19 octobre 2021

Caixon. Deuxième conseil municipal élu et installé

 



Démocratie et représentativité en exercice citoyens à Caixon avec, après l’élection au deuxième tour en mars 2020 de l’assemblée municipale, l’élection cet automne 2021, d’élus pour un conseil municipal de jeunes. Ainsi sous la présidence du maire, Aurélien Simonet, entouré de collègues s’est tenu une séance du conseil municipal à l’ordre du jour où était inscrite l’élection d’une nouvelle assemblée représentative des plus jeunes citoyens caixonnais. 

Bien évidemment, comme pour leurs aînés, hors le principe de parité défini par les lois de 2007 et de 2013 pour les conseils municipaux des communes de plus de mille habitants. Précisément, cinq jeunes candidats dont une seule fille : Alexandre V., Timothé P., Samuel V., Nathan O., Estelle O., parmi lesquels, et au second tour, a été portée au siège de "Jeune Maire", Estelle O.. Remise de l’écharpe tricolore de la fonction et mission républicaine à Estelle avant des échanges intergénérationnels pour, déjà, plusieurs projets affichés. 

De l’organisation de la maison pour tous à l’organisation d’une chasse au trésor géante sur la commune, en passant par l’aménagement de l’aire de jeux, des domaines variés d’exercices citoyens comme autant d’approches de la gestion d’une commune, qu’il s’agisse d’équipements, de loisirs, de modalités d’accès, de budget.
Josiane Pomès

Castelnau-Rivière-Basse. L’étape de Nicolas du GreeNicotour



Étape d’un périple incroyable : le tour de France en course à pied 35 km tous les jours tout en sensibilisant la population au changement climatique et au sport.

GreeNicotour est une association qui a pour objet de sensibiliser grâce à l’activité physique sur la préservation de la planète et l’importance du sport pour la santé. Nicolas a fait étape à la ferme Trencalli et s’est arrêté au village.

Nicolas actuellement à l’étape 54 a parcouru 1 675 km, 4 régions et 14 départements. Ce tour de France parti le 14 août dernier de Vieux-Condé (59) se terminera le 11 décembre à Paris. Ce seront 116 étapes d’environ 36 km en 120 jours (4 jours de repos). Au total Nicolas va parcourir plus de 4 158 km afin de sensibiliser un maximum de personnes sur le sport santé et sport planète. Grâce aux valeurs du sport Nicolas veut créer une grande équipe pour la planète.

Chaque matin il réalise l’étape, met ensuite des ateliers de sensibilisation l’après-midi : "bouger pour sa santé et la planète" : plogging (ramassage de déchets en courant), Fresque du Climat pour sensibiliser au dérèglement climatique, promotion du "mieux manger" (zéro déchet et local).

Janine Noguez

Nouveaux naturalisés en Bigorre

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18 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. À l’agenda vicquois

 

Cinéma : le programme

Ciné de l’Octav : programme et informations au 05.62.33.74.03 ou site de la communauté de communes Adour-Madiran à l’onglet (adour-madiran.fr/decouvrir-se-divertir/cine-vic/).

Cross scolaire

Ce jeudi 21 octobre, de 14 à 16 heures, au stade Antoine-Ménoni, se dérouleront les différentes épreuves du cross des élèves de l’ensemble scolaire Saint-Martin.

Vie paroissiale

La communauté des fidèles de l’ensemble paroissial de Vic-en-Bigorre, Andrest, Enclaves, se rassemblera selon le calendrier des offices du 30e dimanche du Temps Ordinaire ci-après. Le samedi 23 octobre, à 9 h 30 et 18 heures, messes en l’église Saint-Martin à Vic. Pas de messes le dimanche 24 octobre sur l’ensemble paroissial, en raison du pèlerinage diocésain ; pour les fidèles, messe à 11 heures à Saint Pie X à Lourdes. Plus d’infos sur les pages informatiques (www.paroisses-vic-bigorre.com), Facebook (@paroissesvicbigorre.com). Mail (paroisse.vic.com).

Rugby

Retour à Ménoni ce dimanche 24 octobre avec l’accueil du Magnoac FC. Matchs pour le compte du Championnat de Promotion Honneur Occitanie. Au programme, 3 matches annoncés avec des féminines. Accès au stade soumis à la présentation du Pass sanitaire (ou test PCR en cours de validité). Rentrée bien entendu conviviale pour les supporters avec la reprise des repas d’avant match (15 €).

Exposition

À la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic, jusqu’au 29 octobre, les mercredis 9à12h et 14à18h, vendredis 14à18h, samedis 9à12h30 l’exposition "Je viens d’un endroit que l’on rencontre dans les rêves". Textes et dessins de Pierre Melendez et Marta Tucholka, photos de Mélanie Lamarque. Entrée libre avec application du pass sanitaire. Renseignements : 05 62 43 05 25.

MJC / Vacances d’automne

Du 25 octobre au 5 novembre, séjour sur le thème de" "La Forêt des Merveilles" avec l’équipe d’animation de la Maison des Jeunes et de la Culture, la MJC Vic. Des Bladoudous (3 à 5 ans) aux Passe-Partout et Aventuriers de 6 à 12 ans, un programme à découvrir sur les pages informatiques (www.mjcvic.fr/accueil-vacances/alsh-3-12-ans-programmes/). Réservation et inscriptions à la MJC, jusqu’au 21 octobre, du lundi au jeudi de 14 h à 18 h. En dehors de ces créneaux-là, uniquement sur rendez-vous au 05.62.31.61.00.

Correspondant

Escondeaux. Un mécénat inclusif de 6 500 euros pour le handicap

 




C’est en mars 2010 que Cathy et Frédéric Bire ont créé à Escondeaux "Les chiens du silence", structure pionnière et unique en France, qui a pour but d’éduquer et de remettre gratuitement des chiens d’assistance écouteurs à des personnes sourdes ou malentendantes. "L’accessibilité est un gros problème en France. La surdité est un handicap invisible et fait l’objet de discrimination" met en exergue Frédéric Bire. Issus de l’élevage "La légende des Korrigans" en Mayenne, premier élevage d’Europe, les bergers Australiens de 2 mois, race choisie pour ses capacités physique et mentale, suivent un protocole éducatif précis. "Nos chiens parlent de nous. Il faut 22 mois pour former un chien qui séjourne 16 mois en famille d’accueil qui le font grandir, première étape pendant laquelle il apprend entre autres la vie en maison, la propreté en magasin. 

De retour chez nous, apprentissage aux ordres, réaction aux sons, guidage du maître par rapport aux bruits. Nous complétons le processus par notamment la reconnaissance d’une trentaine de signes et de 60 sons en éducation finale. Le coût total d’un chien, avant d’être remis à un accédant, revient à 20 096 euros" détaille Cathy Bire. "ACS continue d’exister grâce à ses nombreux bénévoles, aux familles d’accueil et aux partenaires" confie Laurie Chevaleyre, coordinatrice de l’association qui tient à remercier : "A Tous Prêts Tarbes, société de courtage en prêts immobiliers ; Les établissements Cambo terrassements ; le Rotary Laloubère golf du Tumulus ; Leclerc Perpignan pour ses dons reversés ; l’hôtel de la Marne à Tarbes qui met à disposition son établissement dans les meilleures conditions pour nos bénéficiaires". 

Dernier partenaire en date, la Banque de France dont le directeur départemental Mr. Philippe Bigot a dit : "L’association d’Escondeaux a été choisie par le vote de nos 350 agents de la Banque de France parmi les 7 dossiers déposés en Occitanie. C’est l’ACS, seul du département 65, qui a obtenu le plus de suffrages pour cette opération 2 021. Nous sommes heureux de lui remettre un chèque de 6 500 euros qui va servir aux futurs projets de développement de cette structure". Huit chiens en 2019, 15 en 2021, ce sont au total à ce jour 96 chiens formés qui déjà permettent à un public en situation de fragilité de retrouver de son indépendance, sécurité, confiance et bien-être.

Francis abadie

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17 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. Salariés et libéraux, même objectif santé



Des élus de la communauté de communes Adour-Madiran (CCAM) engagés dans une politique volontariste de santé avec, sur le territoire des prémices de désertification médicale, des médecins qui ont fait de leur profession une idée nourrie de l’évolution sociétale de la pratique médicale et de la prise en compte des conditions de leur vie personnelle ; des essentiels qui ont conduit d’abord à la réalisation de la Maison de santé à Vic avec plusieurs disciplines en libéral, et plus récemment à la réalisation du centre de santé Adour-Madiran en exercice avec des médecins salariés. Après Jean-Noël Botella, premier médecin salarié de la collectivité et coordinateur, sont installés en ce mois d’octobre, trois nouveaux médecins généralistes, les docteurs Lauriane Grzelka (33 ans), Laure Jouan (27 ans), Vincent Piriou (30 ans). Aux propos de présentation de Frédéric Ré, président de la collectivité territoriale indiquant que la démarche des élus n’avait "pas été seulement la recherche de médecins mais aussi le projet de santé", ont fait écho les propos des nouveaux venus. 

Ainsi le docteur Vincent Priou s’appuyant sur son expérience en équipe hospitalière convenait "un travail en équipe qui me manquait" ajoutant que "la problématique essentielle n’était pas la situation libéral/salariat, l’intérêt est bien le projet de santé ; un projet travaillé et étudié depuis longtemps, très intéressant". 

À son tour, le docteur Laure Jouan, indiquera des motivations parmi lesquelles celles nées de la présentation des élus et la mise en avant d’une dynamique "on pouvait construire, créer quelque chose, avec une diversification des soins à proposer". 

Le docteur Lauriane Grzelka n’en dira pas moins indiquant qu’après avoir exercé en remplacements et avoir prospecté ailleurs, surtout en Pyrénées-Atlantiques, "le projet de santé intercommunal proposant autre chose que des soins", notamment "l’organisation avec les personnels de santé de solutions diversifiées" avait été déterminant. 

Évidemment du côté des élus, l’assurance de "pas d’ingérence dans la pratique médicale", et pour tous, la réaffirmation du "faux débat salariat/libéral". Aujourd’hui, l’attente des habitants du territoire en matière de santé a reçu des réponses ; d’autres dont des partenariats avec professionnels, institutions, organismes, sont à l’étude.

Josiane Pomès

Maubourguet. "La dictée d’ELA" lundi 18 octobre

 




Ils étaient tous très volontaires et dynamiques ce mardi matin, jour de marché, place de la Libération à Maubourguet, pour aller à la rencontre des habitués des lieux. Parmi les écoliers, Soan, Baptiste, Jules, Esteban, élèves à l’école Jeanne d’Arc, très actifs et déterminés pour effectuer une quête destinée à "ELA", celle-ci permettra de financer, notamment la recherche médicale, informer et accompagner les familles concernées, sensibiliser l’opinion publique et développer son action au plan international.

"Mets tes baskets et bats la maladie", la campagne phare de l’Association Européenne contre les Leucodystrophies (ELA) parrainée par Zinédine Zidane, débutera le 18 octobre dans les établissements scolaires. À cette occasion, Mohamed Moussaoui, champion du monde, d’Europe et expert Fédéral, jouera le rôle du professeur et lira la "Dictée d’ELA" aux jeunes élèves de l’école Jeanne d’Arc.

Les élèves de plus de 3 000 établissements scolaires, du primaire au secondaire, plancheront sur un texte écrit par Hervé Le Tellier, Prix Goncourt 2020, intitulé "La gymnastique des mots", empreint du défi à relever pour battre les leucodystrophies. Ces maladies génétiques rares détruisent la myéline (gaine des nerfs) du système nerveux, affectent les fonctions vitales et sont extrêmement invalidantes.

Campagne permettant chaque année, aux élèves et à leurs enseignants d’échanger sur les valeurs de citoyenneté, de solidarité, de respect et de collecter des fonds pour financer la recherche médicale ainsi que l’accompagnement des familles concernées.

Patricia Tiers

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16 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. Itinéraires des cimaises aux rêves

 



Le titre au singulier de l’exposition présentée dans l’espace "Yvonne Lepreux-Cardebat" de la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic, "Je viens d’un endroit que l’on rencontre dans les rêves". La pluralité des expressions artistiques "textes de Pierre Melendez, dessins de Marta Tucholka, photos de Mélanie Lamarque", ajoutée à l’information "Emmanuelle Michard a fait la recette", pour une proposition de découverte inédite.

Présentée jusqu’au 29 octobre les mercredis, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, les vendredis, de 14 heures à 18 heures et les samedis de 9 heures à 12 h 30, l’exposition invite à une halte, pour, selon les termes de Pierre Melendez "rêvasser dans un jardin". Dire que l’auteur poète et romancier est collègue de Marta dans l’établissement d’enseignement agricole Jean-Monnet c’est déjà évoquer une complicité pédagogique prolongée du reste artistiquement et concrètement par une expo à deux présentée pendant le festival "Jazz in Marciac" au cours de l’été. Ajouter pour Marta un cursus "sculpture et vidéo" aux Beaux-Arts, c’est indiquer la palette conjuguée des outils des deux artistes, Marta parlant même de calligraphie et de choix de "couleurs instinctives". Quant à la "symbiose tendre et bucolique" que soulignera Pierre Melendez, les photos de Mélanie Lamarque y ont leur part. La benjamine des trois exposants est passée par la photo numérique au lycée avant de goûter à l’argentique. Les sujets nature ou personnages saisis à l’objectif s’intègrent dans les productions écrites et peintes de Marta et Pierre.

Josiane Pomès

CARTE. Tour de France 2022 : on vous dévoile en avant-première les grandes lignes du parcours, l'Occitanie encore gâtée !

 



Le maillot jaune placé sous protection de la Vierge noire !  Trois jours après avoir salué Bernadette et la Dame de Massabielle sur les bords du Gave, le Tour de France 2022 devrait connaître son épilogue sur la voie sainte de Rocamadour. Demain, au Palais des Congrès de Paris, à l’occasion de la présentation de la 109e édition qui partira le vendredi 1er juillet de Copenhague au Danemark, Christian Prud-homme, le patron de la Grande Boucle, pourrait donc officialiser cette très « religieuse » troisième semaine.

Pour bien comprendre, il faut remonter le temps et s’arrêter sur cet après-midi du mardi 4 août 2020. Pierre Caubin et ses Occitans venaient de relever brillamment le défi d’un retour à la compétition, stoppée cinq mois plus tôt à l’arrivée de Paris-Nice à une époque où personne ne portait de masque et que cette cochonnerie de Covid-19 (le ou la ?) n’avait pas encore choisi son genre.

Le chrono du Quercy

La renaissance grâce à cette "Route d’Occitanie-La Dépêche du Midi" avait eu lieu à Saint-Affrique avec un plateau exceptionnel (Bernal allait s’imposer au final devant Sivakov, Vlasov, Pinot, Mollema, Porte…), et quatre jours plus tard, la course touchait un des grands sites les plus éblouissants la région, celui de Rocamadour avec un joli numéro de Benoît Cosnefroy lourdement touché samedi en Lombardie. Christian Prudhomme était là, il a aimé, beaucoup aimé et, l’été prochain, il a donc prévu de revenir pour l’apothéose du Tour. Si les indiscrétions se confirment, les rescapés, arrivés la veille à Cahors, s’expliqueront sur un contre-la-montre individuel entre Lacapelle-Marival et le lieu de pèlerinage.

Tous les départements servis

Le Lot, traversé une première fois en 1951 lors de l’exploit d’Hugo Koblet, a connu son premier départ en 1978 (Figeac), sa première arrivée en 1994 (Cahors) mais jamais l’honneur d’accueillir l’étape finale, les Champs le dimanche ayant été transformés en critérium depuis des années. La Lozère, l’Aveyron, le Tarn, l’Aude, l’Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées, le Gers et sans doute le Tarn-et-Garonne auront leur bout de Tour. Personne n’a été oublié.

Découvrez ci-dessous la carte que vous propose La Dépêche du Midi, à quelques heures de l'officialisation du parcours, jeudi 14 octobre à la mi-journée.

Cliquez pour agrandir.
Cliquez pour agrandir. Infographie réalisée par Philippe Rioux

Patrick Louis

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Pneus hiver dans les Hautes-Pyrénées : tout ce qu’il faut savoir pour le 1er novembre

 



L’obligation de monter des pneus "hiver", maintes fois reportée, entre en vigueur dès le 1er novembre, jusqu’au 31 mars. Comme d’autres pays européens (généralement du nord…), les automobilistes devront soit installer quatre pneus "hiver", soit être en possession de chaînes pour circuler dans les communes de montagne, liste fixée par chaque préfet. Bref, l’obligation des pneus "hiver" est toute relative. "Mais c’est un plus au niveau de la sécurité", assurent Raphaël et Marc, les responsables du centre Vulco de Tarbes, spécialistes du pneu. "Il faut savoir qu’en dessous de 7°, un pneu classique devient moins performant en termes d’adhérence, la gomme devient moins tendre, les distances d’arrêt, notamment sous la pluie, se rallongent considérablement. À l’inverse, un pneu "hiver" devient plus efficace dans ces conditions." À ce propos, quelle est la différence entre un pneu "hiver" et un pneu neige ? "Un pneu neige, outre sa gomme adaptée au froid, possède des crampons et des lamelles qui permettent d’agripper sur la neige, même assez profonde." Mais sur le sec, il est un peu moins précis, plus bruyant, et se dégrade assez vite si les températures augmentent. Comme en Formule 1 ! Le pneu "hiver" est plus polyvalent.

Reste qu’il faut équiper sa voiture de quatre pneus, ce qui représente un budget, et avoir de l’espace pour stocker les roues "été" et vice versa.

A lire aussi : CARTE. Pneus hiver ou chaînes obligatoires : découvrez les communes de France où la mesure s'appliquera le 1er novembre

Le pneu "4 saisons" c’est l’idéal

Mais il existe une solution plus commode… "C’est le pneu "4 saisons", qui cumule les qualités d’un pneu "hiver" et "été". C’est un produit très technique au niveau du mélange des gommes qui le composent, ces dernières s’adaptent à la température, restent tendres quand il fait froid et stables quand il fait chaud. Ils sont un peu plus chers, environ 100 € le pneu, à cause de cette technicité, mais ils sont utilisables, et performants, toute l’année, quelles que soient les conditions. Ils ont aussi une bonne longévité. D’ailleurs, depuis quelques années, de plus en plus d’automobilistes se tournent vers ce pneu polyvalent, comme ça, ils ne se posent pas de questions quand l’hiver arrive. Actuellement, nous pensons que c’est la solution idéale."

Sauf à se contenter d’un jeu de chaînes, plus économique (entre 45 et 70 €), puisque la loi le permet. "Oui, mais c’est fastidieux à installer", rappellent nos spécialistes, "et puis certains véhicules, sportifs ou dotés de pneus de grande dimension ne sont pas chaînables, il faut le savoir."

Autre solution, donnée par Sébastien, chez Profil + Pédarré Pneus à Séméac, "les "chaussettes", en matière synthétique, sont assez faciles à installer et efficaces.

Mais il faut les retirer dès que la chaussée est sèche, sinon elles se détruisent en quelques centaines de mètres." La solution c’est donc le pneu "4 saisons".

Équipements hivernaux: la mise au point du secrétaire d’État Joël Giraud

Le caractère obligatoire des équipements spéciaux interviendra à partir du 1er novembre. Dans les Hautes-Pyrénées, elle ne concerne finalement que 55 communes, dont certaines seulement partiellement. Dernièrement, le gouvernement a fait savoir qu’aucune amende ne serait distribuée cet hiver.

Toutefois, le secrétaire d’Etat chargé de la ruralité, Joël Giraud, a tenu à faire une mise au point, notamment autour du discours tenu par certains fabricants et commerçants de pneus. "On a fait croire qu’il serait obligatoire d’avoir des pneus neiges. Or, les textes sont clairs. Dans les communes concernées, il faudra avoir soit des pneus neiges ou quatre saisons, soit des chaînes dans le coffre, soit des équipements de type chaussette. Le message, c’est : Ayez du bon sens, pour rouler normalement en montagne en hiver, éviter les accidents et les bouchons. Nous avons demandé que les comités de massif s’emparent de cette question, pour déterminer les zones."

Pour la mise en route de ces dispositions, les amendes prévues (135 € et l’obligation de s’équiper) ne pleuvront pas, du moins cet hiver. "Cette année sans sanction va nous permettre de repérer éventuellement les endroits où ça coince, poursuit le secrétaire d’Etat. Toutefois, si les préfets prennent localement des arrêtés pour rendre les équipements obligatoires compte tenu des conditions météorologiques et de circulation, les contrevenants à ces dispositions seront sanctionnés, comme c’était déjà le cas."

Pour le secrétaire d’Etat, il s’agit aussi d’harmoniser les dispositifs avec nos voisins européens. "En Italie par exemple, l’obligation de disposer d’équipements est en place depuis des années et à des altitudes plus basses. Dès la sortie de Turin, si vous n’avez pas vos pneus adaptés ou vos équipements, c’est demi-tour. C’est en vigueur en Suisse, en Allemagne, en Autriche… Nous allons lancer une campagne de communication avec la Prévention routière."

55 communes concernées en Hautes-Pyrénées

L’obligation porte sur l’ensemble de leur territoire pour les communes de Aragnouet, Arbéost, Arrens-Marsous, Artalens-Souin, Aspin-Aure, Aucun, Aulon, Azet, Barèges, Betpouey, Cadeilhan-Trachère, Cazaux-Fréchet-Anéran-Camors, Chèze, Ens, Esquièze-Sère, Estaing, Estarvielle, Estensan, Esterre, Gavarnie-Gèdre, Germ, Grust, Loudervielle, Luz-Saint-Sauveur, Mont, Nistos, Saligos, Sassis, Sazos, Sers, Tramezaïgues, Viella, Vier-Bordes, Viey, et Viscos.D’autres communes ne sont concernées que partiellement : Adervielle-Pouchergues, Ancizan, Arreau, Bagnères-de-Bigorre, Beaucens, Beaudéan, Beyrède-Jumet-Camous, Cadéac, Campan, Cauterets, Ferrières, Génos, Guchen, Loudenvielle, Sailhan, Saint-Lary-Soulan, Sarrancolin, Vielle-Aure, Vignec et Villelongue.
Christian Vignes

Carte interactive de la progression de l'épidémie de COV-19 en France et dans la monde


Mondial



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15 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. CLIC VMG, APA, STAPS : des sigles dynamiques !

 



Le long de la route qui serpente entre Caixon et Casteide-Doat, deux voitures seulement. "C’est signe qu’il n’y a pas de champignon en ce moment" sourit Michel Bidaubayle, le président de l’association "Fruits et produits forestiers de Caixon" qui regroupe depuis six ans, une centaine de propriétaires forestiers de Caixon, sur les 127 que compte le village. Il y a quelques années, les comptages grimpaient jusqu’à 80 véhicules stationnés le long de cet axe, et 50 sur la route en aplomb. "On avait des véhicules qui venaient du Tarn-et-Garonne, de Nimes même, et repartaient avec les utilitaires pleins, pour la revente, poursuit Michel Bidaubayle. Il y a eu des pneus crevés, des réservoirs siphonnés, des bouchons de carter dévissés, des menaces et même des vols. Les gens devenaient de plus en plus violents. Au final, c’est comme s’ils venaient chercher des tomates directement dans votre potager. Même les Caixonnais ne pouvaient plus accéder aux bois." Guy, pionnier de l’association abonde : "Bien avant le lever du jour, c’était le défilé sur la route. Il y a toujours eu des champignons à Caixons. Certaines années, ça sentait le cèpe jusque dans le village."

Après avoir pris attache avec la préfecture, les propriétaires décident de constituer une association, inspirée de ce qui se faisait déjà dans le Val d’Arros. Les négociations seront tumultueuses, mais la majorité des propriétaires adhèrent au collectif dont les statuts sont déposés. Signe de l’incandescence du sujet, les panneaux qui informent du caractère privé de ces bois sont systématiquement détériorés. "On avait mis pour 500 € par an de signalétique, pendant trois ans. C’était devenu une folie. Dorénavant, on estime que c’est aux gens de se renseigner" soupire Evelyne la trésorière. "Nous ne sommes pas sectaires, poursuit le président. Nous ne sommes pas là pour interdire les bois mais pour mettre un cadre. Bien sûr qu’on peut s’y promener, y faire du VTT. Et même, on n’a jamais refusé personne à l’association. Même les extérieurs sont les bienvenus, à condition qu’ils ne fassent pas commerce de leur cueillette." Ainsi, l’association qui voulait dans un premier temps réglementer le ramassage des châtaignes, des noisettes, a assoupli sa démarche. "On autorise tout ça. Pour les champignons, on fait au cas par cas. Si les gens ont un mauvais comportement, sont menaçants ou impolis, on sanctionne." La cueillette est limitée à 5 kg par jour et par personne. Pour faire appliquer ces dispositions, l’association sollicite et rémunère entre deux et trois gardes particuliers assermentés et missionnés durant l’automne. Sur les deux dernières années, onze PV ont été dressés. À chaque fois, l’association se constitue partie civile devant le tribunal de police, récupérant quelques dizaines d’euros. "Les champignons confisqués sont donnés aux anciens du village qui ne peuvent aller les ramasser."

Plus de 200 adhérents

À ce jour, le collectif compte 202 adhérents. Des propriétaires forestiers, des villageois (20 € pour un foyer) et des extérieurs (80 € la première année, dégressif en suite, sous réserve de bon comportement). "Le bilan est positif. La situation s‘est apaisée", relève Michel Bidaubayle. Face aux difficultés administratives, l’idée d’un projet avec les enfants des écoles a été ajournée. PAs celle proposée par le vice-président Jérôme Dupieris de financer et de planter 100 m de haies sur le village qui s’ajouteront aux 500 m plantés par la mairie. Si les cèpes poussent historiquement à Caixon, les bonnes idées aussi.

Ce matin, c’est un véhicule garé juste devant un panneau indiquant une propriété privée qui fera les frais de leurs observations. Missionnés par l’association "Fruits et produits forestiers de Caixon", Didier Terrai et André Pourtalet, gardes particuliers dressent le procès-verbal qui sera adressé au tribunal de police. "Ici nous intervenons pour le commissionnement bois et forêt, mais il peut aussi s’agir de la chasse, de la pêche ou de la voirie routière, expliquent-ils. Nous sommes agréées par le préfet et, à l’issue d’une formation validée par ce dernier, nous prêtons serment et sommes assermentés devant le tribunal." De par ces différentes spécialités, l’activité de la centaine de gardes privés est moins saisonnière que par le passé. "On veille à la protection de l’environnement dans son ensemble, aux dépôts sauvages, en faisant appliquer le code de l’environnement. Mais aussi suivant ce qu’on nous demande de protéger. Là ce sont les champignons, en sachant que tout appartient à quelqu’un, que ce soit domanial, communal ou privé. On essaie de faire respecter des règles de bon sens, de ne pas ramasser plus que ce qu’on peut consommer." La règle fixant ce seuil à 5 l par personne.

Souvent, les gardes particuliers, assermentés mais pas armés, sont seuls dans leurs tournées et devant leurs commettants et leurs responsabilités. "C’est un peu la grande faiblesse de notre action, reprend Didier Terrai. Lorsqu’on intervient, il y a de tout. Certains coopèrent, d’autres contestent, même pris sur le fait. On nous critique voir plus. C’est là où l’expérience et les textes sur lesquels on s’appuie nous aident à désamorcer certaines situations." La Fédération départementale des gardes particuliers regroupent 22 de ces citoyens chargés de missions de police judiciaire.

Andy Barréjot

Larreule. Concert avec l’Ensemble instrumental

 



L’Ensemble Instrumental de Tarbes Hautes-Pyrénées se produira à Larreule, sous la direction d’Emmanuel Petit, violoncelle solo de l’Orchestre National de France, dimanche 17 octobre à

17 heures. Les solistes Catherine Puertolas, à la flûte et Dominique Lonca au violon se produiront avec leur enthousiasme et leur talent.

L’église abbatiale a été une nouvelle fois choisie pour son acoustique remarquable et sa grande capacité d’accueil. Ce concert s’inscrit dans le cadre de la programmation des Escales d’Automnes proposée par le Conseil Général. Il est organisé en collaboration avec la Commune de Larreule. Au programme les musiques des compositeurs classiques : Johann Christian Bach, Johann Sebastian Bach, Joseph Haydn et Wolfgang Amadeus Mozart.

Entrée : libre participation.

Janine Noguez

14 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. Jean-Paul Acquart honoré




Lors de l’assemblée générale commune aux deux associations, celle des Anciens Combattants et celle du Souvenir Français du canton de Vic, les présidents respectifs, Jean Moïse et le lieutenant-colonel Louis Maslies ont clôturé la réunion en distinguant l’un des leurs, Jean-Paul Acquart. Celui-ci, porte-drapeau du Souvenir Français est toujours présent dans la haie que les porte-drapeaux des associations patriotiques forment de chaque côté du monument aux Morts lors des cérémonies du calendrier mémoriel ; drapeaux présentés aussi lors d’autres cérémonies et hommages.

À préciser que le porte-drapeau ancien combattant ou non, est bénévole, et si le service est "hautement symbolique" il est aussi régi par des dispositions et un protocole que l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG) a publié dans un guide.

Depuis un arrêté ministériel du 26 juillet 1961 (refondé par l’arrêté du 13 octobre 2006, publié au journal officiel du 20 octobre) des diplômes d’honneur assortis de médailles sont attribués aux porte-drapeaux pour leur engagement dans la durée et la fidélité.

Jean-Paul Acquart a reçu le diplôme et la médaille de vermeil avec bélière laurée, la plus haute récompense du Souvenir Français attribuée pour plus de 20 années de service.

Josiane Pomès

Maubourguet. La Croix rouge encore et toujours mobilisée

 



Bien sûr une adaptation a été nécessaire dans les locaux : salle du rez-de-chaussée donnant sur la rue (la boutique) et salle attenante (ancienne salle du préau). La première salle est partagée en deux avec d’un côté l’administratif, de l’autre le vestiaire. La présidente rappelle que "les vêtements pris doivent être en état d’être revendus et portés, c’est pour dépanner les familles et les enfants".

La deuxième salle est réservée à la banque alimentaire (passage par la cour de la maison des associations).

Le fonctionnement

Tous les 15 jours, le jeudi, la banque alimentaire livre les produits achetés. Un camion de la mairie part aussi deux fois par mois à la banque à Bordères et la banque alimentaire livre deux fois par semaine les produits frais achetés.

Le jeudi arrivent aussi les produits de l’Europe qui sont donnés (entre 3 kg et 8 kg), les autres proviennent de la collecte. Pour ce qui est de la collecte, une participation de 0,40 centime d’euro par kilo est demandée aux bénéficiaires. Certains colis peuvent être gratuits selon les cas.

Toute la collecte réalisée part à la banque à Bordères qui redistribue à diverses associations.

Les bénévoles suivent aussi une formation pour mieux appréhender le fonctionnement, la gestion des stocks….

L’accueil

Il se fait tous les mardis de 9 h à 11 h, le vendredi matin également.

Quant à l’équipe de bénévoles, elle est à pied d’œuvre le jeudi après-midi pour préparer justement la distribution du vendredi. La Croix rouge répond aux appels d’urgence. Elle travaille en partenariat avec la CCAS et le Secours catholique et aimerait un renfort de bénévoles avec aussi des jeunes.

Janine Noguez

Maubourguet. Rencontre réussie avec les habitants


 



"Ce lundi 11 octobre, le Pays du Val d’Adour, (composés des 3 communautés de communes, Armagnac Adour, Adour Madiran et Bastides et Vallons), réunissaient élus et habitants au Centre d’Actions Culturelles à Maubourguet pour un débat en amont de la signature du Contrat de Relance et de Transition Écologique avec l’État. Près de 100 habitants de tous les âges et de tous les profils sont venus s’écouter et échanger autour de l’avenir de leur territoire, en présence des élus et d’un représentant de l’État. Cette rencontre publique marque le point d’orgue d’une démarche de concertation, "Imaginons ensemble le Pays du Val d’Adour !", initiée fin août par le tournage d’une enquête audiovisuelle auprès d’un panel représentatif de 32 habitants des 127 communes du Pays du Val d’Adour. Après le visionnage du film issu de cette enquête, les participants ont pu réagir et s’exprimer sur les enjeux du territoire. Si ce moment a fait ressortir une vision complexe et nuancée du futur, l’enthousiasme et l’implication des habitants quant à accompagner les évolutions et les projets pour un développement économique qui préserve l’environnement, sont très encourageant.

Les atouts du territoire soulignés par les habitants permettent de se projeter de manière optimiste dans le futur si les bons choix sont faits dans la concertation, comme le note un jeune de 24 ans récemment installé sur le territoire et travaillant à Safran : "Il y a de nombreux atouts ici, la qualité de vie, la nature est exceptionnelle mais pour que les jeunes restent ou s’installent il faut absolument penser les animations et les infrastructures en pensant à eux d’abord en priorité, parce qu’on ne les entend jamais". Tout au long de la soirée, des points de vue variés ont été exposés devant le président du Pays du Val d’Adour et maire de Marciac Monsieur Guilhaumon, et d’autres élus du territoire comme Véronique Thirault, maire de Rabastens-de-Bigorre ou encore Patrick Fitan, maire de Plaisance. Ces interventions ont permis d’enrichir et de compléter le travail mené avec le cabinet Terre d’Avance sur la réactualisation du projet de territoire, dont la synthèse sera partagée avec les habitants quand il sera abouti : une place clef doit être donnée à la jeunesse et à l’innovation dans l’agriculture, tout en développement des services nécessaires au développement comme le médico-social et la mobilité.

Prochaine étape, la rédaction du contrat avec l’État qui devrait être signé avant la fin de l’année et ensuite, l’occasion pour les élus de revenir vers les habitants pour le mettre en œuvre avec eux. Un exercice démocratique riche d’enseignements qui démontre la vitalité et l’espoir des habitants du Pays du Val d’Adour qui se veulent acteurs des changements à venir tout en attendant de leurs élus qu’ils les guident et viennent davantage à leur rencontre, comme l’a exprimé un jeune lycéen : "Le message que j’ai pour les élus en tant que lycéen c’est qu’ils doivent absolument s’unir et travailler ensemble, entre communes, entre villages, pour qu’on parle d’une même voix !"

Patricia Thiers

L'échez vu de la passerelle, Vic-en-Bigorre



 

13 octobre 2021

« Échappées historiques » N° 5

 

Ancienne église de Vic-En-Bigorre (Crédit Michel Struye)


 L’arrivée d’un nouveau curé à Vic-en-Bigorre

Le 22 janvier 1804, l’abbé Joseph Charles Camo Ange Delcros-Terrats, né à Perpignan le 7 avril 1751, est déplacé du Collège des Doctrinaires de Pau vers la paroisse Saint-Martin de Vic-en-Bigorre. Il adresse une lettre à M. l’abbé François Honnert, secrétaire général de l’Évêque de Bayonne : « Monsieur, mon cher Honnert, J’ai pris possession le 22 janvier 1804. Je trouvais cette paroisse sans religion ayant été conduite par un prêtre constitutionnel - Antoine Darrabiat - qui finit par se marier dans la même paroisse avec une demoiselle fort riche - Madeleine Lataste châtelaine de Saint-Aunis -  qui l’a rendu gros propriétaire. Il a toujours occupé une place dans la commune, il est encore membre du Conseil. À celui-ci, succéda un prêtre doté de peu de moyens - Jean Lagarde - pour s’opposer à la corruption. Voilà l’état où était la paroisse Saint-Martin composée de près de 5000 âmes - réellement 3388 en 1806. À force d’instructions, je parvins à ramener beaucoup de brebis dans le bercail ; si j’eusse eu des secours, j’aurais peut-être emporté la place. Tous les jours ont été comptés par des nouvelles conquêtes à Dieu. 

Avant le Jubilé - début 1805 - j’aurais arraché au concubinage 30 familles, réhabilité 72 mariages, donné la première communion à 360 enfants ou personnes mariées. Le second dimanche de Carême, je fis lecture du décret du cardinal Laprava et du mandement de Mgr l’Évêque concernant l’indulgence du Jubilé. Parmi les personnes qui se sont présentées à moi, il y en avait environ 200, les unes divorcées étant passées à des secondes noces du vivant de la première épouse, d’autres qui avaient contracté seulement devant l’Officier public et qui ne croient pas avoir besoin de la bénédiction nuptiale. Si toutes étaient dans de bonnes résolutions mais ne voulant obtempérer à nos avis qu’autant que nous en avions fait sentir la nécessité à la chaire de vérité. Après avoir examiné et pesé devant eux nos devoirs, voilà ce que je leur devais dire à la suite de la lecture du décret ci-dessus. Il en est, enfin, qui se trouvent dans le cas de devoir faire réhabiliter leur mariage. La charité qui nous a fait un devoir de garder jusque-là le silence sur ce point, nous engage à déclarer aujourd’hui pour contenter ceux qui nous ont dit plusieurs fois qu’on ne devait pas faire un mystère de ce qui est nécessaire pour leur salut. La charité, dis-je, nous fait déclarer que tous les actes de juridiction spirituelle exercés par ceux qui n’avaient pas une mission canonique de l’Église depuis la mort de M. Jacques Rivière, notre prédécesseur, jusqu’à l’époque où Mgr. L’Évêque actuel de Bayonne est arrivé à Tarbes, sont nuls. Voilà ce que j’ai dit à la chaire de vérité, le succès a répondu à mes attentes. 

J’ai béni pendant le Jubilé 47 mariages contractés seulement devant l’Officier public, la plupart de ces personnes n’avaient pas fait leur première communion. J’en ai réhabilité 187 et j’ai fait, par la grâce de Dieu, d’autres bonnes œuvres non moins précieuses et le même Dieu donnant l’accroissement à la parole divine qu’il mettait dans ma bouche me comble de consolation puisque j’ai fait restituer plus de 22000 livres et des effets précieux en argenterie et je suis en voie d’aller plus loin. Enfin, la croix de Jésus-Christ est plantée dans tous les quartiers de la Ville, cette cérémonie est faite avec toute la pompe possible. Le pasteur et le troupeau ont tous demandé pardon au pied de la croix des outrages qui ont été faits à l’instrument de notre rédemption. Il n’y a présentement à Vic qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême ». 

Claude Larronde


Vic-en-Bigorre. Forum : tapis et pupitres associatifs

 











65 EN IMAGES / Tapis et pupitres associatifs.

Au Forum des associations qui s’est déroulé début septembre, le choix de l’activité physique, de l’artistique, du sportif, parfois en synergie ! Entretenir et garder la forme ? Au gymnase de La Herray, au gymnase Ménoni ou à la Maison des associations , trois propositions associatives : la Gym volontaire Vicquoise, le Club de Gym Vicquois, Court’Echelle. Plutôt musique et rythme ? En apprentissage, en concert, en déambulation festive, alors l’école Vic Music, l’Harmonie de l’Indépendante, la Bigorcada, la Batucada de Bigorre.

Josiane Pomès

65 EN IMAGES / Tapis et pupitres associatifs.

65 EN IMAGES / Tapis et pupitres associatifs.

Au Forum des associations qui s’est déroulé début septembre, le choix de l’activité physique, de l’artistique, du sportif, parfois en synergie ! Entretenir et garder la forme ? Au gymnase de La Herray, au gymnase Ménoni ou à la Maison des associations , trois propositions associatives : la Gym volontaire Vicquoise, le Club de Gym Vicquois, Court’Echelle. Plutôt musique et rythme ? En apprentissage, en concert, en déambulation festive, alors l’école Vic Music, l’Harmonie de l’Indépendante, la Bigorcada, la Batucada de Bigorre.

Josiane Pomès

Lascazères. La Palombe Gourmande recrute

 



"La Palombe Gourmande" recrute pour son restaurant et sa boulangerie.

Jean Carbonne, gérant, accompagné de Clément Billeret, le chef cuisinier et toute l’équipe, vous propose plusieurs offres d’emploi pour la "Palombe Gourmande" à Lascazères.

Tout d’abord, à la recherche d’un second de cuisine, ce poste est important, puisqu’il est le bras droit indispensable du chef de cuisine et celui qui le remplace en son absence. Il a de nombreuses responsabilités notamment de veiller à la bonne marche de tout ce qui se passe en cuisine. Ce travail consistera entre autres à élaborer et distribuer les repas…

Ensuite, un boulanger-pâtissier, véritable artisan qui confectionne les pains et autres viennoiseries, sans oublier les nombreuses pâtisseries qui ont fait leur entrée à la carte des produits à emporter de la Palombe.

Enfin, un serveur, celui-ci assurera la qualité de l’accueil et du service de la salle.

Passion, partage et excellence sont les valeurs qui seront partagées avec une ambiance de travail agréable, un matériel neuf et une équipe jeune et dynamique.

Homme ou une femme, trois possibilités d’emplois sont à votre disposition avec notamment la possibilité d’hébergement sur place.

Pour obtenir de plus amples renseignements où pour postuler, il suffit de faire parvenir un mail à l’adresse suivante : rh@jeancarbonne.com

La Palombe Gourmande 11 bis, Route des Pyrénées à Lascazères (65700)
Patricia Thiers

Vic, parcours de santé des acacias


 

12 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. Deux nouveaux gendarmes à la Brigade

 



Le major Dominique Gouez, commandant la communauté de brigades Vic-Rabastens, a accueilli deux nouveaux dans l’effectif de cette brigade de proximité de la rue Osmin Ricau : le gendarme Sébastien Colussa (33 ans) et le gendarme adjoint volontaire, le GAV Lucas Astruc (21 ans). Une affectation pour laquelle les deux militaires expriment leur satisfaction, chacun sur des parcours professionnels réfléchis mûris au fil des ans depuis l’enfance. 

L’un, fils de gendarme indique avoir fait un choix personnel en fonction de valeurs que l’école de Tulle a confirmées, souligne avoir su très tôt que "le travail de la gendarmerie départementale est celui où je pourrais m’épanouir", ajoutant que la montagne et les Hautes-Pyrénées étaient un premier objectif ; l’autre n’en dit pas moins dans l’intention, le projet et l’objectif, de gendarme mobile à la Départementale avec une demande de Peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie (PSIG). Des nouveaux venus avec pour le gendarme Colussa un petit écolier qui a fait sa rentrée en ayant juste à traverser la rue pour se rendre de la maison à la maternelle du Petit-Bois !

Josiane Pomès

Maubourguet. Un agrume asiatique rustique

 



Souvent appelé citronnier épineux, ou citron du Nord, le Poncirus est un arbuste appartenant à la famille des rutacées. Originaire de Corée et de Chine du Nord, cette espèce est la seule des deux espèces du genre Poncirus à être vraiment cultivée en Europe. Un beau spécimen est visible rue de Cambéziaou. Il faut l’observer actuellement couvert de fruits.

Un rustique résistant

Poncirus trifoliata est le plus rustique de tous les agrumes. En pleine terre, il résiste sans encombre à des températures d’au moins – 15°C. En pot, il faudra protéger ses racines, taillé il se débrouille très bien tout seul.

D’une hauteur de 4 à 8 mètres, il possède des feuilles trifoliées caduques et une tige très épineuse.

Les rameaux vert foncé sont très décoratifs, surtout en hiver lorsque l’absence du feuillage les met en valeur.

Les feuilles sont vert clair au printemps, puis foncé en été. En automne, elles prennent une somptueuse couleur or du plus bel effet. La floraison printanière est très élégante. Les fleurs, blanches et odorantes, apparaissent sur le bois nu. Il produit un petit fruit jaune orangé appelé "poncire", appelée aussi "pomme de Médée", celle-ci est de la taille d’une balle de golf, et contrairement aux autres agrumes, présente un curieux duvet sur son écorce. Les promeneurs s’arrêtent souvent pour l’admirer et ont envie de goûter ces fruits attirants… mais très vite ils déchantent, ils sont désagréables au palais et très amers.

Janine Noguez

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11 octobre 2021

Vic-en-Bigorre. Tout savoir sur le "Pass Book" à la médiathèque

 



Si l’équipe de la médiathèque intercommunale Adour-Madiran de Vic a renoué autour d’Emmanuelle Michard avec "le temps d’avant l’envahisseur viral" pour la séquence "L’Heure du conte" destinée aux 3 à 10 ans, c’est un rendez-vous culturel inédit proposé aux jeunes de 11 à 16 ans pour le dernier trimestre de l’année 21. La directrice coordinatrice du réseau explique comment et pourquoi est née l’idée "Pass Book", proposition d’une rencontre culturelle mensuelle. Évidemment d’abord de la volonté du service culturel intercommunal "d’être plus proche des attentes de ce public ; en répondant à la demande de ceux qui fréquentent déjà, ou fréquentaient la médiathèque avant l’ère Covid, gros consommateurs de livres (romans, BD, mangas)" ou pas réellement lecteurs. Emmanuelle indiquant qu’élargir le lectorat en étant attractif et intéresser ceux qui ne sont pas des habitués "en jouant notamment sur le côté social et un peu communautariste de la rencontre" est un des objectifs.

Portraits. Lecteurs en série, fan de romans, de BD ou de mangas, fidèles de "booktubers" aimant partager des avis autour de livres, films, jeux, musiques, ou encore voulant découvrir des coups de cœur et des nouveautés, et même faire des suggestions d’achat à la médiathèque ou encore échanger des recommandations en direct avec d’autres jeunes du même âge… Une opportunité à saisir avec le RV "Pass Book".

Emmanuelle Michard avance "c’est un pari ambitieux et je serais déjà très satisfaite de pouvoir réunir un petit groupe. J’ai bon espoir car il me semblait avoir réussi à donner envie à plusieurs de nos jeunes inscrits". Lucide sur la période, les incertitudes inhérentes et l’évolution "les emplois du temps, le pass sanitaire… jouent contre nous", malgré tout optimiste au soir de la première, la directrice maintient le calendrier et les dates des vendredis 5 novembre et 3 décembre de 17 h 30 à 19 h. Entrée libre et gratuite, forfait illimité sans inscription, sans engagement hormis la présentation du pass sanitaire.

Toutes informations Médiathèque Adour-Madiran de Vic 05 62 43 05 25.
Josiane Pmomès