre. «C’est un des projets phares qui nous a occupés ces dernières années, livre Jérome Lavenac. Alors forcément, on va suivre ça de près. C’est toujours émouvant ces lancements qui consacrent tout un travail. On sera attentif au lancement et à la mise en orbite.» Il faudra toutefois patienter quelques jours pour que nous parviennent les premières images de ce satellite. 

Un décollage suivi de près en Bigorre où l’entreprise avait dévoilé ses savoir-faire récemment au préfet, à l’occasion d’une visite autour du plan de relance. / Photo Laurent Dard
Un décollage suivi de près en Bigorre où l’entreprise avait dévoilé ses savoir-faire récemment au préfet, à l’occasion d’une visite autour du plan de relance. / Photo Laurent Dard NR - LAURENT DARD

Ce décollage est un moment important pour la société Mersen-Boostec, après une deuxième moitié de 2020 difficile qui a contraint l’entreprise à recourir à l’activité partielle. Depuis, le site a bénéficié des crédits France Relance. « Depuis le début de l’année, on constate une reprise du spatial, avec la concrétisation de contrats. C’est aussi vrai pour les secteurs de diversification que nous avons initiés. Ce sont des signaux positifs.» Comme un nouvel horizon pour un site paré au décollage.

Andy Barréjot

28 avril 2021

Non-essentiels : la protestation au féminin à Vic-en-Bigorre





Il faut bien remonter aux années post 68 pour une manifestation dans laquelle la lingerie féminine soit en vedette ; et encore s’agissait-il d’une protestation de féministes attribuant au soutien-gorge un caractère oppressif dans une société machiste ! Depuis, d’autres voies, celles des institutions de la République et la représentativité des femmes, ont été conquises. Jusqu’à l’année Covid-19 et l’arsenal des contraintes ; en ce mois d’avril 2021, si ce sont des femmes qui sont à l’initiative de "l’Action Culottée", il ne s’agit plus de contestation sociétale mais plus, sur le fond de pandémie et de confinement, l’économie soumise à une classification subjective "d’essentiel" et de "non essentiel".

Un secteur commercial avec un entreprenariat féminin important voit s’élever une protestation où l’humour et l’élégance ne manquent pas. Invitation de gérantes de boutiques de lingerie à interpeller Jean Castex, le Premier ministre, d’une manière à la fois concrète et symbolique par l’envoi d’une petite culotte, un string… et d’une lettre réclamant la réouverture des magasins de sous-vêtements. Une action dans laquelle Anne Lenoir, de la boutique "Charm & Moi" s’est engagée, appelant le plus grand nombre d’expéditrices à joindre le destinataire à Matignon ; un courrier et "cet élément de la vie quotidienne considéré comme non-essentiel par le gouvernement, et la première chose que nous enfilons le matin pour nous habiller, une petite culotte".

Josiane Pomès

Réouvertures : bars, restaurants, cinémas... ce que l'on sait pour l'instant et ce que l'on ne sait pas encore




Un repas succulent au restaurant, un bon film au cinéma, une séance rythmée en salle de sport... Les Français ont été privés, en partie, de ces plaisirs de la vie depuis plus d'un an. La situation va enfin évoluer dans les prochaines semaines. 

Emmanuel Macron a laissé entrevoir une réouverture "par étapes" et "territorialisée", au cours d'un déplacement lundi en Seine-et-Marne. Ce mercredi 28 avril, le chef de l'Etat doit diriger un nouveau Conseil de défense Covid-19 consacré justement au calendrier de réouverture des lieux fermés. Il doit surtout s'adresser aux Français dans les jours qui viennent pour annoncer ce calendrier.

A lire aussi : Déconfinement : ce que pourrait annoncer Emmanuel Macron qui s'exprimera devant les Français "au plus tard le 5 mai"

Voici ce que l'on sait, à l'heure actuelle, sur les semaines à venir.

  • 3 mai : fin de la règle des 10 km

La limitation des déplacements à 10 km, avec attestation obligatoire au-delà de ce seuil, va être levée à partir du lundi 3 mai. À partir de cette date, il sera a priori de nouveau possible de circuler dans toute la France. Pour cette raison, la SNCF a déjà annoncé qu'elle allait faire circuler plus de trains les week-ends en mai.

Le couvre-feu restera, en revanche, en vigueur entre 19 heures et 6 heures jusqu'à nouvel ordre. Emmanuel Macron souhaiterait le retarder : "On va essayer de décaler car 19 heures, c'est un peu tôt", a répondu le président à une jeune élève de Melun en Seine-et-Marne, lundi.

  • 3 mai : retour des collégiens et lycéens en classe

Les collégiens et lycéens, qui ont repris les cours à distance lundi 26 avril, reviennent physiquement en cours à partir du lundi 3 mai. Ce retour en classe se fera en demi-jauge au lycée. Même situation pour les élèves de 4e et 3e uniquement dans les départements où le taux d'incidence est le plus fort. Ni l'Occitanie, ni le Lot-et-Garonne ne sont concernés.

  • Mi-mai : réouverture des terrasses

Les terrasses des restaurants pourraient rouvrir vers la mi-mai. Avant ou après le pont du jeudi de l'Ascension ? La date n'est pas fixée. "Je  souhaiterais qu'on puisse tenir au niveau national l'objectif de la mi-mai par exemple pour l'ouverture des terrasses", a dit Emmanuel Macron au cours d'un bain de foule à Melun. 

"La terrasse, c'est symbolique. La terrasse, c'est le symbole de l'après", réagit Jean Terlon, vice-président de l'UMIH restauration, l'union des métiers et des industries de l'hôtellerie. Mais les questions restent nombreuses pour les professionnels qui n'ont pas tous une terrasse. Seuls 40 % des restaurants français en sont équipés. "La capacité de la terrasse sera-t-elle toujours limitée ? S'il pleut, faudra-t-il fermer la terrasse ? À ce moment-là, le fonds de solidarité de l'Etat et le chômage partiel pourront-ils être sollicités ?" questionne Jean Terlon, interrogé par La Dépêche.

Les terrasses des restaurants mais aussi des bars et des cafés sont concernées.

Une terrasse de café à Toulouse, en octobre 2020.
Une terrasse de café à Toulouse, en octobre 2020. Photo DDM archives, Xavier de Fenoyl

  • Mi-mai : réouverture des lieux culturels

En déplacement à Melun, Emmanuel Macron a déclaré que l'objectif était de rouvrir les lieux culturels "avec des jauges limitées et un accès privilégié pour les scolaires à partir de la mi-mai". Sur les établissements culturels, le chef de l'Etat a dit : "On va essayer de rouvrir avant, dès la première phase, avec des jauges réduites". Avant de préciser : "Pour le théâtre, le cinéma et autres, on voit bien que si on limite le nombre, on pourra (les rouvrir) dans les premières phases".

Concrètement, les cinémas devraient rouvrir le lundi 17 mai avec une jauge de 35 %, puis 65 % trois semaines/un mois plus tard et 100 % trois semaines/un mois encore plus tard. Ce calendrier "est en discussion depuis deux mois et repose sur des éléments relativement solides", explique à La Dépêche Marc-Olivier Sebbag, le délégué général de la fédération nationale des cinémas français. "Il faut donner le top départ, on est prêts". La fréquentation dépendra de l'envie de cinéma des Français, de l'horaire du couvre-feu et des films à l'affiche".

Le cinéma Utopia à Toulouse.
Le cinéma Utopia à Toulouse. Photo DDM archives, Frédéric Charmeux

  • Fin mai/fin juin : réouverture des salles des restaurants

Les bars, cafés et restaurants vont rouvrir leurs salles plus tard que les terrasses. La réouverture serait échelonnée, selon les départements, entre la fin du mois de mai et la fin juin, juste avant le coup d'envoi de la saison d'été. 

"Je pense qu'on ne peut pas rouvrir les restaurants, disons fin mai courant juin, dans les départements où ça circule encore beaucoup. Dans d'autres où ça a beaucoup baissé, je pense qu'il faudra les ouvrir (...)  Il y aura mi-mai, il y aura une étape – je pense – autour de début juin, et puis une autre mi ou fin juin", a expliqué Emmanuel Macron pendant son bain de foule.

Des dates précises, c'est ce que veulent les restaurateurs. "Il faut nous prévenir trois semaines à l'avance, demande Jean Terlon, vice-président de l'UMIH restauration. "Il nous faut recontacter le personnel, voir s'il est toujours disponible, car 100 000 à 130 000 personnes ont aujourd'hui déjà changé de secteur d'activité. Nous devrons passer nos commandes et nettoyer nos établissements avant de rouvrir". Sur les conditions de réouverture, Jean Terlon accepte les pistes glissées par le chef de l'Etat : "La territorialité, oui pourquoi pas. Il y a des régions qui sont moins impactées". Pour Jean Terlon, "les gens vont se ruer sur les restos, c'est sûr, mais pourra-t-on répondre à la demande ?" Il estime que le déconfinement s'annonce "plus stressant" que le confinement.

Un couple dans un restaurant avec vue panoramique sur les toits de Toulouse.
Un couple dans un restaurant avec vue panoramique sur les toits de Toulouse. Photo DDM archives

  • Mi-juin/fin juin : réouverture des autres lieux fermés

Les autres lieux actuellement fermés comme les salles de sport pourraient, peut-être, rouvrir fin juin. Elles n'ont plus ouvert leurs portes depuis le second confinement, fin octobre 2020. Une réouverture qui n'est pour l'heure qu'une hypothèse car Emmanuel Macron ne les a pas évoquées ces derniers jours, pas plus que Jean Castex lors de sa conférence de presse du 17 avril.

Les salles de sport sont fermées depuis fin octobre 2020.
Les salles de sport sont fermées depuis fin octobre 2020. Photo DDM archives, Valentine Chapuis

Des professionnels encore dans le flou

De nombreux secteurs d'activités actuellement fermés ou à l'arrêt attendent avec impatience de pouvoir recommencer à travailler : les boutiques des centres commerciaux ; les foires, salons et professionnels de l'événementiel ; les discothèques ; les parcs d'attraction et lieux de loisirs. 

Les discothèques n'ont connaissance d'aucune date de réouverture. "Ça nous inquiète fortement. On voit l'été arriver. Pourrons-nous rouvrir et sous quelle forme ?", questionne Christian Jouny, le délégué général du SNDLL (Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs). "Je crains même que les clubs ne puissent pas rouvrir pour l'été". Malgré les demandes formulées, c'est "silence radio total depuis dix jours" du gouvernement.

"Il est urgent d'agir pour une réouverture totale et rapide de tous les commerces de centres commerciaux", demandent le Conseil national des centres commerciaux, l'Alliance du commerce de Procos dans un communiqué. 525 000 emplois en CDI et l'avenir de milliers de magasins sont en jeu. Les centres commerciaux de plus de 20 000 m² sont fermés depuis fin janvier.

De son côté, l'Unimev (Union française des métiers de l'événement) estime qu'il y a "urgence à redémarrer la machine événementielle avant l'été" pour sa survie économique. Elle propose une reprise en trois étapes avec des jauges de 35, 50 et 100 % espacées de trois à quatre semaines mais rejette une territorialisation. 

Le sport dans l'attente

Le sport attend lui aussi avec impatience de pouvoir reprendre une activité normale. Le public est toujours interdit dans les stades et enceintes sportives. Jusqu'à quand ? Chez les amateurs, les adultes et enfants qui pratiquent le sport en salle ne peuvent toujours pas s'entraîner en intérieur. Les piscines ou patinoires sont aussi dans l'incertitude.

Cyril Brioulet

Bigorre - Touche pas à ma forêt

Tarbes. Pas de répit pour RESF 65




 

Les semaines se suivent et se ressemblent pour le collectif de lutte Réseau Éducation Sans Frontières 65 (RESF). Ce mercredi, un nouveau rassemblement devant la préfecture s’est déroulée avec un point de situation peu réjouissant: "Les réponses de la préfecture sont toujours loin de nos attentes. Nous avons perdu beaucoup de temps pour pas grand-chose." se désole l’organisation et rajoute "sur Paris, un jeune dans la même situation irrégularité qui dispose d’un contrat d’apprentissage à une attestation de travail, mais pas chez nous!". Un problème certes national mais géré localement ce qui va pousser la RESF 65 à mettre en place "un rapport de forces en occupant le terrain à travers des actions fortes, pacifiques mais spectaculaires pour monter en pression afin que le préfet entende."

Un parrainage républicain

En plus de ces prochaines actions, le parrainage de jeunes en situation irrégulière a été lancé pour les encrer un plus dans la société. Une autre façon "de ne rien lâcher"...

B.A

27 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Des galets à chercher et faire voyager



 


"Trouve mon galet 65" (et toutes les déclinaisons départementales !), ou comment une chasse aux trésors minérale dont on dit qu’elle a traversé la Manche venant d’Angleterre, lance petits et grands à la recherche de galets décorés. Activité créative et artistique (recherche de pierres aux dimensions ad hoc selon le style de décoration choisie), balade ludique (les lieux et sites sont communiqués par les réseaux sociaux), activité intergénérations et familiales qui pendant ces vacances de printemps a connu un grand succès. Une des caractéristiques de cette chasse aux trésors est que le galet peut être re-caché à proximité, ou voyager… L’activité a été adoptée par Bernadette D. qui est partie du côté de La Herray, déposer ici et là des créations très colorées ; "opération Petit Poucet" avec en cours de route rencontre de marcheurs – Raymonde, Huguette, Robert- et occasion de leur raconter l’histoire des galets.
Josiane Pomès

Maubourguet. L’entreprise Castellanos déménage




L’entreprise Castellanos quitte la zone du Marmajou et se déplace à Andrest, 14 Rue Joliot Curie.

Delphine Dupuy, gérante explique vouloir rester sur le territoire de la Communauté des communes Adour Madiran. À Andrest, le bâtiment correspond aux souhaits de Delphine, Vincent et toute l’équipe en termes d’espace et de grandeur. Une maison attenante permet d’y adjoindre un joli hall d’exposition. "Ce hall d’exposition en situation montrera le métier, agencer une maison et des bureaux, montrer aux personnes qui souhaitent rénover leur maison ou leurs locaux professionnels que nous sommes en capacité de répondre à leur demande."

Cuisines et salles de bains sur-mesure, placards, comptoirs, bibliothèques, mobilier professionnel ou adapté aux personnes à mobilité réduite… Castellanos imagine des solutions qui vous ressemblent et allient qualité, confort, ergonomie et esthétique avec en plus une touche de gentillesse et un accueil à la fois convivial et professionnel. Une entreprise avec de jeunes dirigeants primée aux Septuors de la région Occitanie.

Les nouveaux locaux ouvrent le 4 mai.

Janine Noguès

26 avril 2021

Vic-en-Bigorre. Épisodes ou étapes à l’école Pierre-Guillard




Avant la fin des vacances de printemps et la rentrée à ce jour toujours fixée au lundi 26 avril pour les crèches et les écoles, le directeur de l’école Pierre-Guillard, Philippe Lagarde, et Miren Aldaz médecin scolaire (1 des 2 du département) référent de l’Agence Régionale de santé (ARS) pour l’Education Nationale et affectée à 100 % à la situation Covid, avaient fait un point. En parcourant un "carnet de bord" incluant les consignes gouvernementales annoncées le 31 mars "les crèches, écoles maternelles et primaires (à l’exception des structures médico-sociales accompagnant des enfants handicapés), collèges et lycées sont fermés depuis le mardi 6 avril 2021 et ce pour 3 semaines concernant les écoles, et 4 concernant les collèges et lycées".

D’abord rappeler qu’une campagne de dépistage avait été lancée à Pierre-Guillard (notamment les 18 mars et 1er avril avec 150 élèves et 24 adultes testés) et que cette campagne de tests salivaires sera reprise après les vacances (30 avril et 21 mai) ; ensuite indiquer que "dans le nord du département comme dans les établissements vicquois, il y a eu beaucoup moins de signalements Covid". Du point de vue de l’organisation avec pendant le confinement et écoles fermées l’accueil d’enfants de parents soignants et professions prioritaires, le directeur précise que 28 élèves avaient été inscrits dont 22 effectivement présents. Deux enseignants volontaires (un par cycle), une Auxiliaires de vie scolaire (AVS) ou Accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) ainsi que Philippe Lagarde indiquant "je prends ma part en tant qu’enseignant dans la situation et les contraintes" ; ajoutant ce commentaire sur les "personnels en 1re ligne" : les enseignants en sont aussi et devraient être de la prochaine promotion des Palmes Académiques.

Enfin et ce n’est pas le moindre des constats, directeur et médecin soulignent l’importance de l’ambiance dans l’école et l’engagement des adultes pour "que les enfants puissent être bien dans un cadre bienveillant".

Josiane Pomès

Saint-Sever-de-Rustan. Saveurs glacées déconfinées… et appréciées





"La chèvre est un animal très intelligent, trop parfois mais proche de l’homme" dit Patrice Raymond de ses pensionnaires caprins qu’il héberge depuis 7 ans. Alors que dire de ces sujets de race pure mais rustiques croisés entre eux ? Qu’elles ont engrangé un coefficient multiplicateur de fonctions mentales ? Ce dont elles ont hérité et qu’elles restituent de manière prolixe, ce sont des capacités laitières voulues par leur maître qui donne à ce produit un maximum de composantes qui mettent en exergue un produit fini. À la ferme Rustanaise, tout est acquits aux caprins pour le bien-être animal. Avant de changer de vie, le Rustanais a exercé la profession de pâtissier, chocolatier, glacier. C’est sur ce dernier volet qu’il décline la transformation du lait de son troupeau : "De par sa composition unique, le lait de chèvre est un produit naturel qui a servi dans plusieurs domaines depuis les temps immémoriaux. Il possède des propriétés exceptionnelles qui lui permettent d’être une source de bienfaits autant en terme nutritionnel, thérapeutique que sur le plan du cosmétique. 

On y trouve de l’onctuosité, moins de matière grasse et pas du tout le goût de lait de chèvre que certains consommateurs pourraient redouter. C’est après plusieurs essais durant la période du confinement que j’ai opté pour un procédé auquel je rajoute des parfums de base, de la purée de fruits. Je vais agrandir la carte des choix et la porter à 15 propositions. Mes produits sont distribués dans les magasins Le fermier Bigourdan à Tarbes, la Ferme en direct à Lourdes, Au local à Maubourguet, chez Locavor à Séméac, Auch et Idron, La ferme qui dit oui à Trie-sur-Baïse et Au retour aux sources d’Aureilhan et le vendredi après-midi à Sénac".
Francis Abadie
 

Mésange bleue, fille de Narcisse...


 

25 avril 2021

Vic-en-Bigorre : les hommages à Isabelle Maignon




Au-delà du monde associatif, la disparition d’Isabelle Maignon marque la communauté vicquoise tout entière ; son parcours professionnel et son investissement bénévole dans le secteur social lui avaient valu l’estime et le respect. Isabelle Maignon avait su allier dans tous ses engagements rigueur, tolérance et bienveillance, et, pour cette personnalité authentique et sincère, sans renoncer à certains traits d’humour qu’elle décochait avec un regard pétillant et conviction dans les relations de la vie quotidienne (les après-midi de scrabble avec son amie Adrienne ont été animés de ses expressions). Présidente de l’antenne locale Vic-Rabastens de la Croix-Rouge Française dont tous savent la vocation de l’aide de proximité jusqu’à l’international, elle faisait cause commune avec les autres associations locales œuvrant dans le domaine de la solidarité et de l’entraide dans l’urgence de l’actualité comme dans la reconduction d’actions spécifiques. Qu’il s’agisse du cadre institutionnel du Centre communal d’action sociale (le CCAS) ou de synergie associative lors de campagnes nationales de sensibilisation, de collectes, sa participation était acquise et active. Isabelle Maignon aura disparu avant que lui soit remis le Ruban Bleu de l’Ordre National du Mérite : elle était de la promotion des récipiendaires cités dans le décret présidentiel du 31 décembre 2020, pour recevoir la Croix de Chevalier de l’Ordre. C’est dire la reconnaissance de ses qualités humaines et de ses engagements.

L’hommage de la mairie

"M. le maire ainsi que l’ensemble de l’équipe municipale et particulièrement le service du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), ont la tristesse de vous faire part du décès de Madame Isabelle Maignon, présidente de la Section locale de la Croix-Rouge de Vic-en-Bigorre.

Témoignant depuis ses premiers pas dans la vie active d’une forte expérience dans le domaine social, Mme Isabelle Maignon en était une actrice majeure présente sur le territoire vicquois. Travaillant étroitement avec le service communal du CCAS, elle n’a jamais cessé d’œuvrer pour le bien commun de tous grâce à la mise en place d’actions ayant pour finalité l’entraide et la solidarité.

Isabelle Maignon, exemple de bienveillance, de volontarisme et de don de soi, devait être décorée de la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mérite dans les semaines à venir.

Sa disparition laissera un vide derrière elle, figure emblématique de l’action sociale vicquoise.

À sa famille et ses proches, M. le maire et l’équipe municipale présentent leurs sincères condoléances".

Josiane Pomès

Juillan. Hautes-Pyrénées : ses leçons de permaculture cartonnent sur YouTube





Loïc Etcheberry, enseignant juillanais au lycée de l’Horticulture et du Paysage Adriana de Tarbes est passionné depuis toujours de Nature. Il œuvre en parallèle à développer des solutions écologiques pour le jardin, l’environnement et l’agriculture. Ceci au travers de conférences, vidéos, visites de son jardin, stages… Il a créé en 2015 la chaîne YouTube "Permafutur" et celle-ci vient de franchir le cap des 20 000 abonné(e) s et avec plus de 1 million 900 000 vues en cumulés. "Tout sur quoi on se concentre grandit" dit-il. "Les solutions émancipatrices pour l’Homme et respectueuses de la Nature sont nombreuses et applicables ; tant au niveau local que global. Elles ont besoin de nous tous afin de transmettre un monde meilleur aux générations futures et à notre planète". C’est notamment au travers de plus de 150 vidéos qu’il partage du contenu dans ce sens : jardinage en Permaculture, auto-construction, rencontres acteurs de la transition, reconnaissance des végétaux, agriculture énergétique, écologie urbaine…

Loïc Etcheberry pense que les actions quotidiennes de chacun pourront être profitables à tous : "La civilisation du 21e siècle devra être dans le partage et le respect de la nature. Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer, chaque action compte. Sur le chemin, plus on avance, plus on apprend. On peut commencer petit et aider la nature tous les jours".

Il conseille par exemple de faire son potager en associant plantes potagères, médicinales et esthétiques, de favoriser la biodiversité dans son jardin, planter des haies bocagères, accueillir les prairies fleuries en ville, sensibiliser le public, favoriser le maraîchage sur le territoire et les semis directs sous couvert pour les grands champs, planter des fleurs mellifères sur son balcon…

Transmission

Vous l’aurez compris, ce passionné déborde d’idées mais a surtout la volonté de les mettre en pratique, animé d’un profond respect pour la nature dans le souci de toujours donner et transmettre du positif aux jeunes et aux générations futures. Loïc partage le point de vue du philosophe américain Ralph Emerson comme quoi "Une mauvaise herbe est une herbe dont on n’a pas découvert les vertus."

Pour lui, tout est utile, nous devons simplement changer notre regard. N’est-ce pas d’ailleurs l’observateur qui fait le paysage ? Il n’est qu’à déambuler dans son jardin pour constater que derrière ces associations végétales parfois surprenantes, il y a toujours une cohérence motivée par une grande réflexion, et un sens de l’esthétisme qui ne peut que ravir le cœur et les yeux. Son père apporte sa touche personnelle en insérant toutes sortes de sujets que vous prenez plaisir à découvrir, cachés ou mis à l’honneur.

On vous invite à retrouver Loïc Etcheberry sur www.permafutur.fr et à consulter sa chaîne YouTube sans modération, histoire d’augmenter encore son nombre d’abonnés et de vues ! Il le mérite.

CRJ

24 avril 2021

Vic-en-Bigorre. À Emile Foulon, figure vicquoise disparue





À l’annonce de la disparition d’Emile Foulon, beaucoup ont mesuré combien "Mimile" avait de l’histoire vicquoise par ses engagements associatifs, familiaux et amicaux. Au sein du monde des Anciens Combattants, il était un ancien d’Algérie, il fut un porte-drapeau fidèle dans la haie d’honneur devant le monument aux Morts pour toutes les cérémonies patriotiques du calendrier officiel. Au cours du cycle mémoriel consacré à la grande guerre 1914-1918, celle qui ne fut pas la der des der, et jusqu’à la commémoration du centenaire de l’Armistice du 11-Novembre 1918 il revêtit l’uniforme de Poilu et fidèlement relaya une page de l’histoire fortement ancrée dans la mémoire collective.

Dans un autre chapitre de l’histoire vicquoise, celui de la Cavalcade, Emile a marqué les éditions de 1977 à 1985 ; de la réalisation du char de la rue du Château puis celui des Américains et Acacias, Emile a fait montre avec patience et ingéniosité de savoir-faire. Un temps de convivialité avant l’invasion des écrans et réseaux : de février au premier mai, réunions de quartiers au cours de nombreuses soirées à scier, clouer, souder et coller les fleurs ; Emile "trouve-tout" avait même fabriqué un appareil pour découper en série sous une presse à vis les fleurs en papier, avant que les mains féminines ne les mettent en forme.

* Magie de Noël. Enfin, dans le cadre des fêtes de fin d’année, avant que naissent compétitions et autres concours de décorations, du côté des Acacias, une maison attirait parents, enfants et grands-parents, celle des Foulon où Emile et Christiane reconstituaient autour de la crèche, des saynètes dans différents cadres paysagers de la vie d’un village ; invitation à un parcours du jardin à l’intérieur de la maison avec des sujets parfois animés, tel le pêcheur sur le pont du bassin, le moulin avec le meunier et le sac de farine en mouvement, l’église et la mairie reconstituées à l’échelle avec le maire sur le perron de sa mairie accueillant des mariés et le curé sous le porche de son église. Une exposition de Pères Noëls et bien entendu – avec l’aval des parents- la distribution de friandises complétaient la visite. Dire que chaque édition valait la visite d’un millier de visiteurs sur quatre à cinq semaines, et aussi donner des mesures du travail préparatoire (des kilomètres de fils électriques et de guirlandes) c’est souligner combien Emile et Christiane ont su pendant des décennies préserver, communiquer, partager magie et poésie de Noël. Le temps "senior" venu, côté savoir-faire "Mimile" exerçait encore au Club Regain, en particulier au barbecue, sans pour autant négliger la distraction avec une belote ! Émile Foulon ? Un modeste et taiseux, mais tellement actif et investi.

Josiane Pomès

Pierrick Berthou. La marchandisation de l'eau: comment mettre en place une arnaque.





 


23 avril 2021

Vic-en-Bigorre. L’amicale des maires du canton renouvelée




Les échéances électorales – régionales et départementales- des 20 et 27 juin prochains ne devraient pas modifier la composition du bureau de l’Amicale des maires du canton de Vic-en-Bigorre confirmé lors de la réunion du mois de mars dernier à Pujo. Une Amicale ravivée après les municipales étirées du 15 mars 2020 au 28 juin 2020 en raison de la pandémie, et bien entendu en raison du renouvellement d’élus dans quelques communes. Ainsi à la présidence, c’est Pascale Labedens, nouveau maire de Pujo, qui arrive, épaulée par deux vice-présidents, Patrick Gaschet, nouveau maire de Gayan et François Tabel, nouveau maire de Camalès.

À la trésorerie, Thérès Peycère, maire déjà en exercice à Villenave-près-Marsac au mandat précédent ; enfin au secrétariat, dans un poste qu’elle a tenu dans d’autres instances de la République, Geneviève Ménoni de Caixon.

L’occasion de rappeler que cette Amicale est d’abord un groupe d’engagés dans la vie publique certes mais qui n’est pas organisée autour de statuts, règlements et autres canevas ! Le lien social, les relations humaines et les manifestations amicales sont essentiels avec les marques et messages partagés qui accompagnent les moments personnels difficiles autant que les événements heureux. Et puis, si ce n’est en raison de la crise sanitaire en cours avec les doutes ou inquiétudes des élus face à la maîtrise des contraintes, une réflexion sinon un projet est né de la nouvelle amicale : celui de la participation plus nombreuse et collective au Salon des maires et collectivités locales traditionnellement organisé en automne (cette année 2021 du 16 au 18 novembre). Un événement "qui réunit le plus grand nombre d’élus et d’acteurs des territoires œuvrant tous au quotidien à la gestion et au développement des territoires".

Josiane Pomès

Sénac. Un marché bien ouvert



Le projet de marché de producteurs locaux lancé par le conseil municipal de Sénac s’est concrétisé ce vendredi 16 avril 2021. En préambule, la maire Antoine Lapèze-Charlier s’est exprimé : "Cette idée lancée autour de la table du conseil, n’aurait pas vu le jour sans les motivations et les convictions de certains d’entre nous. Sans Laura, Sophie et Jean-Pierre tout particulièrement chevilles ouvrières et bien sûr sans tout le reste de l’équipe, nous ne serions pas là ce soir avec nos paniers prêts à découvrir les différents articles des 11 producteurs et commerçants locaux. Rappelons d’abord que dans ce projet, il y avait l’engagement de faire travailler en premier des producteurs et des commerçants de qualité de notre territoire. De faire en sorte que vous producteurs de St-Sever ou d’Escondeaux, de St-Lézer ou de Buzon, d’Aureilhan ou de Marciac, de Jacque ou de Vic-Bigorre, de Villecomtal ou de Mingot, vous soyez mis à l’honneur vos talents et récompenser votre travail. 

L’idée aussi était de réserver la priorité à un seul producteur ou commerçant selon ses articles spécifiques. Une autre idée aussi était de donner la priorité à un service de proximité sur Sénac et ses environs. Depuis un peu plus d’un an, nous vivons une période particulière qui rend les échanges sociaux plus difficiles dans nos communautés : plus de vie associative, pas ou peu de sports collectifs, pas de rassemblements, de fêtes locales. En bref il nous a paru indispensable d’organiser ce type d’évènement qui permet l’échange mutuel en respectant bien sûr les consignes sanitaires. Un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés à mettre en place ce projet. Merci à Marcel Burguès pour la confection de la banderole qui se trouve au-dessus de la route, merci à Paul Banizette pour l‘aide à la communication et merci à Bruno Forgues pour la rapidité à électrifier cette place pour le service des producteurs. Et enfin, un grand merci à l’ensemble du conseil municipal d’avoir permis cette manifestation hebdomadaire et tout particulièrement à Jean-Pierre Dubor, Laura Dartiguelongue et Sophie Papillion. Merci pour vos convictions et votre service aux autres". Marché tous les vendredis à partir de 16 H.

Francis Abadie