31 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Cimetière écologique et paysager



 

D’une part, initialement, la loi n° 2014-110, dite loi "LABBÉ" du 6 février 2014, qui encadre l’utilisation des produits phytosanitaires sur l’ensemble du territoire national. Dont leur interdiction pour l’entretien des espaces verts, les voiries, les promenades et les forêts, ouverts au public. D’autre part, communication de la mairie qui en réponse à l’enjeu de la loi Labbé, rappelle l’engagement de la collectivité concernant le cimetière en adoptant depuis 2017 une solution alternative aux pesticides : "un cimetière enherbé, l’objectif étant d’obtenir une végétation couvrante et rase tout en apportant des touches de couleurs au niveau des inter-tombes". 

Et de décliner : "après avoir fait le choix des végétaux les plus pertinents pour répondre à cette problématique, les agents des services municipaux ont adapté leurs pratiques et leurs connaissances afin d’œuvrer au mieux pour entretenir le cimetière". Un calendrier avec fréquence de tonte entre sept et dix fois par an, le fauchage inter-tombes étant réalisé une fois l’an. "Le but est de permettre la multiplication des vivaces et ainsi leur fleurissement afin d’offrir une décoration florale pendant de longues semaines, d’où le fleurissement actuel avec l’arrivée des beaux jours". Et de souligner que depuis la mise en place de cette pratique, la commune a constaté que la végétation recouvre certains espaces entre les tombes. "L’adoption d’un cimetière végétalisé était un choix réfléchi tant pour répondre à une problématique environnementale que pour offrir aux visiteurs un espace visuellement plus agréable. 

La commune de Vic-en-Bigorre s’efforce de mettre en place des actions bénéfiques et respectueuses de l’environnement ; il est primordial pour les collectivités d’avoir une réflexion permanente vis-à-vis des alternatives écologiques et d’associer bien-être des administrés et respect de la biodiversité".
Josiane Pomès

Hautes-Pyrénées : Les canards gras enfin de retour



Cinq mois qu’il attendait ça, et ses clients également. Anatole Ricaud, producteur de foie gras label rouge, et dirigeant de "La ferme du Moura" à Bordes, vient de recevoir 440 canards prêts à gaver. "Les restrictions de déplacement des volailles sont enfin levées dans le département, mais j’ai dû me fournir ailleurs qu’en Chalosse pour relancer ma production."

Impacté par le virus H5N1 de l’influenza aviaire depuis la fin décembre 2020, Anatole avait été contraint, comme bon nombre de ses confrères des départements voisins, à abattre ses animaux, et stopper sa production. Résultat : une filière Sud-Ouest à l’arrêt, et des mois de disette.

Anticiper les repas de fêtes

"Pour l’heure, nous n’avons reçu aucune aide financière. Elles devraient tomber en juillet, mais il faut bien qu’on vive !" Alors pas question d’attendre que les canetons, remis en couveuse depuis la semaine dernière dans les Landes, aient atteint les 100 jours réglementaires, quitte à s’asseoir un temps sur le label rouge. "J’ai commandé les canards dans le département des Deux-Sèvres, hors zone IGP. Mais les restaurateurs et traiteurs qui redémarrent leur activité sont en demande. Et si les gens veulent du foie gras sur leurs tables à Noël, il va falloir étaler la production."

Si les autorités sanitaires ont donné leur feu vert pour relancer la filière Sud-Ouest, le retard accumulé laisse craindre une pénurie de produits en fin d’année, et une répercussion sur les prix de vente.

"J’encourage tous les particuliers qui ont pour habitude de faire leurs conserves à commander les canards gras maintenant, car il n’y en aura pas pour tout le monde."

De son côté, Anatole prend les devants pour satisfaire les professionnels qui rouvrent leurs tables, avant de retrouver son fournisseur de Chalosse et son label rouge, unique dans les Hautes-Pyrénées.

Sophie Loncan

Travaux routiers dans la gorge de Luz. Calendrier

30 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Percussionnistes diplômés et en concert

 

Lors de la remise du diplôme, de G à D : Annie N, Pascale Quidarré (musicienne ici avec son accordéon) Christian P, Liliane Mastrotto, Germon Raïssa Germon (Cadre de santé), Christian D, Catherine L, Patricia Bérit-Débat (Attachée d’administration), Régine (Animatrice et costumière pour le concert), Christelle (animatrice et à la technique son), Françoise P, Jean-Claude P, Chantal (Animatrice et aux décors du concert).


L’équipe d’animation du centre hospitalier de Bigorre, sur les sites vicquois des Acacias et de La Clairière, propose aux résidents des activités qui, au-delà des aspects thérapeutiques, sollicitent leur créativité. Un des projets d’animation proposé aux Acacias, à destination des résidents de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et de l’Unité de soins de longue durée (USLD) psychogériatrique, était musical à plus d’un titre ; en effet Pascale Quidarré, professeur de musique (diplômée en pédagogie active musicale), musicienne (accordéoniste professionnelle) et intervenant en milieu hospitalier et résidence seniors, a ouvert "L’Atelier Percussions de Pascale". 

Des objectifs : "maintenir et stimuler coordination, mémoire, rythme et mouvement ; utiliser la musique comme support de créativité de manière simple et ludique", des moyens "proposer aux résidents différents ateliers avec différents instruments de percussions tels bongo, tambourin, métallophones… à choisir pour trouver celui avec lequel ils se sentent le mieux". Pas un conservatoire mais une véritable "Boîte à musique" avec l’obtention d’un diplôme de niveau 1 (Certificat d’aptitude à la pratique des percussions), et des répétitions pour le concert prévu et programmé en clôture, concert original et unique. Enthousiasme, bonne humeur et concentration des nouveaux musiciens, avec un seul bémol, celui de n’avoir pas pu se produire devant les familles et les autres résidents en raison des prescriptions sanitaires en cours. Partie remise sans doute, l’équipe d’animation comptant renouveler ce projet musical en fin d’année.
Josiane Pomès

Hautes-Pyrénées : l'image étonnante d'un océan au-dessus des montagnes




Ce dimanche, le photographe Romuald Falguieres a immortalisé dans le ciel de la Haute-Bigorre, un phénomène météorologique peu commun : l'Instabilité de Kelvin-Helmholtz. Un phénomène rare, formant des ondes dans le ciel lorsque deux fluides thermiquement stables sont superposés et se déplacent à des vitesses différentes à leur surface de contact. 

Un rendu époustouflant

Installé à Loucrup depuis le mois d'août, Romuald a réalisé ce cliché depuis son salon : "avec un tel panorama, j'ai toujours un appareil sur le trépied, dans mon salon, prêt à shooter le pic du Montaigu."

Ce passionné de photo, qui dispose de l'entreprise Alticlip, est en effet très bien équipé. Réalisant des clips vidéo sur Terre comme dans les airs avec ses drones pour les entreprises du Sud Ouest, Romuald ne peut qu'admirer le panorama depuis son canapé, avec de temps en temps des images qui sortent de l'ordinaire. De quoi faire plaisir à bon nombre de passionnés. 

Un phénomène étrange qui illumine un peu plus le panorama
Un phénomène étrange qui illumine un peu plus le panorama DR

L'an dernier, lors des écobuages, il a pu shooter un énorme panache de fumée, qui portait à confusion et faisait penser à une éruption volcanique...

 

Un phénomène étrange qui illumine un peu plus le panorama
Un phénomène étrange qui illumine un peu plus le panorama DR

Pour suivre ses aventures : https://www.alticlip.fr/ ou sur Facebook : https://www.facebook.com/AltiClip/

Bastien Arberet

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29 mai 2021

Saint-Sever-de-Rustan. Le bistrot de pays déconfiné


 

C’est une parenthèse picturale enchantée, l’expression d’un retour qu’a accroché Colette Curdi dans la salle de restauration du bistrot de pays pour sa réouverture le 19 mai. "Cette dernière production de cet ensemble de tableaux, c’est le résultat du Covid. Ces deux thèmes explorés traduisent pour la plage mes envies d’oxygène iodé et pour la nature et ses arbres la traduction de cette source d’inspiration bucolique sous mes pas dans un cadre champêtre de verdure. Je les ai offerts aux regards des clients pour la réouverture du bistrot de pays, pour les inciter à renouer à la vie d’avant. 

J’exposerai plusieurs d’entre eux prochainement à Moliets dans la galerie Reg’arts en Marensin" explique l’auteure. Ce n’est pas une, ni deux mais trois terrasses que peuvent occuper les clients : "du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 15 h 30. Chaque midi, c’est le menu du jour à 13 euros qui est servi. Il change chaque jour. Il est préparé à base de produits locaux. Nous servirons un menu spécial Fêtes des pères pour lequel il est préférable de réserver au 05 81 75 68 11" atteste Hélène Denninger dans un sourire entendu de pouvoir reprendre ses activités.

Francis Abadie

Pass Covid. QR code



D'après la liste éditée par le gouvernement sur son site officiel, les établissements concernés par cette obligation sont les suivants :

  • Restaurant
  • Restauration rapide
  • Restauration collective
  • Restaurant d’un cinéma, salle de spectacle, théâtre, cirque, chapiteau, tente
  • Restaurant d’une salle des fêtes, salle polyvalente, de réunion, d’audition, de conférence
  • Restauration d’un village vacances, auberges collectives, résidences de tourisme, maisons familiales, villages résidentiels, terrains de camping et de caravaning, altitude, refuge
  • Débit de boissons
  • Discothèque (la date de leur réouverture n'est toujours pas actée cependant, ndlr)
  • Salle en configuration debout (salles des fêtes, salles polyvalentes, cafés-théâtres, salles de concert)
  • Conservatoire, école de danse
  • Piscine
  • Salle de sport
  • Sport en intérieur (foot, volley, badminton)
  • Thermalisme et thalassothérapie

D'autres établissements peuvent faire le choix d'apposer eux-mêmes ce dispositif à leur entrée. Certains musées pourraient en faire le choix. Les casinos en ont également fait la demande récemment.

 

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28 mai 2021

Andrest. Chiner au Bric à Brac pour tous du SPF




Après plus d’une année soumise au contexte sanitaire Covid-19 avec recentrage de son engagement sur l’essentiel aux dimensions vitales dont l’aide alimentaire, le comité du val d’Adour du Secours Populaire Français ouvre à nouveau son local du "Bric-à-Brac" pour tout public. Sur fonds de brocante, collections hétéroclites, trouvailles, découvertes insolites… l’occasion de dénicher un petit quelque chose à offrir ou s’offrir en même temps que s’inscrire dans la revalorisation ou le recyclage, et surtout dans la solidarité. Accueil les jeudis et samedis matins de 9 h 30 à 12 heures, rue du maréchal Foch (du Château) : exposition d’objets et petits meubles, vaisselle… du décoratif à l’utilitaire.

Complément d’informations. Contact téléphonique SPF Vic 05 62 96 72 75 (avec répondeur-enregistreur).

Josiane Pomès

Sombrun : festival de cueillette de fraises en plein champ




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 Ce n’est ni un match de foot ni une manifestation mais simplement beaucoup de monde sur la fraiseraie de Thierry Lasserre à Sombrun en ce samedi 22 mai matin. Un nombre de voitures impressionnant avec autant de gourmands venus cueillir les fraises Clery ou Joly ou Ciflorette pour déguster nature ou en confiture.

Une très longue queue à la pesée des paniers mais aussi avec achat des asperges vertes de Sombrun.

La fraiseraie n’est ouverte qu’occasionnellement par manque de soleil. Pour les moments d’ouverture, c’est donc l’affluence le matin. "40 000 pieds de fraise ont été plantés" explique Thierry Lasserre aidé de Véronique, salariée. "Tout est cueilli sur-le-champ et il faut laisser faire la nature".

Un bol d’oxygène

En cueillant les fraises en plein champ, on choisit, on goûte et c’est un bol d’oxygène en plein air et même en famille après ce confinement.

Quelques conseils affichés : peser le panier avant cueillette, cueillez les fraises avec la queue pour une meilleure conservation, ne posez pas les paniers sur les tunnels plastiques, ne les enjambez pas et pas d’animaux.

Les asperges vertes recouvrent un hectare de champ et sont vendues sur place (100 kg ce jour). Elles sont présentes aussi en point de vente primeur drive de Tarbes, à la Chambre d’Agriculture "les emplettes fermières". La récolte est terminée.

Thierry Lasserre affiche sa satisfaction : "je suis content mais cette année est très spéciale, je n’ai jamais eu autant de monde, à croire que les gens étaient très pressés de sortir et le déconfinement y est pour beaucoup". La cueillette des fraises se terminera vraisemblablement début juin.

Janine Noguez

Jean-Louis Curret s’inquiète de la démocratie actuelle

27 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Centre vaccination Covid : partenariat d’utilité publique



 

La communauté de communes Adour-Madiran : une collectivité territoriale engagée pour la santé publique à plus d’un titre. Si la politique volontariste menée autour de la désertification médicale a porté ses premiers fruits dont l’embauche de médecins salariés exerçant dans les maisons ou centres de santé (Maubourguet, Rabastens, Vic), les initiatives autour de la situation sanitaire de la pandémie Covid-19 ont confirmé l’engagement des élus. L’ouverture du centre de dépistage le 23 mars 2020 était une première réalisation dans un dispositif en synergie avec les professionnels de santé du territoire de quelque vingt-cinq mille habitants ; la continuité avec la mise en place du centre de vaccination depuis le 18 janvier 2021 salle de l’Octav témoigne de la capacité collective et de la volonté partagée. Dimanche 16 mai, 9.000 résidents avaient reçu la première injection de vaccin et 3.000 avaient reçu les deux ; à noter l’évolution depuis le démarrage de 30 doses quotidiennes à 250 doses jour en mai.

Modalités et ressources

Le Président de la CCAM, Frédéric Ré, en faisant un point sur le dispositif a voulu souligner la "maîtrise de la prise en compte de la situation sanitaire par les équipes soignantes, administratives, élus […]". Une dynamique de concertation, de partenariat, qui de l’accueil du public à l’exercice des soignants en passant par la logistique et les adaptations témoigne d’une complémentarité acquise dans une situation inédite d’urgence.

Quasiment une cinquantaine pour l’équipage du centre de vaccination, avec treize médecins libéraux et deux salariés (de la CCAM et du centre hospitalier en complément d’horaire), cinq médecins retraités qui ont "rempilé", vingt-six infirmières, trois agents de la communauté de communes, et dix élus bénévoles dont le président indiquant qu’il vient sur site faire trois points intermédiaires quotidiens.

La collectivité territoriale et les équipes de soignants continuent la campagne de vaccination, selon un dispositif et des modalités au mieux de la santé de la population.

Josiane Pomès

Concert du 12 Juin 2021



Pour le concert du samedi 12 juin prochain à 17 heures en l'église de Vic, l'un des deux musiciens se trouve empêché pour raison de santé.
 
Une solution de remplacement a été trouvée ; c'est un TRIO qui se produira : Lucile Chartrain - orgue, Pablo Valat et Jean Imbert - trompette naturelle et cornet à bouquin.
 
"Orgue et Culture à Vic en Bigorre"

Siarrouy. Amis d’Hier et d’Aujourd’hui encore actifs




Evidemment des activités adaptées aux circonstances sanitaires pour l’Association des Amis d’Hier et d’Aujourd’hui (AHA), dans le respect des prescriptions primordiales qui régissent l’établissement hospitalier d’accueil des résidents à La Clairière et aux Acacias ; mais pour autant des activités conformes aux objectifs de l’association. Si les manifestations ouvrant les portes au public (particulièrement le Marché de Noël, la Kermesse de Noël) n’ont pu avoir lieu, d’autres actions comme la vente des confitures continue avec le soutien de la Boulangerie Petitdemange qui en assure la promotion. En ce qui concerne directement les résidents des sites vicquois, l’équipe de AHA, en lien avec le Service Animation, poursuit les engagements, ainsi les achats de matériels et équipements pour des ateliers de cuisine et de jardinage, des abonnements de téléphone portable et de réseaux sociaux pour garder le lien avec leur famille. Lors de l’Assemblée générale tenue sur le mode consultation informatique et aussi par courrier, l’association a donné l’information du remplacement des sorties au restaurant par un projet de financement de "repas améliorés pour chaque unité d’ébergement, livrés par des prestataires extérieurs locaux ; des fleurs seront offertes pour la fête des mères et des pères".

* Renseignements. Le montant de l’adhésion inchangé à 15 euros ; contacts par mail (albert.cramaregeas@neuf.fr), Paulette ou Paquita au 06 63 16 34 65 ou 06 30 89 35 00.
Josiane Pomès

Non à la privatisation des barrages et EDF

26 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Salon "Au Tour du Livre" déplacé



 

Lors de l’Assemblée générale programmée le mercredi 20 janvier 2021, dans un contexte sanitaire évolutif, le bureau de l’association "Au tour du Livre" que préside Magali Charron avait posé des jalons d’une activité littéraire au conditionnel. Devant la volonté exprimée unanime de maintenir le Prix Littéraire Francis Jammes, le concours était lancé, et la date du 18 septembre prochain réservée pour l’organisation du salon. En cette fin mai, le jury s’est réuni pour un premier point sur les 14 ouvrages en lice et même dégager une première sélection d’auteurs ; pour mémoire, c’est par la librairie La Litote avec Nathalie Curriel, partenaire du salon depuis sa création que les ouvrages transitent, au rythme de la lecture des 9 jurés qui établissent une fiche présentée lors des réunions préliminaires d’échanges avant l’élection du lauréat.

* Lieu et dates. Changement de cadre pour la tenue du salon de ce 18 septembre – le centre de vaccination Covid ayant été aménagé salle de l’Octav au centre multimédia ; les stands des auteurs et le programme des animations se dérouleront sur le site de l’Hôtel de Journet, square Pierre Trouillé. Une deuxième journée, le dimanche 19 est en cours de préparation ainsi que la rencontre d’une auteur jeunesse avec les écoliers en ouverture du salon cette fois le vendredi 17. Un programme plus précis sera communiqué début juillet.

Josiane Pomès

Andrest. Activité et projets communaux




Lors de la dernière séance du conseil municipal, les élus autour du maire Aurélien Simonet, ont déroulé les différents points de l’ordre du jour parmi lesquels le volet financier (vote du Budget à l’unanimité et maintien du taux d’imposition), avant la présentation détaillée des divers projets en cours ou à venir. Ont été abordés successivement le sujet sensible des inondations et des fossés ; puis l’aménagement du parc du pont du lys avec création de stationnements, installation de tables de pique-nique et bornes anti-intrusion, ainsi que l’aménagement de l’aire de jeux au centre du village avec réfection et création de nouveaux jeux et activités, tout comme la passerelle de sécurisation pour les enfants empruntant le bus scolaire. 

L’embauche de l’employé communal et de l’achat de matériel nécessaire à son activité, le conseil municipal des jeunes, la maison pour tous, la préparation des élections cantonales et régionales, ont fait l’objet d’informations et d’échanges.
Josiane Pomès

Ils ont arrêté "Le Serpent" : comment des étudiants tarbais ont fait chuter Charles Sobhraj en 1976




Il aura suffi d’une série documentaire fiction sur Netflix pour que les élèves de l’école nationale d’ingénieurs de Tarbes (Hautes-Pyrénées) se rappellent au pénible souvenir de Charles Sobhraj, dit "le Serpent". Qu’ils furent héroïques pourtant ces étudiants tarbais qui, à New Delhi, dans les années 1970, ont non seulement croisé la route de ce tueur en série accusé de 18 meurtres, mais ont aussi pleinement contribué à son arrestation.

Le 5 juillet 1976, la route du "Serpent" croise celle des élèves de la promotion Gustave Eiffel de l’école nationale d’ingénieurs de Tarbes, dans les rues d’Agra, à une centaine de kilomètres au sud de New Delhi. Ils sont 58 au total, hommes et femmes, âgés d’une vingtaine d’années, à avoir fait le déplacement pour ce séjour de fin d’étude. Le périple était organisé par "une agence de voyages de Toulouse, dirigée par Michel Jacomet, un ancien joueur du Stade Toulousain, se remémore Claude de Toulouse et qui habite aujourd’hui dans le Tarn-et-Garonne. Lui et son épouse faisaient partie du déplacement."

"Quelqu’un de charmant"

À Agra, Charles Sobhraj se présente aux jeunes tarbais avec un nom d’emprunt : Daniel Gauthier. Dès le début du séjour, l’individu se fait passer pour un local particulièrement sociable : "C’était quelqu’un de charmant, d’avenant, de sympathique", décrit Claude. Le criminel passe de groupe en groupe pour discuter et gagne rapidement la confiance des touristes français. "Je lui ai parlé deux ou trois fois, se souvient Jean-Paul, alors âgé de 22 ans, et habitant aujourd’hui à Negrepelisse (Tarn-et-Garonne).

Charles Sobhraj en 1975.
Charles Sobhraj en 1975. DDM

Certains élèves souhaitaient acheter des pierres précieuses pour les ramener à leur famille, en France : ils les conseillaient. Il leur proposait de vérifier directement leur authenticité et de négocier auprès des marchands indiens". Très vite, Charles Sobhraj s’affiche avec plusieurs complices : entre autres, Monique Leclerc, Jean-Marc Dhuisme et deux autres Canadiennes. "Ils passaient parfois un après-midi entier à se baigner dans la piscine de l’hôtel", se souvient Claude.

Les élèves de l’école tarbaise lors de leur séjour en Inde.
Les élèves de l’école tarbaise lors de leur séjour en Inde. DDM

Durant leur périple, les étudiants tarbais naviguent autour de New Delhi : Charles Sobhraj les suit à la trace. Le malfrat donne les "bons tuyaux" et va jusqu’à proposer des "médicaments suisses", soi-disant "plus efficaces" pour aider les Tarbais à lutter contre la tourista et la dysenterie, une maladie infectieuse. "Pendant plusieurs jours il nous a proposé des gélules", évoque Claude. Certains Tarbais acceptent, mais le médicament n’a aucun effet : "C’était de la poudre de perlimpinpin."

Malaises en série

Le 10 juillet 1976, les Tarbais se rendent à New Delhi, où ils doivent prendre l’avion pour la seconde partie de leur voyage : la Thaïlande. Un immense repas est organisé le soir même à l’hôtel Vikram. "Nos bagages et toutes nos affaires se trouvaient dans le hall de l’établissement : nous devions prendre l’avion le lendemain matin", se souvient Jean-Paul.

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25 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Concours des maisons et bordures fleuries






Nouvelle édition d’un concours à destination des particuliers – celui du concours des maisons et bordures fleuries- qui apportent leur touche à l’image de la commune, engagée quant à elle dans une démarche environnementale du cadre de vie et espaces publics. Le concours comme l’occasion pour les Vicquois et la collectivité "d’œuvrer ensemble" ; mise à l’honneur des aménagements et plantations des particuliers autant dans leur espace personnel que dans les bordures partagées avec les riverains et promeneurs, démarches et projets complémentaires de l’action municipale.

La possibilité pour chacun de s’exprimer avec sa propre palette de couleurs, variété de plantes, et de créer de véritables décors personnalisés qui ajoutent à la qualité du cadre de vie de leurs concitoyens, voilà une implication aussi aux dimensions conviviales et de partage.

Inscription jusqu’au 18 juin inclus à l’aide d’un formulaire disponible à l’accueil de la Mairie ou bien téléchargeable sur le site Internet de la commune ; deux catégories (Maison et espace fleuri d’une part, Bordure fleurie


 

Maubourguet. Bar Restaurant du Faubourg : Les clients au rendez-vous




Quoi de plus agréable ces derniers temps, que de pouvoir s’installer en terrasse et siroter son café ou son verre de vin au "Restaurant du Faubourg" ! Accueillante et enjouée, Sylvie nous explique : "Ici, Il n’y a pas eu de ventes à emporter par conséquent, c’est une véritable bouffée d’oxygène que de reprendre du service !"

L’espace terrasse est prêt et vous attend pour déguster une chaleureuse cuisine à l‘image de Sylvie, la patronne ! À cette occasion, elle souhaite remercier très chaleureusement ses anciens clients, sans oublier les nouveaux, qui ont répondu présent pour la réouverture.

Venez découvrir une cuisine traditionnelle dans un espace convivial, l’endroit vaut vraiment le détour.

Sachez que bar est ouvert à partir de 6 h du matin, profitez-en pour accompagner votre petit café avec des "œufs ventrèche", les connaisseurs en sont amateurs et n’oublions pas que cet endroit est entre autres, le lieu incontournable des chasseurs et des pêcheurs.

Le restaurant est ouvert à partir de 12 h (sauf le lundi.

Il est préférable de réserver au préalable. Le samedi pas de repas (sauf sur demande en cas de groupe).

"Bar Restaurant du Faubourg" 245, rue du Général de Gaulle 65700 Maubourguet

Renseignements : Tél. : 05 62 96 30 29 ou 06 07 68 18 47 (port du masque et les gestes barrières obligatoires).

Patricia Tiers

Vic-En-Bigorre. Maisons fleuries

24 mai 2021

Rabastens-de-Bigorre. Un classement de cours d’eau enfin clarifié

 




Organisée par la commune de Rabastens et le SMAA (Syndicat Mixte Adour Amont), une réunion s’est tenue en mairie de Rabastens lundi 10 mai 2021. Elle fait suite au travail engagé depuis l’été dernier et à la réunion du 11 janvier 2021 lors de laquelle les interventions envisagées par le SMAA et la commune de Rabastens ont été présentées. Véronique Thirault, maire de Rabastens introduit la réunion en rappelant : "l’importance du travail réalisé en partenariat avec les représentants du milieu agricole". L’objectif de ces interventions est de réduire le risque d’inondation vers les zones habitées sur la commune de Rabastens et dans un premier temps sur le secteur de l’Ayguevive. Le point bloquant une partie de ces interventions était la caractérisation des écoulements à entretenir, définie à ce moment-là comme : "pouvant être des cours d’eau". 

Le classement potentiel en cours d’eau de ces écoulements avait pour conséquence que pour pouvoir intervenir : "une procédure réglementaire devait être engagée et des mesures générant un surcoût important des travaux étaient exigées par les services de l’état avant de pouvoir intervenir". Un travail a donc été engagé par les élus de la commune et du SMAA et leurs services, avec les représentants des services de l’état et a permis de caractériser ces écoulements comme : "des fossés et non des cours d’eau". Cette modification prise fin avril permet d’envisager une intervention sur ces fossés très rapidement. L’objet de cette réunion était donc de présenter le planning de ces interventions et de valider ces dernières avec les différents participants. Les techniciens du SMAA ont présenté les interventions envisagées. 

Les travaux les plus urgents consistant : "à curer les fossés situés dans le quartier de l’Ayguevive. Ils ont démarré à partir du 17 mai". Il est bien rappelé : "que ces interventions amélioreront bien sûr les écoulements mais ne limiteront les débordements que jusqu’à un certain niveau. Pour des niveaux de crue équivalents par exemple à la crue du 13 juin 2018, ces travaux ne seront pas suffisants et n’empêcheront pas les débordements sur les voiries et vers les habitations situées en zone inondable". Des diagnostics de réduction de vulnérabilité des habitations les plus impactées lors des dernières inondations sont en cours de réalisation.
Francis Abadie

200km autour du stade Maubourguet: le projet fou de Virginie Castaingt



 

Originaire de Pau, demeurant à Maubourguet depuis 2012, Virginie Castaingt, 42 ans, mariée, deux enfants de 8 et 6 ans, nous dévoile son parcours.

Cette femme, dynamique, rayonnante, est atteinte de la spina-bifida depuis sa naissance (malformation congénitale de la colonne vertébrale). Elle a réussi à vaincre son handicap et se propose de relever un nouveau défi, qu’elle appellera : "une étape du tour de France" c’est-à-dire parcourir 200 km en handbike autour du stade "au Bouscarret" à Maubourguet, ce samedi 22 mai 2021 avec un départ à 5 heures du matin et une arrivée prévue à 22 heures. Le mot d’ordre qu’elle souhaite donner à cette journée est : "Partage".

Retour en arrière

Adolescente, à l’âge de 17 ans, elle nourrissait le rêve de réaliser une étape du tour de France, afin de pouvoir rendre hommage aux coureurs cyclistes. Elle explique : "les cyclistes, d’une certaine façon m’ont sauvé la vie en m’aidant à accepter mon handicap, à garder confiance et surtout à ne jamais baisser les bras !".

Ne pas baisser les bras, Valérie Castaingt sait de quoi il s’agit !

En 2007, elle fait connaissance avec le handbike, réservé pour les personnes en fauteuil roulant. À partir de là, ses rêves seront exaucés avec les étapes suivantes :

Le 21 juillet 2010, première étape du Tour de France : "Salies de Béarn – Bordeaux" (207 km sont réalisés, trajet effectué durant le jour de repos des coureurs du Tour de France)

En 2017, c’est en compagnie de son mari Franck Castaingt à vélo, qu’elle réalisera une seconde étape du tour du Piémont Pyrénéen : "Salies de Béarn – Montardon" (100 km)

En 2019, toujours accompagnée de Franck Castaingt, une troisième étape du Piémont Pyrénéen est réalisée : Maubourguet – Bosdarros (100 km).

L’arrivée de la "Covid-19" reporte le projet qu’elle avait envisagé avec son mari pour 2020. Le 1er confinement, ne fait que renforcer l’idée qui continue de germer dans la tête de Virginie, notamment en apercevant certains sportifs réaliser des défis dans leur jardin !

L’espoir de pouvoir réaliser cette entreprise était-elle une simple utopie ?

La réalité va nous confirmer la pugnacité de Valérie Castaingt. En effet, très rapidement, elle pense au stade de Maubourguet et entame toutes les requêtes nécessaires à la concrétisation de son projet.

Le rendez-vous est donné "au Bouscarret" ce samedi 22 mai 2021. Souhaitons que la météo soit favorable pour ce défi tant attendu par les intéressés.

À ce titre, Valérie Castaingt et son époux, remercient tout particulièrement la mairie de Maubourguet pour son soutien et son implication.

À l’heure de la publication de cet article, la mairie nous a confirmé que la dérogation délivrée par la préfecture ne lui était pas encore parvenue. Affaire à suivre bien entendu !

(Pour toute information, vous pouvez contacter le numéro suivant : 06 27 94 69 01)

Patricia Tiers

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23 mai 2021

Vic-en-Bigorre. L’itinéraire d’exil d’Aminullah



 

Pas moins de cinq années pour construire un avenir dans le pays des Droits de l’Homme ; cinq années depuis le départ d’Aminullah de la ville de Narit dans la province de Kounar en Afghanistan. Des étapes par l’Iran, la Turquie, la Grèce, l’Italie avant que le jeune Afghan arrive en France en 2016 puis dans la capitale bigourdane en 2018. Un parcours que déroule Mélanie Lamarque, responsable Jeunesse et communication et de la gestion de projets dont la mise en œuvre de l’action "Le Service civique pour les réfugiés" au sein du collectif d’association "Rivages". Pour Aminullah, l’insertion sinon intégration a commencé par la Garantie Jeune Migrant de la Mission Locale de Tarbes (un dispositif dont la première expérimentation nationale à destination des jeunes réfugiés a été mise en place à Paris en 2017) ; puis orienté par son conseiller Mathieu Colin vers un service civique il exerce une mission au sein de l’Association des Lycéens Étudiants Stagiaires et Apprentis (ALESA) à vocation socioculturelle de l’établissement d’enseignement agricole Jean-Monnet de Vic-en-Bigorre. Participant aux activités du lycée, en contact avec des jeunes, Aminullah progresse dans la maîtrise de la langue française, s’intégrant doublement dans l’établissement et dans le groupe des volontaires en service civique en val d’Adour.

* De fourneaux en livres de recettes. Un certain savoir-faire culinaire qu’Aminullah a su développer en collectant des recettes avant de les présenter en un recueil illustré ; à l’occasion de la présentation de la maquette et de la rencontre avec un personnel du Foyer des Jeunes Travailleurs de Tarbes à l’été 2020, l’opportunité d’un apprentissage en restauration sur Maubourguet était apparue. Le contexte sanitaire et le confinement n’en ont pas permis l’aboutissement. À ce jour et à l’issue de son service civique, Aminullah a réintégré une Garantie Jeune Migrant et a suivi une préparation à l’apprentissage cuisine avec l’Ecole des métiers de Tarbes ; le jeune homme est à la recherche d’un patron pour l’apprentissage en cuisine. Son objectif professionnel ? Cuisinier ou boulanger !

* Service civique et intégration. L’équipe de "Rivages" souligne combien le service civique apparaît comme un véritable tremplin pour l’intégration des jeunes réfugiés. Mélanie Lamarque ajoute :" nous leur proposons, en plus de la mission qu’ils réalisent au sein d’une structure d’accueil, un parcours d’accompagnement socioculturel qui leur permet d’améliorer leur français, d’apprendre la culture française en étant en contact direct avec d’autres jeunes, de découvrir le territoire rural du Val d’Adour et son histoire, d’échanger avec des acteurs locaux".

* Exposition et édition. L’exposition "La cuisine, c’est du partage" accueillie à Jean-Monnet sera présentée à la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic du 25 mai au 25 juin 2021. Quant au livre de recettes de cuisine afghane, il sera publié en juin prochain.

Josiane Pomès

Andrest. Calendrier mémoriel





 L’école publique s’inscrit dans le tissu communal tout comme la mairie et l’église ; au bâti souvent regroupé ou à proximité sur le même site de ces trois représentations de la société française, s’ajoute l’édifice mémoriel de monuments aux Morts ou de stèles commémoratives. Au-delà des symboles, des vecteurs d’apprentissages, d’exercices citoyens, de devoir de mémoire, qui sont concrétisés en particulier lors de dates témoignant que l’Histoire de France et l’histoire des familles sont étroitement liées. 
À Caixon, la municipalité autour d’Aurélien Simonet et Nathalie Theis-Audoine de l’équipe pédagogique du regroupement intercommunal Caixon-Larreule-Nouilhan ont retenu deux dates, celle de la commémoration du 11 Novembre 1918 et celle du 8 mai 1945, pour deux approches différentes et complémentaires. 

D’une part cérémonies traditionnelles à destination des habitants du village avec protocole officiel (lecture de messages, dépôt de gerbe), et d’autre part à destination des enfants de l’école, sont abordées les notions de civisme, citoyenneté, valeurs de la République ; devant le monument sur lequel certains pourront lire des noms familiers, il est procédé à la levée des couleurs, à l’interprétation de La Marseillaise, à l’échange de questions-réponses dans un relais citoyen.
Josiane Pomès

Vic-en-Bigorre - Travaux rue de l'Abattoir

22 mai 2021

Vic-en-Bigorre. Vélo et marche pour les collégiens





Une opération à plusieurs dimensions, en synergie ministérielles et de dispositifs tels que "Mai à vélo", "Savoir rouler à vélo", "Trente minutes d’activités physique quotidiennes", pour la "Semaine nationale de la marche et du vélo à l’école et au collège" a été organisée du 17 au 21 mai 2021, à laquelle ont participé des collégiens de la cité scolaire Pierre-Mendès-France.

Les objectifs ? "Favoriser le bien-être des élèves et leur santé au bénéfice de leurs apprentissages" par la sensibilisation et la promotion de ces modes actifs de déplacement dans les pratiques quotidiennes ; pas moins de 180 élèves de 7 classes de 4e et 3e, se sont engagés dans le programme proposé par l’équipe de quatre professeurs d’éducation physique et sportive de l’établissement. L’organisation ? Le temps d’une demi-journée par classe, destination Saint-Lézer, avec à l’aller marche pour un demi-groupe et VTT pour l’autre jusqu’à l’église du village, puis sur site, course d’orientation par équipe de deux autour de l’église. Et inversement pour le retour, en mode déplacement VTT pour les marcheurs et marche pour les vététistes.

Les chiffres ? Environ 1 heure 15 de marche plus 10 à 20 minutes (selon la rapidité) pour la course d’orientation plus 1 heure de VTT. Les élèves ont apprécié les activités proposées hors les murs. Le collège a relevé la promotion de la santé des élèves par la sensibilisation et la promotion de modes actifs de déplacement au quotidien et pour les loisirs.

Josiane Pomès

Réouverture du pic du Midi

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